J'ai choisi cette petite lamiacée classée dans la liste rouge de ma région (PACA) comme "en danger", car j'ai la chance d'habiter dans une des 3 communes des Bouches-du-Rhône (Marseille, Septèmes, les Pennes-Mirabeau) sur le territoire desquelles elle pousse encore. Elle doit son recul surtout à cause de l'urbanisation qui gagne peu à peu les collines où elle pousse.
Elle se reproduit par stolons souterrains, ce qui lui permet de survivre aux incendies estivaux ravageurs dans cette région (cf août 2016)
Je suis partie à sa rencontre au début d'avril quand elle commençait à peine à sortir de terre (ci-dessus),
puis vers la fin du mois où elle était en fleur.