Si je n’avais pas le choix, alors je serai une espèce de bonzaï , conséquence de mes ablations, mes ferrailles, mes réparations diverses et enfin mon âge (octogénaire dans 3 mois). Mais comme cette vie de perclus ne me plait guère, j’ai choisi d’être une Gagée (gagéa villosa), que j’ai eu le plaisir de trouver au cours d’une promenade près du village. C’est au bord de la route que sur une vingtaine de mètres sept plants de cette petite liliacée rare et d’ailleurs protégée avait poussé, ignorée de tous… Maintenant c’est le C. R. E. N. local qui s’en occupe et protège le site.
J’ai toujours aimé la nature, mais j’allais trop vite… Maintenant, par la force des choses, je prends le temps de regarder et aimerai tellement mettre un nom ou seulement bien connaitre toutes ces fleurs et autres « mauvaises herbes » que mes handicaps m’empêchent de photographier et d’approcher à mon gré.