Fraisiers & menthe

par Utilisateur supprimé,

Toujours le long de ma terrasse en Drôme des collines ... Il pousse, outre les bugles rampantes, des fraisiers 'spontanés' ... On ne les a pas plantés, juste jeté les queues en mangeant les fraises !!! et de la menthe ...

Vu que tout ce beau monde cohabite spontanément ... Je suppose qu'ils n'ont aucune interaction négative entre eux ... Même si je n'ai pas trouvé d'info particulière sur le sujet !

Annexe Fraisiers  menthe.JPG

Vigne vierge, parasitisme faible?

par Vinie TUP,

Vigne sauvage, vigne des bois ou lambrusque

Famille : vitaceae

Genre : Vitis

Espèce : Vitis vinifera L.


VS


Forsythia de Paris, mimosa de Paris

Famille : Oleaceae

Genre : Forsythia

Espèce : Forsythia x intermedia Zabel


La vigne sauvage parasite de manière faible un forsythia de Paris.

La vigne vierge profite des troncs de l'arbuste pour accéder à la lumière.

Annexe IMG-5508.JPG

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Mousses épiphytes qui couvrent les branches au bord d’une rivière dans des gorges encaissées où l’humidité règne

aux pertes de la Valserine dans l'ain, nous en voyons beaucoup 

C'est magnifique !

Annexe commens-lichusn-300x205.jpg

CUSCUTESsur legumineuses

par Utilisateur supprimé,

Les cuscutes sont des espèces parasites que j'ai souvent observées sur des légumineuses. Une petite sélection de photos de cuscutes observées en Corse



Annexe Cuscuta sp sur Anthyllis hermaniae _Col de Verghio_26juin08_CF-1.JPG
Annexe cuscute sur anthyllis _Cintu_10juill2013_CF.JPG
Annexe Cuscute sur Genista corsica _FR9402008_Creno_14juin2012_CF.JPG

des épiphytes partout!

par Aurélien Gillard,

La forêt subandine est frappante par l'intensité de la compétition, mais aussi par le nombre d'épiphytes (paraisitsme faible, donc? j'aurais pensé plutôt à du commensalisme personnellement, puisque l'interaction est bénéfique pour l'épiphyte mais neutre pour l'hôte tant que l'épiphyte reste sur l'écorce et ne gêne pas l'accès à la lumière...).

Je dois avoir les noms vernaculaires dans mes notes, je les ajouterai si je les retrouve (et si ça intéresse quelqu'un)

Annexe Epiphytes 2.jpg
Annexe Epiphytes.jpg

viel arbre et jeune pousse

par annie Bayon,

Un vieux saule pleureur, dont le tronc est plein de mousse accueille entre ses deux troncs un jeune hêtre (ou charme...j'ai un doute) ainsi que d'autres plantes herbacées.la mousse a produit de l'humus qui s'est accumulée entre les deux branches, puis des graines ont germées.
Le saule n'est pas gêné , les plantes herbacées vont se développer normalement par contre le hêtre va rester nain sauf si ses racines arrivent jusqu'au sol...JKe ne sais pas si c'est possible.
C'est un cas de commensalisme au moins pour les herbacées qui ne seront pas tondues par le propriétaire du jardin!

Annexe commensal.jpg

Lathraea clandestina, la lathrée clandestine

par Utilisateur supprimé,

Lathraea clandestina, la lathrée clandestine (celle à pétales mauve), famille des Orobanchacées , découverte cette année en bordure de rivière est une holoparasite. elle n'a pas du tout de chlorophylle et parasite la sève élaborée des arbres (ici, un noisetier à priori). Néanmoins, selon certaines sources, elle semble toujours capable de fixer du gaz carbonique de l’air (bien qu’elle n’ait pas de chlorophylle !) et de fabriquer ainsi par elle-même quelques substances organiques différentes de celles fournies par l’hôte.


Lathraea clandestina

Mousse sur tronc d'arbre

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

La photo de cette mousse sur tronc d'arbre a été prise dans le Cantal en 2013.

Je pensais que la mousse puisait des ressources dans l'arbre mais il semblerait en fait qu'elle soit seulement épiphyte, donc qu'elle ne se serve de l'arbre que comme support. C'est donc un parasitisme léger.

Marie


Annexe IMG_4472 - Copie2.JPG

Les cactus cardones et les buissons hediondillas

par Utilisateur supprimé,

El cardón y la hediondilla 

Alors qu’il y a une relative diversité de buissons disponibles dans cet environnement, les relevés indiquent de très nettes préférences de la part de ce cactus avec comme plante nurse très largement plébiscitée, la hediondilla, le créosotier (Larrea tridentata), un arbre/arbuste de la famille des zygophyllacées qui présente « l’avantage » d’avoir un feuillage persistant, donc fournissant un ombrage relatif permanent.


Texte et image issus de https://www.zoom-nature.fr/les-cactus-cherchent-la-facilitation/

Annexe cacfac-nursadult.jpg

Cuscute

par Utilisateur supprimé,

La cuscute est une plante parasite que j'ai découverte l'année dernière en Haute-Savoie.
Je pense que, sur ma photo, il s'agit de Cuscuta europaea.
D'après ce que j'ai compris, mais je me promets d'affiner mes recherches, quand elle éclot, cette plante grimpante a des réserves pour survivre quelques jours mais elle doit trouver une plante pour s'y accrocher et planter des petits suçoirs dans ses parties aériennes et ainsi se nourrir de son hôte. Fascinant !

isabelle

Annexe cuscute 2.jpg

Renouée du Japon

par Utilisateur supprimé,

Introduite en Europe par un hollandais au XIX ème siècle (et aux États Unis), cette plante envahit peu à peu la France.

http://biologie.ens-lyon.fr/ressources/Biodiversite/Documents/la-plante-du-mois/De-l-origine-du-succes-de-la-renouee-du-japon

(Attention, une carte de France est présente sur ce site, ce n'est pas celle du déconfinement !!)

