Le murier sauvage ou ronce

par Utilisateur supprimé,

Le mûrier sauvage ou ronce : (Rubus biformis) :https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Le mûrier possède des défenses physiques : les épines pour éviter les herbivores.

Les fruits sont noirs et sucrés et attirent beaucoup d’animaux (et d’humains) qui dispersent les graines ensuite. Il s’agit donc de mutualisme entre l’espèce et les animaux.

Le mûrier sauvage ou ronce

l'églantier

par Walter Pieve,

En mutualisme (mais pas symbiose) avec les animaux à la fois pour la pollinisation des fleurs via la nutrition des insectes (ou autres) pollinisateurs puis la dispersion des graines via la nutrition des animaux qui les consomment.

Tilleul à grandes feuilles

par Utilisateur supprimé,

Tilleul à grandes feuilles : Tilia Platyphylla.

Cet arbre est en interaction avec des acariens qui se logent dans les aisselles des nervures des feuilles (à l'arrière), appelées domaties, et qui vont se nourrir d'autres acariens ou champignons pouvant être nocifs pour la feuille et donc pour l'arbre. 

Cette interaction entre cet acarien et le Tilleul s'appelle le mutualisme (= interaction interspécifique dans laquelle chaque organisme en tire des avantages).


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Interaction fourmis-pucerons sur un Gaura Lindheimeri

par Lili Bongiorno,

Bonjour,

J'ai remarqué sur "mon" Gaura Lindheimeri qui n'est pas encore en fleur, des fourmis !

Du coup, j'ai prise une photo et pu constater la présence de fourmis et de pucerons !

J'ai donc fais des recherches sur l'interaction de la plante avec les fourmis, j'ai trouvé ceci :

Un exemple majeur d’interaction mutualiste est l’interdépendance entre les acacia (ex. Acacia cornigera) et les fourmis (ex. Pseudomyrmex ferruginea). Dans ce cas de mutualisme, l’acacia procure des ressources alimentaires et un habitat à la colonie de fourmis (épines enflées), et en échange, les fourmis assurent la protection de l’acacia contre les insectes phytophages et les plantes avoisinantes (piqûres, morsures). Source Wikipédia -

Passionnant n'est-ce-pas !

Les fourmis et les pucerons entretiennent des rapports étroits, c’est fort souvent qu’on les croise ensemble sur la même plante. Ces relations sont fréquemment mutualistes, un échange de bons procédés, mais cela n’empêche pas les pucerons de se retrouver à l’occasion dans le rôle de proie. Source Gamm Vert

Bon et la plante !

Les pucerons consomment la sève des plantes, qu’ils prélèvent en les piquant grâce à leurs pièces buccales, sortes de stylets perforateurs, et à leur salive qui aide à percer les tissus. Cette sève, pauvre en protéines, est par contre riche en divers sucres. Or, les pucerons ont principalement besoin de protéines. Une fois digérés les éléments protéinés dont ils ont besoin, les pucerons excrètent le reliquat qui est le miellat un liquide chargé en sucres, en acides aminés, vitamines, minéraux. Les fourmis sont friandes de ce miellat. Elles viennent le récupérer directement au bout de l’abdomen des pucerons, c’est la trophobiose. Lorsque le miellat n’arrive pas, elles tapotent l’abdomen du puceron avec leurs antennes. Par trophallaxie, elles le partagent ensuite avec les autres ouvrières.

Oui bon ok mais la plante dans tout ça !

Est-elle parasitée ?

Est-ce une relation tritrophique ? *

Va-t-elle se dessécher, s'étioler, mourir peu à peu si les pucerons consomment trop de sève ?

* Une relation tritrophique est un système d'interactions qui s'établit entre trois niveaux trophiques d'une chaîne alimentaire. Ce type de relation met le plus souvent en jeu une espèce de plante, un insecte phytophage et les propres prédateurs ou parasitoïdes de ce dernier. Source Wikipédia -

Bonne journée ! Lili


Annexe Fourmis et pucerons sur Gaura Lindheimeri .jpg
Annexe Gaura Lindheimeri Blanche.jpg

Renoncule âcre

par Pascale PERRET,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description

Ranunculus acris Renoncule âcre, Bouton d’or

 Milieu de vie : dans les prés et les endroits herbeux humides

J’ai trouvé 3 types d’interactions concernant la relation de la plante avec des organismes.

1)      Colonisation

Le nom d’espèce de cette plante fait allusion au suc qui sort des tiges coupées, qui peut provoquer des irritations de la peau et qui contient de l’anémonine au goût très amer. C’est sa défense chimique pour ne pas être consommée. Elle n’est pas broutée par les animaux qui l’évitent, ce qui favorise son expansion. Elle peut même être parfois qualifiée de nuisible aux prairies.

Toxique à l’état frais, ce caractère se perd quand la plante se dessèche, comme pour la plupart des renonculacées.

 

2)      Et 3) Reproduction

a)       Pollinisation

Mutualisme avec les insectes : la fleur jaune d’or est très voyante. C’est un signal repérable par les insectes qui leur promet une récompense : le pollen.

