Rhinanthus est une plante qui parasite les graminées par la racine.
Rhinanthus
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Rhinanthus est une plante qui parasite les graminées par la racine.
Tilia dasystyla Stev (tilleul): mutualisme: l'acarien qu'il héberge le protège contre d'autres acariens ou contre des champignons.
Trifolium Alpestre L. (trèfle): symbiose: des nodosité sur les racines abrite des bactéries qui fixe l'azote de l'air et synthétise des acides aminés.
Poa Cinisia All (paturins du mont Cenis): symbiose: mycorhize. échange de nutriments (dont sucres) et de protections (physique).
Rosmarinus officinalis
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57822-synthese
Mutualisme avec les abeilles
Interaction chez les pinacea: mutualisme : par les micorhize, organe né de 'linteraction entre les petites racines du pin et les filaments de champignons. Collboration positive pour le pin et les champignons qui se nourrisent des sucres de la sève du pin et qui rendent disponible au pin les minéraux dont il a besoin.
Bonjour j'ai choisi la belle bourrache
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-9966-synthese
visiblement étant une fleure à butinée son interraction semble etre avec les différents insectes butineurs. J'ai pu observer des papillons, des abeilles et autre espèces venir prendre un peu de nectar. On en avait qu'une l'année passée mais très vite elle a colonisé le jardin son suc doit être bien efficace
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57822-synthese

Le romarin présente un mutualisme avec les abeilles. Sa morphologie est adaptée aux abeilles pour qu'elles puissent butiner. Plante mellifère
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-12462-synthese
campanula glommerata,
ordre des Asterales,
famille des campanulaceae,
genre campanula
campanule de couleur mauve-violette qui, dans un jardin de Paris 13, elle se maintient bien , en pot et en pleine terre, et semble se reproduire. Je ne l'observe que depuis le début mars, mais elle me paraît vivace (si cela veut bien dire "présente chaque année").....
Fait sans doute partie des 90 % de plantes qui ne se nourrissent pas exclusivement grâce à leurs racines.
Elle ne m'a pas encore présenté ses acariens, champi ou bactéries. J'espère qu'elle pratique le mutualisme...
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/ele.13331
https://identify.plantnet.org/species/the-plant-list/Oenothera%20drummondii%20Hook.
J'ai reconnu l'églantier dont voici le lien https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese
Ses Interactions:
* Mycorhize:
L'églantier se sert des champignons pour absorber de l'azote, du phosphore ou encore du potassuim par exemple. D'après Natacha Leroux sur le site "https://permaforet.blogspot.com/2019/12/le-biotope-de-leglantier.html" je cite "Le Rosier des haies entant que liane ligneuse est hôte de mycorhizes arbusculaires inféodées aux rosacées. Elle partage aussi des mycorhizes des arbres au pied desquels elle pousse, notamment celles des Aubépines. En lisière forestière, la majorité des rosacées accueillent aussi des ectomycorhizes, provenant des ligneux foresiers environnants, ils sont absents dans les vergers."
* Mutualisme avec des animaux/insectes:
Bénéfices mutuels lorsque les cynorhodons sont consommés par certains animaux qui eux-même éprendront ainsi les graines des fruits une fois digérés.
C'est une plantes mellifères qui permet aux abeilles d'y prendre du nectar et par ce biais de répendre le pollen nécessaire à sa reproduction.
* Commensalisme:
Toujours d'après Natacha Leroux sur le site "https://permaforet.blogspot.com/2019/12/le-biotope-de-leglantier.html", je cite "Ses buissons épineux sont un refuge pour les oiseaux, notamment la gelinotte, les tétras, les poules, les mésanges, et les petits mammifères comme le mulot des bois, la musaraigne, les lapins."
Parasitisme :
"Les guêpes parasitaires se reproduisent dans les rosiers, les larves se développent tout l'hiver dans la galle pour éclore au printemps, les adultes hibernent dans les ronces"
* Défense :
Ses épines lui permettent de se protéger du parasitisme voire de la prédation.
Romarin - Rosmarinus officinalis
Interactions :
mutualisme = la fleur recrute des insectes pour la pollinisation. La récompense pour l'insecte est le nectar.
Des parties de la corolle et la calice sont soudées sur la fleur du romarin. L'insecte doit donc passer par le dessus de la fleur afin de prélever le nectar et en le faisant il touchera les étamines et le stigmate.
lien vers la fiche eflore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101762-synthese
Pyracantha : arbuste épineux buissonnant à feuilles persistantes, nom commun : buisson ardent
Interactions du pyracantha:
- prédation (défense) : pour protéger son appareil végétatif de l'herbivorerie le pyracantha possède des épines sur ses branches et ses feuilles coriaces sont couvertes d'un cuticule cireux.
- parasitisme : il peut être parasité par un champignon qui provoque la chute de ses épines
- mutualisation : il offre de la nourriture aux abeilles et aux oiseaux qui lui permettent de se reproduire. Ses fleurs blanches mellifères contiennent du nectar nécessaire aux abeilles pour élaborer le miel. En venant le collecter, les abeilles prélèvent le pollen des anthères disposés autour du sac à nectar. Le pétales des fleurs alternent avec les sépales empêchant ainsi les abeilles d'accéder directement au nectar sous les pétales sans prélever de pollen nécessaire à fécondation de la plante. Les fruits du pyracantha sont des petites baies rouges ou orangées consommées par les oiseaux. ils se nourrissent de la chair du fruit et rejettent les graines assurant ainsi la dispersion des graines.
