La forêt subandine est frappante par l'intensité de la compétition, mais aussi par le nombre d'épiphytes (paraisitsme faible, donc? j'aurais pensé plutôt à du commensalisme personnellement, puisque l'interaction est bénéfique pour l'épiphyte mais neutre pour l'hôte tant que l'épiphyte reste sur l'écorce et ne gêne pas l'accès à la lumière...).
Je dois avoir les noms vernaculaires dans mes notes, je les ajouterai si je les retrouve (et si ça intéresse quelqu'un)