L'acacia caffra

par Utilisateur supprimé,

L'acacia caffra (https://www.tela-botanica.org/apd-nn-67145-synthese) a pour interactions biologiques une symbiose avec des fourmis qui le protègent des prédateurs et un parasitisme car il est victime des herbivore malgré les défenses qu'il met en place pour les combattre: épines, toxine (tanin). Par ailleurs, il a la particularité d'avoir des interactions avec d'autres membres de son espèce, ce qui est incroyable pour une plante  fixe, car ses feuilles blessées produisent de l'éthylène, un gaz qui provoque chez les acacias voisins une augmentation de leur production de tanin.

Parasitisme du Gui

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese

Cette page vous amènera sur la fiche du Gui, Viscum album, plante parasite assez classique que l'on aperçoit très bien en hiver sur les arbres au feuillage cadique comme les peupliers. Avec une croissance dichotomique rapide, c'est par les oiseaux plus précisément, leurs déjections, que la graine est disséminée (exemple de zoochorie). Cette graine est alors retenue sur la branche de l'arbre car elle est imbibée d'une substance collante, appelée viscine. Une fois sur son hôte, des suçoirs vont émerger de la graine pour pour se connecter à son hôte d'où ils vont pouvoir tirer la sève.

Intéractions ranunculus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

Cette plante est en symbiose avec les insectes à qui elle fournit du pollen en grande quantité grâce à ses très nombreux étamines. Ainsi elle s'assure que l'insecte pollinisateur viendra la butiner : grosse récompense. De plus, ses pétales colorées lui assurent un signal visuel évident pour l'insecte. Ce dernier est de plus obligé de venir butiner par le dessus de la fleur car l'enchevêtrement des pétales et des sépales lui empêche l'accès par le dessous. La plante s'assure ainsi une reproduction en augmentant le nombre de pollinisateurs et en les contraignant à toucher un grand nombre d'étamines et ainsi à transporter vers une autre plante (et donc vers plusieurs pistils) une quantité importante de pollen.

La plante a une action positive sur l'insecte en le nourrissant et l'insecte a une action positive sur la plante en transportant son pollen. Les deux espèces sont donc en symbiose.

le crocus vernus

par Utilisateur supprimé,

Deux interactions observées : 

- mutualisme : l'abeille se nourrit du nectar et du pollen produit par cette fleur, et transporte ainsi les semences de la plante vers les stigmates d'une autre.

- amensalisme : les promeneurs insouciants et les mammifères, lors de leurs déplacements, piétinent les fleurs qui sont ainsi détériorées.

orchis mascula

par Françoise Guesnon,

Les orchidées, dont Orchis mascula entretiennent avec certains champignons une relation de type symbiose, au moins jusqu'à la germination des graines. Après la germination, elle ne semble plus aussi indispensable  et chez certaines orchidées chlorophylliennes , cette association disparaît totalement. Chez les orchidées non chlorophylliennes la symbiose est obligatoire pendant toute la vie de la plante.

Ilex aquifolium et Pistacia lentiscus

par Elena Cano,

Ici vous trouverez le fiche de l'houx (esp: acebo) ou Ilex aquiflolium. Cette plante a étée citée dans le video parce qu'elle utilisse un cuticule dans ses feuilles pour eviter être mangée par les hervibores. Ses feuilles sont très coraces et aigües ce qui ajoute de la protection physique.

Je me rapelle aussi du lentisque   (Pistacia lentiscus ) qui le prof utilise pour montrer un exemple de galle, ou les organismes qui y habitent , des pucerons, ont une interaction parasitaire avec la plante.

Eglantier - Rosa canina

par Utilisateur supprimé,

J'ai reconnu l'églantier, voici le lien eflore https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Un interaction à lieu entre la rencontre du cynips Diplolepsis rosae un hymènoptère et de l'églantier. En effet la femelle cynips pond ses œufs dans l'églantier les induisant dans la tige, et provoquant une galle chevelue pourvue de nombreux filaments qui fournira protection et alimentation aux larves. Ces galles selon la littérature n'affecterait que très peu la vigueur des plantes hôtes concernées.

Il s'agirait d'un parasitisme voir d'un commensalisme.