Plante vivace de 30-80 cm, velue, à souche épaisse
Famille des euphorbiacées
Lieux secs et arides
Tiges ligneuses et nues dans le bas, très robustes, dressées, portant sous l'ombelle de nombreux minuscules florifères courts
Feuilles très rapprochées, oblongues ou lancéolées en coin, entières, coriaces, persistantes
Ombelle à rayons nombreux et courts
Bractées soudées jusqu'au milieu en un disque orbiculaire concave
Glandes brun rougeâtre, tronquées-émarginées à cornes courtes et épaisses
Capsule de 3-6 mm, très velue, à coques non sillonnées
Graines oblongues, grises, lisses, caronculées.
Principe de défense: le Latex (lait) contenant des terpènes toxiques rendant le lait blanc.
Interaction: parasitisme
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese
Elle a une relation mutualiste avec les insectes qui vont lui permettre de transporter le pollen des étamines vers le pistil pour féconder les ovules.
Elle a aussi une relation mutualiste avec les animaux qui vont disperser ses graines en se nourrissant de son fruit.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-synthese
Bonjour,
Voici le lien qui mène à la Ronce, Rubus.
Cette plante mutualise ses décences (épines) en les utilisant pour se défendre des animaux prédateurs et pour défendre les petits animaux à leurs tour.
De même, c'est une plante zoochore. Elle propose des fruits charnus consommés par les animaux qui rejettent les graines en les dispersant.
mutualisme entre le trèfle et l'insecte polinisateur. Ainsi que mutualisme avec l'homme car les racines du trèfle hébergent des bactéries qui fixent l'azote de l'air et sont un engrais vert pour les terres cultivées.
L'acarien interagit avec le tilleul : il se loge dans les domaties (à la face inférieure des feuilles), mange les champignons présents et protège donc le tilleul. C'est une interaction de mutualisme.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Type d'interaction mutualisme avec insecte.
Et probablement symbiose avec champignon au niveau des racines.


Ranunculus acris L. Renoncule âcre, Bouton d'or
interaction mutualiste (il me semble) avec les insectes pollinisateurs).
Le cornouiller sanguin, par la présence de poils (domaties) le long des nervures, sous les feuilles, accueille des acariens qui le protègent et s'y abritent. Ils vont soient manger d'autres espèces d'acariens ou bien consommer des champignons qui s'attaqueraient à la plante.
Il s'agit donc d'une relation de mutualisme puisque les bénéfices sont réciproques : l'acarien trouve un habitat et la plante est débarrassée de ses parasites.
Bonjour,
voici la plante sélectionnée : le tilleul (tilia dasystyla Stev.)
des domaties (touffes de poils sous les feuilles) qui abrite des acariens, prédateurs d'autres acariens ou mangent des champi. il protègent donc la plante d'agresseurs extérieures
Si je ne me trompe pas c'est une interaction du type mutualisme puisque chacun y gagne : la plante est protégée et les acariens ont un abrit et se nourrissent. Ou peut-être est-ce une interaction du type commensalisme qui est donc profitable pour l'un et sans danger pour l'autre
Très utile pour favoriser l'installation d'une prairie fleurie, Rhinantus alectorolophus, plante annuelle à fleurs jaunes, se fixe sur les racines des poacées et "suce" leur sève: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55866-synthese
elle possède des aiguillons, et non des épines, afin de se protéger des herbivores.
Parle-t-on de commensalisme?
Interaction mutualiste entre le tilleul (tilia platyphyllos) et de petits acariens qui trouvent refuge dans les domaties de la feuille situées sous le limbe, à la naissance des nervures à l'abri des poils. Ces petits acariens mangent en contre partie, les petits agresseurs des feuilles du tilleul. Protection mutuelle, merveilleux!
De son nom latin, Ranunculus aquatilis, la renoncule a une stratégie de protection de ses feuilles qui contiennent des principes actifs toxiques (ce qui explique le goût âpre de ces dernières).
La pollinisation s'effectue en interactions plante/insectes (mutualisme). La fleur possède un pouvoir attractif pour inciter les insectes à venir les butiner et à trouver en échange le pollen qu'ils cherchaient.
J'ai choisi l'églantier (Rosa Canina subsp)
Cette plante possède des interactions avec les oiseaux et autres renards. Ces animaux se délecte des ses fruits rouges et en parallèle disperse dans leur fèces les graines de ce fruit rouge.
Cette interaction est typique du mutualisme (je t apporte de la nourriture et toi en échange tu repends mes fruits.
Olivier Gasc
de la famille des Cytinaceae, genre Cytinus, espèce: Cytinus ruber Fritsch, hôte du Ciste blanc
parasite de la sève brute et de la sève élaborée, de type holoparasite, c'est à dire qui a perdu la photosynthèse
je suis épatée par la grande famille des fabacées= légumineuses = papillionacées: c'est ainsi qu'on les appelait dans ma jeunesse, et c'est un très joli nom. se débrouiller avec ses nodosités pour s'approvisionner en azote, chapeau ! un bel exemple d'autonomie de la plante.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
Mutualisme pour la Mycorhization des racines
Commensalisme pour les espèces animales hébergées au sein de la plante, par exemple dans une haie. Cette relation peut évoluer vers un mutualisme si les espèces hébergées et protégées grâce au plant participent à sa dissémination via endozoochorie.
