Rubus fructicosus (la ronce)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

- Pour se défendre : La ronce a des épines qui peuvent éviter les herbivores.

- Son fruit : la mûre : "Quand on mange les mûres on est obligé de manger les graines en même temps et toutes ces graines passeront dans les fèces."

 « Comme lors de la pollinisation on a à la fois un signal qui va attirer les animaux, une récompense qui justifie qu’ils soient attirés (la chair du fruit) et puis les graines qui doivent être dispersées. Et là encore, le fruit est construit de telle sorte qu’il est impossible de prélever la chair sans disperser les graines.

Dans la dispersion des graines par les animaux, qu’on appelle parfois zoochore (porté par les animaux) on observe un cas de mutualisme puisque, les bénéfices sont réciproques pour les animaux qui se nourrissent et pour les plantes qui sont fécondées ou dont les graines sont dispersées.

Le mutualisme, une interaction à bénéfices réciproques, s’oppose au cas de parasitisme ou d’herbivorie où là les bénéfices sont uniquement pour l’animal qui a prélevé sur la plante."


Euphorbia Lathyris

par sylvie lacheray,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25941-synthese

Euphorbe Épurge // Euphorbe des jardins

Interactions:

  • Le suc (latex) des euphorbes est extrêmement toxique et allergène. De ce fait elle est répulsive pour les taupes et les campagnols, d'où son nom populaire d'"herbe à la taupe".
  • Mode de dispersion: Myrmécochorie (Myrméco : fourmi / Chorie: se mouvoir), dispersion des graines pas le biais des fourmis. Il s'agit d'un mutualisme de dispersion et d'une zoochorie.



Acanthe molle (acanthus mollis)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74930-synthese


Les fleurs de l'acanthe sont constituées  de telle façon  que seuls les bourdons assez gros pour passer en force entre les sépales ( entre la fleur et la lévre inferieure ) peuvent ainsi atteindre le nectar. Ainsi le bourdon peut polliniser.

On est sur une forme de plante où les sépales sont au-dessus de la fleur, elles la recouvrent.  Et, sous la fleur, on voit comme une feuille dentelée qui la protège : c'est une bractée.

variété d'églantier rosa canina

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=86359&onglet=synthese&type_nom=nom_scientifique&nom=Rosa+canina&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheSimple&submit=OK.

l'églantier, dont une autre variété le rosa canina, a des fruits attractifs, charnus et colorés, le dispersion de ses graines se fera grâce aux animaux, si l'animal veut manger la chair, il doit aussi manger la graine qui se dispersera avec les fèces. 

la plante donne donc le signal : la couleur 

le récompense, la chair 

on appelle cette dispersion   la zoochore, c'est une interaction bénéfique pour les 2 parties ;  un procédé mutualiste  car les bénéfices sont réciproques, l'animal se nourrit, la plante est dispersée. l'attraction est réelle, car canina vient de chien, et ces animaux, comme les renards, les loups en sont friands. les buissons de rosa canina d'1m50 sont relativement facile à attraper et la plante se défend moyennement, ses épines étant nombreuses, mais pas acérées. 

la zoochore, ou les 2 parties tirent leur bénéfice,  s'oppose aux cas de parasitisme ou herbivorie, dans lesquels les interactions ne sont bénéfiques que pour l'un des parties, soit pour l'animal qui a prélevé sur la plante. 

Intercations mises en place par Ophrys apifera

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45064-synthese

L'Ophrys abeille est une orchidées sauvage qui parfois s'invite dans les jardins de la région parisienne. Elle pousse dans mon jardin.

Cette orchidée avec sa fleur ressemblant à un insecte possède de multiples interactions. En imitant le corps d'un insecte, avec le labelle renflé avec des poils marron, elle attire les hyménoptères. C'est une attirance visuelle.

L'attirance olfactive est plus précise: l'odeur rappelle les phéromones d'abeilles solitaires du genre Eucera . Elle utilise les insectes de ce genre pour sa pollinisation.

Un autre type d'interaction est sous la terre. En effet, cette orchidée comme de très nombreuses autres a besoin pour germer d'un champignon qui vit sous la terre et qui va nourrir la graine minuscules qui ne contient pas de réserve.

Voici donc deux types d'interactions avec sont environnement. On pourrait ajouter une troisième liée à l'homme puisque cette espèce d'Ophrys vit couramment dans les jardins et s'est donc adapté à la présence de l'homme pourvu qu'il n'utilise ni engrais ni pesticides.

Annexe NS Ophrys apifera.jpg

Lathyrus pratensis var. pratensis

par Utilisateur supprimé,

La gesse des prés (Lathyrus pratensis), plante vivace de la famille des Fabacées.

Comme toutes les Fabacées, elle entretient une relation de symbiose avec des bactéries aérobies du sol, les Rhizobium de la famille des Rhizobiacées.  Ces bactéries forment des nodosités sur les racines de ces Fabacées.

Ces nodosités sont le siège d'échanges métaboliques entre les deux partenaires.

Bénéfice pour la plante

Cette symbiose lui donne la faculté de fixer l'azote atmosphérique et de s'en nourrir.

L'azote de l'air est réduit en ammonium, assimilable par la plante hôte.

Bénéfice pour les bactéries :

Les Fabacées leur procurent un apport de matières carbonées issues de la photosynthèse.

Comment se fait la rencontre?

