Focaccia au Romarin et oignon.
Recette issue du site :
https://www.amourdecuisine.fr/article-focaccia-au-romarin-et-oignon.html
Préparation : 20 minutes Cuisson : 30 minutes
Ingrédients
1 sachet de levure pour la garniture :
400 ml d’eau tiède - 2 c. a soupe d’huile d’olive
1 c. a café de sucre - 1/4 d’oignon coupé en lamelle
2 et demi c. a café de sel - un peu de romarin frais ou sec
60 ml huile d’olive
700 g farine environ
1/ Dans le bol du blender, placez l’eau le sucre et la levure, laissez agir 5 min au max, ajoutez l’huile, le sel, et les 3/4 de la quantité de la farine, et blinder tout doucement, jusqu’à obtenir une pâte pas trop collante.
2/ Placez votre pâte dans un moule bien huilé, et bien l’étaler.
3/ Couvrez la pâte d’un torchon propre et placez-la dans un four chaud mais éteint, jusqu’à ce qu’elle double de volume (le temps peut varier selon la température et la force de cela levure de 20 minutes à plus d’une heure).
4/ Retirez votre plateau, chauffez le four à 180 degrés pendant que vous garnissez la Focaccia
5/ Avec le bout du doigt, laissez des empreintes sur votre pain.
6/ Dans un bol, mélangez l’huile d’olive, le romarin et l’oignon, puis à l’aide d’un pinceau et sans casser la pâte qui a bien levé, badigeonnez toute la surface de votre pain.
7/ Décorez avec du romarin bien imbibé d’huile, ainsi que d’oignon, saupoudrez un petit peu de gros sel
8/ Cuire pendant 20 à 25 min.
LE ROMARIN (présentation wikipédia)
Le romarin (Salvia rosmarinus) est un arbrisseau de la famille des Lamiacées (ou labiées), poussant à l’état sauvage sur le pourtour méditerranéen, en particulier dans les garrigues arides et rocailleuses, sur terrains calcaires
Fraîche ou séchée, cette herbe condimentaire se retrouve dans la cuisine méditerranéenne, et une variété domestiquée se cultive dans les jardins1. C'est une plante mellifère ; le miel de romarin est réputé1. C'est également un produit fréquemment utilisé en parfumerie. Enfin, on lui attribue de nombreuses vertus phytothérapeutiques.
Le nom « romarin » viendrait du latin « ros marinus » (rosée de mer)3, ou bien du grec « rhops myrinos » (buisson aromatique)4, ou encore du latin « rhus marinus » (sumac de mer)1. On l'appelle également « herbe-aux-couronnes », et en provençal, « encensier »5. Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du VIIIe ou début du IXe siècle).