On pourrait parler de compétition pour l'accès à la lumière et ressources du sol de jeunes plants d'arbres au sein d'une même haie...
Interaction de mutualisme symbiotique entre les nodosités des racines de la Gesse abritant des bactéries fixatrices d'azote de l'air, les rhizobiums : la plante fournit des nutriments organiques aux bactéries (glucides, etc) et les bactéries fournissent de l'azote minéral à la plante, lui permettant de fabriquer ses protéines et sa chlorophylle.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Rosa canina (églantier des chiens, rosier des chiens)
- Interactions pour se défendre :
L'églantier possède des épines le protégeant de l'appétit des herbivores. (amensalisme ? )
Il peut souffrir d'une galle causée par un hyménoptère, le cynips du Rosier. (parasitisme)
- Interaction pour la reproduction :
Il faut recracher les graines du cynorhodon pour en goûter la chair sucrée. (symbiose)
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-description
Interraction et reproduction
Il s'agit dans ce cas de mutualisation, l'insecte en venant chercher sa récompense va se couvrir de pollen qu'il va ainsi propager au cours de son butinage. On parle de symbiose.
LAURIER TIN ( Viburnum tinus ) :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463
- Interactions pour se défendre :
Les feuilles du laurier tin ont des domaties qui permettent à des acariens de se loger et de manger d’autres acariens parasites de la plante (mutualisme).
- Interactions pour la reproduction :
Renoncule tête-d'or (Ranunculus auricomus)
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-description
Pollinisation : par des insectes (mutualisme)
Dissémination : épizoochore, dispersion des graines par transport sur le plumage ou le pelage des animaux. (commensalisme)
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
Tilleul
En relation mutualiste avec de petits acariens qui se logent à la naissance des nervures des feuilles, sur la face inférieure, formant des domaties et mangent d'autres acariens ou champignons qui se nourrissent du limbe de la feuille.
Un arbre ou arbuste connu seulement dans le pourtour méditerranéen, en Corse et en Charente Maritime, d'après la carte. https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-80175-synthese ; il a quelques ressemblances avec le pistachier térébinthe, et la famille comprend aussi le pistachier qui produit de délicieux fruits secs.
Il a été cité par M-A SELOSSE à propos d'observation de galles végétales, une sorte d'excroissance développée par le plante autour de parasites, de bactéries ou de champignons, comme l'explique l'article de wikipedia (Galle_(botanique) ), où je trouve cette remarque :
Sur l'image proposée, l'ouverture de la galle laissait voir des pucerons enfermés dans cette excroissance, mais apprendre de quelle espèce il s'égit est un autre programme !
J'avais déjà remarqué des galles sur divers arbres, il y par exemple les galles des feuilles de tilleul qui ont une apparence étonnante, en forme de petites cornes accrochées à la feuille, ou la galle de l'églantier, due à une petite guêpe, surnommée "Barbe de St Pierre" avec un aspect de barbe broussailleuse mais joliment colorée de rouge orangé.
Ces formations m'ont toujours intriguée ; on estime, semble-t-il, que ces galles pourraient être pour la plante une façon de lutter contre le parasite.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
La ronce commune possède des épines, une défense physique face à la "prédation" des herbivores.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-20235-synthese
La courgette, qui possède sur le même plant la fleur mâle et plusieurs femelles, attire l'insecte qui va polliniser et ainsi former le fruit et le récompense par le pollen.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-synthese
La fiche n'est pas très détaillée mais je n'arrive pas sans doute pas encore à me servir E-Flore comme il faut.
La ronce est en symbiose avec les rongeurs, les oiseaux qui mangent les mûres qui contiennent les graines de la ronce. L'animal, par le travail de son tube digestif permet de semer les graines contenues dans la mûre dans les excréments. Il est nourri et la plante elle se reproduit.
Il existe peut-être une autre symbiose avec les insectes pollinisateurs qui disperse le pollen de la fleur, ça me paraît logique mais je n'en suis pas sûre.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Le Romarin possède des fleurs qui ont une forme incitant l'insecte à aller récupérer son nectar tout au fond, prélevant ou déposant au passage du pollen. La plante offre une "récompense" à l'insecte qui sert de taxi au pollen.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Symbiose avec une bactérie pour l'apport d'azote
Cette plante interagit en symbiose avec les bactéries qui forment des nodosités sur leurs racines et leur permettent d'assimiler l 'azote.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37921-synthese
Ces plantes sont donc riches en azote et elle l'apportent à leur tour dans les sols sur lesquels elles poussent et puis se dessèchent.
Corylus avellana(https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-86231)
Le noisetier est mellifère .Il attire le pollinisateur et lui fournit une grande quantité de pollen : Commensalisme car la pollinisation du noisetier ce fait surtout par le vent (plante anémophile) et il attire les pollinisateurs pour les plantes voisines en plus sont fruits nourrit les mammifères croisants sa route.
Mutualisme fongique (avec les basidiomycétes), on peut également parler d’un mutualismes avec des plantes ligneuses piquantes ( aubépines, prunellier) la litière riche en carbone ,produite par les feuilles du noisetier, permet le développement de ces plantes. Elles offrent de leurs côté une protection des jeunes plants de noisetiers contre les ruminants.