Non invasive dans ses territoires d'origine, elle fait sa place avec une pousse de 2 mètres en deux semaines et n'hésite pas à envoyer des substances toxiques dans le sol pour éliminer la concurrence !!!

http://www.desjardins-inspirations.fr/la-renouee-du-japon/   paragraphe 2.2

Tige de renouée du japon avec ses feuilles et ses fleurs.

source : https://blog.defi-ecologique.com/renouee-du-japon/

Commensualisme Clématite et divers arbustes

par Margaux Duchene,

Voici au jardin un exemple de commensalisme entre la clématite, favorisée dans cette situation, et différents arbrisseaux d'une haie sur lesquels elle grimpe pour accéder à la lumière.




Interaction liseron - menthe

par Utilisateur supprimé,

Ici, nous voyons une belle liane de liseron (Convolvulus sepium) enserre des feuilles de menthe. Une interaction qui ne semble pas être néfaste pour la menthe. Le liseron a de belles fleurs et des vertus médicinales mais sa pousse spontanée et son caractère rampant et envahissant font souvent d'elle une "mauvaise herbe".

Annexe liseron comp.jpg

Lierre et commensalisme

par Jean-Pierre FOUCART,

Le lierre se hisse sur le tronc du noisetier pour avoir davantage de lumière.

Une forme de commensalisme à ce stade qui pourra peut être se muer en compétition lorsque le lierre envahira le feuillage de mon noisetier ... Mais je veille sourire


Annexe 20200504_165141.jpg

Epiphytisme

par Jean-Louis maurer,

En ces temps de confinement, pas possible d'aller dans la nature pour trouver des exemples d'interactions. Dans mon petit jardin, pas grand chose d'original. Présence à foison de lierre Hedera helix  (Araliaceae), qui utilise tout support y compris les arbres fruitiers. Une haie constituée essentiellement de thuyas, (Thuja occidentalis, famille des Cupressaceae), qui, selon Wikipedia, contiennent de la thuyone, un composé terpénique, ce qui explique l'état du sol à leur pied, quasiement dépourvu de toute végétation.

Annexe photo Hedera helix allégée.JPG
Annexe Thuya et terpènes photo allégée.JPG

Eglantier

par Muriel Lenfant,

Sur la photo (ci-dessous), l'églantier, Rosa canina, famille des Rosacées est un rosier ligneux grimpant qui utilise le Thuja pour l'aider à s'accrocher.

C'est une relation de commensalisme.


La compétition et le parasitisme.

par Max Dannenmuller,

Voilà un exemple de compétition. 

L'un entre du liseron bleu, une petite pousse (rejet) de framboisier et de l'épiaire laineuse. Le framboisier favorise une multiplication de ses ramifications souteraines.  Il y a surement d'autres végétaux qui vont se mêler à la course.

Le liseron s'enroule autour de l'épiaire laineuse et lui cache par endroit la lumière; Parasitisme.


Second exemple d'une compétition entre de nombreux concurrent, de mémoire: une bourrache et un Renonculus repens. 


Annexe 20200504_160818.jpg
Annexe 20200504_160926.jpg

Parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Dans le jardin où je travaillais dans le Var, de drôles de petites branches se dressaient verticalement au pieds de certains arbres, par exemple un chêne liège (Quercus suber) ou sous du lierre (Hedera helix).

Il s'agit d'Orobanches, plante très discrète quand elle n'est pas en fleur. Ce sont des holoparasites puisant dans les ressources d'une autre plante pour vivre en se fixant à ses racines.


L'Orobanche du lierre (Orobanche hederae) appartient à la famille des Orobanchaceae

La photo provient de Wikipédia.

Annexe Capture d’écran 2020-05-04 à 16.33.56.png

Holoparasite Lathraea clandestina

par Stéphane Bello,
La Lathraea clandestina aime les sols humides et on peut l'observer à l'étang de L'étunel, à Monterfil, en Ille-et-Vilaine.
Elle ne fait pas de photosynthèse et se nourrit directement sur les racines des arbres (Holoparasite). hors période de floraison elle est quasi invisible, mais peut produire de gros paquets de rhizomes en sous-sol.

Annexe clandestina.jpg

Liseron

par Utilisateur supprimé,

Sur cette photo prise au bord d'un chemin, on voit que le liseron (liseron des champs ?) pousse en enserrant 2 autres plantes : une berce commune et de l'oseille. Relation d'épiphytisme entre ces plantes ?

lierre et chêne

par Utilisateur supprimé,

le lierre et le chêne sessile on une interrelation de parasitisme faible en faveur du lierre car il prend appuit sur le trouc du chêne en revanche le lierre ne prend pas de sève (ni élaboré ni brut).

La Centaurée maculée

par Utilisateur supprimé,

La Centaurée maculée , qui est une plante très courant en europe , et également utilisé anciennement pour quelques propriétés médicinales digestives et apéritives, s'est révélé etre une plante très invasive outre europe. Notamment aux états unis , je me souviens avoir vu un documentaire sur cette plante , qui devenait invasive et envoyait une molécule toxique par les racines , pour empécher la croissance des autres plantes.
Est ce donc une interaction de parasitisme ?

voici un article là dessus:
https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/une-sacree-empoisonneuse_4896

Interactions

par Utilisateur supprimé,

Cette plante a réussi à pousser à travers la haie entourant mon jardin. Elle illustre ici une compétition pour l'accès à la lumière, qui l'a forcée à déployer beaucoup d'énergie pour s'élever en hauteur, plus que la même plante qui aurait été dans un milieu plus ouvert. En contrepartie, cette croissance s'est faite sans avoir besoin de créer des tissus très solides, car les branches et les feuilles de l'arbuste suffisent à supporter la plante. Il y a donc également une petite partie de commensalisme dans cette situation

