Tout d'abord, bonjour.
Ce fut un réel plaisir de découvrir l'observation, en détail, d'une plante présente chaque jour sous nos yeux et pourtant tellement invisible.
L'envie t’identifier chaque détail, chaque parties et leurs utilités est vraiment grisant. Cela me conforte dans l'idée que la botanique devient une grande passion un peu plus chaque jour.
Voici donc la Doronicum
pardalianches L. observer au pied d'un pommier de mon jardin dans
C'est une plante vivace de la famille
des Astéracée.
Son inflorescence en
capitule se compose de fleurs ligulées rayonnant autour d’un dôme
de fleurs tubulées.

Bon à
savoir : L’inflorescence en capitule ,ou composée, est une
particularité des Asteraceae,
La pâquerette
et le pissenlit (tout deux de cette famille) ne sont donc pas des fleurs, mais bien un
« bouquet » de fleurs donnant l’illusion d’une
seule.
Sa souche est
horizontale, tuberculeuse et velue.
Les feuilles de la
souche sont en cœur, dentelées grossièrement.
Elles possèdent un
pétiole, à la différence des deux premières feuilles de la tige
qui, quant à elles, sont des cœurs embrassant le pédoncule.
Pourquoi
pardalianches ?
D’après
Pline dans
l'Ancien livre VIII de son Histoire naturelle
traitant de La nature des animaux terrestres
« Les
barbares vont à la chasse des panthères avec de la viande frottée
d'aconit pardalianches, c'est un poison : la panthère, dès qu'elle
en a mangé, est prise d'étranglement. Aussi quelques-uns
appellent-ils cette herbe "pardalianches" soit mort aux
panthères. »