En fait, la plante "appelle" les bactéries en émettant, via les cellules pilifères de ses racines, des substances chimiques de reconnaissance, qui attirent les bactéries.

En réaction, en vue de leur installation, les bactéries secrètent des facteurs de nodulation, appelés "facteurs nod", qui sont reconnus par la Fabacée élue.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37995-synthese

Liseron des haies

par Fanny MARTIN,

J"ai choisi le liseron des haies (Convolvulus sepium)

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18805-synthese

Cette plante est entomogame, mode de reproduction dans lequel le pollen est principalement transporté par les insectes > Interaction de mutualisme.

Ensuite cette plante étant une plante grimpante, j'aurais parlé d'interaction de commensalisme, mais je vois également qu'elle a tendance à s'enrouler sur tout ce qui pousse à proximité, étranglant les plantes chétives et concurrençant les autres pour l'eau, la lumière et les éléments nutritifs, peut-être pouvons-nous alors parler de relation de parasitisme ?


Rubus

par Thomas Francoual,

J'ai choisi la ronce, le premier exemple donné par M-A Sélosse dans la vidéo. Ses épines la défendent fort bien contre l'abroutissement et elle colonise rapidement les terrains par marcottage. Cependant, elle est zoochore, elle doit donc compter sur le fait que certains animaux se nourissent de ses fruits sans pour autant être dissuadés par ses épines! C'est le cas de nombreux oiseaux et de quelques mammifère assez habiles pour se nourrir sans s'y piquer... jusqu'aux enfants qui, en août et en septembre, savent se percher sur la pointe des pieds pour attraper les mûres les plus grosses et les plus noires pour s'en régaler.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese

Onagre bisannuelle ou herbe aux anes

par Myriam SIMONNEAU,

Bonjour,

J'ai choisi l'onagre (Oenothera biennis L), dont le jaune lumineux éclaire mon jardin sans interruption de mai à septembre. C'est pour mieux attirer les insectes la demoiselle !  Les pauvres: ils ne voient pas ce jaune, ils la voient bleue (Je l'ai appris grâce à l'article "les fleurs parlent aux insectes"merciii !).

Donc Mutualisme, je t'attire, tu me permet de me féconder et en échange: pollen ou nectar (comment savoir sans être un insecte?)

Par contre, pour les graines, la demoiselle se débrouille toute seule, "barochore" ça veut dire que les graines sont dispersées par gravité...c'est un fait qu'elle est rarement toute seule et bien accompagnée par sa descendance

Belle journée sous le soleil !

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-44495-descriptionLaurent PETIT - Oenothera biennis L.

Le Mélèze

par nico sardin,


Appartenant à la famille des pinacées, le mélèze s'épanouit entre 1200 et 2400 m d'altitude. Il possède un feuillage caduc, une exception chez les conifère. Cet espèce ne supporte pas la pollution.

Mutualisme : Les racines vivent en symbiose avec les champignons qui lui fournissent des sels nutritifs en échange d'hydrates de carbone.

Mutualisme : Les aiguilles de mélèze améliorent le sol. Son feuillage léger favorise l'installation d'herbacée.

Commensalisme : Hommes et fourmis récoltent la manne ou térébenthine, cette substance solidifiée sous forme de petits grains blanchâtres produite par les aiguilles.

Parasitisme : Les larves et chenilles de la tordeuse (zeiraphera diniana) ont une action ravageuse sur l'arbre.



Annexe meleze.jpg

Interactions avec l’églantier

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese


Voici la fiche de l’églantier ou rosier des chiens (rosa canina, rosacée). Cette plante utilise le mutualisme pour sa pollinisation (entomogame) et pour la dispersion des graines (zoochorie). Les animaux se nourrisent du nectar, des fruits et la plante se reproduit, se disperse. Mais elle peut être parasitée par un petit insecte, le cynips du rosier (diplolepis rosae)  qui pond dans ses tissus et l’églantier produit une galle chevelue, appelée bédégar,  dans laquelle se développe la larve.

photo : 

http://tyazz.over-blog.com/2017/07/galle-chevelue-de-l-eglantier-ou-bedegar.html

Tilleul commun - Tilia × europaea L

par Nathalie WILT,

J'ai découvert le mot "domatie" et je suis heureuse de pouvoir mettre des mots et une explication sur ces curieuses micro touffes poilues qui se trouvent sur l'envers des feuilles, à la jonction de la nervure centrale et secondaires. Je me suis souvent demandée à quoi cela pouvait servir.

L'astuce est toute en symbiose : "je t'offre le gîte et le couvert, tu me protèges des indésirables". Joli pacte que ce mastodonte a su nouer avec des mico accariens.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122

Tiens, ça me fait penser au roman de Timothée de Fontbelle : Tobie Lolness... si vous avez encore un moment pour lire...


Le figuier étrangleur

par marion lebellego,




Un type de figuier que l'on trouve dans les forêts tropicales qui se sert d'un arbre hôte pour grandir. Il démarre sa vie au sommet de l'arbre où ses graines auront été déposées par les fientes d'animaux. Puis il développe ses racines du haut jusqu'au sol.

Il provoque la mort de son hôte puisque son feuillage l'empêche de faire sa photosynthèse. L'hôte pourrit et au fil du temps, le figuier étrangleur se retrouve avec un tronc creux.

Un beau cas de parasitisme donc...

