Mutualisme

par Utilisateur supprimé,

La renoncule (ranonculus arvensis):

Description: la fleur de renoncule possède beaucoup d'étamines

Intéraction: les insectes viennent y chercher une récompense, le pollen, ils se nourrissent puis en déplace sur le corps vers d'autres fleurs pour faciliter la reproduction, on parle alors de mutualisme.

En interaction: Ronce des haies

par Anne Joulia,

La ronce des haies : Rubus fructicosus – famille des Rosaceae

Cette plante a des nombreuses interactions :

Défense : par la présence d’épines qui la protègent des animaux herbivores

Mutualisme : probablement les insectes sont mis à contribution pour sa pollinisation. Cependant, la ronce semble avoir « curieux un mode de reproduction » (recherches de Germain de Saint Pierre en 1875). Elle est hermaphrodite mais qu’a-t-elle de si particulier ? Ce n’est pas le sujet du jour, mais je serais curieuse d’en connaître les détails.

                   : pour la dispersion des graines contenues dans ses fruits, par les animaux qui les consomment (oiseaux en particulier) : dispersion endozoochore (du grec : « endo »= à l’intérieur   « Zôon » = animal   «  chor »= disséminer)

Prédation : elle a une forte tendance à croître démesurément et donc à étouffer les plantes qui l’entourent

Intérêt pour la biodiversité : les ronciers denses servent d’abri à de nombreux insectes. Les guêpes, les abeilles solitaires creusent les tiges pour y nicher. Des chenilles, des charançons se nourrissent de ses feuilles, tiges tendres, bourgeons et boutons.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Renoncule / bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55132-synthese

Ranunculus macrophyllus Desf.

Description de Coste Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica - 2011 41

 Ranunculus macrophyllus Renoncule à grandes feuilles

Synonyme : RANUNCULUS PALUSTRIS Gren. et G., non Sm.

- Souche vivace, à fibres épaisses

 - tige de 30-50 cm, dressée, creuse, rameuse, peu feuillée, hérissée dans le bas, ainsi que les pétioles, de longs poils étalés

 - feuilles velues, les inférieures grandes, pentagonales-orbiculaires, à 3 segments larges, rhomboïdaux, incisés-dentés, les supérieures linéaires-lancéolées

 - pédoncules finement striées

 - fleurs jaunes, assez grandes

 - sépales à la fin étalés

 - réceptacle velu

 - carpelles comprimés, bordés, à bec court, élargi en glaive, à peine courbé.

Ecologie : Marais et lieux humides du littoral de la Provence et du Roussillon.

Répartition : Région méditerranéenne, du Portugal et du Maroc à la Sicile et à la Cyrénaïque.

Floraison :Mai-Juin.

Mutualisation : les insectes viennent se nourrir du pollen et fécondent les fleurs.


3279 Corylus avellana L. : Noisetier

par Utilisateur supprimé,

3279 Corylus avellana L. : Noisetier

Mutualisme avec une espèce d'acarien pour se protéger des autres acariens et champignons pouvant provoquer des maladies:

Le noisetier leur offre le gîte sous ses feuilles à l'aide de domaties

Les acariens logés se nourrissent des éventuels envahisseurs extérieurs.

Mais pas de symbiose car chacun est libre et peut fonctionner l'un sans l'autre.

Interaction : Bois canon

par Utilisateur supprimé,

Le bois canon (Cecropia) que j'ai pu voir en Guyane a développé une  tactique astucieuse pour ce défendre des prédateurs. Il fabrique des faux œufs de fourmis à la base de ses feuilles, ce qui attire les fourmis de genre Azteca très agressives qui rapidement et facilement fondent une colonie dans le tronc qui est creux. Dès qu'un prédateur se présente, il est attaqué par les fourmis. Ainsi le Cecropia offre le gite aux fourmis en échange d'une défense efficace : mutualisme

https://www.tela-botanica.org/bdtxa-nn-2020-synthese

Annexe img-001122031CRS.jpg
Annexe img-001122032O.jpg

Coquelicot

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75277-description

https://fr.wikipedia.org/wiki/Papaver_rhoeas

Exemple d'interactions:

Le coquelicot est entomogame. Sa pollinisation est assurée par les insectes.

Ses graines sont anémochores, c'est à dire facilement dispersées par le vent.

Le coquelicot germe à faible profondeur ( de 1cm à 1,5 cm). On le rencontre sur des surfaces fraîchement remuées. C'est le cas des labours, des chantiers et historiquement des champs de bataille de la première guerre mondiale.

Le coquelicot est considéré comme une mauvaise herbe dans la culture des céréales, surtout celles d'hiver. Le coquelicot est classé parmi les 12 espèces de mauvaises herbes les plus nuisibles.

Le coquelicot est également un réservoir pour des virus qui peuvent affecter les betteraves, les artichauts, les navets et les fèves.

Églantier

par Selma JOSEPH,

Bonjour,

Le lien eFlore pour l’Eglantier est le suivant :

 https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-description


Dans sa description eFlore, il est indiqué que cette plante est hermaphrodite (présence de pistil et étamines). Qu’il est entomogame, il a donc besoin des insectes pour disperser le pollen et être fécondés. 

Ensuite, il est précisé que pour la dissémination, les animaux sont recrutés (endozoochore). Et comme évoqué par Mr Selosse dans la deuxième vidéo sur les interactions, les animaux vont se charger de disperser les graines en consommant le fruit de l’églantier. Ils sont attirés par la couleur du fruit (signal), et trouvent une récompense de par la chair de ce fruit. Les graines seront ainsi dispersées par les déjections des animaux entre-autre. 

Euphorbia characias

par Utilisateur supprimé,

Euphorbia characias
Cet euphorbe présente une défense chimique. Lorsqu'on casse la tige on peut voir un liquide laiteux appelé latex (ou lait). Ce latex contient des toxines dont des molécules irritantes qu'il ne faut surtout pas ingérer. 
Dans l'Euphorbia characias ce sont des terpènes toxiques qui rendent ce lait blanc.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

"Euphorbia characias, et d'autres espèces des régions méditerranéennes, produit dans son latex des hydrocarbures isopréniques très polymérisés, assez proches du caoutchouc de l'hévéa, des sortes d'élastomères."
Claude Gudin - Une Histoire Naturelle de la mort - 2005

Eglantier des haies

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-synthese


1219 Rosa agrestis
Synonymes ROSA SEPIUM Thuill.
Arbrisseau de 1 à 2 mètres, à port lâche 
- aiguillons écartés, inégaux, mais de môme forme, crochus 
feuilles à 5-7 folioles oblongues en coin, atténuées à la base et au sommet, très glanduleuses en dessous, à dents étroites, profondes, composées-glanduleuses 
fleurs blanches, moyennes, solitaires ou en corymbes 
pédicelles longs, lisses 
sépales allongés, non glanduleux sur le dos, réfléchis après la floraison et promptement caducs, les extérieurs à appendices étroits et allongés 
stigmates en tête glabre ou peu velue 
fruit médiocre.
Écologie Haies et côteaux de la plaine et des basses montagnes, dans toute la France et en Corse.
Répartition Europe, jusqu'à la Suède ; Afrique septentrionale.
Floraison Juin-juillet.


