Ronce

par Valérie B.,

Ronce (Rubus L.), famille des Rosaceae

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese

La ronce est couverte d'aiguillons pour se prémunir des prédateurs, en particulier pour éviter que les herbivores ne les mangent. Elle peut s'en servir aussi pour s'accrocher. Certaines espèces de ronces n'ont pas d'aiguillons.
Les épines et les aiguillons permettent aussi à une certaine petite faune de nicher sans être inquiétée.
Il y a ainsi diverses interactions entre les ronces et les animaux.


Rosa sempervirens L. /Eglantier Sempervirent

par Utilisateur supprimé,

C'est un cas de mutualisme; la dissémination  se fait par les animaux  

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57520-description

- Arbrisseau à tiges sarmenteuses, décombantes, allongées 
- aiguillons épars, crochus 
- feuilles persistantes, à 5 folioles coriaces, glabres, luisantes, ovales-acuminées, à dents simples, superficielles, conniventes 
- stipules étroites, à oreillettes un peu divergentes 
- . bractées primaires étalées ou réfléchies après la floraison 
- fleurs blanches, le plus souvent en corymbes 
- pédicelles longs, glanduleux 
- boulons courts, ovoïdes, contractés au sommet 
- sépales ovales-aigus, non acuminés, presque entiers, réfléchis, caducs 
- colonne stylaire velue, égalant les étamines 
- fruit petit. 
Écologie Haies et côteaux secs du Midi et de l'Ouest jusqu'à la Loire-Inférieure; Corse.
Répartition Europe méridionale, du Portugal à la Turquie ; Afrique septentrionale.
Floraison Mai juin.

Annexe eglantier-sempervirent-1.jpg

Une belle entente

par Utilisateur supprimé,

en ce moment j'observe la croissance d'un magnifique champignon au pied d'un viburnum plicatum Watanabe que j'ai planté dans un pot . Ils ont l'air de bien s'apprécier !

ce cultivar n'a pas de fiche, mais l'un de ses cousins, le viburnum plicatum Thunb., en a une, que je joins.


Les intéractions de la gesse

par Jean Fouré,

La gesse des prés (Lathyrus pratensis) présente différents interactions:

  • Pour sa reproduction, elle a une interaction mutualiste avec les pollinisateurs, qu'elle attire grâce à ses pétales jaunes voyants (même pour un insecte qui ne voit pas le rouge), et elle l'oriente vers son nectar (comment être sur qu'il y en ait ?) grâce à des stries disposées sur ses pétales. En échange de son nectar, le pollinisateur disperse le pollen de la gesse.
  • La gesse des prés interagit aussi de façon mutualiste, et même symbiotique, avec des bactéries qui forment des nodosités. Ces dernières capturent l'azote de l'air pour le transformer en acides aminés, qui sont consommées en partie par le plante. En échange, la plante fournit aux bactéries des sucres et de l'énergie.

Lathrée clandestine

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37827-synthese

Quand on découvre les lathrées clandestines au pied des aulnes , au bord du ruisseau , on sait que le printemps est vraiment arrivé ! j'en ai vu la semaine dernière..

La Lathrée clandestine appartient à la famille des orobanches , elle vit sur les racines des arbres dans les lieux humides.

On ne voit ni tige , ni feuilles , seulement des fleurs d'un beau violet.

grand orme

par Utilisateur supprimé,

l'orme se prête à plusieurs interactions:

-par ses racines, lieu de la mycorhize,: les champignons protègent ses racines, et facilitent l'apport des nutriments

- sur ses feuilles, des pucerons installés dans les domaties peuvent défendre les feuilles d'autres parasites plus invasifs: mutualisme: les pucerons y gagnent aussi

-ajoutons aussi l'ombre de l'arbre, qui peut protéger d'autres espèces plus petites

(à vrai dire, je n'ai rien trouvé d'utile sur la fiche eflore… !)

Interactions chez Rubus fruticosus ( ronce commune )

par Utilisateur supprimé,

Rubus ruticosus 

http://wwwtelebotanica.org/bdtfx-nn-58089

La tige de la ronce est garnie d'épines, cela lui permet de ne pas être mangée par des herbivores , elle évite ainsi l'herbivorie.

mais il existe plusieurs interactions favorisant sa reproduction.

