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Le lierre grimpant, très mellifère, procure du nectar aux pollinisateurs contre pollinisation. C'est donc un cas de mutualisme. Ce lierre, en grimpant le long des arbres, les protègent relativement contre les variations brutale de température. Il y a bénéfice pour l'arbre qui est protégé du gel, et pour le lierre qui gagne un support pour s'élever vers la lumière. Encore un cas de mutualisme. Il sert également d'abri à toute une faune d'arthropodes : opilions, cloportes, myriapodes... On a donc un cas de commensalisme : les arthropodes gagnent un abri, mais aucune conséquence pour le lierre. Enfin, il est fréquent de trouver les jeunes pousses de lierres infestées de pucerons qui prélèvent de la sève. On a donc un cas de parasitisme puisque le puceron se nourrit aux détriments de la plante sans provoquer sa mort.