féverole

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71586-description

S'agissant d'une légumineuse, la féverole possède des nodosités au niveau des racines, habitant des bactéries se nourrissant du sucre de la plante et alimentant en contrepartie la plante d'acides aminés produits de l'azote aérien. Il s'agit d'une relation de symbiose puisque les 2 organismes tirent bénéfice de cette relation et qu'il y a en outre coexistence.

Ficus - figuier étrangleur

par clemence jouault,

Bonjour,


même si celui-ci n'a pas été évoqué dans les videos, je souhaite évoquer un arbre dont j'ai fait la connaissance lors d'un séjour en Tanzanie. Il s'agit du figuier étrangleur, qui correspond à plusieurs espèces de ficus.

Les fruits sont mangés par les oiseaux qui sèment donc les graines dans leurs déjections (mutualisme). Les graines germent directement là où elles ont atterri, en règle générale sur un autre arbre. Les racines se développent de façon aérienne en utilisant l'arbre premier comme support. Elles finissent par les étouffer en se développant. Il ne s'agit donc pas de parasitisme mais de commensalisme puis de prédation à la mort de l'arbre support.

https://www.tela-botanica.org/bdtxa-nn-4490-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Figuier_étrangleur


Tilia Platyphyllos

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi le tilleul de la famille des malvaceae. 
Nom Botanique : Tilia Platyphyllos

Il entretien une relation de mutualisme avec des acariens. Sous les feuilles près des nervures se trouvent des petits poils sous lesquels les acariens s'abritent. Ils se nourrissent d'autres acariens ou de champignons et de cette façon ils protègent les feuilles de la plante. 

Annexe TiliaPlatyphyllosCu700.jpg

Nombril de Vénus

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, j'ai installé deux applications sur mon téléphone: 

Plantnet et INPN Espèces.

Avec ces deux applications, je pars à la recherche de plantes près de chez moi


https://api.tela-botanica.org/img:002365818S.jpg?1586349811643

pullpn_nqhx6h.jpg (id: 2365818)

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05/04/2020 (16:19)
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Umbilicus rupestris (Salisb.) Dandy
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Erable Sycomore

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

L'Erable sycomore peut-être victime de la «maladie de la suie» causée par un champignon Cryptostroma corticale ( spores pouvant provoquer des allergies chez l’Homme). On parle d'interaction biologique de type parasitisme, voir prédation puisque ce champignon peut provoquer (souvent en période très chaude) des dessèchements d’écorce et peut entrainer la mort de l’arbre.

Bonne journée.


Interaction

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi de vous présenter l'Ophrys abeille (Ophrys apifera), qui est une orchidée européenne. Elle s'est spécialisée de manière très originale afin de favoriser sa pollinisation par les insectes (interaction de commensalisme).

Elle est pollinisée par des abeilles solitaires mais pas par les abeilles sociales (comme l'abeille domestique). La plante attire l'insecte en produisant une odeur qui imite l'odeur de l'abeille femelle. De plus, le labelle se comporte comme un leurre que l'abeille mâle confond avec une femelle.

Si la fécondation croisée n'a pas eu lieu, Ophrys apifera a recours à l'autofécondation.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45064-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ophrys_abeille

Entrez, vous aussi, en interaction!

par Utilisateur supprimé,

Je me suis intéressée aux renoncules. Leurs fleurs sont composées de nombreuses étamines. Lorsque les insectes viennent se nourrir du pollen des fleurs, du pollen se dépose sur leur corps, ce qui permet la pollinisation. Le type d’interaction est le mutualisme car cela est bénéfique pour la plante (elle peut se reproduire) et pour les insectes (ils se nourrissent).

Il existe de nombreuses espèces de renoncules, voici le lien de la fiche botanique de Ranunculus acris L., aussi appelé bouton d'or.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese




Rosa canina L.

par Utilisateur supprimé,
L'églantier (Rosa canina L.) émet des signaux pour attirer les insectes pendant la pollinisation. Ensuite, ses fruits charnus attirent des animaux qui vont, après avoir ingérés les fruits, répartir les graines d'églantier. On retrouve également cette relation de mutualisme chez les autres plantes à fruits charnus : les animaux bénéficient des fruits tout en permettant la reproduction de ces plantes.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Ronce - Rubus fruticosus L.

par Sylvie Campus,

Rubus fruticosus L. : Ronce des bois ou des haies appelée aussi mûrier sauvage

Famille des Rosacées

De nombreuses épines couvrent cet arbrisseau : défense physique contre les prédateurs herbivores

Et il y a une étroite collaboration avec les oiseaux qui mangeant le fruit, dispersent les graines qui s'y trouvent et assurent la survie de l'espèce = mutualisme : nourriture pour l'un et dispersion des graines pour l'autre, appelé aussi  zoochore

Lien flore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

arum d'Italie

par Utilisateur supprimé,

Nom : Arum Italicum 

Type de relation : Commensalisme

L'arum attire différentes sortes de mouches et moucherons par un mélange de chaleur et d'odeur, les pièges a l'intérieure de la fleur pendant une période de plusieurs heure pour les mouches pollinise la plante, puis ensuite soit recouverte de pollen pour aller polliniser d’autres arums, le tout sans fournir de nectar ni de lieu de ponte ou autre avantages aux insectes en question 


Annexe httpsapi.tela-botanica.orgimg001242077CRS.jpg

Interaction Tilleul- acariens

par Liborio Marie,

Le Tilleul ,par exemple Tilia Sylvestris (famille des Malvacea), développe une intéraction de type mutualiste avec les acariens qu'il atire.

En échange du gîte dans les petits refuges sous la  feuille (domaties), les acariens sortant de leurs refuges pour se nouurir, protègent l'arbre de potentiels agresseurs s'attaquant à la feuille.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Cytisus scoparius

par Jean-Claude Eymery,

J'ai choisi Cytisus scoparius de la famille Fabaceae (genêt à balais) parce que j'aime beaucoup observer sa technique de dispersion : pour accéder au pollen, les abeilles, ou les bourdons, doivent appuyer sur une poche (la carène) et la faire basculer vers le bas, ce qui libère brutalement les étamines et le style, enroulés en force dans la carène, qui se déplient et "aspergent" l'insecte de pollen.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-21055-synthese

C'est une plante entomogame, sa pollinisation est principalement aidée par des abeilles ou des bourdons et elle est de type mutualiste car chacun y trouve son compte.



Interaction... pas toujours souhaitée !

par Mathias R,

Le Sabot de Vénus

Cypripedium calceolus L.