La fleur possède de nombreuses étamines et produit beaucoup de pollen pour qu’il en reste assez sur le corps des insectes pour permettre la pollinisation. En effet, ce sont essentiellement eux qui véhiculent le pollen. C’est ce qu’on appelle une pollinisation entomogame

b)      Dispersion des graines

Commensalisme avec les animaux : le mode de dispersion des graines se fait par transport

sur le plumage ou le pelage des animaux. Ce type de dissémination est appelée épizoochorie : transport de semences accrochées, de diverses façons, sur des animaux.

Cette interaction est un commensalisme : le bénéfice est uniquement pour la plante qui se sert des animaux, ceux-ci n’en retirant aucun bénéfice pour eux-mêmes.

 

D’autres interactions qu’aurait la plante pour se nourrir restent à rechercher, avec des micro-organismes du sol, mycorhize, bactérie… ?



Euphorbia Chacarias

par Nathalie Moreau,

On l'appelle aussi Euphorbe des garrigues. https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Cette plante fait partie des Euphorbiaceae. Une des caractéristiques de cette famille est de produire du latex, un liquide toxique pour les herbivores.

Elle est pollinisée par des abeilles mais aussi par d'autres insectes : http://www.florabeilles.org/terme/euphorbia-characias-0

Par ailleurs chaque plante produit un millier de graines à caroncule qui sont dispersées par les fourmis (myrmécochore).

Ombelle en fleur

pissenlit ( taraxacum aberrans )

par Utilisateur supprimé,

le pissenlit entre en interaction de mutualisme avec les insectes qui le pollinisent en prélevant son nectar, il sécrète également un latex toxique qui le préserve de la prédation de nombreux animaux

le fruit de l'églantier

par Utilisateur supprimé,

L'églantier qui est de la famille des Rosaceae possède un fruit dont la couleur rouge est un signal attractif pour les animaux qui en  mangeant sa chair dispersent nécessairement les graines qui sont contenues à l'intérieur du fruit et participent à la reproduction de la plante. Il s'agit d'une interaction de type mutualiste, c'est-à-dire à bénéfices réciproques pour chacun des deux organismes vivants.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-illustrations

Annexe fleur de léglantier.jpg
Annexe fruit de léglantier.jpg

pin sylvestre

par Utilisateur supprimé,
Le pin sylvestre vit en symbiose avec le cèpe de pins qui lui offre les sels minéraux par ses mycorhizes en échange, par les racines de l'arbre des sucres  qu'il produit.



Annexe pin sylvestre.jpg

Ronce commune

par Utilisateur supprimé,

Ronce commune
Rubus fruticosus L. ROSACEAE

Mignonne allons voir...

Comme la rose et ses épines, cette ronce et ses aiguillons rend son approche bien difficile. Appelons cela de la protection.

Cela n'empêchera pas la biche ou le chevreuil, au coeur de l'hiver, de venir y brouter. Nous dirions prédation ? 

L'été, ses fruits seront un cadeau pour tout qui pourra les cueillir bien mûrs. Les oiseaux ne manqueront pas de disséminer les graines aussi loin qu'ils pourront voler.

Quelle collaboration voilà là : je te nourris et tu me sèmes. Win-win. Symbiose ? Ou sont-ils commensaux ? C'est que la ronce a bien d'autres moyens pour se propager et l'oiseau, bien d'autres fruits à manger...

Interactions : défenses de l acacia drepanolobium

par Utilisateur supprimé,

Acacia drepanolobium

1. Les défenses chimiques :

Ce sont des défenses induites importantes dans le monde végétal puisqu’elles peuvent être produites rapidement et/ou être transportées rapidement vers la partie de la plante touchée par l’herbivore. Acacia Drepanolobium est une espèce qui produit des tanins, qui sont une substance chimique dans les feuilles qui sont nocives pour les animaux. Une étude réalisée en 2002 a prouvé qu’un arbre totalement protégé de quelconque broutage synthétisera peu de concentrés tanins. À l’inverse, un arbre très brouté produira de grandes concentrations de tanins.

2. Défense physique:

Acacia drepanolobium est un arbre à épines. Les variations du nombre d’épines sur les branches de l’arbre sont reliées au taux d’herbivorie passé. Le taux d’herbivorie va aussi jusqu’à influencer la longueur des épines, qui allongent considérablement lors que l’arbre est touché par les herbivores. De plus, la longueur des épines n’est pas la même partout dans l’arbre, dépendamment du type d’herbivores. Les mégas herbivores (exemple : girafes) vont consommer les feuilles plus hautes et les herbivores plus petits les feuilles plus basses. Un Acacia brouté seulement par des mégas herbivores aura des épines plus longues dans le haut de l’arbre, alors que les branches du bas auront des épines significativement plus courtes. L’induction de la croissance des épines a aussi été prouvée comme étant indépendante d’un endroit à l’autre de l’arbre. Donc la croissance des épines n’est pas la même partout sur l’arbre, mais se fait localement, à l’endroit où l’arbre fut consommé

3.Défense par recrutement d'alliés:

