L'edelweiss (Leontopodium alpinum) de la famille des Asteraceae est une plante rare de montagne, elle est protégée.
Son nom provient de l'allemand edel, « noble », et weiß, "blanc".
En Suisse, l'edelweiss est souvent utilisé comme un véritable emblème national, il figure notamment sur la pièce de 5 francs suisses et y est l'emblème d'une compagnie aérienne.

On la retrouve dans des histoire comme dans Astérix et les Helvètes, un classique de 1970, Astérix et Obélix sont envoyés à la recherche de « l’étoile d’argent » entrant dans la composition d’un antidote.
Dans le Tyrol, et dans l'arc alpin en général, l'edelweiss représenterait la pureté et l'amour et la coutume voulait que, le jour du mariage, le fiancé en offre un bouquet à sa promise, toute une imagerie populaire s'est développée dans les régions alpines et a influencé de nombreuses personnes
Comment l’edelweiss a-t-il éclipsé d’autres fleurs des montagnes comme le rhododendron, généralement considéré comme étant plus beau ? À la suite d’un voyage dans les Alpes bernoises en 1881, l’écrivain américain Mark Twain a appelé l’edelweiss la « laide favorite des Suisses (« ugly Swiss favourite ») et l’a décrit comme n’étant ni blanc ni attrayant, le qualifiant de « fleur pelucheuse d’une couleur rappelant celle des cendres de mauvais cigares » (« fuzzy blossom is the colour of bad cigar ashes ».
Mais Mark Twain avait un train de retard. Au moment où les détracteurs commençaient à se demander si cette fleur méritait un tel culte, les mythes entourant sa dimension mystique et son caractère exceptionnel étaient déjà largement acceptés. Ces mythes étaient intimement liés à l’essor de l’alpinisme au milieu du XIXe siècle ainsi qu’aux valeurs de courage et de force associées à ce sport.
L’un des plus grands mythes qui s’attachent à cette fleur est son inaccessibilité. Selon Tobias Scheidegger, un chercheur chevronné en culture populaire de l’Université de Zurich, qui a mené des travaux sur l’edelweiss en vue d’une exposition organisée en 2011 dans les jardins botaniques de Genève et de Zurich, la croyance populaire selon laquelle cette fleur ne pousse que sur la glace et sur des rochers escarpés est dénuée de fondement botanique. Il explique que « ce sont en fait les alpinistes eux-mêmes qui ont propagé cette image pour se poser en hommes forts et courageux. »
Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Edelweiss
https://houseofswitzerland.org/fr/swissstories/histoire/laura-mystique-et-mythique-de-ledelweiss