Le lierre grimpant

par Utilisateur supprimé,

Le lierre grimpant entretien une relation mutualiste  :

- avec les oiseaux puisque ceux-ci se nourrissent des baies et dispersent les graines. 

- avec les insectes pollinisateurs, lors de la floraison

Mais il peut entretenir aussi entretenir une relation parasitique comme avec les arbres pour lequel il est nuisible


Annexe lierre-arbre.jpg

laurier-tin

par Utilisateur supprimé,

Arbruisseau à jolie fleurs, calice à dents ovales-aigues, le petide est court, velu-glanduleux et sans stipules, les feuilles sont coriaces et des baies sont subglobuleuses.

Bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55132-synthese

Ranunculus macrophyllus ou Renoncule à grandes feuilles,  qui permet une relation de mutualisme avec les insectes. On la rencontre surtout en milieux humides. Le secret de cette fleur est qu'elle contient dans ses pétales une couche d'air qui permet de refléter les rayons UV de manière très importante auxquels les abeilles et les autres insectes pollinisateurs sont très sensibles. Elle permet ainsi la dispersion du pollen et l'alimentation des insectes. 

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/bouton-d-or/quand-la-science-elucide-le-mystere-du-jeu-du-bouton-d-039-or_art19617.html
Copyright © Gentside Découverte

Le gui du Chêne, Viscum album

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese


Parasite les arbres sur lesquels la plante s'implante grâce aux baies et à l'écorce qui produisent la glue. Sans racine, la plante puise directement la sève de l'hôte pour se nourrir.

Ce sont essentiellement les oiseaux qui permettent à la plante de s'implanter sur de nouvelles branches où hôte par les déjections contenant les fruits.


Amensalisme avec les anciens druides gaulois (prédation par les druides, aucun apport sinon sociaux pour l'Homo sapiens "druidis")

Tilia

par Utilisateur supprimé,

Le tilleul a des relations de
- symbiose avec les acariens qu'il abrite sous ses feuilles, qui consomment des parasites (acariens plus petits et  champignons)
- symbiose avec les champignons du sol, qui lui apportent des nutriments (N,P,K) en échange de sucres issus de la photosynthèse
- symbiose avec les insectes butineurs qui participent à la pollinisation (qui est cependant principalement anémogame)
- commensalisme avec les animaux (oiseaux, écureuils) qui nichent dans les cavités de son tronc
- parasitisme subi de la part d'acariens, champignons, insectes (chenilles notamment), mammifères (cervidés) qui consomment ses feuilles.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

http://fr.wikipedia.org/wiki/Leucanthemum_vulgare

par Utilisateur supprimé,

La fleur de marguerite attire les insectes pollinisateurs de par son inflorescence blanche et aplatie qui guide les insectes vers les étamines et les carpelles, permettant une fécondation et une répartition du pollen. Les insectes se sont nourris du nectar, il s'agit donc d'une interaction mutualiste.

ronce

par Utilisateur supprimé,

La ronce est dans un rapport de mutualité avec :

  • les insectes pollinisateurs qu'elle attire
  • les oiseaux et les mammifères qui dispersent ses graines en s'en nourrissant
  • en offrant aux arbres auxquels elle s'agrippe de les protèger par ses épines des blessures causées par les chevreuils qui se frottent contre leur écorce
  • offre en plus gratuitement un refuge pour les oiseaux qui peuvent y nicher protègés par les épines, et aux chevreuil, renards, lapins.

Interactions - Romarin

par Utilisateur supprimé,

Le romarin (Rosmarinus officinalis) qui fleurit tôt dans la saison semble être une aubaine pour les abeilles! Avec ses étamines recourbées sur le dos de l'insecte qui se régale, il s'assure que son pollen sera recueilli et disséminé. C'est un beau cas de mutualisme, et de zoochorie.

Comme c'est une plante de terrain plutôt aride, elle a des feuilles assez épaisses pour supporter le climat, ce qui doit également dissuader les agresseurs potentiels.

Lien : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-description


Annexe 20180429_150228 (565x800).jpg

églantier banal et dispersion des graines

par marie claude dop,

J'adore la pulpe du fruit de l'églantier, le cynorhodon, très acide ! il fait une très bonne confiture...

