http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-66625-synthese
La grande consoude fait partie de la famille des boraginacées. C'est donc une cousine de la bourrache, et du myosotis. Elle pousse sur les bords des chemins, mais elle aime les terres riches et argileuses assez humides, donc surtout en lisière de forêt, pas loin d'un fossé ou d'un ruisseau.
Elle est très utile au jardin, où elle apporte de la potasse (purin de consoude).
Elle a été consommée depuis l'antiquité, car elle est riche en protéines. Elle fait un fourrage très apprécié des chevaux et des poules. Toutefois, son usage interne est aujourd'hui déconseillé : elle serait toxique pour le foie.
En usage externe, elle est utilisée depuis l'antiquité comme plante vulnéraire : elle soigne les blessures, brûlures et toutes sortes de lésions de la peau en cataplasme de feuilles, ou mieux de racine.
Elle est aussi réputée pour consolider (comme son nom l'indique) les fractures.
Mais voici son usage le plus amusant : il paraît un bain d'infusion de feuilles de consoudes réparerait une virginité perdue...
Pour rédiger cet article, je me suis inspirée de http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/consoude.htm. Ci-dessous, une illustration de la consoude dans un des plus anciens ouvrages de médecine, écrit par Dioscoride, médecin grec du Ier siècle de notre ère. C'est le "De materia medica", traité qui a été traduit et copié jusqu'au Xe siècle. Ses illustrations font bien évidemment partie du domaine public. Je les ai trouvées sur ce site :
https://www.slideshare.net/WillyHolmesSpoelder/de-materia-medica-of-dioscorides-1013-pages.