https://tela-formation.org/pluginfile.php/26873/mod_forum/post/41760/Viburnum_tinus.pdf
La première interaction à laquelle sont soumises toutes les plantes, mais qui leur faut éviter, c’est d’être consommées par d’autres organismes. De ce point de vue-là, elles possèdent tout un tas de défenses, qui peuvent être physiques ou chimiques. Par exemple, pour le Laurier -tin Viburnum tinus L.1753 On a un revêtements épais et cireux qu’on appelle des cuticules qui peuvent éviter l'herbivorie. Les domacies abritent une armée d’acariens, soldats défendant le laurier-tin;Les domacies sont donc de petites touffes de poils, à l’intersection des nervures principales, au sein desquelles des micro-invertébrés, généralement des acariens, peuvent trouver protection et refuge . Par exemple, si l’air de-vient trop sec ou trop chaud à la surface des feuilles, les acariens risquent la déshydratation ; ils se réfugient alors dans les domacies qui leur permettent de conserver une certaine humidité. Prédateurs, ils se nourris-sent d’autres petits invertébrés herbivores qu’ils rencontrent sur leur plante hôte. C’est un échange de bons procédés : le laurier-tin propose le gîte et l’acarien le défend contre certains prédateurs herbivores ! |