

Le lin se présente sous l’aspect d’une tige unique qui peut atteindre un mètre de hauteur et sur laquelle se répartissent une centaine de feuilles. Le lin possède aussi une racine de près d’un mètre de profondeur.
Pendant sa pousse, sa culture demande très peu d’engrais et grâce à ses très longues racines, il n’a pas besoin d’irrigation. Plante résistante = moins de pesticide que le coton.
Après son arrachage (en juillet), la première phase totalement naturelle de la transformation du lin est le rouissage. Il s’agit de laisser le lin au sol et de permettre la dissociation des parties fibreuses de la plante grâce à l’alternance de pluie et de soleil. Une étape qui peut durer 2 semaines à 3 mois suivant les conditions climatiques. A la fin du rouissage, les pailles sont enroulées et stockées en attendant le teillage…
Le teillage consiste à extraire les fibres qui se trouvent dans l’enveloppe de la tige en bois. Pour cela, rien de mieux que de battre les plantes. Arrivées à l’usine, les fibres sont ensuite triées et peignées, c’est à dire qu’elles sont étirées sous forme de rubans afin d’être filées… ce ruban devient alors une mèche, puis un fil !
Source et plus d'infos : https://textileaddict.me/le-lin-textile-en-6-questions/
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-39487-synthese