Je disperse les graines (akènes) mais pas en les mangeant, car elles sont entourées de poils irritants (poil à gratter).

L'églantier banal ou Rosa canina L. est présent dans les haies. Les oiseaux dispersent les graines en mangeant la pulpe, les graines tombent par terre.

Pourquoi le nom de l'églantier fait-il référence au chien (Rosa canina, rosier des chiens.... CYNorhodon) ?  eh bien c'est par ce qu'on pensait que la racine permettait de lutter contre la rage.


Lierre grimpant Hedera Helix

par Utilisateur supprimé,

Le lierre grimpant entretien une relation mutualiste; gagant-gagnant avec les oiseaux puisque ceux-ci se nourisset des baies que produit le lierre et dispersent les graines qui resortent intactent de l'organisme des oiseaux.

lors de la floraison,  beaucoup d'insectes polinisateurs viennent aussi entretenir une relation mututaliste avec le lierre.

Euphorbia characias L.

par Alain DELMOTTE,

J'ai choisi Euphorbia characias L. (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese) pour sa méthode de défense contre le broutage à l'aide de latex blanc toxique et irritant.

C'est une méthode utilisée par beaucoup de plantes.

Certains latex ou suc sont par ailleurs utilisés à des fins médicinales, par exemple le suc jaune de la chélidoine (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese) contre les verrues.


robinier faux acacia

par Utilisateur supprimé,

le robinier faux acacia possède des fleurs en grappe très mélifères qui sont particulièrement adaptées à la pollinisation par les abeilles. Chaque fleur possède une tache jaune qui sert de guide nectarifère, elle est étendue pour former une sorte de piste d'attérissage à insecte... mais cette piste bascule sous le poids de l'insecte pour le conduire au fond de la fleur vers le nectar... ce qui constitue pour l'arbre le signal qui lui fera libérer et projeter son pollen sous l'abdomen de l'abeille.

Il s'agit d'une interaction mutualiste : le robinier assure à l'abeille un nectare délicieux et l'abeille assure au robinier sa pollinisation.

cornus sanguinea et mutualisme

par Utilisateur supprimé,

lien  fiche eflore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Le cornouiller sanguin occupe 20 % de mes haies.

Sous les feuilles, les poils participent à une structure qui sert d'habitat ( domatie) à des acariens qui se nourriront des prédateurs de la feuille.  (symbiose)

Les fruits charnus serviront d'aliment aux oiseaux qui en disperseront les graines. (mutualisme et zoochorie)

Les feuilles sont appréciées des moutons et participent à la diversité de leur alimentation. Leurs déjections éparpillent la bio-masse engendrée par le cornouiller.




Ranunculus acris L.

par Lydie GONEL,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese


Le renoncule grâce à ses nombreuses étamine produit plus de pollen. Cela permet aux insectes pollinisateur de prendre du pollen d'une part pour ce nourrir mais aussi d'en placer sur son corps pour en déposer sur d'autre fleurs pour permettre leur pollinisation. Je pense que cela est dû mutualisme car les deux partenaires tirent un bénéfice réciproque de leur association, chacun pouvant encore mener une vie indépendante.

Gaillet gratteron

par Utilisateur supprimé,

Le Galium aparine dispose sur sa tige et ses feuilles, et surtout sur ses graines, de poils crochus (qui ont inspiré le velcro) qui lui permettent de s'accrocher à tout animal de passage afin d'assurer la dispersion des graines. Il s'agit là d'une dissémination zoochore. Cette interaction biologique est du commensalisme (positive pour la plante, neutre pour l'animal porteur).

Gaillet gratteron / Galium aparine - avril

Renoncule

par Utilisateur supprimé,

La présence de nombreuses étamines permet aux insectes de consommer le pollen pour se nourrir mais aussi d'en transporter en s'accrochant sur leur corps, d'une fleur à l'autre.

laurier tin

par Utilisateur supprimé,

le laurier tin qui comporte des domaties (lieu de refuge a des hôtes )de la plante acariens  ou autre on peux peut etre parler de symbiose  la pollinisation se fait de manière endogame donc par les insectes et dissémination des graines de manière endozoochore  par des graines  on pourrait parler de mutualisme

Laurier-tin

par Isabel Le Flem,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

Je pense qu'on peut parler de mutualisme à plusieurs titres puisque  cette plante est :

- entogame : les insectes se chargent de transporter le pollen.
- endozoochore : les graines sont dispersées après transit intestinal chez les animaux.