Mais aussi du mutualisme, puisque grâce à ses fruits il permet de nourrir beaucoup d'animaux (oiseaux, singes....) Et il se multiplie grâce à ces animaux qui transportent ses graines.

Je n'ai pas trouvé de fiche pour lui... mais je trouve cet arbre original et intéressant! sourire 


Marion

Laurier tin

par Anne HUGON,

Cette plante est commune dans ma région (Languedoc) et je la reconnais bien.

Ses feuilles sont coriaces et intactes, preuves d'absence de prédateurs sans doute rebutés par l'épaisseur et la consistance cireuse du limbe.

je ne vois pas traces d'autres organismes (à l'oeil nu) et considère donc que cette plante dans cet environnement est dans une situation de neutralisme. 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

Tilleul à feuille en coeur

par Utilisateur supprimé,

un des rares arbres que je sache reconnaître :/

j'ai noté que sous les aisselles, il y avait des espèces de pilosité dans lesquels nichent des acariens qui ont pour fonction de défendre les feuilles contre d'autres acariens ou d'autres agressions (champignons?)

je pense qu'on peut parler de symbiose (gagnant/gagnant) tel que je le comprends.


n'hésitez pas à me corriger si vous pensez que je fais fausse route.


bonne suite de MOOC

Chêne Truffier

par Robert Lequeux,
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75316

Magnifique interaction WIN-WIN  :l'arbre et le champignon bénéficient mutuelle de cette mycorhization.

NB1 : Pourvu que vous ayez un terrain calcaire ,idéalement une ancienne vigne , vous pouvez planter une grande variété d'arbres truffiers: Chêne ,mais si vous êtes plus pressé Charmes et encore plus rapide : Noisetier .

NB2 : Il ya plusieurs variétés de truffes donc de mycorhizes: truffe d'été (Tuber aestivum) truffe de Bourgogne ( Tuber uncinatum ) en novembre ,Truffe noire ( Tuber melanosporum ) pour les principales en France .

Sinon : trufficulteur du bugey -


Clinopodium : grand Basilic sauvage

par Utilisateur supprimé,
J'aime beaucoup le Basilic, mais j'ai choisi de vous présenter le grand Basilic sauvage, qui pousse dans toute la France à l'état sauvage (comme son nom l'indique !) aussi appelé Clinopodium vulgare (ou calament clinopodium?), de la famille des lamiacée.
 http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18263-synthese
Il a une odeur peu présente, contrairement au basilic classique. Il est mellifère, donc on peut dire qu'il interagit en mutualisme avec les abeilles. Il sert aussi de plante médicinale tonique à l'homme, et fournit une teinture.
Image de wikipedia, tout droit réservé

Symbiose Poacées/champignons

par Sandra BRAU,
Les Poacées (ou graminées) sont une famille de plantes herbacées qui regroupent de très nombreuses espèces, dont les céréales.
Les racines de ces plantes sont colonisées par des champignons. Ces deux êtres vivants entretiennent de fortes relations d'entraide :
- Le champignon récupère les éléments nutritifs du sol qu'il partage avec la plante.
- En échange, la plante partage avec le champignon une partie des sucres qu'elle fabrique grâce à la photosynthèse.
Cette association entre la plante et le champignon, forme, au niveau des racines, un organe commun aux deux êtres vivants : Les mycorhizes. C'est ce qu'on appelle une symbiose, où chacun donne à l'autre une partie essentielle à sa survie. L'absence de l'un ou de l'autre met en péril leur croissance et leur épanouissement.


Fraisier des bois

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-28137-synthese

Qu'il est bon de récolter des fraises des bois en été...miam ;)

Le fraisier sauvage se sert des insectes pour sa pollinisation, et plus généralement des animaux pour la dispersion de ses graines, comme le renard, par exemple, qui aime lui aussi grignoter les fruits sucrés de cette plante ! Il disperse ensuite les graines via ses fécès...un bon exemple de mutualisme ! Fragaria vesca

Sorbier des oiseaux

par NICOLAS DAVOUST,

Arbuste produisant des fruits très appréciés des oiseaux et donc forme un mutualisme entre oiseaux qui s'en nourissent et arbuste qui diffuse ses graines.


Thierry Pernot - Sorbus aucuparia L.

rubus fructicosus

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese <--- voilà la fiche de la RONCE !


Mes remarques: en plus des épines pour se protéger, elle forme souvent de gros bosquets impénétrables. Peut-être pour éviter que la totalité des fruits ne soient mangés et qu'une partie soit dispersée directement au sol, pour que d'autres petits animaux les transportent mais pas trop loin. Histoire de prospérer dans l'endroit où elle semble se plaire...

Les massifs de ronces, justement, abritent un tas de petits oiseaux, de terriers, de nids, de fourmilières et bien d'autres espèces, elle joue un rôle de type commensalisme !

De plus, il me semble (corrigez moi si je m'égare) que la ronce est une plante fixatrice d'azote, donc on a cette fois un cas de mutualisme entre la ronce et les micros organismes du sol et les champignons.

En plus les mûres, c'est trop bon!

