Au gui l'an neuf !

Au gui l'an neuf !

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SucoirSucoir

Hautes-Alpes, Briançon. Autour de la maison, des pins sylvestres (Pinus sylvestris) identifiables à leurs troncs bicolores et leurs cônes sans crochet sont couverts de gui (Viscum album). Si l'hiver, allez savoir pourquoi, nous prélevons quelques plantes pour pouvoir s'embrasser dessous, l'été, nous prenons rarement le temps de les observer.
Cette plante est un parasite qui développe des suçoirs à l’intérieur de son hôte. Si la plante est généralement décrite comme un hémiparasite (qui se greffe au xylème de l'hôte pour prélever la sève brute composée d'eau et de sels minéreaux), la Petite Flore de France (Belin) indique que le gui dont la couleur jaunâtre indique un fonctionnement imparfait des cholorplastes, pourrait être également un holoparasite (en puisant la sève élaborée composée de sucres dans le phloème).