En tout cas, au minimum bannir la chimie, laisser l'opportunité à quelques zones sauvages de s'exprimer et accepter que leur rythme n'est pas le notre. C'est de temps dont la nature a besoin et on ne le lui accorde que trop rarement.
Je suis effectivement un peu proche de l'amalgame, tu as raison (c'est mon côté maraîcher
). Et j'espérais justement faire passer ce que tu expliques finalement bien mieux que moi : observer et faire des choix pour accompagner en douceur.