220px-Galle1.jpg220px-Diplolepis_rosae_insect.JPG

Acer negundo

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


Inspiré par l'érable de la vidéo je suis allé chercher l'érable Acer negundo : cette essence est l'hôte d’un champignon parasite, Fusarium negundi, qui laisse des traces rouges dans l'aubier du bois. Ce parasite entre dans le bois par des blessures de l'écorce ; il est particulièrement propagé par les animaux suceurs de sève, tel que l'hémiptère Boisea trivittata.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74932-synthese

interaction

par Utilisateur supprimé,



https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37870-synthese

Voici le lien avec la fiche de la vesce, une légumineuse dont le type d'interaction biologique est mutualiste. En effet, les légumineuses, et donc la Vesce, hébergent des bactéries au niveau des racines qui ont la particularité de transformer l'azote de l’atmosphère en acides aminés disponibles pour la plante qui héberge les bacteries.

Vicia sativa L. //Vesce cultivée

par Alexandra David,

Vicia sativa L. //Vesce cultivée entourée d'Alysses odorantes en fleur sous un lilas en fleur

Bonjour sourire

J'ai tenté l'identification de cette fleur qui réapparait dans le jardin à peu près au même endroit chaque année. Il semblerait que ce soit une Vesce cultivée (ou commune). Elle a 5 à 7 feuilles sur chaque pétiole, une nervation pennée, 2 feuilles par nœud avec une alterne distique, une tige plutôt cylindrique avec des ailes à la base, des vrilles rameuses, un étendard violacé et des ailes pourpre-fushia. Résultat : je n'ai jamais autant douté de la plante que j'essaie d'identifier ! Mais si j'ai juste, c'est une vesce cultivée.

Il semblerait que ce soit une plante appréciée des fourmis (dans plusieurs images enligne il y en a sur la tige). En cherchant j'ai trouvé que ce serait du aux nectaires situées à la base de ses feuilles qui entretiennent la présence des fourmis qui s'en régalent. En contrepartie, ces dernières patrouillent sur les tiges, assurant la garde rapprochée de la plante et tenant à l'écart les insectes parasites ou autres prédateurs (chenilles, pucerons...). On désignerait ce genre de contrat amical avec le peuple fourmi par le terme myrmécophilie. Ah, oui, et c'est une plante qui serait considérée engrais vert par une symbiose avec des bactéries dit des nodosités qui fixe l'azote et le restitue dans le sol. Apparemment ses graines servaient autrefois à nourrir les pigeons.

ref. la plus proche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71760-synthese et https://www.sauvagesdupoitou.com/82/361

Eglantier

par Anne-Claire Vonnez Marti,

J'ai choisi l'églantier puisque nous en consommons le fruit, et sommes susceptibles de participer à la dispersion des graines, tout comme le fruit nous nourrit (mutualisme). 

Par contre je ne suis pas certaine d'avoir choisi la bonne espèce d'églantier dans l'encyclopédie eFlore...

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-synthese

Source image fruit et graines: http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Fruits/cynorrhodon.htm


Annexe Image églantier.jpg
Annexe Image fruit et graines églantier.jpg

Grande Orobanche

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J’ai choisi cette orobanche (Orobanche elatior Sutton). Cette famille végétale ne contient que des espèces holoparasites. Elles n’ont ni feuilles ni chlorophylle et reposent uniquement sur la sève élaborée de leur hôte. Je trouve leur inflorescence magnifique.

Cette grande orobanche est un parasite des centaurées (genre Centaurea).

Source de la photo : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46692-illustrations

Annexe D1C85C34-855E-4121-90C0-F5F3127B8458.jpeg

Acacia et fourmis vivent en symbiose

par Clara Tchekmeian,

Pour ce sujet, je choisis la relation mutualiste entre l'acacia et les fourmis.

A coup de morsures et piqûres, les fourmis protègent l'arbre contre les attaques des herbivores qui seraient tentés de le manger. En retour, les fourmis reçoivent un abri sous des épines enflées, et de la nourriture sous forme de nectar ou de colis nutritifs appelés "corps beltiens".

Un bel exemple d'entraide mutualiste entre ces deux espèces, l'une végétale, l'autre animale.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-96-ecologie

Interactions avec le Tilleul

par Agnès Dequidt,

Bonjour à tous !

Dans l'encyclopédie, il est noté une mutualisation du tilleuls avec les acariens nichés dans les domaties des feuilles:

Au verso des feuilles on peut voir à la loupe des touffes de poils installés à l'aisselle des nervures(des domaties) qui attirent des acariens qui s'y abritent ; ces acariens vont se nourrir soit de champignons soit d'autres acariens tous deux parasites du tilleul. Il se met ainsi en place une mutualisation e entre l'arbre et les acariens

Bonne formation sourire

Laurent et Agnès


L'interaction entre le cornouiller et l'acarien

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi le cornouiller, cornus sanguinea.