Le noisetier est un végétal d’optimiste! Il peut booster une transition (https://permaforet.blogspot.com/2015/03/le-biotope-du-noisetier-le-pollen-de.html)
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-34958-synthese
J'ai choisis le houblon, humulus lupulus,
Le houblon est une plante volubile, elle se développe en utilisant les branches des arbres comme tuteur, le houblon abrite des espèces hôtes telles que les papillons de nuit qui se nourrissent de cette plante.
Dispersion des graines de Viola Odorata (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72389-synthese)
Chez de nombreuses plantes herbacées, telle la violette odorante, Viola odorata, les graines sont pourvues d’un appendice, un élaïosome, très attirant pour les fourmis. Comme l’indique l’étymologie du mot (elaios, huile, et soma, corps), les élaïosomes sont souvent riches en composés lipidiques. Les fourmis qui récoltent les graines à la source les transportent jusqu’à leur nid, y consomment les élaïosomes puis rejettent les graines à l’extérieur. Mais certaines plantes produisent des graines à faux élaïosomes qui ne fournissent aucune récompense aux fourmis. Ces élaïosomes factices que l’on rencontre sur les graines d’anémone sylvie, Anemone nemorosa, et d’ail des ours, Allium ursinum, sont des structures annexes beaucoup plus discrètes et moins coûteuses à produire pour la plante que les vrais élaïosomes. Ils sont néanmoins attractifs en raison de composés chimiques similaires à ceux que l’on trouve à la surface de ces derniers.
(source : https://www.pourlascience.fr/sd/biologie/les-reines-de-la-manipulation-14842.php)
En images


(source : http://myrmecochorie.free.fr/Exemples/E1540F8B-56C9-4FC7-A7D9-D0E20743F728.html)
| 609 Tilia platyphylla |
| Synonymes T. GRANDIFOLIA Ehrh. |
| - Feuilles grandes, vertes-concolores sur les deux faces, glabres en dessus, mollement velues en dessous, avec les aisselles garnies de poils blanchâtres - bourgeons velus, revêtus de 3 écailles apparentes, imbriquées, la troisième complètement embrassante - fleurs d'un blanc jaunâtre, assez grandes, très odorantes, 2-5 par corymbe - stigmates dressés - fruit gros, obovoïde, velu, à parois épaisses et ligneuses, à 5 côtes très saillantes. |
| Écologie Bois, dans les régions de l'Est et du Midi. Très fréquemment planté dans les allées et les promenades. |
| Répartition Europe centrale et méridionale. |
| Floraison juin-juillet Fructification octobre |
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese
Dispersion des graines grâces aux animaux = mutualisme.
Le framboisier du jardin https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese
pratique le mutualisme pour faire voyager ses graines par la consommation des fruits par les animaux et les gourmands!
L'Acacia Raddiana grâce à des bactéries "les nodosités" peut fixer l'azote du sol. C'est du mutualisme (de la symbiose).
Julien Perrot, rédacteur en chef de La Salamandre, vous offre une surprise, un tour de magie pour pimenter vos balades en famille ou avec des amis… Pour cela, il vous suffit d’une simple feuille de Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea L). Une manière toute naturelle de dire un grand MERCI à tous ceux qui suivent la Minute Nature.nous parle « de petits ressorts » autour de chaque nervure. Il s’agit, je suppose, d’une allégorie… Mais peut-être l’un d’entre vous détient-il la clé de ce tour de magie ? Pour ma part je pencherais pour de la sève qui polymérise au contact de l’air et forme un fil extensible, un peu comme le fil de la toile d’araignée…
Dans le cas du pistachier therebinthe il y a une interaction de type parasite avec les insectes a l origine d une galle.
Mais cette galle etait utilisee en teinture vegetale. Cette action parasite permet donc aussi une interaction de type symbiotique entre l homme et les Aploneura lentisci dans le cas des pistachiers lentisques (Passerinni 1856) cite par Dominique Cardon dans Le monde des teintures naturelles.
exemple d interaction des plantes avec des organismes vivants
comme la Gesse des prés ou Lathyrus pratensis. Légumineuse; famille des Fabacées
elle a sur ses racines des nids à bactéries "les nodosités" qui lui permettent de fixer l azote du sol.
il est donc très courant en agriculture de semer de la gesse comme engrais vert pour enrichir le sol en azote.
| 722 Pistacia lentiscus L. Lentisque |
| - . Arbrisseau de 1 à 3 mètres, à odeur résineuse forte et désagréable - feuilles persistantes, paripennées, à 4-10 folioles elliptiques-obtuses, mucronulées, coriaces, luisantes en dessus, mates et pâles en dessous - pétiole étroitement ailé - fleurs en grappes spiciformes denses, naissant 1 ou 2 à l'aisselle d'une feuille et égalant au plus la longueur d'une foliole - pédicelles très courts - fruit petit, subglobuleux, apiculé, rouge, puis noir à la maturité. |
| Écologie Lieux arides du Midi : Provence, Languedoc, Roussillon ; Corse. |
| Répartition Région méditerranéenne de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique jusqu'aux Canaries. |
| Floraison avril-mai Fructification octobre-novembre |
| Usages Le bois de Lentisque occupe le premier rang parmi les combustibles ; il donne un feu vif qui dure longtemps et un charbon abondant qui se maintient incandescent jusqu'à combustion complète. On en retire le mastic de Chio, résine très employée en Orient. |
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese
J'ai choisi la renoncule comme dans la seconde vidéo, ranunculus repens. La fleur agit ici en symbiose, l'insecte est récompensé par le nectar et la forme de la fleur ne permet à l'insecte que de se poser sur le dessus et par conséquent de se charger de pollen pour féconder d'autres fleurs.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
La renoncule attire les insectes pollinisateurs, ces derniers vont trouver de quoi se nourrir dans la fleur et en se frottant aux étamines, vont transporter le pollen. Chacun y trouve son compte c'est le mutualisme.