Plusieurs espèces de fourmis vivent en symbiose avec des espèces d’Acacias, dont A. drepanolobium. Les fourmis vivent dans les épines gonflées de ces arbres. Ces espèces apportent donc une niche aux fourmis et celles-ci apportent en retour une défense active de leur hôte contre les herbivores. Il a été démontré que les Acacias qui étaient hôtes de fourmis plus actives avaient un plus gros feuillage que les Acacias hôtes de fourmis moins actives. Un herbivore entrant en contact avec cet arbre va se faire mordre par un essaim de ces fourmis. Toutefois, cette tactique a seulement été prouvée efficace contre les jeunes girafes, qui arrêtaient de manger et s’éloignaient de l’arbre en secouant la tête. Les girafes adultes ne montraient pas de réponse à cette attaque, peut-être pour continuer de profiter du feuillage plus abondant de ces arbres

4 Défenses mutualisées:

Il existe aussi des liens entre chacune des défenses d’Acacia drepanolobium. La concentration de tanins dans les feuilles est positivement corrélée avec la longueur des épines selon une étude réalisée en 20025. Une des hypothèses émises pour expliquer ceci est que la plante qui est touchée par l’herbivorie met son énergie et ses ressources vers la croissance de nouvelles branches/feuilles, et ne se concentre donc pas sur ses défenses. Ceci expliquerait aussi les plus grandes concentrations de tanins dans le haut de l’arbre où aucun animal ne peut atteindre le feuillage. Cette hypothèse soutient aussi le fait que les Acacias qui sont hôtes de fourmis mutualistes ont plus de tanins que ceux qui sont hôtes d’espèces de fourmis non mutualistes.

Annexe Acacia drepanolobium.jpg
Annexe Acacia.jpg

Rubus adscitus (ronce)

par Utilisateur supprimé,

Rubus adscitus s'est doté de nombreuses épines pour contrer les herbivores qui voudraient consommer ses feuilles. 

Cependant, elle a développé un moyen de reproduction en étant extrêmement mellifère, et permet à toute une faune de l'abriter malgré tout.ronce

Rubus fruticosus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-description

Le murier sauvage ou ronce.

Pollinisation : Apogame

Dissemination : Endozoochore

Cette plante mets donc en place des interactions pour sa reproduction : pour la pollinisation avec les insectes et pour la dissemination de ses graines via les animaux qui ingèrent les graines qui se trouvent dans les fruits et les éliminent par la suite.



Annexe Mûres sauvages.jpg

Euphorbe

par christophe Bouf,

Bonjour,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Euphorbia Characias (Ordre: Malpighiales/ Famille: Euphorbiaceae / Genre : Euphorbia

Cette plante vivace se développe en plusieurs tiges d'une hauteur inférieur à 1 mètre portant de nombreuses feuilles et au sommet une fleur en forme de capsule de quelques millimètre (3 à 6 mm).

Cette plante développe un lait, latex toxique pour les herbivores afin de se protéger. Ce Latex est aussi irritant pour les hommes, il vaut donc mieux porter des gants lorsqu'on coupe les tiges.


Surtout développée dans les zone pourtour méditerranéen dans les zones ensoleillée. 




Annexe Euphorbe.png

Ronce Rubus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-description


La ronce dispose de piquant le long de ses tiges et de feuilles dentelées pour éviter de se faire manger par les herbivores.

Les herbivores ont une relation de prédation envers la ronce.

Ses fleurs ont des pétales ovales et obligent les insectes à passer dessus et non en dessous. Ses étamines groupées et nombreuses sont à la fois une récompense pour les insectes friands de pollens et un passage obligé pour ceux qui souhaiteraient le nectar. Le type de relation : mutualisme.

Les fruits sont noirs et attirent beaucoup animaux car sucré, la dispersion des graines se fera grâce aux animaux.

Type de relation : mutualisme.


fleur de ronce et fruit encore vert

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronce_commune

Le GUI : Viscum album

par Pascal AUGIER,

Il s'agit du Gui des feuillus

Plante/arbrisseau parasite vivant au dépend d'arbre ( ex pommiers , peupliers) 

Le Gui est une plante hémiparasite, c'est-à-dire qu'il n'est pas totalement dépendant de son hôte. Il utilise les ressources de la plante hôte en lui soutirant eau et sels minéraux, mais il a de la chlorophylle et peut synthétiser ses propres sucres, protéines, etc

Il ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

Celtis autralis

par Utilisateur supprimé,


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-14954-description


Le micocoulier (Celtis australis) est un arbre se trouvant naturellement dans le sud de la France.

L'arbre peut abriter des nids d'oiseaux (commensalisme).

Les graines sont disséminées par des animaux "endozoochore" (mutualisme).

Les racines forment une symbiose avec des champignons mycorhiziens (mutualisme).

Les humains se servent de ses branches pour fabriquer des outils. (prédation)

Source image : http://www.provence7.com

le pin sylvestre

par Utilisateur supprimé,

Pinus silvestris L. Pin silvestre

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese

Le pin sylvestre développe des interactions chimiques au niveau de ses racines: c'est ce qu'on appelle la mycorhize (symbiose entre un champignon -myco- et les racines - rhize-) qui permet à l'arbre d'absorber les sels minéraux du sol et au champignon de se nourrir des sucres que lui fournit l'arbre.