Enfin,  ses feuilles recouvertes de cuticules sont également pourvues de domaties pouvant abriter des insectes prédateurs et des acariens microbicides.

Prunus spinosa

par Charlotte Janc,

Arbuste à la floraison blanche très abondante, qui égaie les haie bocagères en ce moment. Concernant les interactions, les branches épineuses lui servent à se protéger de l'herbivorie et fournissent un endroit sûr aux oiseaux pour faire leur nid à l'abri des prédateurs. Ce oiseaux consomment ensuite les fruits, les prunelles, et dispersent la graine qu'il contient après qu'elle soit passée dans le tube digestif. On peut donc parler de mutualisme. 

Pistachier Lentisque

par Britta KOMAROMI,

J'ai retenu ce cas de parasitisme sur les fleurs de cet arbrisseau au bois prisé, dont j'ai d'ailleurs un flacon d'huile essentielle.

Dans l'exemple cité, des pucerons ont parasité l'intérieur de la fleure y établissant un réseau, qui conduit à sa déformation et amène une galle, qui lui est préjudiciable.


Interactions de l'églantier

par Utilisateur supprimé,

L'églantier, ou rosier des chiens (rosa canina) de la famille des rosacées,  porte de délicieux petits fruits rouges (cynorhodons) qu'aiment manger les oiseaux, les humains, et certainement bien d'autres animaux. 

Ils transportent les graines en eux pour les semer plus loin, ou les recrachent à quelques mètres.

Quel beau mutualisme...

Cet arbuste est aussi pourvu de féroces épines qui lui éviteront le parasitisme des herbivores.


La fiche eFlore : 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Le Laurier-Tin

par Utilisateur supprimé,

Feuille de synthèse sur Tele Botanica : Synthèse

Nom latin : Viburnum tinus
Nom commun : Laurier-Tin, Lauretin et Viorne-tin

La laurier-Tin possède une cuticule (du latin cuticula « petite peau ») épaisse et cireuse sur ses feuilles. Ce revêtement va agir comme une protection physique contre les herbivores qui seraient tentés de manger les feuilles.

Les insectes ont un rôle essentiel pour la dispersion du pollen de cette plante. C'est grâce à eux que le pollen est transporté, aidant ainsi à la fécondation. On est ici en présence de mutualisme car les insectes (abeille par exemple) se nourrissent de ce pollen et en contrepartie, ils aident à la dissémination de ce dernier.

Les feuilles du Laurier-Tin possèdent des domaties (du latin domus, maison) qui attirent des acariens. Les feuilles servent de gîte à ces derniers. En échange, les acariens débarrassent la plante de divers parasites. On peut ici parler de symbiose mutualiste car les deux espèces tirent avantage de la situation. 


Mutualisme

par Utilisateur supprimé,

cornus sanguinea

J'ai oublié dans mon message précédent d'ajouter le lien pour accéder à la fiche Tela Botanica du cornouiller sanguin (Cornus sanguinea).

http://www.tela-botanica.org/page:eflore?langue=fr

J'ai choisi d'indiquer les interactions de mutualisme entre le cornouiller sanguin et deux espèces différentes: 

  • avec des acariens qui le protègent d'agressions d'autres acariens et/ou de champignons. Ces acariens trouvent refuge sous les feuilles du cornouiller sanguin dans des amas de poils appelés domaties .
  • avec des oiseaux qui en consomment les fruits  et  dispersent ses graines.


Mutualisme

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi le cornouiller sanguin (cornus sanguinea).

Il interagit avec des acariens qui le protègent des agressions d'autre acariens ou de champignons. Ces acariens se logent sous ses feuilles dans de petits abris de poils appelés domaties. Il y a mutualisme entre ces deux  espèces.

Le cornouiller sanguin produit des fruits que les oiseaux consomment et dont ils dispersent les graines. Il y a mutualisme avec les oiseaux.

