dans ce sol pauvre et caillouteux le trèfle favorise les petites graminées en leur fournissant de l'azote.
Favorisation par le trèfle
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dans ce sol pauvre et caillouteux le trèfle favorise les petites graminées en leur fournissant de l'azote.
Bonjour,
L'interaction entre deux plantes qui m'a le plus marqué est celle du gui dans les arbres. C'est une forme de parasitisme bien sûr! Près de chez moi (Lorraine ) je retrouve parfois des forêts d'arbres parasités par le gui, formant des "boules" au sommet des arbres. Cette interaction est bénéfique pour le gui mais mauvaise pour l'arbre.

Le lierre grimpant est une espèce de lianes arbustive à feuilles persistantes, de la famille des Araliaceae.
Ce n'est pas un parasite, l'arbre ne lui servant que de support. Le lierre ne va pas « pomper » de nutriments à l'arbre car ses crampons ne lui servent qu'à s'accrocher. Il a ses propres racines et réalise sa propre photosynthèse. Il n'a donc aucunement besoin de parasiter qui que ce soit pour vivre.
Le lierre protège le tronc du gel, d'une trop forte humidité et même de certains grignoteurs comme les chevreuils. Certains composés produits par le lierre possèdent même des vertus fongicides
ce qui permet de réduire le risque de maladie fongique pour l'arbre. De
plus, le lierre fleurit à un autre moment que son support : il n'y a
donc pas concurrence au niveau de la pollinisation. Les feuilles du
lierre tombent et enrichissent le sol à un autre moment que le feuillage
de l'arbre support, ce qui est encore un bénéfice pour ce dernier. Le
lierre ne "prendra pas non plus le soleil" à la place de l'arbre car il ne poussera que sur le tronc principal et certaines grosses branches. Ce n'est donc pas du parasitisme mais au contraire un mutualisme car les deux parties y trouvent leur compte.
C'est une orchidée de couleur blanche qui ne fait pas la photosynthèse car elle est dépourvue de chlorophyle. Elle s'associe à un champignon qui vit en symbiose avec les racines d'un feuillu. Du sucre et des acides aminés sont transmis à la fleur par le champignon (mycorhize). Le déséquilibre entre les partenaires penche en faveur de la plante au détriment du champignon donc c'est du PARASITISME.
Herdera Helix
L'arbre sert de support pour le lierre qui a besoin de trouver la lumière pour fleurir, et le lierre protège l'arbre des intempéries (gel, chaleur) grâce à ses qualités d'isolant thermique. Les feuilles mortes du lierre forment également un compost de qualité, bon pour le sol et les arbres. L'interaction est donc de type mutualisme.
photo : https://www.gerbeaud.com/reponses-experts/lierre-nuisible-arbres,5.html
Auteur : Moi-même
Décrivez ce que vous avez observé : une large auréole (où la végétation est amoindrie voir inexistante) se trouve au pied des marronniers (à l’état naturelle mais aussi dans des parcs).
De quel type d’interaction s’agit-il ?:
On parle d’allélopathie. Il s’agit d’une interaction (+/_) :
positive pour le marronnier (Aesculus hippocastanum L.) et négative sur le lierre (Hedera helix L. ) et le frêne (non présent sur la photo, (Fraxinus excelsior L. ).
L'allélopathie est l'ensemble de plusieurs interactions biochimiques directes ou indirectes, positives ou négatives, d'une plante sur une autre (micro-organismes inclus) au moyen de métabolites secondaires tels les acides phénoliques, les flavonoïdes, les terpénoïdes et les alcaloïdes.
Ici le marronnier semble utiliser les tanins présent dans la chair de ces marrons qui en tombant imprègne le sol de ces substance toxiques et semble empêcher la croissance : du lierre (Hedera helix L. ) et du frêne (Fraxinus excelsior L. ).
C'est un petit arbre qui atteint une quinzaine de mètres de haut au maximum (mais en moyenne 10 m à l’état adulte).
Répariion géographique ; Nouvelle-Calédonie et Vanuatu
Il s’agit d’un arbre hémiparasite, incapable d’absorber par lui-même les nutriments du sol. Ses racines se fixent par des suçoirs sur les racines des plantes environnantes et en prélèvent la sève. Les plantes parasitées ne sont pas spécifiques , mais même des graminées peuvent être parasitées. Ce parasitisme a, dans l’ensemble, peu de conséquences sur la croissance des plantes parasitées.
Trois variétés existent : S. austrocaledonicum var. austrocaledonicum Vieill., S. austrocaledonicum var. minutum Hallé et S. austrocaledonicum var. pilosum Hallé.
Lathraea clandestina L.
Plante holoparasite des peupliers et des saules principalement mais peut parasiter d'autres arbres. Elle vit en milieu humide près des cours d'eau. Elle apparait en fin de printemps, lorsque les arbres ont leur montée de sève, puis disparait après avoir fleuri et fructifié. Elle n'a pas de feuilles et pratiquement pas de tige aérienne mais elle possède un rhizome conséquent fait de tiges blanches recouvertes d'écailles charnues. La plante pousse en touffe et le rhizome peut peser plusieurs kilo. Il semblerait que l'hôte ne souffre pas de sa présence du fait qu'elle n'apparaît qu'au moment de la montée de la sève et disparait ensuite, entrant en repos végétatif le reste de l'année.
Photo prise le 27 mars 2019, le long du Bédat Sayat Puy de Dôme.
J'ai choisis le lierre, Hedera helix, qui se sert des arbres en s'y enroulant autour afin de pouvoir capter la lumière sans effet négatif que ca soit sur l'arbre ou sur le lierre. C'est une interaction mutualiste

Alors... Je ne savais pas choisir donc j'ai pris tout ce que j'ai trouvé :
- Compétition des adventices (Oxalis) sur du muguet
C'est une compétition pour les ressources. On voit bien l'avancée du petit pied envahi, contre celle de son frère, au pied bien plus dégagé, 1 m plus loin.

- Autre compétition : le lilas contre le reste du monde
Cette fois-ci, c'est une stratégie mise en place pour éviter la compétition (mais du coup, il concurrence tous les autres), le lilas fait des drageons (qu'on voit au pied du 1er). C'est rudement efficace, comme on peut le voir sur la photo 2. Que des petits lilas et rien d'autres!

- Favorisation : lierre contre frêne
Mon frêne est bien trop haut pour être gêné par ce moucheron de lierre, et ça ne lui apporte rien de bien non plus (je crois). Par contre, le lierre, lui, a trouvé un tuteur sur lequel pousser !

Bonjour,
J'ai présenté dans l'activité de la séquence 4 Rafflesia arnoldii et je vais reparler ici de cette dernière. J'avais trouvé toutes ces informations dans le cadre d'un exercice que j'ai réalisé durant mes cours sur les stratégies parasitaires des plantes. La Rafflésie est donc une plante holoparasite de Tetrastigma sp. . Le terme holoparasite signifie que la plante parasite a absolument besoin de la plante hôte pour se développer, c'est du parasitisme total. La Rafflésie va se fixer sur la liane à l'aide de suçoirs et ainsi puiser les nutriments nécessaires à son développement dans les tissus de la liane !
![Rafflesia cantleyi [Source naturalist.if.ua] with Backyard Tour Malaysia](http://mybackyardtour.com/wp-content/uploads/2017/04/6273513.jpg)