Amensalisme causé par les grolles d'humain !


En marchant hors des sentiers tracés, tout promeneur peut écraser une belle orchidée (bien que celle-ci soit très rare), avant même qu'elle soit en fleur.
Bénéfice pour l'homme : 0 ! Et la mort éventuelle d'une plante n'ayant rien demandée. Prenons garde où nous mettons les pieds pour éviter une interaction inutile et destructrice ! sourire



Annexe 800px-Cypripedium_calceolus_03-09.jpg

Entrez, vous aussi, en interaction

par Martine JACOB,

Gesse des prés (Lathyrus pratensis)

Famille des « Fabacées »/Fabaceae

Interaction : Symbiose

Formation au niveau de la sphère racinaire (Rhizosphère) de nodosités, constituées de bactéries aérobies de type Rhizobium spp. qui vont réduire l’azote (N) de l’air en ammonium, directement assimilable par la plante.

Celle-ci va fournir aux microorganismes des composés carbonés (sucres) nécessaires à leur développement.

L’intérêt ne s’arrête pas là, puisque cette symbiose va également être favorable à leur support : le sol. Effectivement, la « Gesse des prés » est utilisée comme engrais vert, en incorporant par enfouissement, un engrais azoté naturel.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Belle journée ensoleillée

Martine


La Grande Bardane

par Pauline Rouiller,

La Grande Bardane (Arctium Lappa) est une herbacée annuelle ou bisannuelle de la famille des Astéracées. A la base de l'inflorescence se trouve de nombreux petits crochets à pointe recourbée. Cette partie de la plante s'accroche aux poils des animaux la frôlant, ce qui permet la dispersion des graines. Ces petits crochets ont inspiré le velcro. Si on considère que ces petites boules accrochées sur les poils des animaux ont un effet neutre pour ces derniers, il s'agit de commensalisme (l'hôte ne tire aucun bénéfice). On peut peut-être parler de parasitisme si on considère que cela gêne les animaux qui transportent ces graines (ils finissent par s'en débarrasser en se grattant ou en se frottant à un arbre). 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-6084-description

Grande Badiane (Arctium lappa)

Châtaigner

par Utilisateur supprimé,

Le châtaigner a un système floral intéressant : Fleurs mâle en chaton avec des étamines très longues et nombreuses, distribuant facilement le pollen au vent ou au abeilles (qui produise avec un miel foncé et goutu). Fleurs femelles à la base du chaton.

Les fleurs femelles une fois pollinisées, vont former des bogues avec épines permettant de protéger les fruits de certains prédateurs.

Le châtaigner doit se défendre de certains champignons, sur ses racines ou à la base de son tronc (maladie de l'encre) ou sur son écorces lors de blessures faites par l'homme ou les animaux (chancre de l'écorce).


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-14752-synthese

Ambrevade, ou pois d'angole

par Cécile CORDARY,

Je n'ai pas trouvé dans l'eFlore.

Mais c'est une fabaceae, une légumineuse, très répandue notamment en Nouvelle Calédonie. Elle vit donc en symbiose avec des bactéries qui forment des nodosité avec les racines de l'ambrevade, de manière à fixer l'azote de l'atmosphère dans les racines de l'ambrevade. 

Par ailleurs, je suppose qu'elle a une relation mutualiste avec des insectes pour la pollinisation de ses fleurs afin de permettre la fécondation.

La Ronce / Rubus.caesius L

par Geneviève François,

La ronce se défend avec ses nombreuses épines contre les prédateurs de premier ordre, les herbivores.

Elle doit toutefois assurer sa pérennité, grâce aux graines qui sont dans ses "fruits" (une mûre est en réalité un 

faux-fruit).

Le mutualisme est donc de rigueur entre "La ronce" et les oiseaux par exemple!

Les oiseaux y font leur nid, sont protégés des prédateurs, y trouve leur nourriture.Ils mangent les mûres et disséminent grâce à leur fiente, les graines qui sont non digérées.


La ronce + et les oiseaux + = Mutualisme

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57975-synthese

Roquette cultivée

par Utilisateur supprimé,

165 Eruca sativa Lamk. Roquette
- . Plante annuellehérissée à la base 
tige de 20-60 cm, dressée 
feuilles épaisses, lyrées-pennatifides, à lobes incisés-dentés 
fleurs blanchâtres ou jaunâtres, veinées de violet, grandes 
sépales dressés, les latéraux un peu bossus, plus longs que le pédicelle 
stigmate fendu en 2 lobes connivents 
grappe fructifère longue, à pédicelles courts et épais 
siliques dressées, courtes, subcylindriques 
valves convexes, à 1 nervure 
bec comprimé en sabre, égalant la moitié des valves 
- graines globuleuses, lisses, sur 2 rangs.
Écologie Lieux vagues et cultures, dans le Midi, l'Ouest et le Centre ; naturalisé ailleurs.
Répartition Europe centrale et méridionale ; Asie occidentale ; Afrique septentrionale.
Floraison Avril-juin. .
Usages Les feuilles sont excitantes et se mangent en salade.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25251-synthese

Les fleurs de la roquette attirent les insectes pollinisateurs

Aulne glutineux Alnus glutinosa

par Utilisateur supprimé,

l'Aulne glutineux pousse en milieu humide, en  bord de rivière . Ses racines baignent dans l'eau, et retiennent la terre.  Sur ses racines, on peut voir  des nodosités. Ce sont des  bactéries actinomycètes, appelées Frankia. Elles fixent l'azote du sol, qui participera au développement de  l'arbre.

Relation symbiotique: La racine permet le développement de la bactérie. La bactérie rend l'azote du sol assimilable par l'arbre.

Gesse annuelle / Lathyrus annuus

par Nathalie Nicaud Berteau,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37843-synthese

Cette plante, en tant que Fabacée, développe une relation de mutualisme, voire de symbiose, avec des bactéries installées sur ses racines, formant des nodosités. Les bactéries transforment l'azote de l'air et enrichissent le sol ; la plante utilise l'azote rendu disponible, et à son tour, fournit aux bactéries des sucres qu'elle a élaborés grâce à la photosynthèse.

Les fabacées sont utilisées comme "engrais vert" pour enrichir le sol en azote, à condition bien sûr de laisser au moins les racines dans le sol !


Cornouiller sanguin

par Eric Belle,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

- parasitisme de l'homme:  le bois lui sert aux ouvrages de vannerie.
- mutualisme avec l'homme s'il replante pour avoir du bois pour les ouvrages de vannerie.
- même chose pour l'utilisation en phytothérapie (parasitisme ou mutualisme).
- commensalisme avec l'homme, les fruits fournissent une huile bonne pour l'éclairage.
- mutualisme avec les insectes pollinisateurs qui déplacent les pollens et assurent la fécondation en échange de nectar et pollen.
- mutualisme avec les animaux qui mangent les drupes et assure la reproduction.