Annexe Haie.jpg

Clématite et fraise des bois

par Utilisateur supprimé,

Parasitisme faible (épiphytisme ) pour cette clématite dont les pétioles s'enroulent légèrement autour des branches du rosier cf photo 1

"Opportunisme" ou opportunité pour ces pieds de fraises des bois qui "profitent"  ou qui plutôt bénéficient de l'humidité préservée par la densité des rhizomes des iris pour se développer en situation ensoleillée

Annexe IMG_20200504_130006bis.jpg
Annexe IMG_20200504_130035bis.jpg

Favorisation

par Utilisateur supprimé,

En Bolivie, dans un écosystème aride nommé le Salhar d'Urundi, un arbuste de genre Adesmia protège une graminée des herbivores en :

- Prodiguant de l'ombre (diminution de la température et augmentation de l'humidité)

- Protège la graminée des herbivores grâce à ses épines

- En "échange" la graminée enrichie le sol en nutriment par échange avec ses racines.

Interaction commensale: Rubia peregrina

par Pauline Perrudin,

L'espèce Rubia peregrina (garance sauvage) découverte dans le jardin à Juvignac (34990) le 04 mai 2020 est dotée de petits aiguillons crochus sur le pourtour des feuilles ainsi qu'en dessous des feuilles sur la nervure centrale qui lui permettent de s'accrocher aux plantes environnantes (ainsi qu'au grillage) afin de pouvoir grimper vers le soleil pour capter plus de lumière.

Annexe Rubia peregrina 2.JPG
Annexe Rubia peregrina.JPG

Favorisation

par Corentin Letendre,

Bonjour.


Voici une favorisation. Sur le mur devant chez moi, une mousse s'est installé sur un lit de lichen. Dans cette mousse, qui laisse de l'humus, une Asplenium trichomanes y a installé ses racines et se développe voluptueusement! 

Annexe interaction - favorisation.JPG

Symbiose

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à toutes et à tous,

J'ai trouvé un exemple de mutualisme très commun : le lichen. On parle d'ailleurs plutôt de symbiose car les organismes (algue+champignon) ne peuvent pas survivre l'un sans l'autre : l'algue apporte les sucres au champignon et en retour le champignon apporte l'eau et les sels minéraux.

Je ne suis pas capable de déterminer le type de lichen dont il s'agit, si vous avez une idée, je suis preneuse !Lichen sur un tronc



Forêt

par clem lemaire,

Je n'ai pas de photo à mettre pour décrire cette intéraction


En forêt, les arbres (notamment ceux d'une même espèce ) communique entre eux via des signaux chimique ainsi que par les réseau mycorizien qui relie les racines des arbres entre elles. Ils peuvent ainsi prévenir leur congénère de danger lié à un herbivore ou un parasite, ce qui leur permet de se préparer en sécrétant des substance toxique ou du moins repoussantes sur leurs feuilles.

Glycine et bambou

par florence robin,

Nous avons dans notre jardin une glycine en pot qui semblait ne pas avoir survécu à l'hiver. Constatant après quelques bons soins (taille, engrais...) qu'elle refaisait des pousses, nous l'avons récemment déplacée (pour un meilleur ensoleillement) en pensant qu'elle pourrait grimper sur le mur. Mais elle s'est pour le moment enroulée autour des tiges de bambous.Sachant que ses tiges ont la force de tordre les grilles les plus solides je dirais que cette interaction est sans doute du parasitisme ! Et j'ai même peur que le bambou n'y survive pas...



Annexe IMG_9209.jpg

Mutualisme entre tilleuls

par Utilisateur supprimé,

Je trouve formidable qu'une souche de tilleul à grandes feuilles (Tilia cordata, famille des Malvaceae) continue à produire des feuilles à sa base alors qu'elle a été coupée il y a des années. Je suppose que le tilleul de la même espèce qui croît à quelques mètres continue de lui fournir de l'énergie issue de sa propre photosynthèse par les racines. Cette favorisation d'un individu faible par un individu en vigueur ne doit pas être liée au hasard, peut-être que la souche apporte également quelque chose à son protecteur, il doit s'agir d'une situation de mutualisme.

Parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Un exemple de parasitisme faible entre une clématite et un rosier grimpant, le long d'une façade. La clématite se sert du rosier comme support pour monter à plusieurs mètres de hauteur. Les plantes vivent côte à côte depuis des années et cohabitent sans problème.

Annexe Parasitisme faible.jpg

Compétition forte pour les ressources

par Xavier Spirlet,

La rénouée du Japon (Reynoutria japonica ou Fallopia japonica - une polygonaceae) est une invasive venue d'extrême-Orient. Elle est extrêmement compétitive dans ses territoires d'implantation et totalitaire dans ses interactions avec les compétiteurs. En effet, elle a une croissance extrêmement rapide (comme le bambou, auquel elle ressemble), elle est très mellifère (ce qui est plutôt une qualité, mais du coup elle attire presque tous les insectes), à maturité son feuillage est extrêmement couvrant, ce qui prive de lumière toutes les plantes des strates inférieures. Elle est aussi très résistante grâce à un système racinaire qui peut atteindre des dizaines de mètres de profondeur. Et surtout, elle empoisonne le sol pour toutes les autres plantes, réduisant la compétition à néant. Un bel exemple de plante invasive…

Annexe Renouee-du-japon-1.jpg

cohabitation

par Utilisateur supprimé,

L'abeille vient pomper le nectar en échange d'un petit  boulot : emmener le pollen qui s'accroche  à ses poils vers d'autres fleurs de lavande pour que celui-ci  fasse sont  travail de pollinisateur.C'est du communautarisme ...

.