C'est aussi un arbre souvent parasité par les chenilles processionnaires qui se nourrissent des aiguilles. L'arbre n'en souffre généralement pas trop, lorsque les chenilles partent, les aiguilles réapparaissent car elles ne sont plus mangées.

D'autres parasites, bactéries, virus, insectes, produisent des formations denses  au niveau de ses branches, appelées communément balais de sorcière, très visibles. L'arbre produit un réseau plus dense de branches et de feuilles qui permet de contenir le parasite dans une partie restreinte de l'individu.

Porcelle envahissante

par Utilisateur supprimé,

Ma belle pelouse s'est vue envahir par une plante parasite au fur des années.

Hypochareris radica est une herbacée de la famille des Astéraceae qui  s'installe dans les zones gérées par l'activités humaines car la compétition y est moindre. Elle parasite les pelouses en s'appropriant la lumière en étalant ses feuilles sans prédateurs, et les nutriments par sa racine principale profonde et puissante.


Annexe IMG_2809.jpg
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Eglantier - Rosa arvensis Huds.

par Utilisateur supprimé,

L'églantier dispose de fruits de couleur voyante afin d'attirer les animaux pour qu'ils puissent disperser les graines qu'ils contiennent. Il s'agit dans ce cas de mutualisme entre l'espèce et les animaux qui lui rendent service.

Ses fleurs sont constituées de multiples étamines afin de faciliter la pollinisation par les insectes.

Cependant, il a aussi développé des stratégies de défense contre les herbivores. Ces feuilles sont peu appétissantes dû à leur texture poilue.

https://tse1.explicit.bing.net/th?id=OIP.CljBmJAvbkYjaqD-CHVMBQHaE8&pid=Api

Trifolium repens – Trèfle rampant

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69341-synthese


Famille des Fabaceae anciennement appelée papilionaceae ou légumineuse, les plantes qui composent cette famille sont capables de fixer l’azote atmosphérique dans le sol. Cette réaction chimique est permise par la symbiose entre des bacteries de la famille des rhibosium et les racines de la plante. Cette symbiose forme des nodules au niveau des racines, les bactéries y synthétisent l’azote atmosphérique (N2) en azote assimilable par les plantes (NH4+).
La bactérie ne pourrait survivre sans son hôte et la plante bénéficie pleinement des nutriments apportés par son invité.


Clématite des Montagnes

par Utilisateur supprimé,

La clématite des montagne est originaire de l'Himalaya mais elle s'adapte bien à aux sols bien drainés mais humides, aime plutôt le soleil.

Elle attire les pollinisateurs à l'aide de sa large corolle à 4 pétales, et de son odeur qui se dégage surtout la nuit d'après de ce que j'ai lu. Une fois le fruit mûr, la dispersion se fait par contre par le vent avec le plumeau. Un autre cas de mutualisme des clématites est qu'à l'état sauvage, elles grimpent sur les arbustes et arbres et lorsque l'hiver arrive, elles participent à leur protection avec les plumeaux des graines.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18180-synthese


Annexe 2173321629.jpg
Annexe img 002272283L.jpg

Laurier tin (Viburnum tinus L)

par Utilisateur supprimé,

Le laurier tin (Viburnum tinus L) est un arbrisseau de 1 à 3 mètres touffu réparti dans l'ouest et le sud de la France. Il dispose de feuilles épaisses et cireuses (des cuticules) pour éviter de se faire manger par des herbivores.

Ces fleures blanches sont pollinisées par les abeilles principalement

Source :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

http://www.florabeilles.org/terme/viburnum

Tilia platyphilos

par Utilisateur supprimé,

Le tilleul (tilia platyphilos) présente à l'arrière de la feuille, à l'aisselle des nervures, des domaties, c'est-à-dire des poils qui servent de refuge à des acariens.  Ce sont des prédateurs d'autres acariens ou des consommateurs de champignons potentiellement nuisibles à l'arbre. Leur présence sur la feuille protège l'arbre tout en leur permettant de se nourrir. C'est donc un cas de symbiose.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese


pinus sylvestris

par karen chevallier,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese


Le pin crée une interaction avec les champignons du sol par mycorhize : on parle donc de mutualisme et même de symbiose puisqu'il y coexistence et bénéfice pour les deux partenaires.

Une fois les pommes de pins ouvertes, le vent assure la dispersion de ses graines petites, de 4 mm de long, à aile 3 fois plus longue qu'elles.

Pistachier lentisque

par Utilisateur supprimé,
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75291



C'est un arbrisseau très présent ici en Corse du sud.
Végétal ligneux ne dépassant pas 7m de haut et ne développant pas de tige principale forte (absence de tronc) mais de nombreuses tiges ramifiées dès la base : Rosiers, Troëne, Fusain, Genévrier
 de 2 à 3 mètres, à odeur résineuse très prononcée 
feuilles caduques, imparipennées, à 5-14 folioles grandes, ovales ou elliptiques-lancéoléesobtusesmucronulées, un peu coriaces, luisantes en dessus, mates et pâles en dessous 
pétiole non ailé 
fleurs en grappes composées, latérales, naissant sur les jeunes rameaux de l'année précédente, en dessous des feuilles et presque aussi longues qu'elles 
pédicelles courts 
fruit assez petit, subglobuleux, apiculé, rouge, puis brun à la maturité.
Écologie Rochers et côteaux de tout le Midi, jusque dans la Savoie, l'Ain, la Loire, la Lozère, l'Aveyron, le Lot, la Dordogne et la Corrèze.
Répartition Région méditerranéenne de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique.
Floraison avril-mai Fructification septembre-octobre
Usages Le fruit du Térébinthe, d'une saveur aigrelette, est comestible ; l'amande renferme de l'huile ; le bois est excellent pour le chauffage ; son écorce est astringente et donne la résine connue sous le nom do térébenthine de Chio.