Renoncule rampante

par Utilisateur supprimé,

Ranunculus repens  L (1753)

Souche vivace, courte, non renflée.

Tige de 20-50 cm

plus ou moins velues, pluriflores, redressées, munies à la base de rejets rampants et stoloniformes.

feuilles velues ou glabrescentes, ovales dans leur pourtour, pennatiséquées, à 3 segments larges, trilobés, incisés-dentés, le moyen le plus longuement pétiolé.

pédoncules sillonnés

sépales étalés, velus : réceptacle velu

carpelles glabres, comprimés, bordés, à bec grêle, un peu courbé,égalant environ le tiers de leur longueur.

exemple de mutualisme  : les insectes prélèvent le pollen pour se nourrir et assurent la fécondation de la fleur.

Rosa canina L. - Eglantier

par Utilisateur supprimé,

 Arbrisseau de 1 à 3 mètres, généralement verdâtre et à rameaux robustes, dressés 
- aiguillons forts, crochus ou arqués, dilatés à la base 
feuilles à 5-7 folioles plus ou moins grandes, ovales ou elliptiquesglabres, à dents simples, doubles ou composées-glanduleuses 
stipules et bractées dilatées, allongées 
fleurs

Ensemble complexe d'organes assurant la reproduction sexuée des "plantes à fleurs" ou Angiospermes. Dans son état le plus complet, une fleur se trouve à l'extrémité d'une tige (pédoncule) à croissance limitée et terminée par un réceptacle sur lequel sont insérés, de la base (extérieur) au sommet (intérieur) : des feuilles spécialisées (sépales, pétales ou tépales) disposées en verticilles ou sur des hélices ; des organes fertiles mâles, les étamines, dont l'ensemble constitue l'androcée ; des organes fertiles femelles, les carpelles, dont l'ensemble constitue le gynécée. Certains de ces organes peuvent être absents.
 roses ou blanches, plus ou moins grandes, solitaires ou en corymbes 
pédicelles lisses, plus rarement hispides-glanduleux à glandes inodores 
sépales appendiculésréfléchis après la floraison et promptement caducs 
stigmates en tête velue ou glabre 
fruit gros, presque toujours lisse. Varie à feuilles plus ou moins pubescentes (Rosa dumetorum Thuill.).

Il porte des fruits qui sont les cynorrhodons.

ceux-ci sont en interaction avec les animaux, oiseaux, qui casse sa coque et disperse ses graines, ce qui permet a celles-ci de se resemer C'est donc du mutualisme.

L'oiseau mange, les graines se dispersent grâce à l'oiseau.

Gesse des prés (Lathyrus pratensis)

par Utilisateur supprimé,

La Gesse appartient à la famille des Fabaceae (légumineuses). Comme la plupart des espèces de cette famille, elle est en relation symbiotique avec des bactéries fixatrices d'azote qui sont situées dans des nodules racinaires.

Interaction : commensalisme, mutualisme, symbiose et parasitisme

par Benjamine Fievet,

J'ai choisi comme espèce le sapin (abies alba).

qui est micorhizé. Le sapin entretient une interaction symbiotique avec une espèce spécifique l'hygrophore de Mars.
Les échanges réciproques sont probablement oligoéléments pour le sapin contre sucre pour le champignon.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74929-ecologie

Je vais chercher plus d'infos sur le parasitisme des chenilles processionnaires, savoir si cela s'étend au sapin, ou si c'est les seules espèces du pin (noir d'autriche entre autres) qui sont touchées...


LAURIER-TIN

par Elise Ziie,

1651 Viburnum tinus L. Laurier-Tin
- . Arbrisseau de 1 à 3 mètres, touffu, à écorce grisâtre, à jeunes rameaux souvent rougeâtres, velus 
feuilles coriacespersistantesovales ou oblongues, entières, d'un vert foncé en dessus, pâles et velues-glanduleuses en dessous aux aisselles des nervures secondaires rares et espacées 
pétiole court, velu-glanduleux, sans stipules 
fleurs blanches ou rosées dans le bouton, presque inodores, toutes semblables, en corymbes serrés courtement pédoncules 
calice à dents ovales-aiguës 
baies subglobuleuses, d'un beau noir à la maturité.
Écologie Bois et garrigues du Midi : Provence ; Languedoc ; Roussillon ; naturalisé dans le Sud-Ouest ; Corse.
Répartition Europe méditerranéenne ; Syrie ; Afrique septentrionale.
Floraison février-juin Fructification août-septembre
Usages Souvent, cultivé.

-> dans la vidéo, la caractéristique mise en avant est la défense physique par le biais de curticules (revêtement épais de la feuille) -> permet d'éviter l’herbivore

Je pense qu'il s'agit d'une interaction de type  Amensalisme : effet neutre pour le Laurier-tin mais effet négatif pour les herbivores ?


Echinacea purpurea

par Julie BERNARD,

Echinacea pourpea ou Echinacée pourpre en français. Plante médicinale venue d'Amérique du Nord

Famille des Astéracées qui comprend 11 taxons

Wikipédia :

Echinacea purpurea, l'échinacée pourpre (ou rudbeckie pourpre), est une espèce de plante à fleurs (ou Magnoliophyta) du genre Echinacea, de la famille Asteraceae1,2. Plante endémique d'Amérique du Nord, elle possède une tête généralement pourpre2,3.

Cette plante herbacée vivace, au port dressé rectiligne, peut atteindre à maturité la hauteur de 120 cm ou plus en culture. Elle comporte des tiges dressées, rigides, rugueuses, terminées par un capitule solitaire. Elle s'ancre solidement dans le sol par un système racinaire développé.