Annexe 2-3-x-corlouller sangin.png

Ophrys fuciflora

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45223-synthese

L'ophrys fuciflora réalise plusieurs interactions avec son milieu:

symbiose : Interaction  avec des champignons ( intégrés dans ses cellules) : endomycorhizes , pour que les minuscules graines puissent germer et dans les racines pour que la plante puisse se nourrir. (extrait de "Les Orchidées de France, de Belgique et du Luxembourg", SFO, 2002).

Mutualisme avec les insectes pollinisateurs : son apparence (forme, couleur, pilosité) et son odeur sont un leurre pour les insectes qui réalisent des pseudo-copulations. Le pollen s'accroche ainsi sur l'insecte visiteur.


Acacia drepanolobium

par Aurélie Muard,

Bonjour,

Pour cette activité, j'ai choisi de parler de l'Acacia drepanolobium (aussi appelé Vachellia drepanolobium). C'est une espèce d’arbres de la famille des Fabaceae qui pousse dans la savane africaine, et qui a beaucoup été étudié pour ses défenses contre l’herbivorie.

L'acacia a besoin de défenseurs, contre les herbivores qui ne sont pas repoussés par ses épines, ou contre des plantes venant pousser trop proches de lui.
Ainsi, ce sont des fourmis qui endossent ce rôle et attaquent les herbivores qui veulent se nourrir de cette plante. Elles sont d'une efficacité si redoutable qu'en Afrique, même les éléphants se détournent d'un acacia par crainte de leurs morsures !!
En échange, l'acacia leur apporte de l'alimentation (nectar sucré et petites nodosités riches en protéines et en lipides) ainsi qu'un habitat (épines creuses où les insectes installent leurs colonies).

Il s'agit ici d'un bel exemple de mutualisme. Plusieurs genres de fourmis, les Crematogaster nigriceps, les Tetraponera et les Crematogaster mimosae par exemple vivent en symbiose avec l’Acacia drepanolobium !

En parallèle, celui-ci fait également de la symbiose avec des bactéries.

Néanmoins, la fiche eflore de cette espèce est très peu remplie... : https://www.tela-botanica.org/apd-nn-67325-synthese

tilleul

par Utilisateur supprimé,

tilleul / tilia platyphyllos  ( tilleul à feuilles larges ) , 

Utilisé pour ses vertus sédatives et calmantes souvent en tisane à partir des feuilles séchés .


On observe sur les feuilles des petits poils qui permettent d’accueillir les acariens qui vont par la suite manger les champignons ou les prédateurs d'autres acariens pour protéger la plante .


la cochenille pulvinaire et un parasite répandu qui va sécrété du miellat et peut affaiblir l'arbre.




Rubus Fruticosus

par Yvan Rochette,

Bonjour,

tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Voici la ronce des bois, cette espèce sauvage de la famille des Rosaceae pousse partout en France. 

Elle développe beaucoup d’interactions avec son écosystème.

Considérée comme plante "pionnière", elle s'installe rapidement sur des territoires difficiles et permet à d'autres plantes de pousser en les protégeant. Créant ainsi une dynamique de reforestation elle permet à des arbres de s'implanter avec une relation que je pourrais qualifier de commensalisme. 

De plus elle abrite certains animaux en les protégeant comme les renards ou certaines rongeures, sans m'avancer trop loin j'imagine qu'une relation mutualiste s'installe entre ses différentes espèces.

Les mures sont très appréciées de certains oiseaux, qui en disséminent les graines après consommation. Cette relation peut aussi être qualifiée de mutualiste. 

Enfin, ces épines la protègent de la prédation de certains herbivores et les feuilles peuvent être un habitat pour certains insectes et chenilles. 


Merci au MOOC, merci à vous! 

Annexe ronce_des_bois_006_(plante).jpg

Tilleul Grandifolia - Mutualisme

par Utilisateur supprimé,

Lien fiche E flore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese


Le Tilleul crée des interactions de type Mutualisme, notamment avec des acariens logés sous la feuille, dans les poils à l'aisselle des nervures.  

il crée aussi des relations de type mutualiste avec ses pollinisateurs ( abeilles et sans doute autres insectes)

J'ai eu un tilleul (je ne sais pas si c'était un grandifolia) dans mon jardin et pendant les 3 à 4 jours de Floraison l'activité des insectes pollinisateurs offrait un très beau spectacle. La senteur du tilleul, le va-et-vient des pollinisateurs, et bien sur la belle musique du buttinage...


photo que j'ai prise justement pendant la floraison de ce tilleul:


tilleul et pollinisateur



Ophrys apifera (Ophrys abeille)

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

L'Ophrys apifera est une orchidée que l'on rencontre notamment sur les dunes de la région de Quiberon.

Pour réaliser sa reproduction, elle fait appel au service d'une abeille solitaire mâle. Son labelle (pétale du bas), très coloré, imite l'abdomen de l'abeille femelle (C'est un leurre sexuel). Par ailleurs, elle dégage un parfum proche des phéromones femelles qui permet d'attirer les mâles. Ainsi, lorsque l'abeille mâle se pose sur le labelle, il déclenche un mécanisme qui permet à la fleur de déposer les deux sacs polliniques contenant les grains de pollen sur la tête ou le dos de l'insecte. Ce mâle pourra désormais féconder une autre fleur. C'est un cas d'interaction mutualiste.

Les graines de l'orchidée sont minuscules et dépourvues de réserves. Ne pouvant pas se développer seules, la germination nécessite un champignon du sol qui va les aider en échange d'une nutrition carbonée issue de la photosynthèse tout au long de leur vie commune. C'est un cas de symbiose.


gale du pistachier

par Lucette Cahen,

Le pistachier lentisque peut etre parasité par des pucerons de l espèce Aploneura lentisci, provoquant une réaction adaptative du végétal, qui développe alors des formes de cornes pour héberger ces pucerons;

c' est donc une forme de parasitisme , mais :

"Les galles constituent un parasitisme très évolué, désavantageux pour la plante mais qui semble généralement remarquablement bien le supporter10. L'entomologiste Mahadeva Subramania Mani (en) pense que l'adoption de ce mode de vie parasitaire par les plantes libres auparavant présente un avantage qui explique le succès de son évolution par sélection naturelle16. La formation de la galle serait une réaction adaptative du végétal dans la mesure où elle limite le parasite dans l'espace et dans le temps, lui imposant ainsi une grande spécialisation et une moindre nocivité17. "

débat: Le parasitisme pourrait alors être du commensalisme ?...