- la pollinisation : les fleurs sont voyantes, les pétales bien développés constitue un signal attractif pour les insectes pollinisateurs . Pétales et sépales sont  intercalés, l'insecte doit passer sur la fleur au milieu des très nombreuses étamines ( rosaceae ) pour récolter le pollen, il peut ainsi le déplacer sur d'autres fleurs , sur un stigmate mûr capable de le recevoir de le reconnaître et de le faire germer en vue de la fécondation.

-la dispersion des graines : la baie mûre juteuse et colorée attire le renard et constitue une bonne partie de son régime alimentaire.les graines sont obligatoirement avalées et rejetées dans les excréments: elles seront aptes à germer 

Ce sont deux cas de mutualisme : interaction à bénéfice réciproque .


LIS MARTAGON

par Utilisateur supprimé,

Lilium martagon L. (Lis martagon)

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38978-synthese

le lis martagon est une trés belle plante protégée aux fleurs violacées-roses

lilium martagon

plante vivace qui aime l'humidité , plutôt la lumière et un sol riche en matière organique (mycorhises ?)

la polinisation se fait par les insectes mais aussi par la plante elle même

la dissémination se fait par dispertion des graines

Pistachier lentisque et puceron

par ge pene,

J'ai noté que des pucerons , dans le but d'interagir en tant que parasite  avec le pistachier lentisque , se logent à l’intérieur d'une déformation d' un foliole de la plante : une galle . Bon appétit !

Ces lentisques et leurs galles , je les ai rencontré dans la campagne à 20 km de Montpellier . J'ai coutume de me faire un petit bouquet ... en évitant les galles !

Fiche eFlore  pistacia lentiscus   http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Gene .


tuber melanosporum

par Utilisateur supprimé,

bonjour,

sur ce coup là je vous la joue gourmande...

un mutualisme symbiotique cultivé non pour le végétal mais pour le champignon !

Voici un binôme qui pousse dans des sols pauvres et secs, et nous , en tant que mammifère gourmand nous propageons cette belle équipe grâce a nos apprentis sorciers de l'inra...un mutualisme certainement pas prévu a ce point par dame nature...


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54438-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Truffe_noire

interaction

par Solange Ricard,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

voici la fiche du Lierre Grimpant  ou Hedera helix

Je pensais le lierre parasite des arbres et je m'aperçois que c 'est un organisme mutualiste,l' arbre n 'est que le support

 Ces fleurs ,a l automne, sont les dernières pour les abeilles donc pollinisation entomogame;

les fruits toxiques pour les mammifères et les hommes mais les oiseaux en mangent en fin d'hiver d’où une dissémination endozoochore

Le framboisier

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese

Le framboisier a de multiples interactions avec son environnement : des cas de mutualisme pour la reproduction, que ce soit par la pollinisation ou la dispersion des graines (les animaux mangeront les fruits et les graines en même temps), de parasitisme (ver des framboisiers, puceron) et des petites épines sur les tiges pour protéger la plante des herbivores.

eglantier - rosa canina

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheAvancee&type_nom=nom_scientifique&gen=Rosa&sp=canina

Comme d'autres mooqueurs je me suis intéressée à l'églantier sauvage, rosa canina, rosier des chiens

Les renseignements que je recherchais dans la fiche tela botanica, étaient un peu difficiles à trouver, puisqu'il fallait dérouler le petit menu "voir plus" dans l'onglet description.

Ainsi j'ai pu apprendre que l'églantier assurait sa reproduction en recourant à l'aide d'insectes poliinisateurs qu'il attire par la belle couleur de ses pétales (5 pétales blancs à roses, de nombreuses étamines et de nombreux carpelles) et le nectar qu'il leur fournit. Il est donc entomogame et pratique une interaction de mutualisation. Mais il est aussi autogame, et peut s'autoféconder, ce qui est bien pratique pour lui, en ces temps de raréfaction des insectes.

Par ailleurs une deuxième interaction de mutualisation se produit lors de la dissémination des graines dispersion endozoochore (mode de dispersion des graines après transit intestinal chez des animaux). Les oiseaux et autres renards sont attirés et se nourrissent du cynorrhodon charnu et gouteux, en particulier en hiver quand les autres nourritures se raréfient.Ils disséminent les graines ou akènes, qui sont les vrais fruits, portant à leur extrémité des poils très irritants d'où le nom poétique de gratte cul

Question : Pourquoi les oiseaux et rongeurs ne sont ils pas incommodés par le poil à gratter, censé provoquer un prurit anal désagréable ? Est ce une question de saison de consommation ?