Cet arbuste a au revers de ses feuilles et à la base des nervures des petits creux, domaties, qui permettent d'héberger des acariens qui défendent la plante contre d'autres acariens ou champignons.

Il s'agit d'un mutualisme, car la feuille propose un espace où l'acarien se trouve en sécurité et en contrepartie, l'acarien dévore les acariens qui se nourrissent de la plante.

Interaccion Esperanza Estaun

par Maria Esperanza Estaun Diaz de Villegas,

Tilia platyphyllos Scop. MALVACEAE

Il y a une interaction avec les acariens qui sont logés dans la nervure du bas de la feuille (Domatie), les acariens empêchent d'autres acariens d'endommager la feuille. Ce type d'interaction est connu sous le nom de mutualisme : les acariens profitent de la plante en sortant pour se nourrir et la plante se défend contre les autres acariens.

Coquelicot Argémone

par Hanna Ka,

J'ai choisi comme plante le Coquelicot Argémone.


La pollinisation et la dispersion des graines est faite par les animaux (abeilles, bourdons, etc.) c'est la zoochore
Les fleurs de coquelicot ne fournissent que du pollen mais celui-ci constitue la nourriture de base pour nourrir les larves.

Je dirais qu'il s'agit d’herbivorie car chaque fleur de coquelicot ne dure qu’une journée ; d’abord penchée, elle s’ouvre tôt le matin avec la chute du calice (en forme de chapeau à deux valves) qui enveloppe les pétales chiffonnés ; elle se redresse et les pétales se déploient rapidement. Donc les bénéfices sont uniquement pour l’animal qui a prélevé sur la plante.


Herbe à robert (Geranium robertianum)

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30049-description


L'herbe à robert est un géranium sauvage qui se plait bien dans mon jardin et je j'aime beaucoup.

Sa pollinisation est entomogame, il est donc pollinisé par les insectes qui sont attirés par sa jolie couleur mauve et son nectar, de ce fait, c'est une interaction mutualisme. Il est aussi autogame, il peut donc se reproduire seul.

l'églantier

par Marguerite Lauret,

bonjour,

pour cette activité j'ai choisi comme plante l'églantier.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56604

Nous avons dans cette exemple un cas de mutualisme, c'est à dire, de bénéfice réciproque entre la plante et l'animal.

- tout d'abord une interaction avec les insectes, pour la pollinisation des fleurs

- et ensuite une interaction avec les animaux, qui dispersent les graines en mangeant  les fruits colorés et charnus de l'églantier.

Orobanche Fuliginosa

par Utilisateur supprimé,

L'orobanche est une plante qui est connue pour être définie comme "psammophyte" - sans clorophylle - et "holoparesite", c'est à dire qui dépend complètement d'une plante -hôte pour l'apport des éléments nutritifs. Dans le specifique,  les graines d'orobanches émettent après leur germination une pousse à l'aspect de racine qui se fixe sur les racines des plantes-hôtes les plus proches, et dès lors la plante reçoit l'eau et les éléments nutritifs de la plante-hôte. Certaines taxons d'orobanche sont dépendantes d' un seul type d'espèce, par exemple l'Orobanche du Lierre, et qui peuvent parasiter que le lierre ou d'autres espèces de cette même famille.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46714-synthese


Annexe Orobanche Fuliginosa.jpg

Orchidée Neottia-nides-avis

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-43941


Les graines d’orchidées sont les plus petites du monde (de 50 à 100 microns). Elles ne possèdent aucune réserve nutritive et leur embryon est indifférencié. Seule la présence dans le sol d’un champignon qui colonisera la graine permettra de lever la dormance de l’embryon. Ce champignon formera le protocorme (organe souterrain non chlorophyllien) d’où sera issue la future plante.

Certaines espèces comme celle-ci ne possèdent pas de fonction chrolophylienne elle dépend d'une symbiose avec un champignon.

Nota : l’orchidée est souvent à la limite du parasitisme. Elles détruisent en permanence les pelotons formés par les hyphes des champignons pour mieux profiter des nutriments de ces derniers (durée de vie moyenne des pelotons = 9 jours).


Courchaton (Haute-Saône), 7 mai 2009


 

Doronic à feuilles en coeur

par Utilisateur supprimé,

J'ai trouvé cette fleur dans mon jardin alors que je l'y avais jamais vu. C'est la doronicum pardalianche L. que l'on trouve sur eflore via :  https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-22779-synthese

Cette plante a une inflorescence en capitule, elle a de nombreuses étamines et elle est d'une jaune très vif et très voyant, cela attire les insectes qui récolent le pollen ou recherchent le nectar, ainsi ils s'y frottent et répandent le pollen et participent à la fécondation. C'est donc un type de relation mutualiste.