Rubus sp - Ronce

par Utilisateur supprimé,

Lien e-flora:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58461-synthese


Comme a été présenté dans la vidéo, la ronce (rubus sp) possède des épines qui ont pour fonction de dissuader les prédateurs qui pourraient la manger (protection physique).

D'autre part, la ronce produit des fleurs qui vont attirer les insectes, notamment l'apis mellifera, assurant ainsi sa pollinisation et la propagation de l'espèce - même si certaines variantes cultivées de la ronce sont autofertiles.

L'ORME, Ulmus Minor

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-description


L' Orme se pollinise grâce au vent, Le pollen, émis par les étamines de la fleur, contient les gamètes mâles. Il doit être transporté jusqu'au pistil d'une autre fleur, pour y rencontrer le gamète femelle.

Il porte aussi des fleurs hermaphrodites.

La dissémination, très active, par le vent a lieu au mois de mai et l'immense majorité des graines sont perdues...


Orobanche hederae

par sylvie Hamon,

L'Orobanche du lierre (Orobanche hederae) est une plante à fleurs de la famille des Orobanchaceae.

Elle ne parasite que le lierre (Hedera) et les aralies (Aralia) cultivées (celles-ci appartiennent à la même famille que le lierre).

En fait, sa dépendance au lierre est du commensalisme car ce dernier ne meurt pas de cette association, l'orobanche se sert du lierre pour en tirer des nutriments.

Lien sur e-flore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46734-synthese

Drôle de nom pour une curieuse plante

Le genre Orobanche, (nom latin francisé en orobanche depuis le 16ème siècle et souvent malmené sous la forme impropre d’« orobranche » !) regroupe près de 150 espèces dans le Monde. On les classe dans la grande famille des Orobanchacées aux côtés de dizaines d’autres genres très différents présentés en détail dans la chronique sur cette famille de parasites.

Les orobanches sont toutes caractérisées par l’absence totale de chlorophylle ce qui les rend entièrement dépendantes d’un hôte, parasité au niveau de ses racines pour leur alimentation en eau et en matières carbonées. On parle de plantes holoparasites (holo pour entièrement). Le mot orobanche (nom féminin) a été emprunté au latin, lui-même issu d’un mot grec associant orobos pour vesce et ankhein pour étouffer, allusion probable à l’orobanche crénelée, une espèce parasite de légumineuses (vesces, trèfles, luzernes) notamment dans les cultures méditerranéennes et déjà citée par Théophraste. Les anglais ont opté pour broomrape formé de broom pour genêt et rape pour tubercule (comme rave) en prenant comme modèle une autre espèce, l’orobanche des genêts qui possède un gros haustorium renflé.


Annexe 220px-Orobanche_hederae1.jpg
Annexe oronbanche Daniel Mathieu.jpg

Le souci (calendula officinalis)

par Isabelle Robin,

Accès à la fiche EFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-12155-synthese

Les couleurs vives (jaune/orange) des pétales attire (signal) les insectes pollinisateurs. Le pollen est ainsi transporté de fleur en fleur.

Le souci peut-être victime d'herbivorie : il n'a pas développer de défenses (épines, lait toxique, écailles...)

Il abrite souvent des colonies de pucerons (et de fourmis) : on peut parler de parasitisme puisque les insectes vivent sur le calendula et l'affaiblissent s'ils sont trop nombreux (sans provoquer sa mort cependant).

Annexe img_000218021CRS.jpg

fiche Rosa canina sur eFlore

par Utilisateur supprimé,

lien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30860-synthese

Ou taper eFlore dans le moteur de recherche

choisir France métropolitaine dans le référentiel 

Rosa canina

Cette plante a pour type d'interaction le mutualisme par zoochore : les animaux sont attirés par la couleur rouge du fruit charnu, ils ont la récompense de le manger et ils transportent les graines lors de leur ingestion.

Euphorbia characias L.

par Alexandra Belzanne,

Bonjour,

Voici le lien vers la fiche de l'euphorbe des Garrigues, Euphorbia characias L.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Afin de se défendre contre le parasitisme, l'euphorbe sécrète un latex contenant des toxines.

Pour sa reproduction, l'euphorbe entre dans une intéraction type "mutualisme". Elle est en effet aidée des fourmis pour la dissémination de ses graines.

Pour sa fertilisation, on suppose qu'elle compte sur l'aide d'insectes pollinisateurs étant donné la forme et la couleur  de la fleur et la présence des organes de reproduction en évidence sur le devant de la scène! Là encore, il s'agit donc de mutualisme.