Mutualisme

par jean-louis chabert,

Comme beaucoup je choisis l'églantier, comme exemple de mutualisme; grâce aux fruits que consomment certains animaux et qui ensuite disséminent les graines.

La baie, aussi nommée cynorhodon, peut se faire cuire pour confectionner une confiture; il existe une forme sans cuisson ou presque; le travail le plus long étant de séparer la pulpe des graines qui elles ne se consomment pas; aussi poil à gratter.

Voici le lien: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56853-synthese


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


Voici le Rosier des chiens (Rosa canina) ou Eglantier. Cette plante possède des épines pour dissouader les herbivores de venir la manger. Ses fleurs ont de nombreuses étamines. Ainsi les insectes venant récolter le pollen en trouvent en suffisance pour se nourrir et en déposer sur les autres fleurs qu'ils vont butiner. 

Le fruit de l'Eglantier est bien coloré pour attirer les animaux.Le fruit appartient au type de fruit charnus. Le chair constitue la récompense pour la dispersion des graines. 

Le Rosier des chiens possède aussi des gales qui sont nommées "Bédégar* ou "barbe de Saint-Jean" dû à leur aspect chevelu. Les gales sont des feuilles modifiées. Elles sont déformées par un insecte qui pond ses oeufs dans le tissu. 

La truffe

par christian Bel dit Berbel,

La truffe, champignon rare, et excellent en omelette pour moi, provient d'une symbiose avec, entre autres le chêne dit truffier : chêne pubescent ou vert. Les racines du chêne sont mycorhizées par le champignon qui lorsqu'il fructifie donne la fameuse truffe (des pépinières cultivent des plants de chêne mycorhizés). Cette symbiose se traduit :

- Pour l'arbre : le champignon lui apporte des éléments nutritifs (phosphore, Azote, Potassium, zinc, ...), et limite également la concurrence autour de l'arbre.

En effet une zone appelée "brûlis" (cf.photo jointe, source : truffière.org) apparaît autour de l'arbre, l'herbe est toute jaune comme brûlée et préserve la ressource en eau et en nutriments à mon avis, car le champignon a aussi besoin d'eau l'été.

Il semblerait que ce soit la production de substances herbicides par le champignon qui produisent ce "brûlis"; Nom de ZEUS : il produit du ROUNDUP diabolique  !

- Pour le champignon : l'arbre fabrique grâce à la  photosynthèse des sucres, qui serviront à la truffe dans son état végétatif.

Bonne récolte

A+

Annexe brule_truffiere_haut.jpg

Bouton d'or

par Carolyn ROMET,

Bonjour,

Dans la seconde vidéo, un des exemples présentés est celui de la renoncule âcre (Ranunculus acris), communément appelée bouton d'or.

Il existe une relation de mutualisme avec les insectes pollinisateurs : l’insecte se nourrit et repart avec le pollen déposé grâce à ses nombreuses étamines.

Je pense qu'il peut aussi y avoir une relation d’antagonisme avec des herbivores : si un animal la mange, il sera confronté à une défense chimique de la plante : son fruit (akène) est toxique et peut causer la mort.

L'églantier et ses multiples interactions

par Utilisateur supprimé,

L'églantier des chiens ou églantier commun, Rosa canina, de la famille des Rosacées (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese) interagit avec son environnement de plusieurs manières.

Pour sa survie, il se défend des parasites herbivores par ses épines, qui sont des "aiguillons forts, crochus ou arqués, dilatés à la base".

Pour sa reproduction, il entre en interaction avec son environnement à deux étapes : la pollinisation et la dissémination des graines.

1. La pollinisation : étant une plante mellifère, il attire les abeilles qui viennent butiner et emportent du pollen sur leur corps, qui fécondera d'autres plantes.

2. La dissémination des graines : les graines sont encloses dans de petits fruits comestibles : les cynorhodons. Les animaux les consomment et rejettent les graines dans leurs excréments, plus loin.

Et le lichen ?

par Utilisateur supprimé,
Bonjour sourire
Selon le magazine Sciences et natures.fr :
"on estime qu’un peu moins de 10 % de la surface des terres sont recouvertes d’une végétation lichénique. (...) Le lichen est formé par l’association d’un champignon, responsable de la forme de la plante et d’une algue dont les cellules sont abritées, entre les filaments du champignon. Cette coexistence est appelée une symbiose c’est-à-dire, une association à bénéfices réciproques."

Et voici le `portrait du Lichen Cladonia :

Annexe httpscommons.wikimedia.orgwikiFileCladonia_lichens_(crotal)_-_geograph.org.uk_-_1773918.jpg

Interactions biologiques du pin

par guy vial,

Lien éflore du pin: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-100946-synthese

Pin

On observe des mycorhizes quand on déterre des racines de pin. Les champignons composés de filaments blancs associés aux racines permettent à l'arbre d'avoir des nutriments pour sa croissance apportés par les champignons (azote, phosphore , potassium) et permettent aux champignons d'avoir des sucres fabriqués par l'arbre en échange. C'est un phénomène de mutualisme, bénéfices réciproques pour les deux parties).

Annexe img_000747310CS.jpg

Murier

par Utilisateur supprimé,

Hello,

Dans la vidéo 3.2 de la séquence 2,  la personne mange une mure. C'est sans doute une mure cultivée de la plante Morus nigra. Cette plante a une interaction mutualiste avec les animaux, dont les hommes, qui mange le fruit et répandent les graines via leurs feces. Ce qui permet à la plante de disperser ses graines, et à l'animal de se nourrir.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-42976-synthese





Renoncule

par Utilisateur supprimé,

La renoncule ou bouton d’or a de nombreuses étamines ce qui favorise la pollinisation par les insectes butineurs. C’est un cas de mutualisme entre la plante et l’insecte car les deux en tire un avantage tout en gardant leur liberté. L’insecte se nourrit la fleur est pollinisee  Ranunculus

Euphorbe

par Olivier Morisse,
L'euphorbe dont parle Marc-André Selosse est l'Euphorbia characias de la famille des Euphorbiaceae, aussi appelée Euphorbe des garrigues. Sa fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese. Cette plante vivace, au port buissonnant, est plutôt adaptée au climat méditerranéen.