Il faut également noter une interaction de prédation, car je ramasse volontiers les cynorrhodons pour faire une délicieuse gelée fiche en vitamines. mais je rejette les graines (cuites au demeurant) sur le tas de compost. La plante n'en tire donc aucun profit. Elle se défend même contre moi avec ses épines recourbées, très agressives

Enfin une autre interaction, de parasitisme concerne la présence fréquente sur les rameaux de l’églantier des excroissances nommées bédégars, terme persan qui signifierait « emporté par le vent ». Ce sont des galles provoquées par la ponte d’un minuscule hyménoptère, un cynips répondant au doux nom de Diplolepsis rosae..(http://www.desfleursanotreporte.com/pages/Le_rosier_des_chiens-4619136.html)



Pinus sylvestris

par Utilisateur supprimé,

Le pin sylvestre (Pinus sylvestris) peut réaliser une symbiose avec des champignons.

    Les champignons permettent d'explorer le sol et de récupérer l’azote, le phosphate et le potassium, qui sont nécessaires à leur croissance et à celle du pin et en cèdent une partie au pin en échange de sucres produits par la photosynthèse de l'arbre et qui les aident à se nourrir. Le pin sylvestre habitant sur des sols acides ou tourbeux (ayant donc des ressources en nutriments faibles), cette interaction permet d'améliorer la croissance du pin grâce aux filaments du champignon qui captent un maximum de nutriments.

    Cette interaction a également l’avantage de protéger physiquement la racine du pin des agressions du sol qu'elles soient des agents toxiques ou des petits parasites qui pourraient attaquer les racines.

Lierre?

par Utilisateur supprimé,

J'ai cru reconnaitre du lierre dans la vidéo 1, au temps 5'10, avec ses 5 lobes triangulaires et sa présence sur tout le territoire France et Corse.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892

Ordre : Apiales
Famille : Araliaceae
Genre : Hedera

Nom retenu : Hedera helix L.

Le lierre est très nuisible aux arbres. J'aurai donc dit que c'est un parasite mais sur la fiche plus loin, il est écrit "épiphyte", c'est à dire vit dessus sans l'utiliser et que ses feuilles servent pour entretenir l'écoulement des exutoires, c'est à dire qu'il aide l'arbre. Par conséquent, cela serait du mutualisme si j'ai bien compris!!

Ses fruits sont très purgatifs et émétiques. Il évite par ce biais l'herbivorie !

Et vu qu'il y a de nouvelles observations relatives à l'infection mycorhizienne expérimentale, je suppose qu'il a des interactions avec des champignons au niveau de ces racines pour se nourrir (des mycorhizes) mais également pour se protéger des agressions du sol.

Et sinon, on pouvait également observer des pissenlits dans la même vidéo, en 6'09, non?

J'ai voulu voir ce que donnait des recherches sur le mûre, mais il n'y avait pas de fiche?







Epipactis des marais

par Utilisateur supprimé,

Je choisis cette orchidée, qui n'est pas de saison car nous la trouvons plutôt en automne dans certains marais de pente du Châtillonnais, car elle permet d'illustrer un bel exemple de mutualisme. Cette relation est fréquente chez les orchidées : l'insecte est attiré soit par l'odeur de la fleur, soit par la couleur des pétales et sépales, soit par la forme de la fleur dans laquelle il croit reconnaître la partenaire sexuel qu'il recherche. Il se pose alors sur le labelle d'un grand pétale de la fleur et enfonce sa tête dans la fleur souvent pour aller récupérer un peu de nectar. C'est alors qu'il frôle les pollinies pleines de pollen qui se collent sur sa tête. Il transportera ce pollen sur une autre fleur assurant sa fécondation.

J'ai plusieurs fois observé ce phénomène. Je l'illustre avec une photo personnelle et une photo prise sur Wikipedia. Bien entendu j'ai consulté la fiche de cette fleur sur eFlore, mais je n'y ai rien trouvé sur la pollinisation.

Annexe Epipactis des marais - Forêt de Châtillon-sur-Seine1401.jpg
Annexe Epipactis_palustris_pollinisation.jpg

Interaction avec les insectes

par Utilisateur supprimé,

Comme vu dans la video la renoncule (bouton d'or) a développé une interaction forte avec les insectes.  Avec sa couleur jaune vif elle les attire de loin et elle est composée de nombreuses étamines qui permettront ainsi aux insectes de se nourrir du pollen d'une part mais aussi d'avoir assez de pollen pour en porter à d'autres endoits et ainsi favoriser la reproduction de cette plante.