Hedera helix : lierre grimpant

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

Le lierre grimpant, très mellifère, procure du nectar aux pollinisateurs contre pollinisation. C'est donc un cas de mutualisme. Ce lierre, en grimpant le long des arbres, les protègent relativement contre les variations brutale de température. Il y a bénéfice pour l'arbre qui est protégé du gel, et pour le lierre qui gagne un support pour s'élever vers la lumière. Encore un cas de mutualisme. Il sert également d'abri à toute une faune d'arthropodes : opilions, cloportes, myriapodes... On a donc un cas de commensalisme : les arthropodes gagnent un abri, mais aucune conséquence pour le lierre. Enfin, il est fréquent de trouver les jeunes pousses de lierres infestées de pucerons qui prélèvent de la sève. On a donc un cas de parasitisme puisque le puceron se nourrit aux détriments de la plante sans provoquer sa mort.

Eglantier

par Marie Noëlle Moleins,

J'avoue avoir des difficultés pour différencier les différentes espèces d'églantiers. Je suis partie sur Rosa canina  dont voici le lien :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Cette plante possède des épines qui la protège de la prédation des herbivores (herbivorie)

Elle a des fleurs colorées qui possèdent de nombreuses étamines  qui facilitent la pollinisation par les insectes . Il s'agit de mutualisme.

Elle produit des fruits colorés consommés par les animaux (chevreuils entre autres) qui disséminent les graines qui sont à l'intérieur du fruit.Il s'agit de mutualisme également 

Annexe églantier.jpg

Le cornouiller sanguin

par Titane Ba,

Qui n'a pas croisé dans un sous-bois ou le long des haies, partout un France, ce petit arbrisseau aux rameaux rougeâtres et ses corymbes blanches en mai-juin ou ses fruits (drupes) noirs, véritable régal des merles ? Mais saviez-vous que ces mêmes fruits fournissent une huile excellente pour l'éclairage ?

Pollenisation : Mutualisme avec les insectes pollenisateurs (pollen contre pollen et/ou nectar)

Feuilles : Mutualisme avec des acariens : se protège des champignons et autres parasites par des domaties (fournissent un abri aux acariens qui en retour vont protéger la feuille de parasitisme )

Reproduction : Mutualisme également par la consommation des fruits (drupes) par les oiseaux, qui disséminent les graines dans les fesces.

Racines : Mutualisme, plus précisément symbiose au niveau des racines avec les mycorhizes (champignons). Ceux-ci fixent phosphore, azote et potassium qu'elles fournissent à l'arbuste en échange de sucres produit par la photosynthèse. 

Sa fiche sur eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Annexe cornouiller drupes.jpg
Annexe cornouiller sanguin.jpg

Orchis mascula

par Utilisateur supprimé,

Plante vivace de 15-50 cm, glabre, à tubercules ovoïdes entiers,
feuilles étalées, oblongues-lancéolées obtuses souvent maculées de brun 
fleurs purpurines ou roses, en épi multiflore cylindracé ou ovale assez lâche.

Reproduction par mutualisme avec les insectes plinisateurs

Annexe Orchis mâle.jpg

le mélèze

par Utilisateur supprimé,

Larix_decidua_subsp_decidua.pdf


Le mélèze croît dans les Alpes entre 1400 et 2400 mètres d'altitude. Il est le seul conifère d'Europe à perdre ses aiguilles en hiver. C'est la dernière essence d'arbre de l'étage subalpin.

Ses racine forment avec le bolet élégant (Suillus grevillei) une symbiose mutualiste appelée mycorhize.

Le champignon lui apporte les éléments nutritifs du sol dont la plante a besoin; en échange la plante lui fournit les sucres élaborés grâce à la photosynthèse.

le cytinus

par Anne-Marie MACHUT,


Cette fleur qui sort directement du sol est un cytinus hypocistis, un parasite des cistes à fleurs blanches. Elle se trouve sur le pourtour méditerranéen, sud-ouest et jusqu'en Aveyron et Charentes inférieure.
Le ciste à fleurs roses a lui aussi son parasite, le cytinus ruber dont les écailles foliaires sont rouge vif et les fleurs blanches.
Sources : eFlore et Florealpes


Annexe cytinusruber_4.jpg

Le gui des feuillus

par Fanny AZNAR,

Bonjour,

Qui n'a jamais remarqué les grosses boules accrochées aux arbres que forme le Gui ? Le Gui des feuillus (Viscum album, famille des Santalacées) est très visible et connu aussi pour la tradition du bouquet sous lequel il est de coutume de s'embrasser... De très nombreuses autres histoires et emplois lui sont liés et Il était aussi utilisé par les druides. Ce sous-arbrisseau a une relation de parasitisme avec les arbres sur lesquels il s'installe : il absorbe la sève (il peut d'ailleurs les épuiser). 

Sa fiche ici :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese

Fanny A.

Viburnum tinus

par Utilisateur supprimé,

Fiche eFlore du Laurier-tin : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-description

Feuilles : 

- Epaisses et cireuses : coévolution visant à réduire la prédation (herbivorie)

- Contiennent des domaties : mutualisme (fournissent un abri aux acariens qui en retour vont protéger la feuille de prédation et parasitisme)

Fleurs :

- Pollinisation par les insectes : mutualisme (nectar nourrit les insectes qui vont disperser le pollen)

Fruits : 

- Dispersion des graines : mutualisme (même principe que précédemment)

Système racinaire sans doute mycorhizien (?) : symbiose.