églantier des chiens

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

l'action se fait par symbiose, effet mutualiste entre la plante et l'animal tel qu'un oiseau. on parle de zootrope (transport via l'animal) 

action du fruit de l'églantier qui attire l'animal, le délecte et ce dernier le repend dans la nature, les graines pourront certaines se semer et germer afin de devenir un nouveau plant



Annexe 240px-FruitsÉglantier.jpg

Abeilles et romarin

par Utilisateur supprimé,

Rosmarinus

La fleur du romarin est "faite" pour attirer et combler les abeilles : couleur, forme des pétales soudés, comme un tube pour accueillir l'abeille, nectar abondant... Un régal.

Et l'abeille se charge de pollen et le transporte vers d'autres fleurs.

Mutualisme


Eglantier

par Estelle Lefrancois,
L’églantier désigne plusieurs espèces de rosiers sauvages tels que Rosa acharii Billb. ou Rosa canina L. 

La dispersion de ses graines est favorisée par une interaction biologique avec les animaux de type mutualisme : l'églantier par son fruit charnu et très attractif de couleur rouge, attire les animaux et devient une source de nourriture providentielle au moment de la saison froide. Il est fait de telle façon que sa chair ne peut être mangée sans que l’animal n'en disperse les graines, via ses intestins.

Annexe cynorhodon-graines.jpg
Annexe rosa Canina.jpg

Fleur de renoncule (ranunculus)

par Utilisateur supprimé,

Fleur de renoncule (ranunculus)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

Elle a de très nombreuses étamines qui assurent aux insectes qui viennent chercher du pollen en trouverons suffisamment pour se nourrir et le déplacer sur leur corps. Elle crée donc du mutualisme avec les insectes car elles peuvent ainsi se reproduire, garantissent la dispersion de leurs graines ou de leur pollen et nourrissent les insectes.

Signal : couleur jaune, pétales

Récompense : nectar ou pollen

Fonction biologique : reproduction

interaction du Pin

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/eflore/

Les petites racines latérales sont couvertes de filaments de champignon qui réalisent une mychorise  protégeant la surface de la racine. Cela protège physiquement la racine des agressions du sol pouvant venir des agents toxiques ou de petits parasites. On peut ainsi selon moi parler de mutualisme.

Interactions plantes-organismes

par Utilisateur supprimé,

http://edu.mnhn.fr/mod/page/view.php?id=8182

Fabacées-Rhizobium : La mise en place de la symbiose

Auteure : Romina Seyed (Professeure relais, MNHN)
Relecture : Alyssa Carré Mlouka (Maître de conférences, MNHN

Résumé : La mise en place de la symbiose entre une Fabacée et des bactéries Rhizobium est permise par un dialogue moléculaire entre ces deux partenaires. Ce dialogue aboutit à la production de facteurs Nod par les bactéries. Ils permettent l'infection et induisent la formation de nodules. Les facteurs Nod sont commercialisés pour favoriser la formation de nodosités dans les cultures de Fabacées.



https://www.labex-tulip.fr/Actualites/Controle-spatio-temporel-de-la-fixation-de-l-azote-au-cours-de-la-symbiose-rhizobium-legumineuse

Contrôle spatio-temporel de la fixation de l’azote au cours de la symbiose rhizobium-légumineuse : rôle dans la propagation du caractère mutualiste

L’étude expérimentale et la modélisation de la dynamique des populations bactériennes symbiotiques de légumineuses menée par des membres du LIPM et publiée le 12 Octobre 2017 dans la revue eLife montre que des rares variants fixateurs d’azote envahissent progressivement une population originellement non fixatrice au cours des cycles infectieux, dans des conditions écologiques appropriées.
Rédaction : Catherine Masson & Guillaume Cassiède-Berjon
Date de création : 10 Janvier 2018
Mise à jour : 10 Janvier 2018

mutualisme

par Anne Le Moigne,

Genre : Rubus

La ronce utilise les animaux pour pouvoir disseminer ses graines.

Les animaux mangent ses fruits : les mûres et les graines ressortent dans les matières fécales (zootrope)

Les animaux en profitent ainsi que la plante. Il s'agit de mutualisme (qui devrait nous inspirer pour notre nouveau monde sourire)

Merci

Gaillet gratteron : commensalisme

par Claire Roygnan,

Noms communs

- Gaillet accrochant (fra)
- Gaillet gratteron (fra)
- Herbe collante (fra)

Lien eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-28896-synthese

Famille : Rubiaceae
Genre : Galium
Espèce : Galium aparine L.

Des petits aiguillons recourbés couvrent les tiges et les fruits, ce qui lui permet de grimper sur d'autres végétaux ou, à ses fruits globuleux — les petites « boules » —, de s'accrocher aux vêtements ou aux poils des animaux afin de disséminer ses graines.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaillet_gratteron

Dispersion des graines zoochore (porté par les animaux)
Type d'interaction commensaliste : effet positif pour le gaillet, effet neutre pour l'animal.