Mutualisme tilleul acariens

par Utilisateur supprimé,

Grâce aux domaties situées sous les feuilles de tilleul,  aux creux des aisselles des nervures,le tilleul héberge des acariens qui vont le protéger d'autres acariens ou de champignons dont ils vont se nourrir. Il s'agit d'une stratégie de protection mutuelle, appelé e mutualisme voire symbiose.

Vesce commune

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi la vesce commune/ viscia sativa, de la famille des fabaceae.

Page e-flore dédiée : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71760-description

La vesce commune bénéficie d'une interaction de type "mutualisme" avec les fourmis. 

Cette plante possède de petites stipules souvent garnies de glandes nectarifères qui attirent les fourmis. Les fourmis défendent la plante contre de nombreux nuisibles (chenilles, pucerons) et sont récompensées par son nectar.

Annexe fourmis-sur-vesce-commune.jpg

Le Tilleul

par Utilisateur supprimé,
Le tilleul comme présenté dans la vidéo, possède des domaties afin d'abriter de petit insectes qui les protège en contre partis de leur refuge. Elles coexistent donc la relation est mutualiste étant donner qu'elle est bénéfique pour les deux.

INTERACTIONS

par Lucien Morel,

L' exemple d'interactions entre le  pin sylvestre et des champignons me semble fascinant, car je peux le montrer à ceux qui m'accompagnent sans problèmes. 

Ficus carica

par Nathalie Sitarz,
Ma recherche eFlore porte sur le figuier, Ficus carica, voici le lien vers sa fiche descriptive :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75134-synthese


Je me suis souvenue que la reproduction des figuiers était assuré par une relation mutualiste avec un insecte. Après une recherche rapide sur Internet, ce sont bien les guêpes Agaonides qui permettent le développement des fruits. Attention !! Ces rapides recherches sont à approfondir car la relation figuier-guêpe Agaonides est plus complexe qu'elle ne parait. Si le sujet a piqué votre curiosité, voici une lecture qui pourrait vous intéresser : https://passion-entomologie.fr/guepes-agaonides-figuiers-mutualisme/


Double interaction de la vanille

par Philippe Wattelet,

Vanilla, Vanilla planfolia, famille Orchidaceae


J'ai choisi la vanille que j'ai pu observer à Madagascar. La plante est une orchidée et  pousse en climat tropical chaud et humide.

C’est une plante de sous-bois. La liane pousse en grimpant  le long des arbres, des bananiers ou autres tuteurs  en s’accrochant à l’aide de ces racines aériennes. La plante n’est ni parasite, ni épiphyte pour son hôte : c’est une hémiépiphyte.

Le vanillier assure ses besoins nutritionnels en symbiose  avec un champignon du genre Rhizoctonia.

https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtxa&module=fiche&action=fiche&num_nom=10732&onglet=synthese

Interaction entre le chèvrefeuille des bois et l'arbre

par Lily Chapman,

Le chèvrefeuille des bois, appelé Lonicera peryclimenum, est un arbrisseau de la famille des caprifoliacés. Aussi sympathique soit il à nos yeux, et à notre nez, du fait de ces fleurs, les jeunes arbres poussant en forêt ne sont pas de cet avis. Le chèvrefeuille pousse tel une liane en s'enroulant autour des troncs qu'il comprime si fort qu'il étouffe l'arbre. On a donc affaire ici à un parasitisme. L'arbre ne tire aucun bénéfice de cette interaction tandis que le chèvrefeuille se sert du tronc pour monter et accéder à d'avantage de lumière. Quant au tronc ainsi marqué est prisé comme bâton de marche par les randonneurs. Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres..!

Chêne Blanc - Quercus pubescens

par Joëlle BALLESTER,

Bonjour,

j'ai choisi le Chêne blanc ou Chêne pubescent et ses interactions avec un insecte  Andricus kollaride du genre Cynipidae (la famille Hymenoptera).

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54535-synthese

Cette petite guêpe dépose sa ponte sur l'arbre et en réaction l'arbre fabrique une galle qui va isoler la ponte et en conséquence la protéger. La larve se trouve ainsi à l'abri et peut même se nourrir de cette galle pendant son développement.

Si cette interaction est au bénéfice de l'insecte, elle n'est pas pour autant nuisible à l'arbre.

Cette interaction est donc de type commensalisme.

Il existe de nombreuses autres sortes de galles issues d'interactions entre végétaux et insectes. La plante et la forme de la galle renseignent sur l'insecte même s'il n'est pas visible.


l'églantier

par Cora-Line Fumey,

Dans la vidéo 2, Marc-André Sélosse , parle de l'églantier qui pour sa reproduction utilise les animaux pour disséminer ses graines.