Pinus sylvestris

par Utilisateur supprimé,

Pinus sylvestris (pin sylvestre)

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese

Chez le pin, on trouve différentes interactions :

- Mutualisme, plus précisément symbiose au niveau des racines avec les mycorhizes (champignons). Celles-ci fixent phosphore, azote et potassium qu'elles fournissent au pin. Les mycorhizes ont besoin des racines pour vivre. Elles protègent physiquement les racines de différentes agressions (agents toxiques, parasites).

- Mutualisme également par la consommation des fruits (pomme de pin) par les animaux, qui disséminent ainsi les graines.

- Commensalisme lorsque des animaux utilisent l'arbre comme habitat (si celui-ci ne nuit pas à la santé de l'arbre).

- Parasitisme lorsque des animaux xylophages viennent se nourrir du pin. Si l'arbre vient à mourir, il s'agit de prédation.

Le tilleul domatien

par Frédéric MICHENET,

Bonjour à tous,


Gale d'Eriophyes tiliae sur feuille de Tilleul à petites feuilles

Gale du Eriophyes tiliae sur un Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata Mill.)


Dans la vidéo de Marc-André Selosse, le tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos Scop.) nous est présenté pour sa particularité ou plutôt celles de ses feuilles : les domaties.

Ce sont de petites zones poilues situées le long des nervures des feuilles et plus particulièrement à l'aisselle de ses nervures.
Ses zones, plus ou moins colorées en fonction de la plante (servant par ailleurs de signe distinctif aidant à la détermination de la plante), servent de lieux de refuge pour certains acariens (et parfois fourmis). Ceux-ci sont plutôt bénéfiques pour la plante hôte car ils la débarrassent de punaises, d'acariens pathogènes ou de champignons pouvant s'attaquer à elle :

  • Eotetranychus tiliarum (acarien)
  • Eriophyes tiliae (acarien) 
  • Eriophyes leiosoma (acarien)
  • Pyrrhocoris apterus (punaise)

On parle alors de mutualisme et plus spécifiquement de symbiose.


Lien fiche E-Flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Eglantier - Rosa canina

par Utilisateur supprimé,
Voici le lien qui mène à la fiche sur Enc. eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56523-synthese
Les fruits sont des akènes enfermés avec le fameux poil-à-gratter dans une urne charnue et rouge vif à maturité, avec au bout un point noir là où se trouvaient les étamines. L’ensemble est appelé cynorrhodons. Les grives, les jaseurs et les pinsons sont également friands des cynorrhodons et participent activement à la dispersion des graines. C'est donc un bénéfice réciproque entre les deux. Je dirais que la relation est donc une symbiose mutualiste dans ce cas.

Annexe cynorrhodon.jpg

Renoncule

par Utilisateur supprimé,

Voici le lien eFlore qui mène à la fiche de la Renoncule (Ranunculus L.)

Cette espèce entretien une relation de mutualisme avec les insectes pollinisateurs : elle les nourrit avec son pollen, mais elle s'assure que lorsque l'insecte vient se nourrir, la totalité de son corps se recouvre de pollen et participe dons à sa reproduction.

Rufus elegantispinosus

par Utilisateur supprimé,

La ronce a une pollinisation apogamie, c-à-d autosexuée.  Donc se sont les insectes qui tirent un bénéfice de leur visite auprès des fleurs des ronces => interaction de type comensualisme.

rosmarinus officinalis

par Utilisateur supprimé,

j'ai choisi le romarin , cher à mon foie !

mais aussi à mon nez et  mes papilles 

, en infusion , en dispersion sur la courge , la patate douce cuites au four avec un filet d'huile d'olive et de gros sel.. etc 

                      on l'aperçoit sur la vidéo 3 ;

 son bleu délicat ferait référence à la cape de la vierge marie 

la légende dit que les fleurs de ce petit arbuste étaient blanches , et Marie aprés la naissance de Jésus  y aurait étendu sa cape bleue pour la faire sécher ..la couleur aurait déteint sur les fleurs du romarin tout fier d'avoir élu 

                     https://www.lesoleil.com/maison/horticulture/la-legende-du-romarin-une-histoire-du-temps-des-fetes-          0a6996dece90112f2332fc7193569199

  concernant l'interaction ; il y a mutualisme puisque les insectes se régalent du nectar de la plante et repartent chargés de pollen (pollinisation entomogame )

et j'apprends aussi que le romarin est autonome puisque ses graines tombent naturellement au sol  on parle de dissémination barochore 

                      http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-description

sainfoin

par wilma Redjem,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101774-synthese

Le saintfoin C'est une plante mellifère qui, de mai à juillet, par son abondante et belle floraison, attire de nombreux insectes pollinisateurs.Les plantes ont besoin de ces abeilles pour transporter leur pollen vers d’autres fleurs et ainsi les féconder. donc une relation de symbiose . Dans des nodosités sur les racine. A l’intérieur, vivent de nombreuses bactéries, les rhizobium. Ces bactéries captent l’azote présent dans l’air et en restituent une partie à la plante hôte sous forme de sécrétions azotées. En échange, les bactéries prélèvent du glucide produit par la plante. Encore une relation de symbiose


Tilleul

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

j'ai choisi le tilleul qui est cité dans la vidéo 3 car cet arbre recrute et héberge des acariens comme alliés pour manger des champignons ou d'autres acariens néfastes à la plante (symbiose).