Ci-dessous le lien ( fiche Tela Botanica : Cornus sanguinea):

cornus sanguinea

Interactions plantes-organismes

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'exemple du tilleul dont les feuilles peuvent être attaquées par des acariens prédateurs, des champignons. Pour s'en protéger, sous les feuilles ont peut trouver des domaties : petits refuges  poilus où des acariens vont se loger. Ces acariens en sortant de leur refuge vont aller soit manger des acariens prédateurs, soit des champignons qui attaqueraient les feuilles.

La ronce (rubus)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese

Les ronces sont très présentes chez moi en Mayenne, Pays de la Loire (France) dans mon jardin et la campagne environnante. Elles pratiquent le mutualisme avec les insectes qui transportent le pollen après avoir dégusté le nectar, avec les oiseaux qui apprécient leurs fruits, les mûres, et qui dispersent les graines par leurs fèces et aussi, bien sûr avec les humains qui cueillent les mûres pour en faire de délicieuses tartes ou confitures...

Buxus sempervirens - Buis commun

par Aurore Thourault,

Postant sur le tard, j'imagine que toutes les plantes des vidéos ont déjà été étudiées, donc j'innove un peu. 

Je pensais vous parler des orchidées et de leur mutualisme admirable avec les insectes pollinisateurs (Ophrys abeille) ainsi que de leur symbiose avec des champignons microscopiques qui leur permettent de se développer.

Mais un sujet plus pressant et d'actualité chez moi va me faire parler plutôt de PARASITISME. Alors, si je parle du buis... 

Pour e-flore, c'est ici : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-11691-synthese 

Non, tournons le problème dans l'autre sens et parlons du parasite lui-même... La pyrale du buis !


Ce papillon qui pond des oeufs par milliers (millions ?) et dont les milliers de chenilles voraces défroquent un buisson (et tuent le buis) en quelques semaines... Pour le buis, c'est la double sentence : ses feuilles, qui lui permettent d'effectuer la photosynthèse, disparaissent dans le ventre des chenilles affamées... Qui de plus tressent des cocons de soie pour y muer et changer de stade larvaire... Refermant sur elle-mêmes les rares feuilles subsistantes, et les empêchant également de réaliser la photosynthèse ! 

Malheureusement introduite accidentellement en France, ce papillon originaire d'Extrême-Orient n'a pas de prédateur naturel en France... (en vérité, si, assez peu : le frelon asiatique... espèce invasive également...)


La méthode de lutte la plus efficace à ce jour est la lutte manuelle, qui permet de récolter une centaine de chenilles par heure (j'en suis à 700, en 7h donc, sur un buisson de 7m de long et 70cm de haut... Et je n'en ai fait qu'un côté !

Sur cette description, je vous laisse, et vais rattaquer la lutte pour sauver mon buis !

Euphorbe

par Jenny Bonnet,

Euphorbe

Types de relation entre l'euphorbe et son environnement:

-Prédation: son latex toxique empêche les herbivores de la manger

                                      :elle est elle même un prédateur pour d'autres espèces (Des études ont été faites sur l' invasion                                        de euphorbia esula dans le Sud de la France.)

mutualisme: pollinisation de sa fleur par les insectes/ nourriture pour les insectes.(malgré la couleur de sa tige et de ses fleurs)




orme, entre symbiose et parasitisme sa vie balance

par Marie Anik,

Exemple de relation de mutualisme, d'aide mutuelle

Sous la face inférieure des feuilles des acariens s'installent dans des petites touffes de poils situées à l'aisselle des nervures. Ainsi, l'arbre offre un refuge aux acariens, appelé domatie (du latin domus, maison). En échange, les acariens protègent l'arbre d'éventuelles menaces extérieures, par d'autres acariens ou encore des champignons.


Mais les ormes n'ont pas que des amis :

Exemple de relation de parasitisme

L'adulte scolytus scolytus, un insecte coléoptère, creuse des galeries sous l'écorce des ormes pour y pondre ses œufs qui se transforment en larves, lesquelles se nourrissent du bois. En temps normal l’action des scolytes sur les arbres est bénéfique dans une forêt : en effet, elle permet son renouvellement puisqu'ils "s'attaquent" aux sujets âgés ou affaiblis.