Il en existe plusieurs variétés, j'ai recherché dans l'encyclopédie eFlore, celle qui pousse à foison dans mon jardin, mi_sauvage mi-"rangé"...
l'euphorbe a un comportement antagoniste avec les rongeurs et tous les animaux qui s'y attaquent (sauf les chèvres?) : le lait qu'elle contient est toxique. Symétriquement ces rongeurs aimeraient s'en nourrir, d'où l'antagonisme.
Les lichens sont un exemple de symbiose parfaite : chaque lichen est l'association symbiotique entre une algue et un champignon. L'algue nourrit le champignon, et le champignon garde l'algue humide.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-28137-synthese
Le fraisier des bois possède des fruits (fraises) qui vont être mangés par les animaux : mutualisme, les animaux se nourrissent et les graines de la plante pourront être dispersées.
Ses fleurs possèdent beaucoup d'étamines, les insectes venant se nourrir vont repartir avec pleins de pollen, c'est un autre mutualisme.
Sur les racines de la coronille on observe des nodosités produites par des bactéries. Ces dernières vivent en symbiose avec la coronille pour laquelle elles captent de l'azote gazeux et le transforment en nitrates. En échange la coronille apporte d'autres éléments aux bactéries.
Quand les oiseaux consomment les fruits de l'eglantier.
C'est un cas de mutualisme chacun retire un benefice de l'action :
-Reproduction pour l'un
-nourriture pour l'autre
Fiche Tela Botanica : 1221 Rosa micrantha Sm
https://tela-formation.org/mod/page/view.php?id=1450
Le sambucus nigra connaît plusieurs types d'interactions avec les animaux :
Sorte de parasitisme : Les feuilles, parmi les premières à sortir au printemps, sont recherchées par de nombreux insectes, notamment les papillons nocturnes (Sphinx du troène, Eupithécie à trois points, Phalène du Sureau) dont les chenilles se nourrissent parfois exclusivement.
Le champignon appelé « Oreille de Judas » (Auricularia auricula-judae) est souvent trouvé sur le sureau noir.
Mutualisme et même symbiose : Le puceron noir du sureau (Aphis sambuci), spécifique du sureau, n'ira pas sur d'autres arbres. Il effectue tout son cycle sur le sureau, hivernant sur les racines, sous forme d’œuf d’hiver. Au printemps, les adultes forment des manchons noirs sur les jeunes pousses. Ils sont souvent accompagnés de fourmis qui viennent profiter de leur miellat, leur assurant une protection en retour. Les adultes accumulent la sambunigrine contenue dans les stades jeunes des tiges, des feuilles et des fleurs, et qui les protègent naturellement de certains prédateurs comme la coccinelle à sept points – mais pas de tous : ainsi la coccinelle à deux points, Coccinella bipunctata, est indifférente à cette toxine
(informations trouvées sur Wikipedia)
Quelqu'un à compris comment se servir de l'e-flore? Sans connaitre le nom latin il y a 174 résultats pour la renoncule...et les 1eres fiches sont vides...
Je ne pourrais donc vous redire que ce qui est dit en video : Il y a symbiose entre la renoncule et les insectes pollénisateurs. Elle possède de nombreuses étamines afin que les insectes repartent de la fleur ple.n de pollen qui permettra sa reproduction en étant déposé par ce même insecte dans une autre renoncule. En échange, l'insecte se sera délecté du nectar.
Voilà le lien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Les renoncules ont des relations de symbiose avec les insectes. Elles possèdent de nombreuses étamines et lorsque les insectes viennent déguster leur nectar, ils repartent avec du pollen sur leurs corps et permettent ainsi la reproduction des renoncules.
Bonjour à tous.tes,
j'ai choisi de vous parler du Maronnier d'Inde (Aesculus hyppocastanum L.)
Cet arbre entretien unr interaction mutualiste avec les abeilles : ses fleurs non fécondées on un cœur de couleur jaune, visible par les pollinisateurs. Les fleurs, une fois fécondées, changent de couleur : le cœur devient rouge (couleur non visible par les abeilles)
Bonjour
je présente le galéga officinalis
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-28730-synthesec'est une vivace

sauvage et buissonnante , diurétique, hypoglycémiante et galactogène. Il se propage vite par son système racinaire.
Il a une interaction symbiotique:
- la tête au soleil et le pied ancré dans un sol frais, il retient l'humidité, donc permet au sol de et plantes limitrophes de s'hydrater.
- il fonctionne comme un engrais vert, produit de l'azote qui vient enrichir le sol. L'échange symbiotique entre la plantes et les bactéries se réalise dans le nodules symbiotique.

