
Le coquelicot a été associé au XXe siècle, en particulier dans les pays du Commonwealth (Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande…) au souvenir des combattants, et tout spécialement des soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale.
Cette allégorie du coquelicot découle d'un poème datant du printemps 1915, écrit par le lieutenant-colonel John McCrae, un médecin du Corps de santé royal canadien qui fut témoin de la terrible seconde bataille d'Ypres. Il s'intitule In Flanders Fields (Au champ d'honneur). En fait, les coquelicots fleurissaient dans les pires champs de Somme et des Flandres, et leur couleur rouge était un symbole approprié pour le bain de sang de la guerre de tranchéesEn France il est possible de suivre le circuit du souvenir
http://www.circuit-du-souvenir.images-en-somme.fr
Le circuit du souvenir de la bataille de la Somme s'étend sur 92 kilomètres, d'Albert à Péronne, et permet de découvrir les principaux sites des champs de bataille de la Somme : La Boisselle, Pozières, Thiepval, Beaumont-Hamel, Longueval, Rancourt, sans oublier, plus au Sud, Villers-Bretonneux et Le Hamel. Cimetières, mémoriaux et musées permettent de retracer et de mieux comprendre l'histoire de la bataille de la Somme.
Une belle ballade pour les botanistes ,les lieux de souvenir sont magnifiques.
En mémoire de ces terribles moments, des couronnes de
coquelicots, symboles du sang versé dans la Somme, sont disposées au fond du
cratère. Lochnagar Crater
(dit trou de la Gloire) à La
Boisselle, c'est près de 80 mètres de profondeur, pour un diamètre avoisinant
les 100 mètres. Ce monstre a été creusé par l'explosion de quelques 10 tonnes
d'explosif, disposés sous les positions ennemies par les tunneliers anglais.