Choisi aussi par Aurore Au Sucre dans ce post :
https://tela-formation.org/mod/forum/discuss.php?d=32266#p75897

Commensalisme entre le Cèdre le l'Atlas et le genévrier

par Utilisateur supprimé,


Dans la vidéo "Botanique en Algérie" de la séquence 1, nous avons pu observer un exemple de commensalisme entre le cèdre de l'Atlas et le genévrier commun. Tandis que le genévrier offre une protection contre les herbivores aux jeunes pousses de cèdre, lui ne reçoit rien en contrepartie mais ça n'a pas d'effets négatifs. Ainsi, cette interaction entre deux espèces végétales est bénéfique pour un des partenaires et neutre pour l'autre.

De plus elle évite la prédation du cèdre.

Rosa canina

par Utilisateur supprimé,

Le Rosa canina, noms communs : Eglantier des chiens, rosier des haies

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese


La plante est appréciée des chevreuils et présente des aiguillons pour se défendre des herbivores.

Ses fleurs roses ou blanches possèdent de nombreuses étamines qui attirent les insectes pollinisateurs. (mutualisme)

Ses fruits (akènes) se trouvent à l'intérieur des cynorhodons (faux-fruits), riche en sucre et vitamine C, mangés et dispersés par les oiseaux. (mutualisme)

Une galle peut se développer sur ses tiges (galle du Cynips Diplolepis rosae). (parasitisme)

Interactions acariens / orme

par Utilisateur supprimé,

Dans la vidéo, nous voyons un exemple de mutualisme (voire même de symbiose puisque les deux organismes vivent ensemble et s'entraident) entre l'orme et les acariens :

- Les acariens vivent à l'aisselles des nervures de la feuille dans des refuges, des petites cavités pileuses appelées domaties (acarodomaties). L' arbre leur sert ainsi de gîte, de site de reproduction, de protection et de couvert.

- L' arbre à son tour bénéfice de leurs présences puisque ces derniers se nourrissent de parasites à la plante (punaises, champignons et leurs spores, voire d'autres acariens phytophages néfastes).

Dans la vidéo, l'orme est un Ulmus minorhttps://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese

Nom retenu

 Ulmus minor Mill. [1768, Gard. Dict., éd. 8 : n°6]

l'églantier : Rosa Canina

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_canina

interactions et défense :  l'églantier possède des aiguillons (épines).

interactions et nutrition :  il m'est arrivé de découvrir une étrange galle sur un églantier de mon jardin : un "bédégar" ou "barbe de St Pierre" (grosse boule chevelue). Elle est provoquée par un insecte, notamment le cynips (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynips_du_rosier). Nous avons là plutôt une interaction de type commensalisme que de type parasitisme car la plante ne semble pas affectée, et il suffit d'éliminer les galles.

parasitisme :  outre les pucerons assez fréquents, les rosiers sont souvent sujets aux maladies cryptogamiques (champignons),  par ex. l'oïdium.

interactions et reproduction :  pour la pollinisation comme pour la dispersion des graines il y a mutualisme :  les fleurs dégagent un léger parfum (pour attirer les pollinisateurs ?) et leur nectar favorise une pollinisation essentiellement entomophile. Il est dit que l'églantier serait le seul rosier mellifère (?): à vérifier.

La dissémination est endozoochore : les fruits charnus contenant les nombreux akènes sont consommés par les oiseaux frugivores (grives, jaseurs, ...) et granivores (pinsons, ...), ainsi que par les chevreuils

Annexe églantier - galle - bédéguar ou barbe de st pierre.jpg
Annexe Églantier4.jpg

murier blanc

par Utilisateur supprimé,

le murier blanc possède une relation de symbiose avec des micorises, mais aussi une fleur visible pour la fécondation par les insectes (co-évolution), des feuilles dentelés peut-être pour limité la prédation et enfin un fruit sucré pour mieux disséminé ses graines.

Symbiose acarien-cornouiller

par Xavier Spirlet,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Chez le cornouiller, le dessous des feuilles possède des poils dans lesquels, surtout à l'aisselle des nervures, des acariens trouvent refuge. Ils pratiquent la prédation des organismes plus petits qui se baladent sur la feuille et pourraient l'attaquer. L'interaction est positive pour les deux (l'acarien trouve sa nourriture et de la protection, le végétal est protégé par l'action de l'acarien) et ils vivent ensemble, c'est donc de la symbiose.

Viburnum tinus

par Utilisateur supprimé,

Viburnum tinus L. Laurier-Tin

Type d’interaction : Mutualisme 

  • Fleurs blanches ou rosées : attirent les insectes pollinisateurs : Dissémination du pollen pour la fécondation d'autres plantes de la même espèce et nourriture pour les insectes et leurs larves.
  • Fruit : baies subglobuleuses : peuvent nourrir certains animaux (oiseaux) qui de fait transportent la graine contenue dans le fruit.

Ophrys exaltata (nutrition - reproduction)

par Olivier KONNERADT,

Étant passionné par le orchidées terrestres et surtout épiphytes. Je me suis arrêté sur l'Ohprys exaltata, que j'ai découverte depuis peu sur une parcelle familiale en zone méditerranéenne.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45204-synthese

Concernant la nutrition :

Les orchidées ont une association particulière avec différents mycorhizes durant toute leur vie. 

Cela commence au tout début par une symbiose à retardement avec un (ou des) Rhizoctonia.