Les feuilles alternes, portées par un pétiole de 0 à 17 cm, sont de forme ovale à lancéolée, de 5-30 x 5-12 cm; la marge est serretée à dentée10. Les feuilles sont caduques mais la plante est pérenne.

L'inflorescence est un capitule de type radié, de 7 à 15 cm de diamètre, formé au centre par une protubérance, portant de multiples petits fleurons tubulés jaune orangé, entourée par de longues fleurs périphériques ligulées rouge pourpre à rose. Les fleurons tubulés sont hermaphrodites alors que les fleurons ligulés sont stériles. Les bractées involucrales sont linéaires à lancéolées. La floraison s'étale de juillet à septembre.

Le fruit est un akène, recherché par les oiseaux.

Interaction : reproduction La rudbeckie pourpre est pollinisée par les papillons, les bourdons et les abeilles.

Plante utilisée pour défendre le système immunitaire. Plante ornementale

Pas détaillé dans e-flore

Annexe 290px-Echinacea.JPG

Interactions : le Micocoulier

par lucie pascarel,

Bonsoir. 

Au sujet du Micocoulier, ou Celtis australis : https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=14954&type_nom=&nom=&onglet=synthese

Deux interactions mises en évidence : un mutualisme, entre les oiseaux et l'arbre, lorsqu'ils se nourrissent des fruits du Micocoulier, et ainsi permettent à l'arbre de finaliser sa multiplication par les biais de la dissémination des graines.

Puis, certainement du parasitisme de la part de bio-agresseurs, mais je ne connais malheureusement pas les espèces auxquelles le Micocoulier est sensible.

Mûres

par Marie-Jade Lemonde,

Les mûres, cet excellent petit fruit, provient du Rubus fruticosus ou "ronce commune", de la famille des Rosacées.

Le Rubus fructicosus entretient une relation de mutualisme avec les animaux qui se nourrissent de ses fruits (chaque mûre étant une agglomération de drupes, donc une drupéole) et en assurent la dispersion. 

Comme beaucoup d'autres plantes, elle entretient également une relation de mutualisme avec les insectes (ou animaux) pour assurer sa pollinisation. 

Finalement, cette plante possède aussi un système de défense contre les herbivores sous forme d'épines le long de ses tiges.

Le pin sylvestre (Pinus sylvestris L.)

par Vincent Borie,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese

Le pin sylvestre vit en symbiose avec de nombreux champignons tels que :

- des bolets : Boletus piniphilus (Cèpe des pins), Chalciporus piperatus (Bolet poivré)

- des amanites : Amanita muscaria (Amanite tue-mouches), Amanita pantherina (Amanite panthère), Amanita rubescens (Golmotte) , Amanita excelsa var. spissa (Amanite épaisse), Amanita junquillea (Amanite jonquille)

- bien d'autres : Citopilus prunulus (Meunier), ...

sources : http://www.guichetdusavoir.org/viewtopic.php?t=17937, Le guide des champignons (Eyssartier & Roux, Belin)


Interactions...

par Utilisateur supprimé,

Au sein de Cornus sanguinea L. ou Cornouiller sanguin, des acariens ont élu domicile au dos des feuilles : de ces refuges, ces domaties, ils  se nourrissent des champignons sous les feuilles qu’ils protègent de l’envahissement ou mangent aussi d’autres acariens, ce qui évite leur broutage.


Pour les Rubus sp, ou ronces , les épines protègent contre herbivorie, interactions bénéfiques pour l’un et négatives pour l’autre, visant à protéger le plante des prédations.
Par contre, il y a mutualisme côté fruits : qui nourrissent les animaux qui les mangent, et permettent à la plante que ces graines soient dispersées : est-ce un cas de zoochore ?



Symbiose - Chanterelle et pruche de l'est

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la pruche de l'est car on retrouve souvent des chanterelles à ses pieds poussant en symbiose avec elle.

Les mycorhizes autour des racines de la pruche permettent à celle-ci de mieux absorber l'eau ainsi que les éléments nutritifs du sol. La pruche apporte de son côté aux chanterelles du carbone, des nutriments et vitamines. Ces deux éléments sont donc en symbiose puisque bénéfiques l'un pour l'autre.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-80762-synthese

Pistacia lentiscus

par Marie-Lorraine Alberico,

lien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Espèce choisie car la description (à 3 min de la vidéo) de ce cas de parasitisme est frappant. En effet, les pucerons vont jusqu'à induire la formation d'une galle qui va déformer la plante en créant un abris à plusieurs d'entre eux.

Arbrisseau de 1 à 3 mètres, à feuilles persistantes, coriaces, luisantes en dessus, mates et pâles en dessous 
pétiole étroitement ailé 
- fleurs en grappes spiciformes denses, naissant 1 ou 2 à l'aisselle d'une feuille et égalant au plus la longueur d'une foliole 
- pédicelles très courts 
- fruit petit, subglobuleux, apiculé, rouge, puis noir à la maturité.

La tomate

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-64917-description


La tomate est Hermaphrodite, elle peux être fécondé par son propre pollen. Elle peux compter sur l'aide du bourdon, qui vient récupérer le pollen .

Les bourdons se nourrissent du nectar des fleurs et récoltent le pollen pour nourrir les larves.

Pour récolter le pollen, les bourdons font bouger les fleurs de tomates de façon particulièrement efficace : ils se suspendent à la fleur, leurs pièces buccales accrochées aux étamines, puis font vibrer la fleur en activant leurs muscles du vol.

Une partie du pollen qui sort des étamines tombe sur le stigmate : ce type de pollinisation est appelée pollinisation vibratile.

C'est du mutualisme, qui sert aux hommes qui vont à leur tour se nourrir des tomates.


Le Micocoulier de Provence

par Utilisateur supprimé,

J'ai reconnu il me semble des feuilles de Micocoulier de Provence Celtis australis L. CANNABACEAE, dans la première vidéo.

Le micocoulier est un arbre d'ornement caduc apprécié dans le paysage méditerranéen où il peut vivre jusqu'à à 600 ans. Au fur et à mesure de son développement, il prend un port arrondi et étalé et peut atteindre 15 à 25 m en hauteur et 8 à 10 m en diamètre dans son milieu d'origine (Europe du Sud et Asie mineure). Dans les régions fraîches, il forme un petit arbre.

Son écorce grise marquée de protubérances ressemble à celle du hêtre.