Le problème est que les larves sont incapables de digérer la cellulose. Pour les aider dans cette tâche, elles hébergent  donc, sous leur carapace, un champignon microscopique, répondant ou pas, il est pas mal sourd muet, au joli nom d'Ophiostoma ulmi. Et c'est là que le bât blesse.

Si le champignon vit en symbiose avec l'insecte, il parasite l'arbre en se répandant dans ses vaisseaux et en l'infectant jusqu'à son dépérissement. Non content d'avoir mis à terre un géant, il continue sa propagation aux sujets voisins par l'intermédiaire de l'insecte mais également par voie souterraine par le biais des racines.

Et ainsi, au XXè siècle, 2 épidémies de cette maladie fongique, la graphiose de l'orme, ont sérieusement mis à mal la pérennité des essences indigènes de nos régions (orme champêtre principalement, mais aussi orme de montagne et orme diffus).




Interaction mutualiste : la coccinelle et le Torilis des champs

par Céline Debray,

Je prends l'activité à l'envers pour cette fois et je vous parle de la jolie petite « bête à bon dieu »

Les coccinelles protègent bon nombre de plantes des pucerons contre un logis douillet en hiver (lorsqu'elles hibernent) et un garde-manger fourni… Par ailleurs, elle pollinisent grâce à leur pattes poilues.

Une seule larve peut dévorer 150 à 200 pucerons par jour !

Orties, carottes sauvages, souci, aneth, bleuet, coriandre, bourrache, capucine et fève sont parmi ses refuges favoris, ainsi que de manière générale friches et prairies fleuries.

Et pour illustrer, la coccinelle sur un Torilis des champs (torilis arvensis) :


source: https://pixabay.com/fr/coccinelle-insectes-fleur-prairie-326830/

Orme champêtre (Ulmus minor)

par Utilisateur supprimé,

Pour se prémunir de certains parasites comme des acariens ou des champignons, certains arbres, dont les ormes champêtres, accueillent sous leurs feuilles des colonies d'acariens prédateurs de ces parasites; cette relation est dite mutualiste car l'arbre est débarrassé de ses éventuels parasites et les acariens prédateurs s'en nourrissent.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese


Renoncule tête d'or

par Claudine DAUZET,

La renoncule à tête d'or ( Ranunculus auricomus L.) : c'est une Renonculacée

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-synthese

Les insectes viennent y chercher du pollen et le transportent sur leur corps : il s'agit du phénomène de mutualisme. 

Par contre, j'ai pu lire dans un extrait du livre "Secrets d'insectes" par Christophe Bouget, que son pollen était toxique pour les abeilles ! Il s'agit donc de parasitisme dans ce cas particulier.

 Ranunculus auricomus L. (Renoncule à têtes d'or)

Le gui

par Utilisateur supprimé,

Le gui - exemple Viscum album - est une plante qui vient parasiter les arbres. Cette plante profite de la faiblesse de certains arbres et s'en sert comme un hôte necessaire à son existence. 

Le gui a une interraction de mutualisme avec certains oiseaux qui vont disséminer leur graînes dans d'autres arbres. Mais également avec les humains qui se servent de ses propriétées médicinales. C'est une plante qui est cependant toxique.


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719




Lathyrus pratensis - Gesse des prés

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi cette plante et plus généralement la famille des Fabacées pour leur incroyable capacité à s'associer avec des bactéries fixatrices d'azote. C'est une relation symbiotique : avantage réciproque pour la plante (azote) et les bactéries (sucres).

Comme toutes les autres plantes à fleurs, la Gesse interagit également avec toutes sortes d'insectes pollinisateurs (mutualisme), et comme 80 % des plantes, elle doit appartenir à un système mycorhizien.

Elle n'est pas à l'abri d'interactions néfastes comme l'herbivorie et le parasitisme.

A l'heure où l'agriculture conventionnelle est remise en question, cultiver des légumineuses pourrait être une solution pour limiter les intrants azotés et protéger nos sols et nos ressources en eau. Les apports nutritifs des légumineuses sont également très intéressant, grâce à leur teneur élevée en protéines.