Sur eflore  Rosa Canina a des "fruits" rouges (akènes) qui attirent, et le "fruit" est certes petit mais bon ( on en fait de la confiture de gratte cul !) la consommation des "fruits" par les animaux permet de disperser ses graines fécondées pour former d'autres églantiers  c'est du mutualisme !

Avant la formation des "fruits", l'églantier a besoin des butineurs pour la fécondation de ses fleurs. La aussi c'est du mutualisme car , l'insecte y retire une récompense.

Gesse des prés et bactérie

par Elisa Gomes Da Justa,

Voici un exemple de symbiose entre la Gesse et la bactérie: fixée sur les racines, la bactérie transforme l'azote de l'atmosphère en acides aminés ce qui permet à la plante d'avoir accès à une importante ressources azotée. En contrepartie, la bactérie est hébergée par la plante et peut se développer. C'est une interaction à bénéfice réciproque, c'est donc une symbiose.

source: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese + video 3 de la séquence 2

Platane et Parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Le platane (Platanus vulgaris Spach.) est un arbre typique du Midi, il subit depuis de nombreuses années la maladie du chancre coloré dû à un champignon: Ceratocystis platani.

Cet arbre est parasité par un type d'insecte vecteur de la maladie du chancre: le Tigre du platane (Corythucha ciliata)

Celui-ci se nourrit en piquant les feuilles du platane ce qui les faits dépérir progressivement.
Il s'agit donc ici d'un parasitisme envers le platane, le tigre en étant le parasite.

Sources:
Platane: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-50147-synthese
Chancre coloré: https://www.tela-botanica.org/wp-content/uploads/2017/03/plataneetchancre_colore.pdf?var_recherche=Platane
BSV à propos du tigre du platane: http://www.fredon-limousin.fr/wp-content/uploads/2014/04/BSV_ZNA_1_LIM_07avr2014.pdf

Interactions Tomates-Bourdons

par Utilisateur supprimé,

Pour cette activité, j'ai choisi de traiter de l'interaction entre la tomate et les insectes pollinisateur comme le bourdon.

Pour permettre la pollinisation de ces fleurs, la tomate (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-64917-synthese) ne produit pas de nectar, mais se focalise sur la production de pollen pour attirer des insectes pollinisateur tel que le bourdon.

Ce type d'interaction inter-espèce est de type mutualiste


interaction autour du Tilia cordata

par marie audier,

Pour cet exercice, j'ai choisi de m'intéresser aux interactions du Tilleul à feuille en cœur, d'une part car il y en a un situé à l'entrée du parc de mon  village, d'autre part car il me rappelle mon enfance...

Fiche correspondante au Tilleul cordota :https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

J'ai noté différentes interactions possibles avec son environnement dont par exemple :

- le commensalisme

avec les oiseaux, l’arbre est pour de nombreuses espèces un poste d’observation, un refuge, un dortoir, une ressource alimentaire. La floraison du Tilleul attire des insectes dont les oiseaux se nourrissent. Principales espèces associées au Tilleul : pouillots, fauvettes (insectes), mésanges, sittelle (fruits).

source : https://www.rustica.fr/biodiversite/planter-quels-arbres-pour-accueillir-quels-oiseaux,13108.html

avec les  Hétéroptères

           - les Pyrrhocoris apterus, punaise rouge et noire communément appelée "gendarme", "suisse", ou "cherche-midi" se nourrit des fruits du tilleul tombés au sol.

source : http://www7.inra.fr/opie-insectes/f-tilleul.htm

- le mutualisme

avec les abeilles, le tilleul fait partie de ces arbres dont les abeilles raffolent. Fleurissant de juillet à août il offre une importante source de nectar mais aussi de miellat malgré son faible apport en pollen. Il permet de produire environ 1 000 à 1 200 kg de miel par hectare soit environ 16 kg par arbre.

Les abeilles participent à la pollinisation du tilleul.

source : https://www.reforestaction.com/blog/5-arbres-planter-pour-les-abeilles

- le parasitisme

- par des arthropodes par exemple avec :

- les Acariens des Tilleuls :

         - un Tétranyque, Eotetranychus tiliarum, les femelles de cette espèce hivernent à l'état imaginal dans les fentes d'écorce. Pour se nourrir chaque individu vide les cellules par succion à l'aide de ses chélicères, ce qui donne rapidement au feuillage un aspect grisâtre, suivi souvent du dessèchement des feuilles et de leur chute précoce.