Élancé et régulier, le tronc qui atteint facilement 1 m de diamètre, montre à la base d'importants contreforts.

Les branches se terminent par des rameaux flexibles, un peu en zigzag et pendants, disposés dans un même plan comme les feuilles qui sont en deux séries diamétralement opposées. Ces feuilles asymétriques à leur base, ovales, dentées et alternes sont rêches et ont trois nervures partant de leur base1. Elles ressemblent à celles de l'ortie, le nom anglais le plus courant de l'arbre est d'ailleurs nettle tree ("ortie en arbre").

Cet arbre monoïque donne, au printemps, de petites fleurs vertes pollinisées par le vent.

Les fruits sont charnus et comestibles, très appréciés par la faune. On nomme ces drupes (de 10 à 12 mm de diamètre) des micocoules.

Interaction mutualisme : L'arbre nourrit les larves du lépidoptère Hestina persimilis (en).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Micocoulier_de_Provence


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-14954-description

Annexe Hestina_persimilis_on_trunk.JPG
Annexe img_000264733L.jpg

Cuscuta Europea=grande cuscute

par Utilisateur supprimé,

lien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-20335

Convolvulaceae.

La grande cuscute parasite les orties, le houblon, le chanvre, les saules et diverses espèces.Les tiges jaunâtres ou rougeâtres peuvent s’élever assez hauts .Fleurs blanches ou rosées.Les étamines ne sont pas plus longues que le tube de la corolle qui comprend généralement 4 pétales .L'ovaire est surmonté de 2 styles plus courts que lui,et terminé chacun par un stigmate allongé

Il s'agit d un parasitisme total..

une Mauve très appréciée

par Bernard Jannet,

Cette Mauve (Malva sylvestris, https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-40893-synthese) de mon jardin subit plusieurs attaques de parasites plus ou moins visibles.

Sur la plante entière, on voit très bien l'action de brouteurs indéterminés qui se régalent de ses jeunes feuilles. A peine finies, certaines subissent déjà l'assaut de champignons, une rouille en l’occurrence (des poireaux perpétuels présents à proximité sont aussi touchés).

Un troisième parasite plus discret se cache sur la face inférieur des feuilles. C'est un puceron que sa couleur rend presque invisible.

Si on peut considérer que la rouille a surtout une action destructrice, la Mauve participe aux réseaux trophiques en nourrissant divers phytophages (pucerons, chenilles ?, ...) au printemps. La saison avançant, ses feuilles deviendront plus résistantes aux attaques diverses.

Annexe P1090947a.jpg
Annexe P1090947b.jpg
Annexe P1090965a.JPG

Interaction - mutualisme

par J M,

Bonjour,

J'ai choisi l'églantier.

L'interaction qu'il a avec les oiseaux, lui permet de disperser ses graines.

Ses fruits appelés cynorrhodons arrivent à maturité courant octobre. Rouges vif, ils sont extrêmement riches en vitamine C. 

Il s'agit de mutualisme car c'est bénéfique pour la plante et les oiseaux.


Voici un lien vers la fiche : 

file:///C:/Users/MO/AppData/Local/Packages/Microsoft.MicrosoftEdge_8wekyb3d8bbwe/TempState/Downloads/Rosa_acharii%20(1).pdf


Annexe OIP.jpg

Interactions arbres-fourmis

par Utilisateur supprimé,

J'ai pu voir en Guyane des interactions / symbioses entre des arbres et des fourmis, je vous partage donc un article qui indique toutes les interactions possibles entre les fourmis et les arbres : 

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/ecologie/relations-interspecifiques/evolution-d-une-symbiose-obligatoire-les-fourmis?fbclid=IwAR08kVvLFllQGw0ULc83moDqapbmEshs7dkCm7zKG1rR0YaTmsAq8TzQ9GE


Les cuticules cireuses du laurier tin contre la prédation

par Utilisateur supprimé,

Les feuilles du laurier tin (viburnum tinus)sont dites coriaces. Elles sont épaisses et renforcées par une cuticule de cire. Comme les cuticules protègent la base de nos ongles, les cuticules des feuilles de laurier tin leur offrent une couche de protection de cire contre l'herbivorie. Les prédateurs herbivores peuvent être vertébrés mais sont souvent des insectes.

L'interaction que la plante cherche à éviter est le parasitisme ou la prédation.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

Mutualisme

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous

Rosa canina produit des fruits attractifs pour les oiseaux, par exemple. Ces derniers, profiteront de la chair du fruit pour se nourrir et joueront un rôle  dans la dispersion des graines de la plante. On parle de mutualisme.

Oyat

par catherine canderatz,

L'oyat (Ammophila arenaria) est une espèce de plante vivace de la famille des Poacées, originaire de l'Ancien Monde, croissant dans les terrains sablonneux grâce à un système racinaire très profond.


Le piétinement de l'oyat par les touristes sur les dunes de Bretagne est un exemple d'amensalisme. Il induit un coût important pour l'oyatqui disparaît car il ne résiste pas au piétinement, alors qu'il n'implique ni coût, ni bénéfice pour l'humain qui piétine. Cette interaction a des implications importantes car elle induit un remplacement d'espèce. En effet, l'oyat est remplacé par le Chiendent pied de poule qui résiste mieux au piétinement, mais qui n'est pas compétitif si l'oyat est présent. 

Il est important de bien faire la différence entre amensalisme et allélopathie.


se défendre, se reproduire

par Utilisateur supprimé,

bonjour ; j'ai choisi le ronce car nous en avons bcp dans notre jardin et cela pique très fort

nom : rubus hypoleucus ; porte des aiguillons + glandes

nutrition et interaction  : interaction qu'elle souhaite éviter : ne pas se faire manger ; défenses physiques (épines) pour éviter les herbivores

nutrition et reproduction : endozoochore ; dispersion des graines après transit intestinal chez des animaux (les bons fruits) - mutualiste sourire

Description de Coste : Rubus hypoleucus

1188 Rubus hypoleucus Lef. et Muell. Turion anguleux, à poils étalés sur une villosité crépue, aiguillons
- jaunâtres à base allongée, glandes et petits aiguillons tuberculeux épars 
- feuilles à poils épars en dessus, grisâtres-tomenteuses en dessous, à 3-5 folioles inégalement dentées, la terminale largement obovale, brusquement acuminée 
- rameau florifère grêle, subanguleux 
- inflorescence pyramidale, allongée, à pédoncules très étalés, munis de petits aiguillons droits et de glandes fines 
- sépales réfléchis 
- pétales rosés, ovales 
- étamines pâles, dépassant les styles verts.
Écologie Bois, haies, dans l'Ouest, la Normandie ; s'avance jusque dans le Cher, l'Oise et l'Aisne. = Juillet.
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica - 2011 Voir toutes les metadonnées

