La Pariétaire qui malgré que l'on construise et créons des zones totalement urbanisées nous montre que le végétale trouvera toujours des solutions pour être présent.
Cette petite plante dans un coin d'une balade d'anciens quai a trouvée sa place. Je vois sa forme générale plutôt petite et étalée.
Je me rapproche, les feuilles sont petites, alternes et opposées, elliptiques et s'affinent à la fin.
Je regarde la tige, le dessous des feuilles et les fleurs.
Des tiges rouges et avec beaucoup de poils que l'on retrouve sous la feuilles. Les poils ne sont pas urticants.
De toutes petites fleurs en bouquets proche de la base des feuilles et sur la tige.
Cette plante a réussie à se faire une place dans cette zone ou il n'y a pas grande chose. La pierre du mur et du sol ont laissé une petite ouverture qui a permis a à la graine de s'y poser et germer en toute tranquillité. La plante est tout de même capable de s’enraciner dans la roche et d'y trouver tout les éléments qui lui sont nécessaire (après lecture le système racinaire sécrète des substances qui attaquent la roche).
On part sur Parietaria judaica et non l'officinalis pour sa petite taille (cespiteuse), la petite taille des feuilles, le rouge prononcé et car elle est connue comme perce-pierre (espèce saxicole). Apparemment on peut vérifier les bractées qui sont divisées.
Un vrai régale ce petit jeu. J'ai lu encore plein de choses sur cette plante et ces cousines ^^.