En plus de son partenariat avec les insectes pour assurer sa pollinisation (entomogamie) et avec les fourmis pour la dissémination de ses graines (deux interactions probables de mutualisme), elle a la particularité de produire un latex irritant et toxique pour lutter contre l'herbivorie et le brout potentiellement occasionné par les mammifères ou les insectes. Si elle voit sa partie aérienne être broutée, on est alors dans une interaction de type antagoniste (négatif pour la plante ET l'insecte ou le mammifère).


Photo © Nicolas Eynaud - CC BY-SA 3.0 https://fr.wikipedia.org/wiki/Euphorbia_characias

Annexe Eufòrbia_chariacas_(suc).JPG

Mutualisme entre arbre et champignons

par Daniela Panfili,

Dans le 1e vidéo, est présentée la relation entre plantes et  champignons. 

Un des example données, est un arbre, le pin.

Le type d’interaction est le mutualisme (symbiose): les champignons au tour de les racines, aident l'arbre à absorber les sels minéraux et l'eau et ils reçoivent les substance organiques dont il a besoin. 



L' anémone des bois

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Anémone des bois

L'anémone :j'aime beaucoup cette fleur. Mais est-ce bien celle des bois ? (Anemone nemorosa L.)

Photo prise à la mi-mars à Sainte-Marie de Campan.

Voici le lien trouvé dans Tela-Botanica : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-4830-synthese 

Cette plante fait du mutualisme. la pollinisation peut-être faite par les insectes qui assurent la fécondation en transportant le pollen. Mais cette plante peut également s'auto-féconder: Elle est autogame.

La dispersion est favorisée par les fourmis qui prennent les graines entre leurs mandibules : on parle de  de dissémination myrmécochore.

Tout cela , je l'ai trouvé dans Télé-Botanica. Merci.

Interaction avec un églantier!

par Pauline Perrudin,

J'ai choisi de parler de l'églantier présenté dans la 2e vidéo

Le type d’interaction est le mutualisme: les animaux se nourrissent des fruits de l'églantier et dispersent les graines après transit intestinal ce qui permet la reproduction de la plante (on dit que la dissémination est endozoochore).

L'églantier est une plante entomogame (sa reproduction dépend des insectes) mais aussi autogame (autofécondation).

Le signal utilisé est la couleur du fruit, la récompense pour l'animal est la chair du fruit et la fonction biologique pour la plante est la dispersion des graines pour sa reproduction.


domaties du cornouiller sanguin

par Angèle PIALOT,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Dans la 1ère vidéo de Marc-André Selosse, il est question des domaties qui se trouvent au revers des feuilles de certaines plantes comme chez le cornouiller sanguin.

Des acariens profitent des petits poils situés à l'aisselle des nervures des faces inférieures des feuilles pour se créer un refuge. Ces acariens profitent donc de ce gîte et vont en retour protéger les feuilles d'invasions de parasites (autres acariens, punaises, champignons...) et réduisent ainsi le risque d'attaque de herbivores. Il s'agit dans ce cas d'une symbiose mutualiste.

Tilleul

par Bibiane Issenhuth,

Tilleul

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

mutualisme avec des acariens qui se cachent dans leur poils sous la feuille, au niveau des nervures

Parasité par le Tétranyque > Pour se nourrir chaque individu vide les cellules par succion à l'aide de ses chélicères, ce qui donne rapidement au feuillage un aspect grisâtre, suivi souvent du dessèchement des feuilles et de leur chute précoce. 

Source : http://www7.inra.fr/opie-insectes/f-tilleul.htm


Mutualisme du houx

par Monique LAUCOURNET,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35676-ethnobotanique

Nom latin: Ilex aquifolium.

Famille botanique: Aquifoliacées.

Le houx étant une plante dioïque, les fleurs mâles avec étamines poussent sur des pieds séparés des fleurs femelles portant le pistil.

Les fleurs femelles contiennent beaucoup de nectar et les fleurs mâles du pollen, ce qui attire les abeilles qui assurent ainsi la fécondation.

Les fruits rouges, drupes, toxiques pour l'homme, contiennent 4 graines brunes. Ils attirent merles et grives qui assurent la dispersion des graines en récoltant les fruits. Ils y font leur nid bien protégé des prédateurs par les feuilles piquantes !

Je n'ai rien trouvé sur les racines de cet arbre... sont-elles mycorhizées ?

Sans parler de la couleur que cet arbre apporte aux hommes en plein hiver, avec ses feuilles persistantes d'un vert luisant et ses baies écarlates....



Eglantier agreste

par Utilisateur supprimé,

Rosa agrestis Savi; c est la plante que j ai choisie :

Ordre : Rosales

Famille : Rosaceae 

Genre : Rosa

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-synthese

 l interaction existe entre l eglantier et le parasite, un hymenoptere  de la famille des Cynipidae, qui pond ses oeufs dans le tissu du végétal ce qui provoque une galle ou cecidie. Aspect chevelu appelé Barbe de St Pierre. 

Une section au travers de la galle montre une succession de loges, chacune occupée par une larve unique et dont s échappe les imago

après métamorphose.


Laurier-tin (Viburnum tinus)

par Hélène Catalan,

J’ai choisi d’étudier le laurier-tin et ses interactions avec les autres espèces vivantes.

Mutualisme :

- ses domacies abritent des mycophages et des acariens prédateurs dont l’acarien Phytoselulus persimillis qui mange les araignées rouges

- ses fruits attirent de nombreux oiseaux qui en les mangeant font tomber des graines au sol et permettent l’apparition de nouvelles pousses

- plante mellifère qui produit du nectar et permet aux insectes pollinisateurs de se nourrir, ces derniers transportant en échange le pollen de la plante et participant ainsi à sa reproduction


Parasitisme :

- araignées rouges, qui sont en réalité des acariens tétranyques, qui s’installent sous les feuilles et sucent la sève, entraînant le dessèchement et le dépérissement des plantes fleuries

- armillaire : champignon qui se développe dans le sol et dont le mycélium est nocif pour le laurier-tin (feuillage qui se dessèche et se décolore)

- fumagine : champignon qui se développe à partir du miellat de certains parasites, et qui nuit à la croissance de la plante

- autres : galéruque de la viore, punaises, capsides...


Interaction Renoncule âcre

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

La renoncule âcre ou bouton d'or (Ranunculus acris) est une plante herbacée de la famille des Renonculacées. L’interaction de cette plante (hermaphrodite) par pollinisation avec les insectes (entonomogame) et la dissémination de ces graines par transport sur le plumage et le pelage des animaux.