Description Baseflor :

Type Biologique : Hémicryptophytes (>= 1m) ruboïdes
Formation végétale : hémicryptophytaie
Chorologie :  atlantique(eury)
Inflorescence : racème de racèmes
Fruit :drupe
Couleur de la fleur : rose
Floraison : en juillet
sexualité : hermaphrodite
Pollinisation : apogame
Dissémination : endozoochore


cornouiller sanguin

par michel vanrobays,

Le cornouiller sanguin : le cornus sanguinea

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-description


Mutualisme:

La partie pubescente, sur les aisselles des nervures des feuilles, permet à certains acariens de se loger (domatie) afin de se nourrir des éléments néfastes à la plante qui viendraient y faire leur office aux dépens de la plante. Les acariens effectuent une certaine protection des feuilles et les feuilles offrent un abri : mutualisme.

Cette plante étant mellifère, la pollinisation se fait par les insectes ( entomogame) qui eux viennent s'y nourrir en prenant le nectar: mutualisme

Cette plante ayant des baies colorés, attirent les oiseaux qui, en ingérant celles-ci, dispersent les graines ( endozoochore): mutualisme.


Source utilisée:

https://www.apiculture.net/blog/plante-mellifere-le-cornouiller-sanguin-n199

Le cornouiller sanguin est une plante mellifère très intéressante. Durant toute la période qui va du mois d'avril au mois de juillet, elle attire beaucoup d'abeilles. Celles-ci butinent ses fleurs mellifères pour s'approvisionner en pollen et surtout en nectar, composant premier du miel.

Cornus Sanguinea

par Utilisateur supprimé,

Le cornouiller sanguin, cornus sanguinea, cité dans la vidéo Interaction et Nutrition, pour sa production de Domaties abritant des acariens ( interaction Mutualiste, peut-être même symbiotique si l'on considère que les deux espèces coexistent).

Il est également pollinisé par entomogamie (grace aux insectes pollinisateurs), autre interaction mutualiste.

Je n'ai pour le moment pas trouvé d'autres données phytosociologiques sur cette plante.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Ranunculus repens - stratégie d'interaction et de reproduction

par Cécile Gonzalez,

Le bouton d'or (Ranunculus repens)


Le bouton d'or est présente dans la vidéo intitulée Interaction et reproduction.
Cette plante recourt à plusieurs moyens pour pouvoir se reproduire.


Fleur reconnaissable de loin

La fleur du bouton d'or est jaune d'or. L'insecte peut la repérer facilement.

Grande quantité d'étamines

Le ranunculus repens a de nombreuses étamines. L'insecte se pose sur la fleur, se nourrit du pollen présent dans les étamines. Du fait de la grande quantité d'étamines, il en a dans tout son corps. Dès qu'il se posera sur un autre ranunculus repens, celui-ci reconnaîtra le pollen de son espèce et sera fécondé.


Mutualisme

Cette plante et l'insecte ont des interactions bénéfiques. L'insecte peut se nourrir et la plante peut se reproduire. Cette interaction est appelée mutualisme.

Lien de la fiche du ranunculus repens : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese


Annexe ex4.jpg

Lathyrus pratensis https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

par Denise MAURY COURTINE,

Lathyrus pratensis, la gesse des prés, en symbiose avec des bactéries

 https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Les racines de la gesse des prés présentent des nodosités qui abritent des bactéries. Ces bactéries vivent en symbiose avec la plante, il y a une interaction physique étroite entre la plante et les bactéries entrainant des bénéfices mutuels : la légumineuse fournit du carbone aux bactéries, qui en retour mettent de l'azote synthétisée à partir de l'azote atmosphérique à disposition de la plante sous une forme assimilable par les racines

 

Phacelie à feuille de tanaisie

par Utilisateur supprimé,

Phacelia tanacetifolia

Description de cette image, également commentée ci-après

lien vers la fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-48544-synthese

Hélas il y a peu de données de phytosociologie dans les fiche eflore. Wikipedia est plus disert sur le sujet.

Mutualisme : Plante mellifère,

peut-être Commensalisme : Elle attire la guêpe Aphelinus mali qui parasite le puceron lanigère du pommier. Idem avec les populations de trichogrammes, des micro-hyménoptères parasitoïdes des œufs de lépidoptères, dont les carpocapses (vers des pommes et des prunes). Mais je ne sais pas ce que la phacélie en retire

Amensalisme : élimination des mauvaises herbes tels que le chiendent.

Orme champêtre Jacqueline Boneau

par Utilisateur supprimé,

L'orme possède à l'aisselle des nervures de ses feuilles des amas de poils qui accueillent les acariens qui mangent les parasites de la plantes (champignons... ) qui nuisent au développement de la plante.

Ces refuges remplis de poils portent le nom de domaties. Il s'agit d'un exemple de mutualisme entre l'orme et les acariens. Une stratégie mise en place par la plante .

https://www.tela-botanica.org/?in=flore&s=orme+champetre

Bleuet( centaurée)

par Francis Debucois,

centaurée

interaction de type mutualiste (les deux acteurs profitent).


Les alliés sur lesquels nous pouvons compter sont divisés en quatre groupes:

