En me baladant j'ai évidemment pu voir comme beaucoup d'entre vous des cas d'épiphytisme, avec notamment le lierre et le chèvrefeuille des bois. ce dernier s'enroulant autour de son support dans le sens des aiguilles d'une montre contrairement au liseron qui s'y enroule en sens inverse...
Comme cette interaction a largement été illustrée sur le forum de cette activité, j'ai choisi de partager avec vous une info que j'ai apprise en lisant "Fleurs et arbres en bord de chemin" de Marc Giraud... j'adore !!! des tas d'anecdotes super intéressantes sur des tas et des tas de plantes et arbres...

Dans la partie intitulée "la guerre des fleurs", marc giraud explique que l'ail sauvage sait faire le ménage autour de lui, car il est un grand diffuseur de poison. Pourtant, la pâquerette fabrique un antidote qui lui permet de vivre à ses côtés, profitant au passage du terrain dégagé par la guerre chimique de l'ail. D'autres espèces, comme la chicorée, profitent du contre-poison fourni par la pâquerette et réussissent à cohabiter avec l'ail.
Donc si j'ai bien compris... La présence de l'ail pour les autres plantes représente un cas d'amensalisme (il est juste là et c'est négatif pour les autres), sauf pour la pâquerette qui elle y voit un intérêt, c'est donc un cas de commensalisme ou de favorisation pour la pâquerette qui profite d'être seule auprès de l'ail, sans concurrence pour la place et les ressources. Et la chicorée qui s'incruste et profite de la situation on a là aussi un cas de favorisation grâce à la pâquerette alors que sans la pâquerette ce serait de l'amensalisme...?? Ai-je tout bien analysé??