La manifestation d'interaction végétale la plus fréquente, la plus visible aux alentours immédiats de mon immeuble, à Créteil, est celle du lierre et des nombreux hôtes auxquels il s'accroche, vivants - arbres, arbustes - ou non - murs, grillages.. Pour autant ce n'est pas sur Helidra helix que mon œil s'est porté, ce jeudi 24 avril 2020 aux alentours de 16 heures, à la faveur de mon bol d'air quotidien. Mais sur de longues tiges rampant à la surface d'une haie bien dense et bien taillée (dont je n'ai pas encore su déterminer de quel arbuste elle était faite), portant quelques fleurs écloses et d'autres en boutons groupées en inflorescences et même des fruits en formation, et dont les tiges principales lançaient, littéralement, des tiges plus fines comme à l'assaut d'un hôte inaccessible tandis que d'autres s'enroulaient en vrilles serrées. La configuration du lieu était telle que, de l'endroit où je me trouvais, je ne pouvais voir ni le point d'enracinement de cette plante à l'évidence agrippante (que je n'ai pas pu encore identifier en dépit d'une excellente visibilité de l'appareil végétatif, d'un bon aperçu des fleurs et de leur organisation) ni les "pieds" des arbustes formant la haie. Juste ce spectacle étonnant, à hauteur d'yeux, que j'ai tenté de fixer par ces photos:
Vue 1:

Vue 2:

Vue 3:
