Je suis Didier dans le 01.
Il arrive un âge plus ou moins avancé où on regarde le monde avec des yeux différents et étonnés par sa beauté : plantes, animaux, minéraux. On prend conscience de sa fragilité et de la nécessité de la protéger, de la connaître. La perte annoncée des espèces me touche comme me touche la disparition de savoirs-faire humains ancestraux ou ruraux.
A chacun de nous de réaliser son herbier de sauvegarde.
La pensée sauvage symbolise le désir de classification, je la prends donc pour totem... 