  1. Les bourdons. Ces insectes sont de très bons pollinisateurs du bleuet. De plus, leur méthode de travail fait qu'ils ne butinent que quelques fleurs avant de se déplacer d'un clone à l'autre. Malheu-reusement, leur nombre est bas et le coût relié à l'achat de ruches est trop élevé.
  2. Les abeilles solitaires. Ce groupe représente une grande variété d'abeilles qui sont présentes dans tous les champs. Leur nombre varie grandement d'une année à l'autre. On soupçonne qu'elles sont présentes en plus grand nombre dans les petits champs. Ceci serait dû au fait que l'environnement de ces champs favorise leur survie. Il y a au-delà de 50 espèces d'abeilles solitaires la plupart étant des Andrenidae et des Halictidae. Jusqu'à présent, les recherches n'ont pas démontré précisément l'apport de ces insectes à la pollinisation du bleuet.
  3. Les abeilles domestiques. Les abeilles domestiques sont de bonnes pollinisatrices des bleuets. Une recherche récente (D. de Oliveira 1994) a démontré que dans une grande bleuetière, une variation de la concentration d'abeilles par unité de surface engendre une variation proportionnelle des rendements. Ainsi, plus le nombre d'abeilles est élevé, plus le rendement le sera aussi. Si le nombre diminue, le rendement fera de même. Étant donné que la fleur de bleuet n'est pas une bonne source de nectar, ces abeilles performent mieux dans des conditions où il n'y a pas ou très peu de sources alternatives de nourriture. Pour obtenir de bons résultats, il faut que les ruches soient très fortes. Il a été démontré qu'une ruche forte équivaut à au moins quatre ruches faibles (D. de Oliveira 1994). La création de micro-climat par la mise en place de brise-vent augmente leur efficacité. Une moyenne de 2.5 ruches/ha est à conseiller. Une bonne gestion des ruches est essentielle. Pour plus d'informations, veuillez consulter le feuillet B.3.0.
  4. Les mégachiles. Aussi appelées les découpeuses de feuilles de luzerne. L'utilisation de cet insecte est très récente. Des recherches entreprises au début des années 1990 a permis de déterminer leur efficacité. Avec un nombre suffisant, on obtient des taux de pollinisation intéressants. De par sa nature, cet insecte ne recherche principalement que du pollen. La faible production de nectar des plants de bleuet ne les affecte pas. Faisant partie de la classe des insectes solitaires, leur aire d'action est limité à environ 100 mètres des ruches. Une fois dans les bleuetières, elles ne recherchent pas d'autres sources de pollen.
https://www2.gnb.ca/content/gnb/fr/ministeres/10/agriculture/content/cultures/bleuets_sauvages/pollinisation.html

Anemone vernalis

par Utilisateur supprimé,
Anemone vernalis, Pulsatilla vernalis, Pulsatille printanière, Ranunculaceae
Rencontrée au cour d'une randonnée au pied du Néouvielle dans les Hautes Pyrénées.

"L’ Anémone de printemps ou Pulsatille de printemps est une plante herbacée vivace.
Elle pousse dans les prairies d’altitude et les pelouses rocailleuses au-dessus de 1000 mètres. Elle mesure de 5 à 15 centimètres. (...) Elles sont couvertes de longs poils qui les protègent des températures extrêmes du printemps:
elles apparaissent dès la fonte des neiges et la floraison a lieu entre avril et juillet."


Je suppose que cette plante est "mutaliste" avec les pollinisateur, mais je n'en ai aucune certitude...
Annexe IMGP1841-Anmone-de-printemps_Pulsatilla-vernalis-ConvertImage-ConvertImage.jpg

Rubus ulmifolius

par Valeda Puppin,

Rubus ulmifolius: Arbuste équipé d’épines courbes pour se défendre contre les animaux herbivores. En partenariat avec Clematis vitalba, il crée des barrières inextricables utilisées pour délimiter les champs. Il abrite les oiseaux et les petits vertébrés tout en préservant la biodiversité. Empêche la croissance des plantes arborées. Les insectes pollinisent les fleurs (abeilles) et sucent le nectar des fruits (punaises).

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58514-synthese


Fruits rouges délicieux

par Sophie legeay,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese?q=framboisier

L'organisme vivant, souvent un animal, est recruté par la plante pour disperser les graines qui serviront à la reproduction.

La plante attire celui-ci avec un fruit charnu rouge.

L'interaction est le Mutualisme :

L'animal se nourrit

La plante disperse ses graines

Le bénéfice est réciproque.

Les framboises c'est trop bon !

Renoncule rampante

par Utilisateur supprimé,

La renoncule rampante Ranonculus repens L. se retrouve dans les champs et et les fossés, elle est nuisible aux cultures et aux ruminants. Mais elle est si belle! Au Québec, on la nomme bouton d'or.  Il s'agit de la même espèce.

Voici le lien de sa fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese


Parmi les interactions de cette plante, il y a le mutualisme, la plante possède plusieurs étamines produisant du pollen qui sera emporter par les insectes assurant ainsi la pollinisation de la plante.

 La plante se défend contre le broutage car elle contient de la renonculine, une substance toxique ayant un goût amer. Les bovins l'évitent. Il s'agit d'une défense biologique qui évite à la plante d'être consommée.

Annexe bouton-d-or12-full-12992165.jpg

interaction

par Utilisateur supprimé,

plante à fleurs en ombelles avec des glandes jaunes en forme de corne, un latex s'écoule de la tige coupée.

interactions:

- Mutualisme entre la plante et les champignons présents sur les racines : la plante échange le sucre produit par la photosynthèse et  les champignons proposent les éléments nutritifs du sol.

- Commensalisme : le latex  émis par le sectionnement de la tige est toxique pour l'organisme qui veut prélever la plante.


Rubus fruticosus / Ronce commune

par Utilisateur supprimé,

Cette plante bien connu possède des épines qui ont un rôle de protection et donc de défense physique contre les herbivores( prédation), mais les fourrés de ronce offrent aussi un habitat à une multitude de petit mammifère et oiseaux (mutualisme).

Le pollinisation se fait durant une bonne partie de l'année grâce à une floraison longue qui peut s'étendre de mai à août (mutualisme).

Les fruites sont les mûres apprécier par les humains, mais surtout par de nombreux oiseaux comme le merle noir. Cela contribue à la dispersion de l'espèce (mutualisme).

Cette espèce est particulièrement apprécier de certaine chenille de papillon de nuit comme la phalène de la ronce ou encore le bombyx de la ronce (parasitisme).   


Renoncule âcre, Bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

Ranunculus acris L., Renoncule âcre, Bouton d'or

Cette fleur interagit avec les insectes pollinisateurs. En leur fournissant de la nourriture, le pollen dans le cas de la Renoncule, elles sont fécondées par le processus de pollinisation. La Renoncule possède de nombreuses étamines afin d'assurer que des insectes qui viennent chercher du pollen, en trouveront en suffisance non seulement pour se nourrir mais aussi pour en déplacer sur leur corps. On parle de mutualisme. 