Vénéneuse et nuisible au prairie

L' Orme

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-78532-synthese

Bonjour à tous et à toutes,

J'ai choisi pour cette activité l'Orme. Il présente aux aisselles des nervures de ses feuilles des touffes de poils créant des loges permettant d'abriter certains acariens. Ces loges sont appelées domaties. Les acariens ainsi protégés par ces feuilles s'avèrent être soit des prédateurs d'autres acariens soit des consommateurs de champignons. Ils permettent ainsi de protéger l'Orme contre certaines formes de parasitisme. Cette interaction arbre-acarien, présentant un bénéfice pour les deux individus concernés, est donc un exemple de mutualisme. On retrouve ce type d'interaction également chez le Tilleul et le Cornouiller.

Eglantier des chiens (Rosa Canina L.)

par Utilisateur supprimé,

Arbrisseau de 1 à 3 mètres avec fruit gros, presque toujours lisse.

La pollinisation de l’Églantier se fait par entomogamie (du grec "éntoma", insectes; "gámos", union) , c'est à dire que le pollen est essentiellement véhiculé par des insectes.

Ensuite, la dissémination des graines est endozoochore (du grec "Endon", à l'intérieure; "zōon", animal; "khôrein", se mouvoir), c'est à dire que les graines sont disséminées par les déjections d’un animal, après ingestion.

Les graines peuvent soit passer intactes dans le système digestif, soit subir une action des sucs digestifs nécessaire à la germination. (https://hortical.com/mot1026.html?debut_articles=20).

Dans les deux cas, la pollinisation et la dissémination des graines, nous pouvons parler de mutualisme, avec une interaction plante-animal bénéfique pour les deux.



https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-description

Vanillier

par EVELYNE VERROUIL,

Vanilla planifolia G jackson

C'est l'espèce la plus largement cultivée

C'est une liane grimpante hémiépiphyte mais je ne sais pas classer son interaction avec l'arbre sur lequel elle se développe

Elle assure ses besoins nutrionnels avec un champignon du genre rhizoctomia en SYMBIOSE.

La pollinisation est naturelle en Amérique centrale grâce à l' abeille Melipone et manuellement par l'homme ailleurs

https://mascarine.cbnm.org/index.php/flore/index-de-la-flore/nom?code_taxref=447885

J'ai surtout trouvé des infos sur ce site : https://planet-vie.ens.fr/thematiques/ecologie/tout-sur-la-vanille

Le Pistachier Lentisque

par Julie Thébault,

J'ai choisi le Pistacia lentiscus qiu apparait dans la 1ere vidéo...

Il s'agit d'un arbrisseau de 1 à 3 mètres, à odeur résineuse forte que l'on retrouve dans le bassin méditerranéen. Dans la vidéo il subit une invasion de parasites (pucerons) que l'on appelle la Galle. Une partie de la plante est déformée, les pucerons la colonisent. On parle donc ici de "parasitisme", une interaction bénéfique pour l'un mais pas pour l'autre.
Mais malgré ces parasites font partie de la biomasse produite par la plante qui sera mangée par la suite.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Mutualisme

par Utilisateur supprimé,
Bonjour, j'ai choisi l'Eglantier des chiens (Rosa canina).

Voici le lien sur TelaBotanica : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese 

L’églantier est endozoochore et entomogame, cela veut dire que pour sa pollinisation et la dispersion de ses graines, il a besoin de l'aide d'un animal : on va parler alors de mutualisme ! 

Les animaux vont bénéficier du nectar, du pollen et des fruits, tout en faisant de la pollinisation !

Prunus domestica var. cerea L

par Utilisateur supprimé,

De la famille de Rosaceae, cette sous-espèce correspond à la mirabelle .

Ces fleurs doivent être pollinisées par les abeilles et autres insectes avec lesquelles elles entretiennent une relation de mutualisme.

De la même façon que toutes nos plantes à fleurs communes,.elle à besoin d’entretenir une relation symbiotique avec des champignons pour l’aider à absorber les nutriments par ses racines au travers de mycorhizes. 

Évidemment elle subit la prédation de nombreux insectes parasites comme les pucerons qui piquent les feuilles et finissent par créer des risques pour la survie de l’arbre quand il est trop atteind.

Enfin pour disperser leurs graines elle attire les oiseaux et autres rongeurs qui consomment le fruit : encore un mutualisme bien compris..



Intéraction par commensalisme

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la ROSA CANINA L. appelé aussi églantier qui est une espèce d'arbrisseaux épineux de la famille des rosacées. Il se développe dans les régions tempérées telles que l'Europe, l'Asie et l'Afrique, au bord des pâtures et dans les taillis et pousse dans tous les sols mais avec une préférence pour les terres riches en humus.

Sa fleurs se nomme églantine et son fruit cynorrhodon.

L'églantier est parasité par un insecte minuscule de la famille des hyménoptères, le cynips de l'églantier : diplolepsis rosae. C'est une toute petite guêpe, la femelle à l'abdomen rouge orangé et noir pour le mâle. Ce dernier étant très rare, cet insecte se reproduit par parthogénèse (sans fécondation). 

Il a l'aspect d'une chevelure crépue et se fixe le long de la tige de l'églantier. Quand les cynorrhodons sont mûrs, le cynips vient pondre ses oeufs dans la peau du fruit. La larve se développe dans de petites loges en désorganisant les cellules végétales. L'insecte adulte n'en sortira qu'au printemps.

Type d'intéraction en mode de parasitisme nommé commensalisme, qui eest une forme de relations entre 2 organismes d'espèces différentes où un organisme bénéficie de l'autre sans l'affecter.

Rosa Canina, églantier des chiens

par Utilisateur supprimé,

Cet églantier, pour se défendre, est pourvu de tiges épineuses pour lutter contre la consommation par des animaux.

Ses fruits (cynorhodon) sont consommables par l'homme ou par des animaux (chevreuil par ex), permettant ainsi la dispersion de ses graines.

La pollinisation est assurée par des insectes, attirés par ses fleurs.


Annexe Rosa_canina1.jpg

Lathryrus sativus L. // Interaction

par magali martinez,


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38010-synthese

J'ai choisi la gesse,  espèce Lathyrus sativus L. de la famille des Fabacées.

Cette plante interagit avec des bactéries qui sont capables de transformer l'azote de l'atmosphère en acides aminés qui lui permet donc d'avoir accès à des ressources azotés très importantes. On parle de symbiose et c'est une interaction de type mutuaslisme.

Ainsi les Lathyrus agissent comme des engrais verts et améliorent le sol en l'enrichissant en azote grâce aux nodosités (ou se trouvent les bactèries) présentes sur leurs racines qui fixent dans le sol l'azote de l'air. 

