Deux histoires de chênes

Deux histoires de chênes

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>Quercus pubescens (Fagaceae) se plaît dans les milieux frais, en fond de vallon: il borde ainsi la Naïsse, ruisseau situé au pied de la montagne Ste Victoire. Hedera helix (Araliaceae) est aussi un adepte des lieux humides. En outre, il a besoin d'un tuteur pour amener ses capteurs de lumière le plus haut possible. Il enserre son hôte, provoquant carrément la mort des feuilles, et des bourgeons qui leur permettent de se renaître au printemps... C'est dans ce cas un épiphytisme qui frise le parasitisme!

>Quercus ilex (Fagaceae) s'épanouit dans la garrigue: plein soleil, pleine sécheresse. On peut admirer sa silhouette trapue  dans la "colline" entre Rochefort la Bédoule (célèbre par ses hautes falaise de calcaire blanc) et Cuges les Pins. Entre les arbres épars, les cistes, gesses, thyms, muscaris, ail rose.... dressent encore leurs fleurs en ce début de mai. Moins avide de soleil, l'asperge piquante, Asparagus acutifolius (Asparagaceae), trouve un spot plus favorable à son épanouissement sous le chêne vert, qui ne s'en porte pas plus mal.


 

Annexe Le lierre étrangleur.JPG
Annexe Les chatons de fleurs mâles du chêne vert.JPG
Annexe Lumière tamisée pour lasperge piquante.JPG