Fiche de la Gesse des prés : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Tilia cordata - Tilleul à petites feuilles

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi Tilia cordata, Tilleul à petite feuille, (le genre Tilia comporte de nombreuses espèces : Tilia tomentosa, Tilia platyphyllos...).

- Interaction de type mutualisme  : les fleurs/ abeilles. Les fleurs sont pour les abeilles un apport conséquent en nectar et en pollen : récompense pour les abeilles par le nectar, dispersion du pollen (reproduction)

- Interaction de type parasitisme : La Galle cornue du tilleul provoquée par l'acarien Eriophyes tiliae. Bénéfice uniquement pour l’acarien (qui peut se développer) et interaction négative pour l’arbre. La galle est une réaction adaptative de l’arbre dans la mesure où elle limite le parasite dans l'espace et dans le temps, lui imposant ainsi une grande spécialisation et une moindre nocivité.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese


Galle du tilleul

anémone fausse renoncule

par Anne Gleize,

L'anémone utilise le mutualisme comme mode d'interaction puisqu'elle attire des insectes par du pollen à gogo. La fleur est faite de sorte à ce que pour se servir, l'insecte doit passer par la partie de la fleur couverte de pollen, l'insecte se retrouve le corps parsemé de pollen. Ça  fait de lui un transporteur de pollen. Il est en fait dans une relation mutualiste à son insu !


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74957-synthese

renoncule âcre

par Izabel EBLING,

après de longues recherches pour comprendre les subtilités d'e-flore, voici le lien qui permet de vérifier que la renoncule âcre interagit avec des insectes pollinisateurs (entomogame). Le pollen se fixe sur l'insecte (épizoochore) qui va ainsi le transporter à son insu sur d'autres renoncules âcres.

Je n'ai pas trouvé d'autres interactions sinon qu'elle est vénéneuse et nuisible aux prairies. Ce qui ne la classe sans doute pas (dans le tableau des interactions biologiques) dans une interaction de parasitisme car j'ignore à quel point elle est vénéneuse, ni d'amensalisme car elle y trouve l'intérêt de ne pas se faire manger! 

voici le lien de la fiche:

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description


Le tilleul

par Utilisateur supprimé,



INTERACTION  - Le tilleul

 

Au niveau des nervures de la feuille, il y a une interaction avec des acariens – eriophyes  tiliane   tiliane – aussi appelé phytopte du tilleul.

C’est un type d’interaction mutualiste car l’acarien se nourrit de la chlorophylle et ça empêche l’arbre de se faire manger par des animaux herbivores.

Cet acarien affecte très peu la vigueur de l’arbre car les larves quittent l’arbre dès l’automne.


interaction et reproduction de l'Ophrys-abeille

par Ghislaine LAURENT CHARTON,

L'OPHRYS APIFERA - Ophrys -abeille

En reproduisant des odeurs imitant les phéromones des abeilles femelles afin d'attirer les mâles, l'ophrys apifera dont le labelle de la fleur ressemble à l'abeille femelle, leurre le mâle qui se lance dans une pseudo-copulation lors de laquelle le pollen de l'orchidée se dépose sur lui. Grâce au pollen ainsi collecté à son insu, il pollinisera une autre fleur d'ophrys en allant tenter de nouveau sa chance.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45064-description


Gesse des prés

par Stéphanie Derouard,
Nom latin : Lathyrus pratensis
On retrouve des bactéries présentes sur les racines qui fournissent des acides aminés à la plante en transformant l'azote fourni par la plante. On est sur une interaction dite de mutualisme puisque les 2 partenaires y tirent un avantage.

Pistachier térébinthe - Pistacia terebinthus

par Utilisateur supprimé,

Bonjour !

interaction défense physique avec des feuilles un peu coriaces, luisantes en dessus (cuticule ?).

Mutualisme car ses fruits se mangent et les graines sont dispersées par les oiseaux.

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Un exemple d'interaction de type "commensalisme" , il me semble, est celui de l'orchidée avec son support végétal (comme un tronc d'arbre); l'orchidée se nourrit à la table de ce dernier qui n'en tire ni bénéfice ni inconvénient

Rubus fruticosus L.