J'ai choisi une plante présentée dans la vidéo : la gesse des prés (Lathyrus pratensis), dont voici la fiche :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Cette Gesse, comme de nombreuses légumineuses vit en symbiose avec des bactéries du genre Rhizobium, qui leur permettent d'obtenir de l'azote en grande quantité facilement.
Ces bactéries sont hébergées sur les racines, dans des nodosités.
Le tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) interagit en symbiose avec des acariens en les hébergeant à l'envers de ses feuilles, aux aisselles des nervures, dans des domaties (loges tissées).
Les acariens se nourrissent d'autres acariens ou de champignons et débarrassent ainsi l'arbre de ses prédateurs.
Vous trouverez les infos concernant le tilleul à grandes feuilles sur eFlore : Tilia platyphyllos subsp. platyphyllos
https://www.tela-botanica.org/isfan-nn-194480-synthese
Pas de fiche
Lieu Afrique du Sud. Capetown
Roridula dentata et R. gorginias vivent en sylbiose avec un insecte Pameridea roridulae qui mange les insectes capturés par ces plantes
Rosa canina L., Églantier, rosier sauvage, gratte-cul
Mutualisme avec les oiseaux: Effet positif pour les oiseaux qui se nourrissent de la chair des fruits, et pour l’églantier qui voit ses graines se faire disperser.
Signe de défense contre le parasitisme: les épines.
Lien vers la fiche eFlore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Les membres de la famille des Bombus (bourdons) Bombus pascuorum ont une préférence pour les corolles longues et étroites telles que celle de la grande consoude.
C'est une plante qui pousse un peu partout dans mon sous bois.
Elle va mettre en œuvre des moyens de défense contre les herbivores grâces aux aiguillons qu'elle développé sur ses tiges et ses feuilles épineuses.
Elle peut être victime de divers parasites comme les bactéries, virus et champignons.
Elle utilise le mutualisme avec les mammifères et les oiseaux qui vont consommer ses fruits et les disséminer.
Les insectes vont également contribuer à la pollinisation des fleurs et les chenilles de papillons aiment s'y développer.
Les ronciers en Forêt abritent des mammifères tels que les sangliers ou renards qui leur offrent une protection.
voici la fiche descriptive de le vesse. (lathyrus pratensis)
parasitisme: ses racines sont parasitées par des bactéries qui s'accroches aux racines et fournissent à la plante de l'azote.
Elle sont en symbiose; les racines se nourrissent de sucres et la vesse d'acides aminés (provenant de l'azote) des bactéries.
elles transforment l'azote de l'atmosphère en acides aminées.
La vesse est un "engrais vert" elle enrichit le sol en azote.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101579-synthese

Exemple d'une espèce de broméliacée présente en Guyane, Bromelia fosteriana
Cette espèce comme de nombreuses autres appartenant à cette famille, utilise comme support de développement d'autres arbres sans pour autant nuire à leur propre croissance (relation de commensalisme), par ailleurs, ces plantes accueillent souvent à leur base un petit volume d'eau stagnante, permettant à des larves d'insectes et d'amphibiens de se développer.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340
La renoncule ou bouton d’or possède de nombreuses étamines qui augmente les chance d’être fécondé. Le pollen est une friandise pour les pollinisateurs grâce à son grand nombre d’étamines celui ci repart chargé de pollen pour le répartir. C’est du mutualisme.
Bonjour, voici la fiche de l'Églantier des chiens, le fruit de mon enfance
Pour se reproduire après la fécondation, et donc disperser ses grains, il fonctionne en symbiose avec les oiseaux. Il les séduit par la couleur rouge et la forme agréable de son fruit, puis les récompense par sa chair (si nous ne l'avons pas ramassé juste avant l'oiseau pour en faire une confiture délicieuse).
Côté zoochore pour l'Églantier : avec l'oiseau il est en mutualisme. Avec l'humain ça serait plutôt un parasitisme
Orobanche du lierre (Orobanche hederae), qui envahit chaque année d'avril à fin août le pied de mon mur en lierre et me fait un peu l'effet d'un alien. Il sèche ensuite sur pied. Cette plante holoparasite, sans chlorophylle, se branche sur la racine de lierre et pompe la sève brute et la sève élaborée (parasitisme fort)
eFlore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46734-synthese
photo : Orobanche du lierre, jardin privé, Montpellier, quartier Aiguelongue, 2 mai 2020
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-7274-ethnobotanique
Cette plante peut être parasitée par le cuscute du thym, une herbacée à tige rouge/rose et fleurs blanches qui s'entortille autour des tiges de ses hôtes et les "étouffe".
Elle semble aussi entretenir un lien mutualiste avec les fourmies. En juillet-août, lors de la floraison j'ai observé de minuscules "boules" noires et des fourmies sur les tiges. La plante ne semble pas en pâtir, la fleur continue à s'épanouir et la tige reste verte et maintient son port.
Cette symbiose serait-elle un protection face au cuscute du thym en échange de sucres de la plante?
Photo: Tela botanica, auteur inconnu.
J'ai choisi la renoncule ou bouton d'or. Elle utilise une interaction mutualiste, car elle permet aux insectes de se nourrir et se sert de ces derniers pour déplacer le pollen.