( je l'ai choisi car j'ai vu récemment un reportage sur la cueillette traditionnelle des fleurs de tilleul)

=> http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese :

609 Tilia platyphylla
Synonymes T. GRANDIFOLIA Ehrh.
Feuilles grandes, vertes-concolores sur les deux faces, glabres en dessus, mollement velues en dessous, avec les aisselles garnies de poils blanchâtres 
bourgeons velus, revêtus de 3 écailles apparentes, imbriquées, la troisième complètement embrassante 
fleurs d'un blanc jaunâtre, assez grandes, très odorantes, 2-5 par corymbe 
stigmates dressés 
fruit gros, obovoïde, velu, à parois épaisses et ligneuses, à 5 côtes très saillantes
Écologie Bois, dans les régions de l'Est et du Midi. Très fréquemment planté dans les allées et les promenades.
partition Europe centrale et méridionale.
Floraison juin-juillet Fructification octobre
A bientôt,

Stéphanie.

Annexe tilleul.jpg

Figuier (Ficus carica)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75134-description

Le figuier entretient avec une petite guêpe nommée "blastophage" un mutualisme obligatoire, à bénéfices réciproques. L'insecte vit la plus grande partie de sa vie dans la figue et ne pourrait se reproduire sans les figuiers, qui ne sont eux-mêmes pollinisés que par les blastophages. La passionnante et étonnante épopée de la vie des blastophages mâles et des  blastophages femelles mérite l'attention.

Commensalisme?

par Utilisateur supprimé,


Je n’avais jamais pensé de cette façon mais quand je me promène dans la forêt de Guadarrama (à Madrid, Espagne) je suis témoigne indirecte de l’interaction entre le pin silvestre (Pinus sylvestris) et les animaux qu’il nourrit : le lérot (Eliomys quercinus), l’écureuil (Sciurus sp.) et le pivert (Picus viridis) parce que je trouve les pommes de pin mangées d’une façon différente. Je crois que cette interaction est du commensalisme mais je ne suis pas sûre si le pin obtient des bénéfices. 




le romarin

par Utilisateur supprimé,

Il est intéressant de noter que Romarin simplement renvoie à une digitale à fleur de romarin...

La plante que j'ai retenue est le romarin officinal. Voici le lien: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheAvancee&type_nom=nom_scientifique&gen=Rosmarinus&sp=officinalis

C'est une plante qui se repère facilement car elle fleurit dès qu'il y a un rayon de soleil, même en hiver et même en région parisienne! On m'a appris à la reconnaître également par son odeur caractéristique.

Sur la fiche j'ai été interpellée par la caractère  "subsessile " qui est appliqué aux fleurs.... Je n'ai pas trouvé sa signification dans le dictionnaire standard, et n'ai pas trouvé de glossaire dans l'encyclopédie... Si vous savez m'aider...

Je pense que c'est une plante qui fonctionne par amensalisme, car aucune herbe ne pousse près du pied en dispersant des molécules de types hydrocarbures aromatiques , qui font aussi son parfum. 

Sa reproduction est hermaphrodite et la dissémination des graines est barochore, donc déterminée par la gravité. Je suppose donc que les jeunes pousses de romarin sont proche des pieds "mère"... Je n'ai pas remarqué cela réellement dans la nature...


Eglantier

par Utilisateur supprimé,

L'églantier est indifférent à la nature du sol, à sa richesse en nutriment, mais aimera la présence de matière organique.

La reproduction de cet arbuste dépend des insectes pour la pollinisation, d'oiseaux ou mamiphére pour la dispersion des graines (endozoochore). On pourrait qualifier son interaction biologique de mutualiste.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese

Symbiose Acacia/fourmi

par Utilisateur supprimé,

L’Acacia fournit aux fourmis abri et nourriture, celles-ci en contrepartie lui offrent un outil de défense mobilisé dès qu’il y a attaque trop virulente. Les Acacia vivent en symbiose avec une variété de fourmis, totalement inféodées à leur arbre. L’acacia leur fournissent des corpuscules nutritifs. Les fourmis, très agressives, patrouillent le long de l’arbre et le débarrassent des phytophages aussi bien d’autres insectes que des herbivores, détruisent les végétaux grimpants qui pourraient étouffer leur hôte, en mangeant leurs bourgeons.

Lien eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-96-synthese


Anémone fausse renoncule

par William N'GUYEN,

L'Anémone fausse renoncule (Anemone renunculoides) http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74957-synthese, est une plante que je n'ai pas eu l'occasion d'observer dans l'ouest Parisien.Très jolie fleur, à mon goût, qui ressemble à l'Anémone Sylvie (Anemone nemorosa) mais avec des pétales jaunes.

Elle semble posséder de très petits sépales, ce qui permettrait aux insectes d'aller chercher le nectar par en dessous et donc, sans être utile à la fécondation de cette espèce.

Pour autant, la fleur possède beaucoup d'étamines ce qui attire, en plus de la couleur jaune intense, les pollinisateurs.

On a alors, dans ce cas, clairement une relation de mutualisme entre les 2 êtres vivants.

Si cette plante est très voisine de l'Anémone Sylvie https://fr.wikipedia.org/wiki/An%C3%A9mone_sylvie , il est possible que ces racines soient l'objet également de parasitisme de la part d'un champignon, le Dumontinia tuberosa.


Arctium L.

par Utilisateur supprimé,

La Bardane est une bisannuelle commune de nos régions.