Voilà 

Bonne journée

Magali sourire

img:002144113L.jpg


Tilleul (Tillia cordata)

par Utilisateur supprimé,

Je me suis intéressée au tilleul ( Tillia cordata). Cet arbre fait des interactions avec les champignons du sol. Le champignon s'associe avec les racines du tilleul (mycorhize), l’interaction entre les deux est visible à l’œil nu. C'est une interaction à bénéfices réciproques : le champignons aide au tilleul à trouver de l'eau et des minéraux et en échange la plante fournit du glucose issu de la photosynthèse au champignon.
Il interagit également avec des acariens. Les domaties au niveau des nervures de la limbes offrent une protection pour les acariens et en contrepartie l'acarien protège les feuilles des prédateurs. C'est donc une association à bénéfices réciproques.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Cornouiller sanguin

par Anaëlle ABDELLAH,

Bonjour à tous,

J'ai choisi le cornouiller sanguin qui a été décrit dans la vidéo.
Cet exemple met en évidence une interaction qui profite à chacun des deux partenaires qui entrent en jeu ; on parle alors de mutualisme.
En effet, à l'aisselle des nervures, on observe des touffes de poils qui attirent des acariens qui s'y abritent. Ces acariens vont se nourrir de champignons ou bien représenter des prédateurs pour d'autres acariens.
De cette façon, ils protègent la plante des agresseurs qui pourraient s'attaquer aux feuilles. Ces refuges sont appelés des domaties.

Lien eFlore vers la description et les illustrations de cette plante : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18960-synthese

Bonne journée ensoleillée !

Annexe img_000275641L.jpg

Interaction Viscum album

par Pascale BERTELA,

Bonjour,


je me suis intéressée au Gui des feuillus (Viscum album) connu pour porter chance/ bonheur à Noël (on accroche à sa porte un rameau de cette plante pendant les fêtes). Malheureusement, bien qu'il s'agisse d'un assez joli arbuste il s'agit avant tout d'un parasite puisqu'il s'implante sur d'autres arbres feuillus tel que les Chênes, Tilleuls, Pommiers etc...pour y capter les éléments nutritifs dont il a besoin sans apporter a son tour un quelconque avantage à l'individu parasité. Il épuise même ce dernier. Sa dissémination se fait par la zoochorie (transport / dissémination par les animaux). Les Grives draines sont particulièrement friandes de leur baies.  Voici sa  fiche de présentation.

Gesse, Lathyrus sativus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38010-synthese


La Gesse comme beaucoup de fabacées, interagie avec des bactéries capables de transformer l'azote de l'air en acide aminés et fixer l'azote dans le sol. Cela permet à la plante d'avoir de l'azote en quantité et de vivre dans des milieux pauvres.  L'Homme utilise ces plantes comme engrais vert pour fixer l'azote dans le sols à des fins agricoles.

Rosa arvensis - Rosier des champs

par Simon BOS,

L’intervenant parle dans sa vidéo des fruits déglantier. J’ai donc choisi Rosa arvensis de la famille des Rosacaea.

Cette espèce ligneuse, comme beaucoup, met en place une relation de symbiose avec des champignons du sol au travers de mychorise afin de partager les ressources (sucres pour la plante et minéraux pour le champignon).

Pour éviter les relations parasitiques avec les herbivores, Rosa arvensis s’est équipé d’épines comme beaucoup de membres du genre Rosa.

Elle possède aussi de belles fleurs blanches avec un parfum particulièrement attirant pour bénéficier de la pollinisation par les insectes.

Enfin ses fruits possède une chaire sucrée et riche en vitamine C que les oiseaux aiment consommer. Les graines contenues dans ces fruits pourront donc être dispersées dans les selles de ces prédateurs.

Rosa arvensis


Ronce commune (Rubus fruticosus)

par Utilisateur supprimé,

La ronce commune utilise comme défense des épines.

 La plante est également victime d'agents parasitaires (bactérie, virus, champignons dont certains comme Septocyta ruborum (en) et Phragmidium violaceum ont un rôle néfaste sur le végétal).

 La ronce est mellifère et est la plante hôte des chenilles de plusieurs papillons.

Elle constitue aussi une source de nourriture pour les phasmes, dont on dénombre trois espèces françaises, toutes amatrices de feuilles de ronces. En dehors des insectes, le mûrier est une des nourritures appréciées en hiver par les chevreuils en forêt et le muscardin, un petit rongeur roux, vit souvent dans les ronciers où il construit parfois son nid. Bon nombre d'oiseaux se nourrissent des fruits, se chargeant ainsi de la dissémination des graines.

De plus, les ronciers abritent certains grands mammifères, tels que les sangliers et les renards. La ronce présente donc un intérêt cynégétique et écologique dans son aire d'origine. Mais dans les pays où elle se présente comme une espèce invasive, en Australie notamment, elle favorise la prolifération de ces animaux eux aussi invasifs et nuisibles.

La végétation exubérante permet aux graines de germer à l'abri du mauvais temps ou de la sécheresse, tandis que les ronces munies d'aiguillons permettent aux plantules de pousser sans être mangées par les herbivores.

La ronce est le « berceau du chêne », disent les forestiers lorrains.

Pistachier lentisque

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

j'ai sélectionné le Pistachier lentisque, du nom scientifique "Pistachia lentiscus" de la famille des Anacardiaceae.

Voici le lien de la fiche eFlore correspondant : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Interaction biologique : Parasitisme (avec le puceron).

Les folioles du Pistachier peuvent être complétement modifiée par l'installation de pucerons. C'est ce qu'on appelle une galle : une partie déformée de la plante en réaction de la ponte d'un parasite, par exemple.

Tilleul

par Utilisateur supprimé,

Dans la vidéo, j'ai reconnu la feuille du tilleul. J'ai dans mon jardin deux grands tilleuls.

La fiche e-flore indique assez peu de choses et pourrait être complétée. https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-synthese

Elle dit que le tilleul, Tilia platyphyllos, appartient à la famille des malvacées.

La vidéo indique que le tilleul possède, à la base de ses nervures (pennées), des touffes de poils où se logent des acariens. Ces refuges s'appellent des domaties. L'intéraction est bénéfique pour la plante, car les acariens la protègent. Les acariens ne mangent pas la feuille, mais plutôt des champignons. Aussi, il est probable que la plante leur apporte la proximité avec les nutriments. Il s'agit d'un mutualisme, ou symbiose entre les deux.