Annexe Lavande.JPG

cohabitation

par Utilisateur supprimé,

la lavande est toute heureuse de fournir un peu de nectar en échange de la dispersion de son pollen...  dans le midi il y en a pour tout le monde; ça doit être du mutualisme....

Plante & parasitisme

par Mamadou Lamine NDIAYE,

Ici, Mikiola fagi sur une feuille de hêtre. La larve de ce diptère est fléchée sur la coupe ci-dessous. Bien que les tissus végétaux se développent, les ressources sont détournées de l’hôte au bénéfice du parasite. Photo de © M. A. Selosse, il paraît le même que celui du MOOC. C'est un grand plaisir de retrouver ses travaux.

https://www.jardinsdefrance.org/du-parasitisme-chez-les-plantes-vivre-de-rapines-dans-le-regne-vegetal/

Annexe Mikiola fagi sur une feuille de hêtre..png

Orobanche du lierre

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir, 

Je découvre que le lierre a lui aussi des plantes parasites. 

Il s'agit ici de l'Orobanche hederae, qui exerce un parasitisme très fort puisqu'il  se fixe sur les racines du lierre et et en aspire l'eau,  les sels minéraux et les sucres nécessaires à sa croissance. Cette plante ne fait pas de photosynthèse.

parasite lierre

Photo trouvée sur  https://natureenvilleacergypontoise.wordpress.com/tag/plante-parasite/


 


Timidité botanique, timidité des cimes

par Claire Roygnan,

Quand on lève la tête dans certaines forêts, on peut apercevoir des "fentes de timidité", empêchant les branches de s'entremêler. Les plus nettes sont observées chez les camphriers.

Hypothèses (mutualisme ou antagonisme ?) :
- des feuillages pourraient produire du gaz, éloignant les arbres voisins
- éviter que le balancement des branches cassent les bourgeons extérieurs
- éviter la propagation des insectes nuisibles et des parasites
- optimiser l'exposition des cimes au soleil pour maximiser la photosynthèse

Certains scientifiques ont constaté le même phénomène au niveau des racines

Sources : Easy Voyage (1 vidéo), Regard sur le monde :

La timidité des cimes

Lathraea clandestina

par Marion Barré,

Lathraea clandestina est une plante de la famille des Scrofulariacées.

C'est une holoparasite, qui s'installe sur les racines de divers arbres (peupliers, saules, aulnes, chênes ou noisetiers)

Elle se rencontre au sein d'associations de sous-bois herbacés humides et ombragés.

La partie souterraine peut peser plusieurs kilos.

Annexe Lathraea clandestina.jpg

Lathrée clandestine

par Hélène Chevalier,

La lathrée clandestine est une plante parasite ce qui explique l'absence de couleur verte. Elle utilise ses racines pour pomper la sève de l'arbre qu'elle parasite. La sève va ainsi la nourrir, et elle n'a donc pas besoin de faire de photosynthèse. Cette espèce possède en conséquence des rhizomes de tailles et de longueur importantes. L'arbre parasité par la Lathrée ne souffre pas de sa présence, et ne subit aucun réels préjudices.

Source: https://www.antiopa.info/125-lathree-lathrea-clandestina-fleur-parasite-violette.htm

Annexe 1239997190.jpg

2 interactions

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, voici deux interactions avec la Nepeta (Nepeta spp.) et deux plantes différentes:

1) Nepeta ( Nepeta spp.) et Liseron (Calystegia sapium), ou le Liseron se sert de la tige de la Nepeta pour grimper vers la lumière. Un situation de 'Commensalisme'

2) Nepeta (Nepeta spp.) et Lysimachia commun ( Lysimachia vulgaris ) dans un situation de 'Compétition', le Lysimachia n'ayant pas suffisamment de lumière reste petite taille. Peut-être les prochaines pluies changera la donne.

Annexe interaction1.JPG
Annexe interaction2.JPG

SUR UN TRONC A l'HORIZONTALE

par Cédric Cousinier,

Voici  un frêne dont le tronc forme un coude. Sur la partie (presque) horizontale se sont implantées des mousses (relation de commensalisme (neutre pour l'arbre et positif pour les mousses)), un lierre (epiphytisme, relation de parasitisme faible avec l'arbre). Peut-être de l'humus se formera, si la surface du tronc horizontal est importante, avec la dégradation des mousses. En tout cas un milieu digne d'intérêt.

Annexe P1090894esssai.JPG
Annexe P1090895essai.JPG

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Entre ces deux plantes de mon jardin se crée une étroite relation, le liseron (Convolvulus sepium) à tige rampante souple se sert des tiges plus rigides de la pervenche ( vinca minor) qui a grandi bien avant lui pour exposer ses feuilles au soleil, c’est une compétition pour l’exposition qui au départ est un commensalisme qui profite au liseron et est neutre pour la pervenche mais si le liseron se développe de trop cela risque de gêner la croissance de la pervenche et devient alors du parasitisme 

Mutualisme au Mexique

par Christine Salmon,

Mutualisme (ou neutralisme)entre des plantes et arbres en bord de rivière, Mexique région Tlaxcala 2015

Les plantes épiphytes sont des organismes (plantes, champignons lichénisés, algues) qui poussent en se servant d'autres plantes comme support (corticole, épiphylle…). Il ne s'agit pas de parasites car ils ne prélèvent rien au détriment de leur hôte. Les épiphytes sont des organismes autotrophes photosynthétiques ; ils sont capables d'absorber l'humidité de l'air et trouvent les sels minéraux, partiellement dans l'humus qui peut se former à la base des branches, et pour une autre partie dans les particules et gaz, absorbés ou solubilisés dans l'eau de la pluie et des rosées. On les rencontre surtout dans la zone intertropicale, et plus particulièrement dans les forêts ombrophiles (milieux avec conditions atmosphériques propices aux pluies ou brumes très fréquentes et abondantes).

Je remarque 2,3 Tillandsia utricullata  rouges de la famille des Broméliacées.