Elle entretien une relation commensale avec les animaux. En effet, ses fruits pourvus de nombreux crochets lui permettent de faire transporter ses graines.

Annexe img 000206265O.jpg

Lathyrus pratensis

par Utilisateur supprimé,

Lathyrus prantensis (gesse).
Fiche sur e-flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46797-synthese

Cette plante interagit avec des bactéries capable de transformer l'azote de l'atmosphère en acides aminées, ce qui lui permet d'avoir accès à d'importantes ressources azotées. Cette plante de la famille des légumineuses (fabacées). Les bactéries sont fixées sur les racines sous l'aspect de gros renflements de couleur rosée, les nodosités à bactéries fixatrices d'azote.

L'églantier

par Francine LALANNE,

J'aime beaucoup c'est arbrisseau de la famille des Rosacées, appelé également Rosier sauvage.

De très belles fleurs l'été et ses fruits à l'automne, le cynorrhodons ou " gratte-cul " car il contient à l'intérieur du poil à gratter et des grains durs ( les fruits). Le cynorrhodons est un apport non négligeable en vitamince C.

l'interaction de l'Eglantier pour la dispersion de ses graines est par zoochore ( par les animaux) et mutualiste car bénéfices réciproques.

Cet arbrisseau afin d'attirer les animaux pour disperser ses graines va utiliser 3 signaux :

  • ses fruits très charnus et colorés vont attirés les animaux
  • la chair du fruit apporte la récompense
  • les fruits sont construits de telle sorte que les graines sont forcément mangées en même temps et une fois ingérées seront rejetées par les selles

 http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57289-description

genevrier cade juniperus

par Utilisateur supprimé,

arbuste dioïque (unisexué donc femelle et mâle sur pieds séparés),  à pollinisation anémogame(portée par le vent);

inflorescence: cône                                  fleur : jaune en juin

fruit: baie

dissémination des baies: endozoochore i.e après transit intestinal d' un animal ayant brouté les baies (chèvre)

interaction: mutualisme avec animal

Laurier-sauce

par Utilisateur supprimé,

voici le Laurier-sauce, dont voici le lien : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38070-description

Ce jolie arbuste utilise des feuilles grasses comme défense physique mais produit également un lait toxique comme défense chimique. La particularité de la plante est qu'elle peut servir de condiment, je l'utilise principalement dans les soupes, mais il faut penser à l'enlever après la cuisson.

Tilleul commun (Tilia Vulgaris)

par Utilisateur supprimé,

Au dos des feuilles de tilleul comme dans de nombreux arbres,  des touffes de poils installés à l'aisselle des nervures attirent des acariens qui s'y abritent. Ces touffes poil sont appelées des domaties. Les acariens, protégés par la plante, se nourrissent de champignons et d'autres acariens parasites du tilleul. La relation est positive pour les deux organismes, il s'agit donc de mutualisme.

Je n'ai pas trouvé d'autre information sur les différentes interactions entre le Tilleul et d'autres organismes vivants sur le site eflore. Je pense néanmoins que ce mutualisme s'exerce aussi entre les différents insectes butineurs et la plante au moment de la floraison : les insectes recueillent le nectar ou le pollen (récompense) et en échange, vont polliniser d'autres fleurs. Le tilleul est aussi attaqué par des prédateurs comme le Sphynx du Tilleul, il s'agit ici de parasitisme (herbivorie).

Urtica dioica

par Mélanie MERINI,

La Grande Ortie est une plante commune qui est l'hôte de nombreuses espèces de papillons et coléoptères dits "utiles".

Elle est même la plante hôte "obligatoire" pour une trentaine d'insectes.

Elle fait partie d'un cycle dans lequel ces insectes herbivores contribuent au contrôle des populations d'orties, eux-mêmes contrôlés par d'autres groupes d'insectes entomophages, eux mêmes contrôlés par des populations d'oiseaux, reptiles, amphibiens ou autres mammifères.

Egalement, ses poils urticants constituent des défenses dont la densité augmente chez les plantes broutées par les herbivores. En sous-bois, la densité est moindre car la plante moins agressée, par exemple.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70396-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_ortie

Grande Ortie

le lupin

par Utilisateur supprimé,

Le lupin est de la famille des Fabacées. La plante est utilisée comme engrais vert.

La symbiose avec de petits champignons se présente autour des racines comme des mycorhizes.

Grâce à ces mycorhizes  la plante peut vivre sur des sols pauvres en azote, phosphore et en potassium.
Les mycorhizes concentrent ces sels minéraux  et les partagent avec la plante, la plante en revanche leur partage des sucres qui leur sont nécessaires pour vivre.

   http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-86739-synthese

ranunculus repens (bouton d'or)

par Utilisateur supprimé,

Dans le petit bout de jardin que j'observe en région parisienne, il pousse à l'ombre des lilas plein des boutons d'or, de petite taille. Ils sont très difficiles à éliminer, et colonisent d'autres espaces comme un petit carré d'asters et ils sont envahissants. Les nombreuses pluies du printemps ont sans doute permis leur multiplication. Ils empêchent d'après ce que j'ai lu la croissance des plantes voisines, ce serait une interaction d'antagonisme. 