Ronce commune
Rubus fruticosus
- > https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
"La ronce commune, ronce des bois ou ronce des haies (Rubus fruticosus) est un arbrisseau épineux de la famille des Rosacées, très commun dans les régions tempérées, qui produit un fruit comestible : le mûron ou mûre. Elle est parfois appelée le mûrier des haies, le mûrier sauvage ou la ronce ligneuse.
Feuilles épineuses sur le pétiole et les nervures principales.
Les tiges épineuses portent également des aiguillons acérés recourbés. Ces aiguillons, issus de poils épidermiques très développés qui se lignifient, assurent une défense mécanique passive contre les herbivores. Les ronces dans des zones plus pâturées ont des aiguillons plus longs et acérés, ce qui montre le contrôle épigénétique de la plasticité phénotypique des plantes." ( Source Wikipedia )
- > https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronce_commune
- > http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/21810/RFF_1985_4_288.pdf?sequence=1?
Image prise sur - > https://www.preservons-la-nature.fr/flore/taxon/1006.html
Interaction qu'elle souhaite éviter, éviter de se faire manger(prédation) d'où ses tiges épineuses avec des aiguillons acérés recourbés. Les aiguillons sont encore + longs et + acérés dans des zones + pâturées. Défense contre les herbivores.
La végétation exubérante permet aux graines de germer à l'abri du mauvais temps ou de la sécheresse tandis que les ronces munies d'aiguillons permettent aux plantules de pousser sans être mangées par les herbivores.
La ronce fait partie du régime alimentaire des grands herbivores forestiers. Pour le cerf, la Ronce est l'espèce ligneuse principale de son régime alimentaire d'été, d'automne et d'hiver. Le chevreuil est un inconditionnel de la Ronce, car elle reste l'espèce ligneuse de base dans son alimentation, et cela toute l'année dans les stations où la ronce est abondante.
Carausius morosus ( phasme )
C'est un insecte phytophage c'est à dire qu'il mange des feuilles.Il vient d'Asie et à l'origine se nourrit de végétaux différents de ceux dont il s'accomode chez nous : ronce, lierre, rose, framboisier, aubépine..
Bon nombre d'oiseaux, d'animaux se nourrissent des fruits, se chargeant ainsi de la dissémination des graines.
Et l'homme aussi... - > https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%BBre_(fruit_de_la_ronce)
(mutualisme )
Les abeilles et les insectes trouvent dans les fleurs une source de pollen et de nectar dont ils
profitent trois mois chaque année.
- > https://www.apiculture.net/blog/tout-savoir-sur-le-miel-de-ronce-n147
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese
Le framboisier (Rubus Idaeus) a une relation mutualiste avec son environnement: pollinisation et reproduction par le biais de la dispersion des graines.
Dans parler du plaisir non botanique, mais non négligeable, de la dégustation!
Hypericum perforatum L .
Mutualisme avec les insectes pollinisateurs.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35348-description
Mutualisme (symbiose) avec les champignons qui colonisent les racines du pin.
Cette orchidée est décrite sur cette page:
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45276-synthese
Sa relation avec d'autres espèces n'y est pas encore décrite mais comme toutes les ophrys il me semble, un de ses pétales, le labelle, imite la silhouette d'une espèce d'insecte pour l'attirer, d'où le nom de chaque ophrys.
L'insecte est leurré, il espère se reproduire avec un partenaire mais au contact de la plante il ne fait que récupérer du pollen qu'il déposera éventuellement sur une autre plante (se faisant leurrer une 2ème fois au moins donc...). On peut estimer que cette opération lui fait perdre du temps et de l'énergie, mais il n'entame pas ses chances de survie, je dirais donc que l'ophrys et l'insecte entretiennent un rapport de commensalisme.
bonjour ,
je choisi la lavande pour ses multiples usages .elle repousse les mites, les moustiques.elle a des propriétés medicinale , detend, aide au sommeil , digestive , eczema, colite du nourisson .elle est utilisé dans de nombre parfum.Pour moi c'est une plante formidable aux nombreux atouts.
Bonjour,
Souvenir de jeunesse, le bouton d’or, ou renoncule rampante, utilise le mutualisme pour sa reproduction, grâce à ses très nombreuses étamines : beaucoup de pollen qui permet et de nourrir et d’être emporté par les insectes.
La ronce est une plante que j’observais très fréquemment pendant ma jeunesse, chez mes parents, dans les Deux-Sèvres (79). Cette plante était très présente dans les haies du bocage, et je l’appréciais notamment quand elle portait ses fruits (mûres, fruits noirs sucrés).
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903
Cette plante est à la fois une nourriture pour les insectes car ses feuilles sont nombreuses, malgré la présence de nombreuses épines la protégeant contre l’herbivorie.
J’imagine que ses fleurs apportent aux insectes volants du nectar, et que celà leur permet la pollinisation et donc la reproduction de la plante.
Enfin, les fruits apportent aux animaux qui les consomment du sucre, en contrepartie de quoi les animaux dispersent les graines dans la nature.
Une question que je me pose est la différence entre la ronce et le mûrier, font-ils partie de la même espèce de plantes ?
Je voudrais éclaircir le rôle donné à tort au lierre grimpant ( Hedera helix ) d'être une plante parasite.