Pas d'ombellifères sous l'érable sycomore

par Utilisateur supprimé,

La zone ombragée par cet érable sycomore n'est pas colonisée par des ombellifères, alors qu'elles poussent très bien alentour. Elles ne peuvent pas rivaliser avec un arbre pour la compétition à la lumière. Par contre, d'autres plantes s'accommodent de l'ombrage et font un tapis vert au pied de l'érable. Je n'ai pas pensé à déterminer ces plantes. Il semble que du lierre pousse sur le tronc de l'érable, ce qui est un cas de commensalisme.

Zone ombragée 1


Zone ombragée 2

Épiphytisme - le lierre

par Gwenaëlle Le Roux,


Interaction assez commune : le parasitisme faible du lierre, qu'on appelle plutôt épiphytisme comme explique Marc-André Sélosse dans la vidéo.
C'est un type de relation où un organisme vit à la surface d'un végétal dont il se sert comme support ou point d'ancrage, et sans qu'il y ait vraiment un parasitisme.
source : https://www.aquaportail.com/definition-1982-epiphytisme.html

Cette photo prise dans un bois en bas de chez moi, à Combrit (29) en Bretagne, montre les tiges, ou à ce stade on peut appeler ça le tronc (?) impressionnant du Lierre (Hedera helix) qui grimpe autour d'un Chêne pédonculé (Quercus robur) pour aller chercher la lumière.

Les questions sur les interactions positives ou négatives du Lierre sont nombreuses, comme en parle bien cet article que j'ai trouvé : 
https://www.zoom-nature.fr/lierre-arbres-une-interaction-polemique/

L' Orchidée (une épiphyte)

par Utilisateur supprimé,

Ici, nous sommes en présence d'orchidées, qui sont des plantes épiphytes : en effet, elles poussent sur les troncs des arbres pour accéder à la lumière du soleil. C'est un parasitisme faible car elles ne s'alimentent pas au dépens de l'arbre mais l'utilise uniquement comme hôte. Elles poussent en général le plus près possible de la cime des arbres. Les graines sont dépourvues d'albumen; elles dépendent donc de certaines espèces de champignons pour germer et qui leurs fournissent les hydrates carbonés pour leur croissance.


Crédit photo : willyplante.canalblog.com

Annexe 72657910.jpg

un exemple de parasitisme faible

par Cathy SAVEY,

Bonjour,

La clématite sur mon balcon profite du tronc du lilas des indes au pied duquel elle est plantée. Cela lui permet d'accéder au soleil qu'elle peinerait à trouver derrière le muret de ciment:



une compétition

par Utilisateur supprimé,

Voila une interaction compétitive où le Cotinus coggygria Scop prend le dessus sur l'euphorbe très développé pour pouvoir capter un maximum de soleil.  

Groseiller bien entouré

par Utilisateur supprimé,

Au pied de ce groseillier s’entoure du lierre, mais ce dernier ne parasite pas t’aiment la plante. En revanche la grosse touffe d’herbes sauvages qui pousse juste sous le pied est suspecte ...

Annexe AFCBCD45-EC25-4D2F-A258-45D5F4C2031C.jpeg

Monotrope Uniflora

par Utilisateur supprimé,

C'est une plante herbacée parasite de la famille de Ericacées. Elle est blanche et ne contient pas de chrorophylle. Au lieu de produire son énergie par la photosynthèse, elle vit en parasite. Plus précisément, elle parasite la relation son hôte conifère. Les sucres sont produits par le conifère qui les partage avec le champignon pour obtenir certains minéraux. De son côté, le monotrope parvient à obtenir ces sucres du champignon. Par conséquent, (dans un cas simplifié) si l'arbre meurt le monotrope succombe aussi, car il parasite indirectement un arbre.

Annexe monotrope.jpg

Mousses

par Odile Petillon,

des mousses poussent sur le tronc d'un vieux pommier dans mon jardin. Il s'agit de commensalisme: c'est bénéfique pour les mousses, qui trouvent un support, mais neutre pour le pommier. Et les mousses sont dans ce cas des épiphytes.

Annexe IMG_20200503_171048371.jpg

ronce et rosier cultivé

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Dans mon jardin les ronces sont partout, ou presque.

Ici, au pied d'un rosier, mais elles peuvent monter très haut, plus haut même que le rosier qui pourtant monte vite...

Il s'agit donc d'une interaction de compétition.ronce

plantes + compétition : volubilis et alysson

par Utilisateur supprimé,

Dans ce bac aperçu sur la fenêtre chez ma mère, volubilis et alysson cohabitent dans le même bac orienté plein sud. J'observe que la tige de l'alysson s'est développée pratiquement à l'horizontale vers le sud, sans doute pour se faire une place de choix au soleil ? 

Annexe small 20200503_170224.jpg
Annexe smalll 20200503_170129.jpg

Le gui - hémiparasite

par Utilisateur supprimé,

Le gui (Viscum album) appartient à la famille des Santalacées.

 Hémiparasite, le gui forment des boules vertes sur les branches des arbres. Son parasitisme n'est que partiel puisque le gui puise l'eau et les éléments minéraux sur les peupliers, pommiers, tilleuls ou les saules notamment qu'il colonise mais il conserve son pouvoir de synthèse chlorophyllienne. A noter qu'on ne le trouve jamais sur les érables ni les hêtres et rarement sur des chênes.

Pour sa dissémination, le gui se fait aider par les oiseaux. Ils mangent les baies qui contiennent les graines enrobées de la viscine qui colle et durcit à l'air libre. Selon l'oiseau et sa manière de déguster le fruit, soit il s'essuie le bac contre la branche d'un arbre soit les graines se retrouvent dans ses fientes. Lorsque des graines se retrouvent sur la branche d'un arbre, elles s'y installent pour germer.

