Cela pourrait être le titre d’une fable de La Fontaine mais ce n’est qu’un phénomène d’épiphytisme ou de parasitisme faible.
J’hésite entre les deux, car, si l’arbuste [Vinaigrier ou Sumac de Virginie, soit Rhus typhina] était remplacé par un tuteur de bois ou de plastique, la liane [Chèvrefeuille ou Lonicera periclymenum oujaponica (?)] s’enroulerait de la même façon autour, sans que le tuteur (ou l’arbuste) en souffre.
=> épiphytisme : la plante grimpante se contente, dans cette relation physique « sans distanciation sociale » de s’enrouler autour de la tige, du tronc, de l’arbuste ligneux sans l’endommager d’aucune façon.
Mais d’un autre côté, ce qui n’apparaît évidemment pas avec cette liane toute jeune, Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A8vrefeuille_des_bois] nous assure que le chèvrefeuille, en s'enroulant autour d’une tige serait à même d’étrangler son support, causant éventuellement quelques dégâts aux jeunes arbres.
=> parasitisme (faible !).
Il n’y a en revanche aucune relation physiologique de nature à compromettre la survie de l’arbre. => pas de parasitisme fort
* ni du genre hémi-parasitisme : exploitation, pillage des ressources de l’arbuste en n’interceptant que sa sève brute,
* ni du genre holo-parasitisme par exploitation, non seulement de la sève brute mais également de la sève élaborée où circulent les produits de la photosynthèse de l’arbuste pour avoir ainsi accès à des sucres : le chèvrefeuille produit ses propres sucres lors de la photosynthèse.
Et allez savoir pourquoi, ce soir, les deux photos refusent de partir !!! On s'en passera donc.