Pour son bon développement et sa nutrition, cette fleur doit bénéficier de l'aide de champignons dans le sol qui colonisent les racines, l’organe ainsi formé s’appelle une mycorhize. On parle de symbiose puisque l’intéraction est bénéfique de manière réciproque.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese



Gesse de printemps

par MAS Josette,

J'ai choisi de rechercher sur e-Flore la gesse de printemps Lathyrus vernus que j'ai observée fréquemment au bord des chemins. Elle fait partie de la famille des Fabaceae. Je connaissais son utilisation comme engrais vert et grâce à la vidéo, je comprends maintenant pour quelles raisons : des bactéries capables de concentrer l'azote de l'atmosphére se fixent sur les racines de la gesse, ce qui forme  des renflements apelés nodosités. C'est une interaction à bénéfices réciproqoue: une mutualisation  et les bactéries étant hébergées par la gesse , c'est une symbiose.

cistus albidus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/?hFR%5Breferentiels%5D%5B0%5D=bdtfx&in=flore&s=albidus

Ses fleurs attirent les insectes qui dispersent alors le pollen, qui est également leur récompense (il semble que cette fleur n'ait pas de nectar mais de nombreuses étamines, sa richesse en pollen en fait une plante mellifère)

Il y a donc ici mutualisme entre la plante et les insectes pollinisateurs où l'une gagne sa fécondation et les autres de la nourriture.

(Marrant.. y a t il mutualisme entre les abeilles qui bénéficient de la ruche construite par l'homme et ce dernier qui récolte leur miel ?... Ou commensalisme dans la mesure ou les abeilles n'y gagnent par vraiment ?...)

Son fruit prend la forme d'une capsule (fruit sec et déhiscent), donc pas d'attrait pour les animaux à ce niveau là et donc pas d’interaction me direz-vous...sauf que d'après un article intéressant https://www.zoom-nature.fr/une-famille-dure-de-la-graine/  les ongulés qui à la base sont attirés par leurs feuilles mangent aussi sans le vouloir leurs fruits et permettent ainsi la dispersion des graines sourire donc... mutualisme derechef ?

Le même article précédemment cité m'apprend également que le ciste a des mycorizes au niveau de ses racines, qui favorisent leur nutrition, on parle ici de symbiose.

On l'appelle aussi "duveteux" ou "cotoneux" à cause des nombreux poils de ses feuilles. Par d'interaction avec d'autre organismes ici : il semblerait que ceux-ci permettent d'éviter la surchauffe des feuilles et la perte en eau dans nos contrées très arides (littoral provençal), ça tombe bien, les cistes sont pyrophytes...

WOW ! Toutes ces interactions sur une plante que je croisais tous les jours sans le savoir ! 

Rosa canina

par Sofia Rossi,

L'églantier, Rosa canina


Mutualisme : alimentation des oiseaux et répartition des graines
Parasitisme : le bégégar (larve d'hyménoptère), sorte de galle
Neutralisme : Dans une haie avec de l'Aubépine monogyne par exemple (Crataegus monogyna)
Amensalisme : Au détriment de jeunes arbustes dans une haie et d'une strate herbacée



Borago Officinalis

par Utilisateur supprimé,

Borago Officinalis, plante mellifère et médicinale

Interaction et reproduction : pollinisée uniquement par les insectes (abeilles, bourdons...). Elle produit un nectar abondant qui joue le rôle de récompense. Son pollen, lui aussi produit en abondance,  joue également un rôle de récompense. En effet, pour prélever le pollen des anthères, l'insecte pollinisateur doit produire une vibration. La fréquence produite par les vibrations permet aux étamines de projeter le pollen en dehors des anthères afin que l'insecte puisse le prélever. Seuls les bourdons sont capables de produire les vibrations qui engendrent la fréquence requise. Double stratégie de pollinisation et d'attraction en fonction de la taille des insectes.

Photo : libre de droits (trouvée sur internet)


Annexe Borago-officinalis.jpg

lathyrus

par danielle jaoul,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37995-synthese

pour le lathyrus pratensis  les informations ne sont ^pas légion

interessant! des qu'on peut sortir ça sera la bonne saison je vais la chercher avec ses frangines les autres gesses

les vidéos m'ont appris qu'elle s'associe comme beaucoup de fabacées avec des bacteries qui lui procurent l azote dont elle a besoin (si j ai bien compris)

la bacterie tire elle un avantage de cette association?

cela reste myterieux

si quelqu'un peut éclairer ma lanterne



Dracunculus vulgaris

par Olivier Salaün,

Aussi appelée "Serpentaire commune" "petit dragon commun" ou "gouet serpentaire". La plante dégage une odeur de viande en décomposition pour attirer les insectes pollinisateurs, principalement les mouches. La plante attire un grand nombre de mouches et de coléoptères qui glissent et tombent dans la chambre florale. Les insectes, dans leurs efforts pour sortir, se couvrent de pollen.

Elle sent mauvais, mais c'est une très belle fleur, naturalisée dans mon jardin.

Référence : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dracunculus_vulgaris


Annexe Dracunculus vulgaris.jpg

La gesse des prés

par Utilisateur supprimé,

Voici la fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese


Les plantes de la famille des légumineuses ont un avantage majeur ; elles ont la capacité d’établir une symbiose avec des bactéries du sol du genre Rhizobium. Au contact des rhizobia, la plante va former de petits organes racinaires, appelés nodules, au sein desquels les bactéries, différenciées en bactéroïdes, vont pouvoir se loger. 


Plantes donnent niche écologique et carbone

Bactéries fixent l'azote atmosphérique et les transfert à la plante sous une forme assimilable : l'ammoniac.

Rosa canina L. (églantier commun)

par Utilisateur supprimé,

Marc-André Selosse évoque l'églantier dans la seconde vidéo, et notamment comment les grains sont dispersés grâce aux animaux, qui sont invités à les manger, (ou encore le cas de la mûre). Il y a donc un bénéfice commun, il s'agit d'un mutualisme, chaque organisme - plante et animal - restant indépendant l'un de l'autre.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

La Gesse Printanière

par Françoise *,

Bonjour,

La Gesse printanière, Lathyrus vernus, citée dans la vidéo.

Des bactéries colonisent ses racines, via des nodosités qui fixent de l'azote ce qui contribue à nourrir la plante.

Plante de la famille des fabacées. C'est ce phénomène qui permet l'utilisation de plantes comme engrais vert pour enrichir les sols en agriculture.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38053-synthese

Françoise

Romarin Rosmarinus officinalis subsp. officinalis

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57822-synthese

Marc André Selosse nous parle de "soudure florale" en montrant une fleur de romarin avec un calice soudé au pétales. Cette protection oblige l'insecte, à le contourner. En accédant au nectar, la récompense, il entre entre en contact avec pollen qu'il va disperser. On appelle ce processus, mutualisme, c'est un échange où la plante et l'hôte sont tous les deux gagnants.

