La relation entre le gui et l'arbre est un hémiparatitisme.
Les feuilles du gui sont vertes, ce qui signifie qu'il utilise de la chlorophylle et fait donc lui-même la photosynthèse. Il produit sa propre sève élaborée. Il pompe donc uniquement de la sève brute auprès de l'arbre hôte.
Il apprécie particulièrement les peupliers et les pommiers. Il a beaucoup de mal à s'implanter sur un chêne, peut-être à cause de la dureté du bois? On l'y retrouve donc rarement. Le gui sur un chêne est un "costaud"... sacré pour les druides.