Anémophilie/entomophilie ?
Je me demande quel poids peuvent bien avoir des relevés de dimensions de pétales de cymbalaires dans mon village, très petit, avec une dizaines de chemins et ruelles tout au plus et où on ne trouve ni "centre ville", ni à vrai dire "ville"... L'habitat est si clairsemé et les maisons si basses que ce ne sont certainement pas elles qui vont faire obstacles au soleil ou aux insectes pollinisateurs. A mon avis le seul obstacle de taille est la (petite) église. Je n'ai pas vu de différences dans les largeurs de pétales en m'éloignant ou me rapprochant d'elle, sinon des différences au sein des bouquets eux-mêmes. Quant aux insectes je n'ai pas noté leur absence.
En définitive l'opération cymbalaire n'est-elle pas typiquement une expérience urbaine ? Quel est son intérêt dans le monde rural ? S'il y en a un, ne serait-ce pas plutôt en comparant l'ensemble "campagne" à l'ensemble "ville" ?