C'était début janvier.
La Loire coule à quelques dizaines de mètres.
Parmi les feuilles tombées des chênes, ormes et érables, les feuilles bien vivantes du Lierre. On reconnait les très jeunes pousses du perce-neige, entourées des premières feuilles luisantes des ficaires, et plus mates, celles du lamier pourpre, et celles, parfumées, du gléchome qui ressemble, dit-on, à celles du Lierre.