Par ailleurs, il y a souvent sous le tilleul du jardin des champignons (de type chanterelles) visibles. Les racines du tilleul sont probablement aussi tapissées de filaments de champignons. Donc le tilleul  a une intéraction avec ses mycorrhizes. Il s'agit d'une symbiose  entre racine et   champignons.


Lathraea clandestina

par Joseph Rézeau,


J'aime bien la lathrée clandestine, Lathraea clandestina L. pour plusieurs raisons. C'est une plante relativement rare dans ma zone de prospection botanique (je n'en connais que 2 petites stations), et souvent bien cachée (elle mérite bien son qualificatif de 'clandestine'). Et c'est pour moi une bonne illustration du phénomène de commensalisme.

Voici ce qu'en dit Wikipedia :

"L'absence totale de vert indique la nature parasite de l'espèce qui, dépourvue de chlorophylle, se fixe sur les racines de l'hôte pour prélever les nutriments nécessaires à sa croissance. Étant donné qu'elle fleurit et fructifie durant la montée de la sève au printemps, les hôtes ne souffrent que très peu de ce parasitisme."

Il me semble qu'on est donc à la limite entre parasitisme (léger) et commensalisme. On pourrait également qualifier cette plante d'holoparasite (plante qui dépend totalement de la plante qu'elle parasite), comme les autres orobanches.


Galles de l'églantier ou cécidies

par Utilisateur supprimé,

Photo prise dans mon jardin.

Parasitage, cette réaction des tissus végétaux "Morphogenèse" à l’agression d’un insecte piqueur affecte peu la vigueur du rosier parasité.

La femelle pond au printemps ses œufs dans des plantes bien spécifiques : le rosier et l'églantier. Elle pond sur le bourgeons à l'endroit où arrive la sève. Elle avait déjà inventé le « sève drive ».

Les larves, de très petits vers blancs se développent au sein d'une gale appelée « bédégar » qui signifie joliment en arabe persan "souffle de rose", ou " Barbe de St Pierre" . Celle-ci est constituée de filaments végétaux collants à l'air de chevelure. La présence des larves de cynips provoque une réaction de l'églantier et la croissance de ces filaments spectaculaires par un mécanisme est encore peu connu. Une protéine secrétée par le cynips stimule la croissance de manière quasi cristalline des cellules du végétal.
Au microscope électronique  on observe des filaments formés de trois fibres. La composition des closions de ces fibres est protéique et l’épaisseur ultra-mince. La larve du cynips stimulerait la production de protéines.


Annexe Galle.jpg
Annexe illustration.jpg

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


j'ai choisi le tilleul dont il parle dans la vidéo. Pour rappel, au dos des feuilles de tilleul, à l'aisselle des nervures, se trouvent de minuscules touffes de poils (domaties) qui servent d'abris à des acariens. Ceux-ci sont soit des acariens qui vont s'attaquer à d'autre acariens soit ils vont se nourrir de champignon. Par ce fait, ils protègent donc le tilleul de certaines attaques. De son côté, le tilleul leur offre abris et  nourriture (via les organisme qui s'attaquent à lui). Je pense donc qu'il s'agit d'une interaction de type mutualiste entre le tilleul et ces acariens.

Mutualisme Tilia Platyphylla

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

J'ai choisi cet arbre car il se rapproche de mon nom. Sous ses feuilles, des petites zones appelées domaties servent de refuge à des acariens, qui en contrepartie protège l'arbre soit en mangeant d'autres acariens ou champignons qui pourraient s'y attaquer.  L'opération étant bénéfique pour les deux parties, il s'agit de mutualisme.

Bonne journée, en attendant de pouvoir contempler les arbres un jour ...

Cornouiller sanguin

par Jean-Christophe LAURAUX,

Sur la face inférieure de ses feuilles, le cornouiller sanguin procure un abri à des acariens, grâce à des touffes de poils à l'aisselle des nervures, appelées domaties. Ces acariens, en retour, s'attaquent aux champignons ou à d'autres acariens qui pourraient causer des dommages aux feuilles du cornouiller. C'est une forme de mutualisme, présente chez de nombreuses espèces comme l'orme ou le tilleul.

Fiche Cornouiller sanguin

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese


cornus sanguinea

par Utilisateur supprimé,

Nommé couramment cornouiller sanguin, il met en place un mutualisme avec des acariens (permit grâce aux poils de ses feuilles) afin de repousser d'éventuels prédateurs.

l'Orme champêtre

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese

J'avais un bel orme chez moi il y a une dizaine d'année. Je l'ai vu se flétrir, puis sécher.   Sous l'écorce de jolis dessin que j'ai appris être des galeries de scolytes.

Il s'agit donc de Graphiose. Mais d'après ce que j'ai compris ces insectes ne sont pas directement responsables de la mort des ormes. L'interaction parasitaire de l'orme vient d'un champignon dont les spores sont transportées par l'insecte.

 Le champignon se sert donc de l'insecte pour utiliser les ressources de l'arbre  et non pas de s'associer avec lui comme dans le cas de mycorhizes.

« Champignon dont le mycélium envahit le système vasculaire de l’arbre, provoquant  l’arrêt de l’alimentation en eau des parties supérieures et par suite le flétrissement des feuilles et le dessèchement des branches ». (http://ephytia.inra.fr/fr/C/20845/Forets-Graphiose-de-l-orme)

Cependant les vieux sujets ont disparus mais de jeunes sujets buissonnants existent toujours on peut espérer une résistance future ou un contournement de la nature pour contrer ce champignon ou les scolytes porteur des spores.


Annexe graphiose de lorme.jpeg
Annexe scolytes.jpeg

l'orme (Ulmus minor)

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese

L'orme présente une relation de mutualisme avec de petits acariens. Cette relation va permettre aux acariens de bénéficier de refuge en étant habiter par l'orme. Ces abris (domaties) se compose de poils sous la face inférieur des feuille à l'aisselle des nervures. Ces acariens vont protéger la plante de petite d'agresseur tels que d'autres acariens ou des champignons en se nourrissant de ces organismes.

Séq 2 : Interaction Erucastrum gallicum (Zabi)

par Utilisateur supprimé,

Erucastrum gallicum

J'ai choisie cette fausse roquette qui n'est pas celle évoquée dans la vidéo car nous la trouvons dans mon département de Maine et Loire


Phytosociologie : dans ma région, cette plante se plaît dans les décombres, éboulis marneux à caillouteux, atlantiques, basophiles, planitiaires, héliophiles, amphithermiques

Pollinisation : entomogame
Dissémination : barochore