           - le Phytoptus tetrastichus provoque enroulement marginal du limbe,

           - les Aceria exilis et Eriophyes leiosoma provoquent des petites galles à l'intersection des nervures

            - les piqûres d'Eriophyes tiliae et de E. tiliae lateannulatus provoquent des galles cornues.

- par des  Hétéroptères par exemple avec

             - le Miride, Lygocoris pabulinus, pique et suce la sève des pousses tendres de l'année et les jeunes feuilles, avec des dégâts qui se traduisent par des déchirures du limbe.

source : http://www7.inra.fr/opie-insectes/f-tilleul.htm

Ces exemples ne constituent qu'une petite partie des interactions possibles que le Tilleul peut connaître avec son environnement.

Merci pour cet exercice qui accentue ma perception de la richesse vivant !



Mutualisme chez le cornouiller sanguin

par Arnaud RENOUF,

Bonjour, 

Pour cette partie sur les interactions des plantes avec d'autres organismes, j'ai choisi le Cornouiller sanguin, espèce très présente en France métropolitaine. 

Cette plante, avec d'autres comme le tilleul ou l'orme, a développé des domaties à la face inférieure de ses feuilles qui permettent d'abriter des acariens. Ce sont des touffes de poils produites par la plante qui permettent aux hôtes d'y trouver des conditions de vie optimales. En retour, ces acariens prédatent d'autres acariens et se nourrissent de champignons, organismes gênant le développement de la plante. 

D'autres types de domaties existent (renflement du pétiole, stipules, renflement dans la tige,...) et des relations mutualistes plus élaborées sont mises en place avec des fourmis sur d'autres espèces de plantes. 

Retrouvez ici la fiche E-FLORE du cornouiller sanguin que j'ai plaisir à retrouver dans nos haies le plus souvent : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Plus d'informations concernant les domaties (ou domacies) sur le glossaire du MOOC botanique (https://mooc.tela-botanica.org/mod/glossary/showentry.php?eid=3898) et sur Wikipedia (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Domatie). 

Notons que Marc-André Selosse, qui intervient dans cette vidéo sur les interactions, a produit un ouvrage intitulé "Jamais seul. Ces microbes qui construisent les plantes, les animaux et les civilisations" où l'on retrouve les domaties. 

Très bonne journée. 

intercaction

par Utilisateur supprimé,

Pour cette activité, j'ai choisi la fleur de renoncule, couramment appelée bouton d'or ou fleur de beurre. Son nom latin est "ranunculus acris L. 


Voici le lien vers sa fiche sur e flore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese


Je pense que le renoncule développe des interactions mutualistes avec les insectes. Cette plante a de nombreuses étamines. Les insectes récoltent ainsi du pollen, leur récompense: il s'en nourrissent et en disposent sur leur corps. ils contribuent ainsi à la pollinisation. 

Annexe dessin renocule .png
Annexe photo renoncule .jpg

La truffe

par Utilisateur supprimé,

Dans mon département qu’est la Dordogne, je me sens obligée de parler de la symbiose entre le chêne pubescent et la truffe. Le champignon procure à l'arbre des éléments minéraux (phosphore, etc.), et de grandes quantités d'eau que les racines de l'arbre ne peuvent pas atteindre, et l'arbre fabrique des sucres, qui serviront à la truffe dans son état végétatif. 
 https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54535-synthese

Mutualisme entre une plante et une bactérie

par Utilisateur supprimé,

Voici un exemple de mutualisme entre une plate et une bactérie. ( Chacun y trouvant son compte ) : La bactérie s'installe sur la plante  / Gesse : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101579-synthese - Cette plante pousse dans des sols ne lui fournissant pas les éléments indispensables à sa survie, une bactérie s'installe sur ces racines, va chercher l'azote dans le sol et la plante peut transformée l'azote en acides aminés...


La sauge propriétés médicinales

par Agnès Laencina,

Salvia officinalis,  la sauge utilisée le plus pour ses propriétés médicinales est surtout connue comme plante du féminin dans le sens ou elle soulage les incomforts des menstruations et de la ménopause. Mais elle a de nombreuses vertus pour les organes du foie, de la bile. Ferait baisser la fièvre.  Diurétique et antiseptique.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75340-synthese

Cornouiller sanguin (cornus sanguinea L.)

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir à tous,

Ce sera cornouiller sanguin pour cette activité (Cornus sanguinea L.)!

Voici le lien de la fiche sur le site eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Interactions : présence de "refuges" ou domaties qui favorisent l'implantation de petits acariens se nourrissant d'autres acariens ou parasites externes de la plante.