Ronce commune (Rubus fruticosus)

par Utilisateur supprimé,

Voila j'ai choisi la Ronce commune (Rubus fruticosus)

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Faune et flore associé :

Certains animaux sont amateurs de mûres ou de feuilles de ronce. La ronce est mellifère et est la plante hôte des chenilles de plusieurs papillons, comme le bombyx de la ronce, le minime à bande jaune, la petite violette, le nacré de la ronce, le nacré de la sanguisorbe, l'hespérie du faux-buis, l'hespérie des sanguisorbes. En dehors des insectes, le mûrier est une des nourritures appréciées en hiver par les chevreuils en forêt et le muscardin, un petit rongeur roux, vit souvent dans les ronciers où il construit parfois son nid. Bon nombre d'oiseaux se nourrissent des fruits, se chargeant ainsi de la dissémination des graines.

De plus, les ronciers abritent certains grands mammifères, tels que les sangliers et les renards. La ronce présente donc un intérêt cynégétique et écologique dans son aire d'origine. Mais dans les pays où elle se présente comme une espèce invasive, en Australie notamment, elle favorise la prolifération de ces animaux eux aussi invasifs et nuisibles.

La végétation exubérante permet aux graines de germer à l'abri du mauvais temps ou de la sécheresse, tandis que les ronces munies d'aiguillons permettent aux plantules de pousser sans être mangées par les herbivores. Chez les essences héliophiles (frêne, chêne, merisier, bouleau), le couvert n'est toléré qu'en prime jeunesse. Une fois le stade fourré atteint, le forestier opère des dégagements pour détruire la végétation adventice (ronces, orties, fougères) et favoriser la croissance de ces arbres. Ce milieu favorable à l'établissement d'un stade pré-forestier explique que les sylviculteurs appellent la ronce (et aussi l'ortie au rôle protecteur analogue avec ses poils urticants) la « mère du chêne ».

Ronce Commune

Association symbiotique

par Utilisateur supprimé,

Association symbiotique :

Le piment royal (Myrica gale) ou myrte des marais, ou Le piment royal est indigène en Europe septentrionale et occidentale et en Amérique du Nord. Il est spécifique des sols acides et mouilleux, notamment des tourbières et des bas-marais tourbeux. Pour compenser la pauvreté du milieu en minéraux de croissance azotés et pour permettre néanmoins à la plante de se développer, les racines du piment royal hébergent des actinobactéries fixatrices de l'azote atmosphérique.bois-sent-bon ou myrique baumier est une plante arbustive de la famille des Myricaceae.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Myrica_gale

Le piment royal est indigène en Europe septentrionale et occidentale et en Amérique du Nord. Il est spécifique des sols acides et mouilleux, notamment des tourbières et des bas-marais tourbeux. Pour compenser la pauvreté du milieu en minéraux de croissance azotés et pour permettre néanmoins à la plante de se développer, les racines du piment royal hébergent des actinobactéries fixatrices de l'azote atmosphérique.


Euphorbia characias

par colette miscot,

C'est une plante commune en Corse dont l'inflorescence est une cyathe et dont le fruit est une capsule très velue ,de 3 à 6 mm. La pollinisation est assurée par des insectes et la dissémination des graines  oblongues ,lisses ,avec élaïosome  se fait grâce aux fourmis.

L'interaction est de type commensalisme ou mutualisme si l'on considère que l'éloignement des graines est bénéfique pour la plante.

e-flore:3233

Plantago Lancéolata

par Nathalie VAGO,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49948-synthese

J’avoue que j’ai eu du mal pour  trouver des interactions (autres que parasitaires) pour cette plante, peut-être n’étais-ce pas la plus facile mais je la trouve discrete, souvent ignoree, mais si belle (et utile)…

Mais j’ai trouvé un lien…peut-être indirect de commensalisme (si j’ai bien tout compris).

Le plantain est un hôte secondaire pour la chenille des papillons: Mélitée du Plantain et Mélitée de mélampyre  ainsi que du puceron cendre du pommier ( Dysaphis plantaginea). Dans ces trois cas, l'interaction est celle du parasitisme. (source: Wikipedia)

Aussi, d’après Cécile Waligora - TCS n°57 ; mars/avril 2010 - (http://agriculture-de-conservation.com/Racines-et-sol-un-monde-de.html) il y aurait une interaction de commensalisme avec le verre de terre qui favoriserait la mobilisation de l'azote et augmentant ainsi la production de biomasse.




Annexe Melitaea cinxia .melitee du plantain.jpg
Annexe PLALAN_.jpg

La Consoude !

par Utilisateur supprimé,

De la famille des Boraginacées, dont font aussi partie la Bourrache et la Phacélie, autres amies bénéfiques pour un jardin écologique, la Consoude dispose de qualités essentielles de rusticité, fixation dynamique de nutriments du sol (potassium notamment), production de biomasse, couvre sol, qui en font une plante compagne par excellence.


La fleur de consoude est d'un bleu clair présentant 5 pétales et 1 ou 2 pistils (selon la photo).


Sa pollinisation est dite ENTOMOGAME, c'est à dire qu'elle est assurée par des insectes (Interaction:Insectes)

Sa dispersion des graines est dite EPIZOOCHORE, autrement dit par transport sur le plumage ou le pelage des animaux (Interaction:Animaux)



http://api.tela-botanica.org/img:000051307O.jpg

http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=56421&type_nom=nom_vernaculaire&nom=%C3%89glantier

par Utilisateur supprimé,

Eglantier . Les oiseaux se nourrissent des fruits et disséminent les graines.

C'est une symbiose.