Un an après sa germination, le gui a une tige courte munie de deux feuilles surmontées de plusieurs bourgeons axillaires. La deuxième année, il a deux bourgeons axillaires opposés qui donnent naissance à deux nouveaux rameaux, eux-même terminés par une paire de feuilles. Ce phénomène de ramification dichotomique se poursuit année après année. Pour connaître l'âge d'un gui, il suffit de compter le nombre d'articles le long de celui-ci.


Gaillet gratteron - le Velcro nature

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

Je vous présente Galium aparine ou Gaillet Gratteron. Il est entièrement recouvert de petits aiguillons recourbés qui lui permettent de s'accrocher aux autres plantes ( parasitisme puisqu'il les prive de lumière) et à nos vêtements. 

Cela dit, malgré lui, il nous a fait une faveur puisque c'est lui qui a inspiré l'Homme pour l'invention du scratch Velcro. 


Galium aparine

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaillet_gratteron

Annexe Galium aparine.jpg

le Gui - Viscum album

par Utilisateur supprimé,

Boules de gui

Le Gui (aussi appelé Gui blanc ou Gui des feuillus, même si on le trouve parfois et localement sur des résineux1), Viscum album, est une espèce de plantes parasites (hémiparasite), qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

En principe, le gui n'attaque pas les cellules de l'arbre parasité, il ne décompose pas le bois. 

D'autres espèces existent, y compris en Australie4, dont certaines parasitent les racines d'arbres.


le lichen

par Utilisateur supprimé,

symbiose entre un champignon et une algue Xanthoria parietina (Parmélie des murailles) est un lichen qui vit en commensalisme (le lichen profite du support mais n'affecte pas l'arbre) sur le tronc des arbres, ici avec le Tilia cordata (Tilleul cordata)  

Annexe lichen.jpg
Annexe tilleul.jpg

Jolie parasitisme

par sophiko Glonti,

Une fois plongée dans mes albums photos, j'ai trouvé plusieurs exemples du parasitisme :

1. Papaver rhoeas - Le magnifique coquelicot pousse souvent à proximité de champ de blé. Il est considéré comme une mauvaise herbe : - il fait concurrence aux plants de blé lors de la levée de germination.

Coquelicot dans un champ de blé

2. Et évidement le gui qui pousse sur les arbres... Gui sur un arbre

3. Une photo bonus qui vient de la Géorgie - plus exactement du jardin botanique de Mtsvane Kontskhi ( la traduction est Le Cap-Vert, au bord de la mer noir, avec un climat subtropical).Le Bananier envahi par des plantes parasites

Mutualismes

par Utilisateur supprimé,


Le mutualisme entre végétal et animal est parfois particulièrement créatif et ingénieux chez les fourmis "agricultrices". 

C'est le cas du mutualisme trophique.

Par exemple, les fourmis "coupeuses de feuilles" qui coupent des feuilles et les installent "en jardin" dans leur fourmilière sur lesquelles elles disposent du micelle * de champignons qui se nourrira de la feuille. 

En grandissant le champignon servira de "garde manger" pour les fourmis. Ce sont des échanges de matières. 

https://edu.ge.ch/moodle/pluginfile.php/31052/mod_resource/content/1/7EX.pdf

planeteanimal.com

© saine.abondance.com

Annexe Fourmis coupeuses de feuilles.png

Du parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Un exemple de parasitisme dans la pelouse (Vienne, 86) avec cette plante de la famille des Orobanchaceae. 

C'est une plante qui parasite les racines d'autres espèces, elles n'ont pas de chlorophylle (holoparasite).

Pour celle-ci, je penche pour Orobanche minor (Orobanche du trèfle)... si quelqu'un peut confirmer, je vous en remercie.


Annexe 1a.jpg
Annexe 1b.jpg

Intéraction-Eglantier / Buis

par Utilisateur supprimé,

Une forme de commensalisme entre ce rosier des chiens (Rosa canina) et les buis alentours qui lui servent en quelque sorte de support - Photo du jardin - Loire-Atlantique

Annexe Rosa_canina_Buis.jpg

Le voyage de la Garance sur le Myrte

par Marie-Claire Bouvier,

Commensalisme :

Dans mon jardin, cette Garance sauvage ou voyageuse(Rubia peregrina)(?) s'accroche solidement au Myrte sans le pénaliser. Les petits crochets de ses feuilles sont tellement efficaces qu'ils accrochent aussi très fermement les doigts qui passent à proximité. Je rajoute une photo en gros plan car j'ai un léger  doute sur mon identification. Peut-être une Garance sauvage à longues feuilles ? Sur Eflore, les photos et la description des feuilles me semblent correspondre mais pas celles  des fruits . A moins que ce ne soit des boutons de fleurs ? Difficile de voir, c'est très petit !

PLANTE COMPETITION

par Utilisateur supprimé,

Potos prise dans le voisinage ou la nature reprend

un noisetier a poussé a formé des tiges et tronc montant vers le haut

les ronces agrippent après les branche retombent et envahissent le tout

cela n enpêche pas la formation des fruitscompétition noisetier , mûres, lierre



Viscum album L.

par Sarah Neyen,

Les arbres pleins de gui en hiver sont parfaits pour des photographies en noir et blanc !
C'est une plante hémiparasite (elle n'absorbe que la sève brute) qui ne possède pas de racine mais se fixe sur son hôte à l'aide de suçoirs par lesquels elle absorbe la sève de l'arbre. C'est une plante épiphyte. Ses fruits sont toxiques pour l'homme mais pas pour les oiseaux qui en dissémine les graines.