Il joue le rôle de nourrice à la toute jeune graine, dépourvue de réserves, pour qu'elle puisse devenir protocorme. Puis lorsque qu'elle pourra faire sa photosynthèse, il pourra en échange se nourrir des sucres qu'il a besoin que la plante lui laissera prendre à l'intérieur de ses racines.

Ensuite, l'orchidée devient autotrophe mais une relation spécifique d'échange de carbone photosynthétique avec une autre plante peut s'établir. Dans ce cas, ce carbone est véhiculé par un (ou des) champignon symbiotique qui développe des mycorhizes sur les deux hôtes, la plante non chlorophyllienne et la plante verte, formant ainsi un pont mycorhizien.

Concernant la reproduction:

Les différents genres d'orchidées ont développés des processus très spécifiques pour leur besoin de fécondation en fonction de leur lieu de vie et surtout de la phénologie de leur pollinisateur (insectes - oiseaux - chauve-souris, etc).

Voici la photo de la fleur de cette gracieuse orchidée, la forme étoilé du groupe sépales/pétales et surtout le labelle très particulier, de couleur sombre avec ses motifs qui "dirige" un atterrissage d'insecte pollinisateur.

Une fois atterri, cette acteur pourra se diriger pour déguster le nectar mais sera obligé de passer par le gynostème, un super organe de reproduction.

Ce regroupement d'organes (étamine - rostellum - stigmate), dans un ordre bien architecturé, l'obligera à déposer les pollinies d'un autre plant de la même espèce d'abord et lors de sa sortie, en marche arrière, viendra frotter la base collante des pollinies et s'envolera avec vers un autre plant.

Cependant, le genre Ophrys a un plan B si aucun pollinisateur ne vient la visiter et que la fécondation croisée ne peut se réaliser. Lorsque la fleur est proche de faner, une autofécondation peut tout de même se réaliser. Les pollinies sortent et pendent de leur logement protecteur, l'anthère, laissant le vent faire la mise en contact avec le rostellum.

Les plantes n'ont pas de "cerveau" mais une certaine intelligence est bien présente avec l'art de la manipulation et de sa mise en association d'autres êtres vivants.

Je vous laisse car j'ai une potée débordante de bulbophyllum gibbosum à diviser et à monter sur des plaques de liège spécifiquement "moussues" par mes soins. Bonne fin de journée


Annexe Ophrys exaltata arachnitiformis.JPG

LE TILLEUL

par isabelle CARDON,

Le tilleul a une interaction (mutualisme) avec de petits acariens qui s'abritent sous ses feuilles à l'aisselle des nervures, comme de petites touffes de poils, qui sont appelées domaties. Ces acariens protègent le tilleul des attaques  de prédateurs comme des champignons et d'autres petits acariens. 


Permalien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332

Lamier Blanc (Lamium album)

par Utilisateur supprimé,

Lamium album

Voici le lamier blanc (Lamium album) de la famille des Lamiacées qui est entomogame (pollinisé par les abeilles) et myrmécochore (dont les graines sont transportés par les fourmis).

Ronce commune

par Françoise Riva,

Rubus fructicosus L., ronce commune (rosaceae) possède des épines, une défense physique pour ne pas être manger par des herbivores.

Toutefois, " En forêt, le feuillage est un des principaux aliments du chevreuil." Source : Atlas de la flore sauvage du département de l'Essonne, Arnal G. - Guittet J., pp. 445, publications scientifiques du Museum, 2004


L'églantier

par Utilisateur supprimé,
Rosa canina L. 

L'églantier assure sa reproduction et intéragit avec son milieu par système mutualiste,
grâce aux animaux (par exemple chevreuils) qui mangent ses fruits, les cynorhodons, profitant de leur sucre et vitamine C, et dispersent ainsi les graines au sol dans les feces.
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Source fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

-  Arbrisseau de 1 à 3 mètres, généralement verdâtre et à rameaux robustes, dressés 
- aiguillons forts, crochus ou arqués, dilatés à la base 
feuilles à 5-7 folioles plus ou moins grandes, ovales ou elliptiquesglabres, à dents simples, doubles ou composées-glanduleuses 
stipules et bractées dilatées, allongées 
fleurs roses ou blanches, plus ou moins grandes, solitaires ou en corymbes 
pédicelles lisses, plus rarement hispides-glanduleux à glandes inodores 
sépales appendiculésréfléchis après la floraison et promptement caducs 
stigmates en tête velue ou glabre 
fruit gros, presque toujours lisse. Varie à feuilles plus ou moins pubescentes (Rosa dumetorum Thuill.). 
Écologie Région de la plaine et des basses montagnes, dans toute la France et en Corse. 
Répartition Europe, Asie occidentale, Afrique septentrionale. 
Floraison Mai-juillet.



Fève

par Salomé Kunkar,

La fève (Vicia Faba) comme les autres plantes de la famille des Fabacées participe à une symbiose avec des bactéries du genre Rhizobium. Ces dernières forment des nodosités au niveau des racines de la plante et lui permettent de fixer l'azote atmosphérique, et les bactéries bénéficient d'une source d’énergie grâce à la plante. Cette relation est durable et à bénéfices réciproques. 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71586-synthese

NB : ce n'est pas une plante présente dans les vidéos