Bryone et épiphytisme

Bryone et épiphytisme

par Merle Sandrine,
Nombre de réponses : 0

Bryonia communis Famille des cucurbitacées 

Son surnom de navet du Diable évoque les proportions imposantes de cette racine et, bien sûr, sa toxicité. On l’employait autrefois comme vomitif. On pourrait en écrire des pages sur cette plante qui a de nombreuses particularités. Il paraît qu’elle s’installe dans les endroits peu entretenus. Il semblerait que ce soit le cas de mon jardin ! C’est aussi pour cela que j’ai choisi cette plante. 

Je suis tombée dessus sur Internet en cherchant autre chose. Les jeunes tiges s’allongent à toute vitesse, nourries par les abondantes réserves accumulées dans la racine. La plante se développe rapidement en s'accrochant aux plantes alentours grâce à des vrilles volubiles et prend une bonne longueur d’avance sur les autres plantes et s’assurant l’accès à la lumière. Trois insectes dépendent d’elle pour leur survie. Les fleurs sont visitées par une petite abeille sauvage. Une petite mouche aux ailes bigarrées pond ses œufs dans les fruits. Et une coccinelle herbivore et poilue se nourrit exclusivement de ses feuilles.

La bryone s'accroche sur la glycine qui s'accroche sur le lilas.

https://www.jardinsdefrance.org/quelques-lianes-indigenes/


Annexe Bryone sur glycine.jpg
Annexe Bryone.jpg
Annexe Glycine sur lilas.jpg