Description de Coste

3183 Viscum album L.
- Sous-arbrisseau de 20-50 cm, glabre, vert jaunâtre, à tiges arrondies, articulées, di-trichotomes 
- feuilles oblongues, obtuses, atténuées à la base, épaisses, coriaces, à 5-6 nervures parallèles 
- fleurs jaunâtres, en petites têtes sessiles au sommet des rameaux et à l'aisselle des feuilles 
- les mâles à 4 divisions au périanthe portant appliquées en dedans 4 anthères sessiles s'ouvrant par des pores nombreux 
- les femelles à 4 lobes charnus, écailleux, alternant avec les 4 dents d'un axe floral creux renfermant l'ovaire 
- baie sessile, globuleuse, blanche, veinée, translucide, à pulpe très visqueuse. Varie à feuilles plus étroites, baie longtemps ovoïde un peu jaunâtre (V. laxum Boiss. et Reut.).
sur eFlore
Annexe img07.jpg

Paraistisme Striga hermonthica

par Andria CAPAI,

Pour cette activité , j'ai fait des recherches sur le web pour trouver quelques exemples d'interactions biologiques. J'ai trouvé cet article très intéressant sur l'explication du parasitisme https://www.jardinsdefrance.org/du-parasitisme-chez-les-plantes-vivre-de-rapines-dans-le-regne-vegetal/ .

L'article parle notamment des espèces qui ont perdu totalement (hétérotrophe) ou partiellement (mixotrophe) leur photosynthèse et expliquait donc que pour survivre les premières adoptent une relation holoparasite et les secondes adoptent une relation hémiparasites.

J'ai appris au cours de la lecture que la Striga hermonthica est une espèce de plantes parasites appartenant à la famille des Scrophulariaceae qui est connue comme étant un parasite dévastant les cultures (sorgho, riz, mais, millet et canne à sucre) en Afrique subsaharienne.


Photo issu du site http://ephytia.inra.fr/fr/C/22560/Vigi-Semences-Striga-spp




Annexe Striga-hermonthica-mais.jpg

Metzgeria furcata

par Alexandre TIXIER,

Metzgeria furcata sur un tronc, comme exemple de Commensalisme. Etymologiquement, ils mangent à la même table, mais l'action du premier ne pénalise aucunement le second.

 

Muséum d'Histoire Naturelle 

Annexe Capture d’écran 2020-05-03 à 12.01.45.png

Commensalisme Poacées - Fabacées

par Joëlle BALLESTER,

Bonjour,

voici une photographie qui illustre une interaction de type commensalisme entre Poacées (ici une luzerne) et Fabacées (ici une graminée).

Comme l'a décrit M.A. Selose dans la vidéo :

"Une petite luzerne fixatrice d’azote sur cette graminée. D’une part cette fixation de l’azote par la
luzerne va enrichir le milieu en azote mais en plus les racines de la luzerne contribuent à
acidifier le milieu ce qui libère le phosphate assez peu disponible dans un tel milieu et donc
globalement la nutrition minérale de cette graminée sera améliorée."

Cette interaction est au bénéfice le la graminée sans nuire à la luzerne. + / 0

Belle journée

Annexe poacées et fabacées.jpg

gui blanc

par Utilisateur supprimé,

le gui blanc est un parasite des arbres ; cette plante ne possède pas de racines ; elle développe des systèmes de suçoirs qui vont prélever la sève brute de l'arbre ; c'est donc un épiphyte

le gui a sa propre chorophylle et fabrique donc lui même sa sève élaborée

Un exemple de mutualisme en Bolivie

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


Ci joint un exemple de mutualisme trouvé sur https://www.tela-botanica.org/2017/07/article8209/

En Bolivie, un arbuste du genre Adesmia protège une graminée des herbivores; le port de l'arbuste va ombrager toute une zone et ainsi garder le sol frais. La dégradation des feuilles va enrichir le sol.

Autre exemple que l'on peut appliquer dans le potager... certaines fleurs (capucines par exemple) vont être installées par le jardinier pour attirer pollinisateurs et pucerons... les légumes seront ainsi davantage épargnés...

Autre exemple: certains passionnés de rosiers enterrent parfois des gousse d'ail en leur pied afin de favoriser le parfum des fleurs... à expérimenter !

Bonne journée,

Arbuste du genre adesmia

Orobanche

par PATRICE ANDRÉ,

Cet Orobanche rapum, Orobanche rapum-genistae, pousse à côté d'un genêt à balais , Cytisus scoparius , Cetains disent que c'est du parasitisme , j'ai toujours pensé que c'est plutôt de la symbiose car je n'ai jamais vu un genêt souffrir de cette relation. L'orobanche n'est pas chlorophyllien et profite donc du genêt. La question est de savoir ce qu'il apporte au genêt en compensation ???

Phacélie et prédation

par Ghislaine Ferrand,

Phacelia tanacetifolia appartient à la famille des Boraginaceae.  C'est un excellent engrais vert qui fixe l'azote minéral et la restitue sous forme d'azote assimilable à la culture suivante.

Si j'ai choisi cette plante c'est parce qu'elle est présente dans nos campagnes (semée par les agriculteurs) et  prédatrice de mauvaises herbes en particulier le chiendent grâce a  son système racinaire fin qui les étouffe vite.

Source : Kokopelli

https://kokopelli-semences.fr/fr/p/F0257-a-feuilles-de-tanaisie



Annexe 220px-RitschenhausenPhacelia2003-07-08.jpg
Annexe OIP.jpg

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,
Le Platycerium ,une fougère épiphyte provenant des forêts équatoriales poussent donc en se servant d'un support ,en occurrence cet arbre. Elle ne prélève rien au détriment  de son hôte ,mais s'en sert pour assurer sa survie,histoire d'aller capter la lumière,dans une forêt habituellement très dense.Elle se nourrit de l'humidité de l'air et de l'humus qui se forme ,à son pied ainsi que des sels minéraux dans l'air et la pluie.

Compétition pour la lumière entre le chêne et le hêtre

par Utilisateur supprimé,

Je me suis souvenue avoir lu un article, dans le journal "La hulotte", concernant la compétition pour la lumière que pouvaient mener le chêne et le hêtre.