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

La ronce commune qui nous régale de ses fruits noirs et juteux!!!

Ses fleurs sont pollinisées par les insectes et ses graines disséminées par les oiseaux et autres petits animaux friands de ses baies, les graines se retrouvant dans leurs déjections. Interactions de mutualisme.

Ses épines la protègent du broutage par les herbivores. Interaction d'évitement.


Mutualisme des tomates

par Utilisateur supprimé,

Les tomates ont une interaction de type mutualisme avec les animaux, les animaux attirés par le fruit le mange et se faisant disperse ses graines avant ou après digestion.

Viorne tin (Viburnum tinus)

par Utilisateur supprimé,

La Viorne tin ou encore appelée le Laurier tin, est un arbrisseau qui possède des feuilles robustes (appelé aussi cuticule) permettant éviter l'herbivorie. En dessous, ses feuilles sont velues permettant d'accueillir des alliées, ici les acariens. Ce type de refuge est appelé domatie. La dispersion de son pollen est dues aux abeilles (entomogame)


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

tilleul argenté

par Utilisateur supprimé,

contrairement à un autre tilleul, sous la feuille de celui ci je ne détecte pas la présence d'acariens dans des domaties. A la main, il est possible de sentir d'infimes poils, bien plus fins que ceux ressentis sous la feuille de ses frères tilleuls. J'ai observé des sortes de protubérances, de boutons sur la face externe de la feuille ( serait ce la présence d'une gale ? ) et la présence d'une toute petite chenille ainsi que des marques de grignotages de certaines feuilles. J'y vois donc des intéractions non bénéfiques entre les ces espèces : il s'agit de parasitisme dans ce cas (sauf erreur de ma part). D'autant plus que ce tilleul a la spécificité et pour une raison inconnue, d'être toxique pour certaines populations d'abeilles.


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68294-ecologie 

Vicia cracca, ou Jarosse de la famille des Fabaceae .

par Utilisateur supprimé,

            La Jarosse   :    http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71543-synthese

Un exemple de mutualisme, Des bactéries se fixant sur les racines formant des nodosités , ces bactéries transforment l'azote de l'air en acides aminés qui permettent a la plante d'avoir accès a des ressources azotés.Probablement que les bactéries se nourrissent aussi dans cet échange .  Etant jardinière j'utilise beaucoup les engrais verts dont font partie les Vesces .

Orme (ulmus minor)

par Utilisateur supprimé,

En regardant de très près une feuille d'Orme, à l'aisselle des nervures, on peu voir des touffes de poils, qui attirent des acariens qui si abrite. Et ces acariens sont soit des prédateurs d'autres acariens, soit des acariens qui manges des champignons et en sortant de leurs petit refuge, ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s'attaquer aux feuilles, ces petits refuges qu'on peu distinguer à la loupe, s'appelle des domaties.


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70297-synthese

Interractions de la Violette odorante

par SONIA BICHON,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72389-synthese

D'une part, la violette odorante est une petite fleur mais repérable par sa couleur violette, de plus son centre siège du pistil est de couleur jaune, qui est la couleur complémentaire du violet, ce contraste accroît sa visibilité. 

D'autre part, par sa qualification d'odorante, elle promet un nectar sucré.

On peut donc penser qu'elle a une interaction mutualiste avec les insectes en les attirant, et en leur fournissant du pollen et du nectar pour les nourrir, en échange de quoi les insectes l'aideront à disperser son pollen. 

  

stratégie de protection et reproduction du romarin

par Utilisateur supprimé,

Rosmarinus officinalis http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-description


les fleurs sont nombreuses (grappes) ce qui augmente la surface colorée qui attire les insectes. Bilabiées le lobe moyen de la lèvre inférieure est très large et concave : un vrai "reposoir accueillant" pour la tête de l'abeille  qui aspire le nectar dans le fonds de la fleur pendant que  étamines et stigmate  logés dans la lèvre supérieure caressent le dessus de l'insecte et y laissent ou cueillent du pollen

Le romarin attire aussi les insectes pollinisateurs grâce à son incomparable parfum aromatique (huiles essentielles )

la plante se défend grâce à ses feuilles coriaces recouvertes d'une cuticule . Elles sont aussi linéaires , donc moins de perte de H2O car moins de surface ce qui est utile puisque elle pousse dans des lieux secs et arides

Résultat de recherche d'images pour "abeille dans une fleur de romarin"

INTERACTIONS PLANTES-ORGANISMES

par Utilisateur supprimé,

Ulmus laevis Pall. UMACEAE. 

