La grande chélidoine : bien connue pour son suc jaune lorsqu'on romp la tige, qui est sensée soigner les verrues..
Sur eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-16703-synthese
Sur wikipeidia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Chelidonium_majus#Toxicit%C3%A9) :
« Le suc (latex) qui s'échappe quand on casse la feuille ou tige de la chélidoine contient une trentaine d'alcaloïdes toxiques (concentrés jusqu'à 2 % dans les parties souterraines, ils servent de défense contre les herbivores)10, dont la spartéine, agent antiarythmique, et la coptisine, qui possède des propriétés antimitotiques. »
« On y retrouve en outre différents alcaloïdes isoquinoléiques tels la chélidonine qui cause la toxicité de la plante, la sanguinarine, la chélerythrine, la berberine...
La plante est rarement ingérée à cause de son odeur et de son goût désagréables, qui lui a valu le surnom d'herbe du bouc. L'ingestion peut causer des nausées, vomissements, crampes abdominales, diarrhées et déshydratations. »