En effet, dans ses premières années, le hêtre apprécie de grandir à l'ombre du chêne, ce qui ne gène nullement ce dernier. En revanche, si le hêtre parvient ensuite à dépasser le chêne, son feuillage, beaucoup plus dense, risque alors d'être néfaste pour le chêne.

Je joins à ces explications les dessins de la Hulotte (source : La hulotte, n°22, les malheurs du chêne, première édition : Septembre 1974)

Annexe IMG_20200502_130910-ConvertImage.jpg
Annexe IMG_20200502_130934-ConvertImage.jpg

au potager

par Utilisateur supprimé,

oeillet d'inde comme je m'intéresse au potager je connais quelques interactions chez les légumineuses dont une que je trouve jolie celle de l'oeillet d'inde qui éloigne les nématodes qui ralentissent la croissance des pied de tomate. bien que ce soit une interaction créée par l'homme ca me parait être du commensalisme.

j'ai trouvé aussi ,sans photo ce coup ci, que les pins adultes étaient donc capables de nourrir en sucre leurs jeunes plants grâce à leurs racines et aux mycorhizes pour compenser le manque de lumière donc de photosynthèse à leur hauteur.... j'ai l'impression qu'il y a plus de bienveillances entre les plantes que d'interactions négatives?

Favorisation

par Utilisateur supprimé,

Récemment j'ai découvert dans mon jardin (Ursy) au cœur du très gros tronc d'un pin des montagnes, un jeune noisetier. 

Comment a-t-il pu se développer dans cet endroit très restreint et avec un sol pauvre ? Cela me pose question. 

Photo prise par moi dans le document joint.



Epiphytisme du lierre

par Clara Tchekmeian,

J'ai pu observer dans mon jardin du lierre qui grimpe sur un arbre. On parle donc d'épiphytisme, qui est une forme de parasitisme faible entre végétaux, car le lierre va profiter du port de l'arbre pour grimper, mais il n'y a aucun lien physiologique nutritionnel, de sorte que l'arbre n'est pas menacé par cet opportunisme.

lierre

Interaction entre le lichen et le mélèze

par Utilisateur supprimé,

Lors de ballades en forêt dans les vallées du Queyras,  vous allez parfois découvrir que le tronc, les branches et les tiges des mélèzes sont couverts de lichens et de mousses.

Le lichen des arbres est, pour faire simple, le résultat de la symbiose entre le champignon et l'algue : cette sorte de végétal  se déploie donc sur un autre végétal qui est l'arbre, plus spécifiquement son écorce.

Leur résistance au manque d'eau comme aux températures extrêmes les rend encore plus importants avec une estampille d'espèces pionnières, c'est-à-dire capables de recoloniser un espace soit nouveau soit abîmé. Ils sont donc une composante incontournable de la biodiversité.

Aucune crainte à avoir sur un éventuel dépérissement des arbres : ces lichens ne sont pas du tout des organismes parasites . Au contraire, les lichens se nourrissent des éléments minéraux contenus dans l'eau qui ruisselle sur l'écorce de l'arbre.

Annexe usnea2av.png

hémiparasitisme avec le guy

par Utilisateur supprimé,

la photo a été prise le 2/05/2020 autour de ma maison, prés de gap à 950m d'altitude.

On voit un érable champêtre, Acer campestre,  qui subit le parasitisme du gui: le gui "pille" la sève brute de cet érable champêtrehémiparasitisme du guy

Mutualisme au jardin

par Christophe Harbine,

Un exemple de mutualisme entre les plantes de notre jardin "naturel" (ex, les oignons éloignent les parasites de la carotte, les haricots (légumineuses) fixent l'azote dans le sol...)


Le Figuier étrangleur

par Utilisateur supprimé,
Bonjour à tous. 

Dans le cadre de cette activité, j'aimerais partager avec vous un petit souvenir, donc malheureusement, pas de photos à l'appui. 

Lorsque j'habitais en outre-mer, j'ai eu l'occasion d'observer d'énormes arbres au tronc d'aspect presque racinaire, imposant et immense. Tout simplement magnifique. Seulement, cet arbre effectue une sorte de parasitisme assez impressionnant sur les arbres alentour. En effet, le parasite, dénommé "Figuier étrangleur", possède pour particularité de s'enrouler aux autres arbres, et de les étouffer en poussant directement a proximité ou sur eux. L'arbre victime est utilisé comme support. Cela entraîne un pourrissement de sa victime, dont le figuier étrangleur se sert comme ressource pour sa propre croissance. 

Surprenant non ? 

Aller, bonne journée plantesque à vous !

cacaoyer et babanier

par Dominique LANG,

Photo prise à la Réunion d'un cacaoyer qui  a profité de la protection d'un bosquet de bananier (le cacaoyer apprécie l'ombre au moins pendant sa croissance).


Menthe et rhubarbe au potager

par Annie Mengual,

Mutualisme entre les plantes.

La menthe, pourvue de stolons envahie une zone potagère. Ici elle fait bon ménage avec une grosse rhubarbe. Les deux s'accordent pour maintenir une fraicheur, elles apprécient l'humidité du sol. 

Le lierre

par Utilisateur supprimé,

Le lierre utilise le tronc d'un saule pour se hisser vers la lumière. On a ici affaire à du commensalisme : l'action est profitable au lierre, mais pas nocive pour le saule (tant que le lierre ne se développe pas trop !)

Annexe IMG_1300_DxO.jpg

Trèfle au pied de la haie

par Utilisateur supprimé,

Trèfle au pied de la haie

Le trèfle fait partie de la famille des fabacées et est donc fixateur d'azote atmosphérique grâce à des bactéries hébergées dans leurs racines. Le trèfle nourrit donc le sol de notre haie en azote.