Sous ses feuilles on peut observer parfois , aux intersections des nervures, des touffes de poils. Ce sont des dogmatise qui abritent des acariens. Ces derniers, protègent les feuilles. 

RONCE (RUBUS)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese

Championne du mutualisme :

La ronce s'installe en sol pauvre, elle est une pionnière qui protège par sa forme (rampante, grimpante et arbustive) et  ses aiguillons, les forêts en devenir tout en se protégeant elle-même. Elle évite que les plus gros mammifères la consomment et abiment les arbres qu'elle avoisine. Elle leurs fournit également de l'humus avec les feuilles et tiges tombées à terre.

Les fleurs mellifères attirent et nourrissent les insectes (abeilles, papillons ...) qui en retour pollinisent ses fleurs blanches odorantes.

Elle abrite les plus petits animaux (oiseaux et mammifères) qui en mangeant ses fruits, les mûres composées de drupéoles , dispersent ses graines plus loin via leurs excréments.(dissémination endozoochore)

le cognassier du japon genre Chaenomeles famille Rosaceae

par Utilisateur supprimé,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaenomeles_japonica
le cognassier du japon est un arbrisseau d'environ 1m de hauteur qui fleurit en tout début de printemps ; les tiges sont armées d'épines effilées pour se défendre des prédateurs;les fleurs sont riches en nectar ;
la plante utilise le mutualisme : pollinisation entomogame (abeilles,bourdons)


Pistachier lentisque, Pistacia lentiscus

par Hélène BABIN,

Plante choisie car le pistachier pousse très facilement dans mon jardin, je n'ai jamais hélas pu profiter des fruits, les merles sont plus rapides.

Je suis allée examiner les feuilles, mais pas de pucerons, "l'arbre aux poux" porte mal son nom, donc pas de feuilles abîmées, pas de biomasse.

Relation Antagonisme

par MARC SCHLESSER,

Entre cette Euphorbe secrétant une substance chimique destinée à se protéger d'une espèces brouteuse ou de parasites ou ...autre raison..?

Annexe euphorbe.jpg

renoncule (ranunculus acris)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

La couleur vive de cette fleur attire les insectes pollinisateurs qui trouvent, grâce à ses nombreuses étamines, du pollen en grande quantité. Les insectes sont des vecteurs, ils assurent le transport et la reproduction de l'espèce. L'interaction qui se produit s'apparente à une relation de mutualisme, de symbiose.

dipsacus fullonum

par Utilisateur supprimé,

Dipsacus fullonum ou cardere sauvage

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-22678-synthese

il est indiquée dans cette fiche que la pollinisation se fait par les insectes venant butiner dangereusement cette jolie

plante épineuse mais Asus par elle même étant hermaphrodite la pollinisation peut être qualifiée d'autogame

la dissémination elle est qualifié d'anémochore se réalisant a l'aide du vent.

Donc nous avons ici je pense plusieurs relations le neutralise et le mutualisme

Ranunculus acris

par Utilisateur supprimé,

Plante à fleur; herbacée; 

Les nombreuses étamines permettent aux insectes butineurs de venir prélever le nectar (récompense) tout en se chargeant de pollen qui sera déposé sur le pistil d'une autre fleur --> symbiose entre la plante et les insectes.


le lierre

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

Le lierre est considéré par beaucoup comme une plante parasite, mais il suffit de lire la description Wiki pour découvrir la vérité.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lierre_grimpant

Le lierre fleurit fin septembre à octobre, voire novembre, c'est-à-dire, après que la plupart des autres plantes ont terminé leur floraison, et après la chute des feuilles. Cela veut dire qu'il n'entre pas en compétition avec d'autres plantes à ce niveau.

Il n'abîme pas les arbres vivants, au contraire.

Loin d'être un parasite, c'est à l'inverse un organisme mutualiste