Dans tous les lieux que je fréquente au printemps en Nouvelle Aquitaine, croît une grande apiacée (anciennement ombellifère) vivace, très, très vivace, passablement envahissante, que j'essaie d'identifier depuis des années sans y arriver tant je crains les confusions possibles avec les ciguës. J'ai donc choisi cette plante à identifier pour la séquence 5 du MOOC Botanique.
A l'aide des vidéos et protocoles proposés dans cette séquence, à l'aide de la FLORE FORESTIÈRE FRANÇAISE, dont je peux disposer ici, de celle de BONNIER, que j'ai téléchargée (celle de Coste, je n'ai pas réussi, mais Tela Botanica propose la fiche), je crois avoir identifié Anthriscus sylvestris.
J'ai consulté pour vérification les sites que je visite souvent :
https://www.sauvagesdupoitou.com/81/365
http://abiris.snv.jussieu.fr/flore/descriptions/Cerfeuil_des_bois.html
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-5290-synthese
http://foretvirtuelle.com/botanique%20plantes/Persil%20sauvage.php
https://www.visoflora.com/guide-nature/persil-sauvage.html
http://naturealsacebossue.over-blog.com/2019/04/cerfeuil-des-bois-persil-des-bois.html
Les photos jointes (prises avec mon petit appareil de base, plante entière in situ, tige, feuille, fleurs, fruits en formation, racine, à Rioux-Martin en Charente, 29 avril et 1er mai 2020 ) permettront aux botanistes moins débutants que moi, de confirmer ou d'infirmer le résultat de ma recherche ? Les fleurs sont blanches, en ombelles, on voit en grossissant beaucoup cinq pétales dont trois plus grands vers l'extérieur, on devine sur certaines le pistil avec stigmate soit étalé soit en deux parties (?),correspondant à deux carpelles se développant en fruits soudés par deux (deux akènes ,?), la tige est creuse, striée, avec poils, les feuilles composées, multipennées, vertes et à odeur aromatique.
Je ne suis pas encore très à l'aise dans l'utilisation d'une flore et de la succession d'alternatives, il me reste à me familiariser avec l'ensemble du vocabulaire, mais je suis ravie d'acquérir ce nouvel outil de détermination qui me rebutait, je dois l'avouer.