Ranunculus flammula

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

J'ai choisi la renoncule sauvage ou Ranunculus flammula : 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75319-synthese


Comme indiqué dans la vidéo cette fleur crée un échange mutualisme entre la fleur et les insectes pollinisateurs qui vont venir se nourrir du nectar et récupérer des grains de pollen sur son corps, pour ensuite aller les déposer dans une autre fleur.


Tilleul

par Utilisateur supprimé,

pour tout savoir sur ce bel arbre :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Afin de se protéger des prédateurs et de certains champignons, le tilleul aménage des refuges à l'aisselle des ses feuilles. Ce sont des touffes de poils roux qui vont accueillir certaines sortes d'acariens. C'est donc une symbiose puisque ces derniers protègent l'arbre en mangeant des nuisibles et celui-ci leur offre le gîte et le couvert.  



Eglantier

par Corinne Hustache,

Bonjour, 

J'ai choisi l'églantier : 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56808-synthese

J'aime cette plante qui fait de très beaux fruits rouges vifs, très attrayant. Comme indiqué dans la vidéo ces fruits crées un vrai mutualisme entre la plante et l'animal qui va le manger. Car ce fruit est gorgé de vitamine donc bénéfique pour l'animal mais il est aussi difficile de manger ses graines, ce qui permets de les disperser facilement. 



ronce commine

par Utilisateur supprimé,

j'ai copié la fiche de la ronce , mais je n'ai pas trouvé la ronce commune, j'ai choisi cellelà
l'interaction est que les graines sont dispersées par les oiseaux qui les mangent

1189 Rubus fuscus Weihe. Turion obtusément anguleux, à villosité étalée, aiguillons courbés à base dilatée, glandes fines et petits aiguillons tuberculeux épars ;
- feuilles d'un vert sombre, à poils épars en dessus, poilues ou un peu grisâtres en dessous, à 5 folioles assez grossièrement dentées, la terminale ovale-arrondie ou en coeur, brièvement acuminée 
- rameau subanguleux 
- inflorescence étroite, munie très avant de grandes folioles bractéales, à pédoncules glanduleux garnis d'aiguillons faibles, falciformes 
- sépales lâchement réfléchis 
- pétales blancs, rarement rosés, obovales-oblongs, souvent apiculés
- styles rosés.
Écologie Bois et côteaux, dans l'Est, le Nord, les environs de Paris, sous diverses formes. = Juillet.

Romarin

par Lise LONCKE,

Le romarin (Rosmarinus officinalis subsp. officinalis) est en interaction avec les insectes pollinisateurs dans la mesure où la corolle de ses fleurs est partiellement soudée afin d'obliger les pollinisateurs à se mettre en contact avec les étamines (plus précisément avec l'anthère des étamines, qui produit le pollen) lorsqu'ils viennent chercher leur récompense, à savoir le nectar. Cette interaction est du mutualisme puisque chaque partenaire en tire bénéfice : le romarin pour se reproduire, les pollinisateurs pour se nourrir.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese

Euphorbia characias

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Euphorbia characias produit du latex irritant comme défense contre les herbivores qui souhaitent en consommer.

Type d'interaction : Amensalisme

Je ne vois pas où le latex est mentionné sur l'eFlore, il nous est proposé dans cet exercice de nous aider de l'eFlore pour trouver les interactions entre les plantes et les autres organismes, mais pour la 10ène de plantes pour laquelle je suis allée voir, aucune description ne mentionnait une quelconque interaction. Où est-ce qu'il faut aller voir ? je dois rater quelque chose

interaction du Laurier tin avec son milieu naturel

par Utilisateur supprimé,

Laurier tin ,nom latin :Vi


 Arbrisseau de 1 à 3 mètres, à écorce grisâtre, velus .
Feuilles coriacespersistantesovale .

Rosa canina

par Béatrice Verclytte,


L'églantier est en relation mutualiste avec les animaux, homme compris, pour sa reproduction

L'animal trouve dans la chair rouge des cynorhodons un aliment vitaminé très gouteux, libérant alors les véritables fruits qui sont à l'intérieur de ce réceptacle coloré, soit dans les feciès pour l'animal qui mange le tout, soit pour l'homme en jetant au compost ou sur le chemin ces "fruits" lorsqu'on les retire des cynorhodons pour les transformer en confiture ou juste les croquer en passant - attention aux poils urticants!  


