Appartenant à la famille des pinacées, le mélèze s'épanouit entre 1200 et 2400 m d'altitude. Il possède un feuillage caduc, une exception chez les conifère. Cet espèce ne supporte pas la pollution.
Mutualisme : Les racines vivent en symbiose avec les champignons qui lui fournissent des sels nutritifs en échange d'hydrates de carbone.
Mutualisme : Les aiguilles de mélèze améliorent le sol. Son feuillage léger favorise l'installation d'herbacée.
Commensalisme : Hommes et fourmis récoltent la manne ou térébenthine, cette substance solidifiée sous forme de petits grains blanchâtres produite par les aiguilles.
Parasitisme : Les larves et chenilles de la tordeuse (zeiraphera diniana) ont une action ravageuse sur l'arbre.