Camellia japonica

Camellia japonica

par Utilisateur supprimé,
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J'avais noté que le camélia est la plante emblématique des samouraïs, alors j'ai cherché un peu sur le web ce qu'on en dit et noté quelques extraits interessants de ma recherche ci-dessous avec les liens vers les pages où j'ai puisé ces informations :

Camellia japonica de Higo (famille des Theaceae)

D'abord cultivé en Chine, puis au Japon, notamment pendant la période Edo, où il jouait un rôle majeur dans la cérémonie du thé (en particulier les types Higo et Wabisuke), (ne pas confondre le Camellia Japonica et le Camellia Sinensis que l'on utilise pour le thé), le camélia s'est très vite répandu dans toute l'Europe au cours de la première moitié du xixe siècle, avant de sombrer dans l'oubli, jusqu'à l'apparition des premiers hybrides dans les années 1930. Elle est aussi appelée Rose du Japon. (source : wikipedia)

Camellia japonica de Higo
Norfolk Botanical Garden. Photo courtesy of Karl Gercens. Copyright Karl Gercens. Conservatory Horticulturist at Longwood Gardens. http://www.karlgercens.com 

https://jardins.nantes.fr :
Les Higo proviennent probablement du croisement entre Camellia japonica et sa sous-espèce botanique rusticana.[...] C'est par sa fleur que le Camellia Higo est le plus remarquable. Les pétales de couleur franche, luminescente, sont peu nombreux (5 à 9) et disposés à plat ; l'aspect décoratif de cette fleur simple est surtout constitué par les étamines formant une couronne centrale.
Un vrai Higo doit compter au minimum 200 étamines car les amateurs japonais comparant l'homme à la fleur considèrent que le coeur est plus important que le corps. Aussi, observant cette règle, la sélection privilégie les cultivars en fonction des étamines, n'accordant à la corolle qu'une moindre importance.
En raison du cloisonnement du Japon féodal, les types variétaux cultivés restent peu nombreux et ce confinement aboutit à l'élaboration d'une « race » de camélias à la morphologie typique.

https://blog.rouepepinieres.com :
Au Japon, le Camélia s’appelle « TSUBAKI » (modification phonétique des mots arbre à feuilles épaisses), forte valeur culturelle liée au cérémonial sacré de l’empire. Le Camélia devient l’emblème des Samouraï, ils y voyaient le symbole de la fugacité de la vie dans les pétales rouges de la fleur nouvellement ouverte.

https://www.lexpress.fr/styles/fleur-de-samourai_491637.html :
Les samouraïs avaient fait de la fleur du tsubaki de Higo, un arbuste qui grandit au creux des forêts de la côte nord-ouest de Honshu, leur prestigieux emblème. «Ces fameux combattants l'ont choisie car elle possède un coeur généreux.»

http://botanyboy.org/tsubaki-camellia-japonica/ :
Les fleurs de cet arbre tombent intactes, de sorte que le sol en dessous peut littéralement se couvrir de leurs fleurs. Cela s'appelle ochitsubaki en japonais et signifie littéralement «tsubaki tombé». Pendant la période Edo, les samouraïs ne permettaient pas que des tsubaki soient plantés chez eux parce que la pratique courante à l'époque était de décapiter les hors-la-loi. La fleur de camélia tombée représentait cet acte, et une fixation négative a été placée sur la plante par eux. Les roturiers n'avaient cependant aucune coutume à propos de cette plante. Fait intéressant, cette idée a perduré dans la coutume selon laquelle il est tabou de rendre visite à des personnes hospitalisées souffrant de blessures au cou, car la fleur tombée représente un cou coupé. À un autre niveau moins sinistre, l'ochitsubaki a été un sujet populaire pour de nombreux poètes haïku.