Par ailleurs, pour limiter la consommation à ses seuls fruits, et se protéger ainsi des prédateurs herbivores, la plante a développé des épines nombreuses et très piquantes.


www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619



Interaction avec le Pistachier Lentisque

par céline coursier,

Bonjour, 

Je n'ai pas réellement reconnue de plante de moi même dans les vidéos. 

J'ai donc sélectionner le Pistachier Lentisque, dont voici la fiche depuis le eFlore :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

On va parlé uniquement de Parasitisme comme style d'interaction. Puisqu'il est souvent habité par des parasites tel que les pucerons ou les acariens, qui provoquent la Galle comme maladie. 

En outre cet arbrisseau se développe notamment dans les zones sèches et arides, en France dans la partie méditerranéenne, n'ayant un besoin modéré de nutriments. Le sol sur lequel il pousse est proche des terrains argileux. 


Pin Sylvestre

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Nous avons choisi le pin Sylvestre (Pinus sylvestris) qui présente (au moins) une interaction symbiotique au niveau de ses racines. 

En effet, ces dernières sont colonisés par des champignons qui leur apportent, grâce à leur grande surface spécifique, un surcroît d’azote, de potassium, de phosphore et d'autres oligo-éléments. La symbiose apparaît dans le fait que le pin apporte au champignon les résultats de la photosynthèse, soit l’apport énergétique nécessaire au développement du champignon (qui ne posséde pas d’en chlorophylle - couleur blanche - et qui enfouis dans le sol n’ont de toute manière pas accès a la lumière du soleil, moteur de la photo   

Pin Sylvestre

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Nous avons choisi le pin Sylvestre (Pinus sylvestris) qui présente (au moins) une interaction symbiotique au niveau de ses racines. 

En effet, ces dernières sont colonisés par des champignons qui leur apportent, grâce à leur grande surface spécifique, un surcroît d’azote, de potassium, de phosphore et d'autres oligo-éléments. La symbiose apparaît dans le fait que le pin apporte au champignon les résultats de la photosynthèse, soit l’apport énergétique nécessaire au développement du champignon (qui ne posséde pas d’en chlorophylle - couleur blanche - et qui enfouis dans le sol n’ont de toute manière pas accès a la lumière du soleil, moteur de la photo   

Mutualisme de l'églantier

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

Dans la deuxième vidéo, il est question de mutualisme entre les animaux et l'églantier : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese.

Puisqu'il est impossible de consommer la chair du fruit sans manger les graines avec (et des poils fortement désagréables pour nous), la plante trouve un ami dans la reproduction et l'animal un ami dans l'alimentation.


Tilleul

par Sabine MOISAN,

Etant confinée en plein Paris, j'ai trouvé cette fiche du Tilleul (Tilia Dasystyla) sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Tilia_dasystyla

Sa classification : angiosperme, règne : Plantae.

Photographie n°88077 du taxon Tilia dasystyla Stev. [1832]Photographie n°88084 du taxon Tilia dasystyla Stev. [1832]

Sa stratégie de défense consiste à abriter des domaties, petites touffes de poils à la racine des nervures, sous la feuille, qui hébergent des acariens qui vont le défendre contre les attaques de champignons ou d'autres acariens.

Il s'agit là d'interaction mutualiste (symbiose).



Églantier des chiens ou rosa canina

par Mayinza BANTHOUD,

Églantier des chiens ou rosier des chiens ou rosa canina.

Page eFlore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Interactions: 

- symbiose: mycorhize avec les champignons présents dans le sol.

- mutualisme: pollinisée par les insectes et dispersée par les oiseaux.

- prédation: mangé par les herbivores mais présente des aiguillons recourbés pour limiter la prédation. 

Le tilleul

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Son nom latin est tilia platyphylla. Elle se protège des agresseurs grâce à de petits acariens qui viennent se loger sous les feuilles dans les domaties. Le type d'interaction est celui de la symbiose: les deux organismes bénéficient de leur association.

Explication trouvée sur la page eflore: "en relation mutualiste avec de petits acariens qui se logent à la naissance des nervures des feuilles, sur la face inférieure, formant des domaties et mangent d'autres acariens ou champignons qui se nourrissent du limbe de la feuille."

Chêne vert

par Julie Heronneau,

Chêne vert, quercus ilex

Lien telabotanica : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54442-synthese


Quelques interactions du chêne vert : 


Parasitisme: insecte et papillon qui mangent les feuilles du chêne vert ou développent des galles. 

Commensualisme: lichen et mousse qui se dépose sur le tronc sans contrepartie pour l'arbre

Mutualisme:  pollinisé spécifiquement par les insectes (entomophilie) mais les fruits sont dispersés par de nombreux autres animaux (zoochorie).