Deux cas différents sur le même peuplier à l'écorce si caractéristique.
D'une part une plante parasite épiphyte : le Gui, Viscum album, sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae. Il ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte et en absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.
Le Gui est dit "hémiparasite" parce qu'il ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux). Il est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver.
A noter : il fait partie des plantes qui ont changé de classification de Croquist (1981) à APG (2009).
e lianes arbustives à feuilles persistantes de la famille des Araliaceaes dont l'action est positive pour les deux plantes.
De plus le lierre présente un cycle inversé (floraison et fructification) par rapport aux plantes dont il se sert comme support. Ce sont parmi les dernières fleurs à offrir du pollen aux abeilles.
Pour mémoire : le numéro de la revue La Hulotte qui lui est consacré