En effet, plante grimpante particulièrement efficace, le lierre va se déployer au petit bonheur la chance jusqu’à ce que ses petites racines, faisant office de crampons, trouvent de quoi s'accrocher et s’y fixer. Ces racines se lignifient alors tout en gonflant légèrement pour affermir leur prise. Elles sont pourvues de poils microscopiques qui vont alors sécréter une substance adhésive, avant d’eux-mêmes se solidifier en se vrillant sur eux-mêmes, finissant d’établir une prise remarquablement efficace.
Les crampons du lierre lui servent de point d’ancrage et non à se nourrir du support sur lequel elles se fixent. Ce n’est donc pas une plante parasite car elle se nourrit bien, à travers ses feuilles, grâce à la photosynthèse. Sur un tronc d’arbre où l’on voit le plus souvent le lierre évoluer, ce dernier ne cause en effet aucun dégât.
Il est d’ailleurs à souligner que le lierre reste toujours à l’intérieur du houppier, n’empêchant jamais son arbre hôte de réaliser sa propre photosynthèse.

Nous venons de semer du maïs pour notre potager pour la première fois. Mon attention a donc été attirée par l'interaction positive pratiquée en Amérique du Sud entre le maïs ( Zea mays L.) et une légumineuse, le milpa, dont parle M. Selosse. Certaines légumineuses sont en effet connues pour fixer l'azote et utilisées comme "engrais vert". Nous allons tester avec le maïs.
J'adore observer dans mon jardin cet arbre tout au long de l'année, des fleurs roses délicates au fruits rouges qui résistent jusqu'aux premières gelées.
Il s'agit de Rosa Canina, églantier: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Les graines sont dispersées par les animaux. Attirés par ces fruits charnus, attractifs et colorés, les animaux consomment la chair du fruit. Et comme il est impossible de prélever la chair sans disperser les graines, la symbiose fonctionne!
Le Tilleul (Tilia platyphyllos) intéragit avec des acariens qui l’aident à protéger ses feuilles des attaques de prédateurs.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332
On peut observer, sur la face inférieure des feuilles, à l’aisselle des nervures, de petites touffes de poils qui sont des refuges pour des acariens. Ces refuges sont appelés « Domaties ». Les acariens ainsi hébergés protègent la plante contre d’autres acariens ou contre des champignons qui pourraient s’attaquer à ses feuilles.
J'ai choisi la ronce (Rubus adscitus) car c'est une plante que je côtoie et que j'apprécie depuis que je suis petit.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-synthese
Pour éviter les herbivores, les ronces sont parées d'épines tout leur long. C'est une défense physique face aux agresseurs.
Il existe également un mutualisme qui se fait entre les ronces et les animaux. Grâce aux mûres qui sont produites par ces plantes, les animaux ont un apport en sucre. En contrepartie, les animaux dispersent les graines dans la nature.
J'ai choisi l'euphorbe characias présente dans mon jardin.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
L’euphorbe a une défense chimique grâce au lait (latex) toxique qu’elle produit
Une capsule de graines provoquerait une catharsis, plusieurs capsules pouvant provoquer un avortement (chez tous les animaux, à l'exception des chèvres). Source : https://jardinage.ooreka.fr/astuce/voir/441287/euphorbia-lathyris
La gesse ou Lathyrus pratensis interagit avec des bactéries du sol du genre Rhizobium. Cette association est une symbiose bénéfique pour les 2 organismes. Elle se réalise au niveau des racines, au sein de nodosités. Les bactéries fournissent de l'azote à la plante qui en échange leur apporte des substrats carbonés issus de la photosynthèse.
Aubépines ou Crataegus laeviga ( https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19443-synthese )
Mutualisme avec les insectes pollinisateurs de part le prélèvement de pollen, dépôts de celui-ci sur le pistil et des fruits qui peuvent être mangés par d'autres organismes, favorisant la dispersion des graines.
Défense physique avec la présence de piques sur les branches.
Bonjour,
Voici ce que je trouve comme informations en combinant les données eFlore et d'après la vidéo plante et interaction du MOOC.
La plante que j'ai choisie est l'églantier sauvage, Rosa sempervirens L.
- Présente des aiguillons -> défense physique -> lutte contre les herbivores
- Dispersion des graines: endozoochorie -> utilise l'animal pour disséminer les graines
- Le cynorrhodon, le faux fruit de l'églantier produit du poil à gratter -> vermifuge pour les animaux qui mangeraient celui-ci.
Cistus ladanifer ou ciste à gomme
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75055-synthese
C'est une plante très odorante . Elle est entomogame, c'est à dire que son pollen est véhiculé par les insectes, les insectes l'aident à la pollinisation.La plante et les insectes beneficient de cette action, c'est donc un mutualisme
Elle est épizoochore, c'est à dire que ses graines son dispersées grâce au pelage ou au plumage d'animaux., là, ce n'est bénefiqe que pour la plante, c'est du commensalisme.
L'églantier fait d'abord des fleurs qui sont pollinisées par les insectes qui y trouvent de la nourriture, il s'agit donc de mutualisme, cette plante fait ensuite des fruits qu'on peut appeler cynorrhodon qui peut être mangé par les mammifères qu'ils vont alors nourrir . ces fruits riches en graines qui seront expulsés dans les fèces et tomberont a terre permettant la reproduction de la plante. Ce Cynorrhodon peut également être manger par l'homme sous forme de confiture à condition de bien extraire les graines qui sont urticantes. on parle de confiture de gratte-cul car si on consomme les graines...