Pas facile d'observer les plantes en ce début de printemps au Québec, alors que même les perce-neige (crocus) percent à peine dans ma région. Pour avoir accès à une variété d’éléments d’observation, il reste les conifères. Toutefois, peu sont sauvages dans ce coin de pays, les cerfs de Virginie, très abondants, aiment trop leurs jeunes pousses.
Il y a toutefois ce pin, remarquable parce qu’il a poussé par lui-même au bord d’un étang en Montérégie (au sud de Montréal). Il semble s’agir d’un pin rouge (Pinus resinosa) puisque ses cônes sont courts et de forme régulière (plutôt que longs ou tordus comme d’autres pins) et que ses aiguilles sont en faisceau de 2.