Ranunculus Acris L. (Renoncule, Bouton d'or)

par Utilisateur supprimé,

Voici la fiche du Ranunculus Acris, (nom commun: Renoncule, bouton d'or)

Mutualisme: les insectes viennent butiner le nectar, en repartant, le pollen qui s'est accroché à l'insecte se disperse dans la nature ou sur une autre renoncule pour la féconder.

Dans la fiche je remarque qu'elle est toxique "vénéneuse et nuisible aux prairies". En faisant des recherches,  j'ai découvert que son nom latin "acris" signifie "âcre", de son goût et donc n'est pas mangé (fraîche) par les animaux (sauf en cas de disette!) car toxique et irritante dans le tube digestif. Une fois séchée elle perd sa toxicité.

Je suppose donc que son goût âcre est un système de défense qui empêche la disparition de l'espèce en étant mangé par des animaux!

Fleurs de thym (Rosmarinus officinalis)

par Utilisateur supprimé,

Dans la 2ème vidéo "Interaction et reproduction", Marc-André Sélosse dit que tout un tas de dispositifs ont été mis en place pour contraindre l'insecte à prendre le pollen ou le déposer, en même temps qu'il prélève le nectar. C'est le cas pour la fleur de romarin que je pense avoir reconnue, où des soudures de la corolle et du calice obligent l'insecte qui veut prélever le nectar à passer contre les étamines ou le pistil. 

Lien de la fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese

Le romarin est une plante mellifère. Une relation de mutualisme est mise en place entre l'insecte pollinisateur et la fleur de romarin. L'insecte se nourrit du nectar de la plante et en assure en même temps sa reproduction par la dispersion du pollen. 


(Désolé pour la photo qui ne s'affiche pas dans le bon sens :/ )


euphorbe

par Utilisateur supprimé,

3199 Euphorbia polygonifolia L.
- Plante annuelle de 3-12 cm, glabre et un peu glauque, à racine longue et très grêle 
tiges couchées-étaléesgrêles, à rameaux dichotomes, renflés à la base, blanc jaunâtre 
feuilles petites, opposéespétioluléeslinéaires-oblongues, à base à peine oblique et non auriculée, subaiguës, en gouttière, entières 
fleurs axillaires, solitaires 
glandes entières 
capsule moyenne (3 mm), trigoneglabre, à coques arrondies, lisses 
- graines de 2 mm, ovoïdes, subtétragones, comprimées, grisâtres, lisses, sans caroncule.
Écologie Sables maritimes du golfe de Gascogne : Basses-Pyrénées, Landes, Gironde, Charente-Inférieure, Vendée. Originaire de l'Amérique du Nord. = Juillet-octobre.

Voir +/Compléter

Nomenclature

Taxons supérieurs

Nom retenu

 Euphorbia polygonifolia L.
 Basionyme : Euphorbia polygonifolia L.

Synonymes

 Anisophyllum polygonifolium (L.) Haw.
 Chamaesyce polygonifolia (L.) Small

Taxons inférieurs

Aucun taxon inférieur référencé
l'euphorbe présente des défenses chimiques ;Elle fait partie des plantes présentant des latex. Ces latex ou laits contiennent des toxines et notamment des molécules irritantes ,ici ce sont des terpènes toxiques qui rendent ce lait blanc.

euphorbe

par Utilisateur supprimé,

3199 Euphorbia polygonifolia L.
- Plante annuelle de 3-12 cm, glabre et un peu glauque, à racine longue et très grêle 
tiges couchées-étaléesgrêles, à rameaux dichotomes, renflés à la base, blanc jaunâtre 
feuilles petites, opposéespétioluléeslinéaires-oblongues, à base à peine oblique et non auriculée, subaiguës, en gouttière, entières 
fleurs axillaires, solitaires 
glandes entières 
capsule moyenne (3 mm), trigoneglabre, à coques arrondies, lisses 
- graines de 2 mm, ovoïdes, subtétragones, comprimées, grisâtres, lisses, sans caroncule.
Écologie Sables maritimes du golfe de Gascogne : Basses-Pyrénées, Landes, Gironde, Charente-Inférieure, Vendée. Originaire de l'Amérique du Nord. = Juillet-octobre.

Voir +/Compléter

Nomenclature

Taxons supérieurs

Nom retenu

 Euphorbia polygonifolia L.
 Basionyme : Euphorbia polygonifolia L.

Synonymes

 Anisophyllum polygonifolium (L.) Haw.
 Chamaesyce polygonifolia (L.) Small

Taxons inférieurs

Aucun taxon inférieur référencé
l'euphorbe présente des défenses chimiques ;Elle fait partie des plantes présentant des latex. Ces latex ou laits contiennent des toxines et notamment des molécules irritantes ,ici ce sont des terpènes toxiques qui rendent ce lait blanc.

Ronce commune (Rubus fruticosus)

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

Marc-André Selosse mange une mûre et cela m'a fait penser à la ronce commune ou ronce des haies: Rubus fruticosus de la famille des Rosaceae. La fiche sur eFlore est la suivante

Cette espèce met en place plusieurs types d'interactions, à savoir:

- commensalisme: avec l'Homme qui consomme les fruits (mûres) et les feuilles sous forme de tisane ou de décoction (astringent, antidiarrhéique, hypoglycémiant); avec des herbivores, des insectes (ex. phasmes) qui consomment les feuilles => à condition que le prélèvement garantisse l'intégrité de la plante

- commensalisme: la ronce est l'hôte des chenilles de plusieurs papillons, mais aussi de renards ou de sangliers, qui se protègent des prédateurs grâce aux épines

- prédation/parasitisme: si les feuilles ou les fruits sont prélevés en trop grande quantité

- antagonisme: si le prédateur est blessé avec les épines et que la ronce est sévèrement abîmée

- mutualisme: avec les oiseaux, qui consomment les fruits et vont disséminer les graines dans l'environnement

Difficile de faire une liste exhaustive mais voici ce que j'ai trouvé. A bientôt !

lunaire annuelle

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Voici la fiche de la lunaire annuelle,

l'interaction est le mutualisme avec les insectes qui viennent la butiner, ainsi, ils récupèrent du pollen pour eux mais aussi pour le disséminer et féconder d'autres fleurs