Bonjour,
Ça fait des années qu'on peut observer cet arbre parasité par le gui.
Il semble qu'il y a 2 arbres dont un cerisier et le gui(parasite).
Ici, en Belgique, nous pouvons sortir près de chez nous pour nous aérer/faire du sport
en respectant la distanciation sociale donc j'ai pris quelques clichés il y a quelques jours.
Même si on sait que le gui est nuisible pour l'arbre/les arbres, ces boules formées par le gui
sont très belles à voir. De près, ce n'était pas très facile car il y avait énormément d'insectes.
La qualité des photos n'est pas parfaite. J'ai utilisé ma tablette car les photos prises avec l'appareil photo sont trop lourdes pour ici. Il faudrait que je cherche une application pour 'alléger' les photos.
" Viscum album
Viscum signifie « colle, glu » en référence à la viscosité de ses fruits (cf. visqueux qui est un emprunt plus tardif au bas latin viscosus « englué, enduit de glu; visqueux, gluant », dérivé en -osus de viscum). Album (du latin alba « blanc ») fait référence à la couleur blanchâtre des fruits.
Gui(plante)
"Le Gui (aussi appelé Gui blanc ou Gui des feuillus, même si on le trouve parfois et localement sur des résineux), Viscum album, est une espèce de plantes parasites (hémiparasite), qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.
Il s'agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae. C'est une plante épiphyte ; elle est dite « hémiparasite » parce qu'elle ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux) puisque grâce à ses chloroplastes, elle est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver. En principe, le gui n'attaque pas les cellules de l'arbre parasité, il ne décompose pas le bois même s'il en diminue la qualité pour l'utilisation par l'homme.
Le Gui est une plante hémiparasite, c'est-à-dire qu'il n'est pas totalement dépendant de son hôte. Il utilise les ressources de la plante hôte en lui soutirant eau et sels minéraux, mais il a de la chlorophylle et peut synthétiser ses propres sucres, protéines, etc. Les Guis présentent une évapotranspiration importante (nécessaire pour entretenir le gradient de pression leur permettant d'absorber de la sève de l'hôte). Mais en cas de sécheresse forte, ce phénomène n'est parfois plus suffisant et les Guis meurent alors habituellement avant leurs hôtes, ce qui explique — dans la nature — leur vitalité cyclique ; sauf cas exceptionnels, les Guis n'y vivent probablement que peu de temps, en fonction de facteurs tels que la disponibilité en eau, la présence d'oiseaux disséminateurs.
La toxicité du gui serait variable selon l'arbre sur lequel il se développe, ainsi celui du peuplier serait plus toxique que celui du pommier
Fruit:
Toxiques pour l'homme, les fruits du gui sont appréciés de certains oiseaux, des grives notamment, mais aussi de la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) et de la sittelle torchepot (Sitta europaea). Ces oiseaux participent à la dissémination du gui par leur fiente contenant des graines non digérées.
Appareil végétatif(port):
La ramification sympodiale (« croissance en zig-zag ») dichasiale (à deux rameaux) du gui prend initialement la forme d'un éventail avant de se ramifier en tous sens sous forme globuleuse. Le gui prend ainsi, après quelques années, l'apparence d'une grosse « boule » vert jaunâtre de 50 cm à un mètre de diamètre.
Sempervirent (« toujours vert ») en hiver après la chute des feuilles des arbres, il devient facilement repérable."
( Source : Wikipedia )
- > https://fr.wikipedia.org/wiki/Gui_(plante)