Les forêts de Bretagne sont en recul depuis l'âge de fer, les espaces forestiers étant réduits à la portion congrue depuis longtemps.
Les
essences feuillues représentent 62 % du volume sur pied de la
région. Le chêne pédonculé est l’essence dominante (plus du
quart du volume sur pied), devant le châtaignier (11 %), le
hêtre (8 %), le bouleau et les saules. Les essences résineuses
représentent 38 % du volume sur pied de la région. Le pin
maritime est la première essence résineuse de la région et la
deuxième essence régionale (14 %). L’épicéa de Sitka,
essence de reboisement promue notamment au travers du Fonds Forestier
National (FFN) est la deuxième essence résineuse (8 %), devant
le pin sylvestre (5 %)
( l'état des forêts en Bretagne il y a 20 ans. https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAts_de_Bretagne#Statistiques_et_

Cet hiver lorsqu'il était encore possible de sortir, plusieurs fois j'ai rencontré le Pin de Monterey, il s'agissait à chaque fois d'une essence cultivée, il n'a pas encore été signalé comme naturalisé en Finistère.
Le Pin de Monterey (Pinus radiata D. Don = Pinus insignis) est un conifère de la famille des Pinacées. Il est plus rarement appelé Pin insigne. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Pin_de_Monterey)
Le pin de Monterey est originaire de la côte sud-ouest des Etats-Unis. Du fait de sa grande sensibilité au froid et de sa forte exigence en humidité atmosphérique, en France, les reboisements ont été limités à la côte Atlantique, au Pays basque, la Bretagne et à la région méditerranéenne. Il est massivement utilisé en Nouvelle-Zélande comme essence de reboisement (1,5 million d'hectares).
Sur e-calluna (Système d'information Calluna du Conservatoire botanique national de Brest)j'ai trouvé une carte de sa localisation dans le Finistère