Que du lierre, de la rue des murailles, de la joubarbe, de la cymbalaire des murs ou de l'orpin, vienne s'accrocher là, d'accord, rien que de très normal : ce doit être dans leurs gènes, leur culture, de se plaire sur un support minéral fusse-t'il vertical, donc très pauvre en nutriments.
Mais qu'un bouillon blanc fasse comme eux d'une modeste anfractuosité, où n'ont dû se rassembler - portées par le vent - que quelques poussières, son berceau, son lit et l'origine de son déploiement plutôt majestueux, voilà bien de l'obstination à croître coûte que coûte !
Rabattant à la verticale sa large rosette basale de feuilles - alors même que bien peu de concurrents sont là à étouffer pour être soi-même fort à l'aise - et se préparant à couder dès sa base à angle droit la tige qui montera haut pour porter fièrement ses fleurs, celui-ci m'a tant épaté que je vous le montre. ;) LC