Voici le lien  de la fiche E Flore de la renoncule http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682

Ranunculus acris L. (Renoncule âcre)

Bon week end

Magalie

Interaction

par Utilisateur supprimé,

Le romarin officinal (Rosmarinus officilanis) est entomogame c'est à dire qu'il a une stratégie de pollinisation en mutualisme bénéfique réciproque avec des insectes pollinisateurs, Bourdons, Abeilles sauvages et domestiques, et Papillons diurnes (par ex Citron de Provence) Le nectar déposé au fond de la corolle oblige l'insecte à aller au fond du calice florale, au passage les anthères déposent le pollen sur son dos, il les redéposent en se déplaçant de fleurs en fleurs et favorisent ainsi la pollinisation. Il est reconnu pour ses qualités attractives et mellifères.

Anémone sylvie

par Corinne SAUTEREAU,

Nouvelles compagnes de nos promenades en forêt les anémones sylvie tapissent les milieux de sous bois humides et pas encore sombre.

En pièce jointe la fiche téléchargée sur eFlore .

Le s compagnons de l'anémone : Un champignon ascomycète, la Sclérotinie tubéreuse (Dumontinia tuberosa (en)) est inféodé à l'anémone sylvie, son sclérote se développant sur les racines de la plante. (Wikipédia)

Annexe anemone-nemorosa.jpg

Pinus sylvestris

par Nicole Allex,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese

Le pin sylvestre grâce à des interactions  au niveau de ses racines avec des champignons du sol et la formation de mycorhizes peut recruter plus d'éléments minéraux tels que le phosphore, le potassium et l'azote. Cette relation symbiotique permet aussi une protection de ses racines contre des toxiques et des petits parasites. Le champignon lui reçoit les sucres élaborés par le pin.

Ne pas se laisser manger

par Utilisateur supprimé,

 Première action à laquelle sont soumises les plantes : être consommés par d'autres organismes.

Défenses physique : Des ronces pour éviter les herbivores.

Annexe Activité Séq2-c.jpg

le plantain lancéolé

par Audrey Gross,

Le plantain lancéolé est une plante vivace de 10-60 cm, verte, noircissant, ces feuilles sont parfois un peu laineuses.

On l'utilise contre les piqûres (moustiques, guêpes, orties...) en frottant une ou plusieurs feuilles sur l'endroit de la piqure jusqu'à en extraire le jus.

Elle est utilisé surtout contre toutes les maladies des organes respiratoires



Annexe 400px-Plantago_lanceolata_Sturm61.jpg

Pâquerette ou Bellis perennis

par Bariole Bariole,

On la trouve partout ,elle égaye les pelouses et bords de chemin et tout le monde l'oublie ! Enfin , presque car les insectes pollinisateurs  l'apprécient ,son odeur particulière et ses couleurs vives en font un bon exemple de mutualisme .

Annexe daisy-1039971_960_720.jpg

Cerisier à grappes

par Valérie Barbe,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57822-nomenclature

Mutualisation:

Pollinisation effectuée par les insectes type abeilles qui recueille le nectar en échange

Endozoochorie des oiseaux et renards qui mangent les cerises et dispersent les noyaux dans leurs déjections

Symbiose:

 Au niveau des racines avec des champignons mycorhiziens (glucides fournis par la plante en échange de phosphate fourni par les champignons)


Romarin (Rosmarinus officinalis L.)

par Rabah KHEDIM,

Chez le Romarin (Rosmarinus officinalis L.), les pétales de la fleur sont soudés formant un tube étanche dans lequel le nectar est conservé en attendant l'abeille. La corolle se termine par deux lèvres, celle du dessous forme une petite piste d'atterrissage. Le pistil et les deux étamines sont situées sous la lèvre supérieure. Le but est alors que le pistil de la fleur reçoive le pollen d'une autre plante de la même espèce pour se reproduire.

Dans cette interaction, l'abeille prend du nectar et assure la pollinisation de la fleur : il s'agit donc du mutualisme.


Pour en savoir plus.

Annexe Romarin et insecte.jpg

l'orchidée abeille, ophrys apifera

par Utilisateur supprimé,



http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45064-synthese

Interactions symbiotiques avec des champignons et mutualisme avec des insectes :

Les racines des orchidées abeilles travaillent en coopération symbiotique avec des champignons microscopiques. L’orchidée peut se permettre ainsi d’avoir peu de racines puisque les champignons l’aident à se nourrir.

3 pétales : deux latéraux sont petits et velus, tandis que le dernier est transformé en labelle.Chez Ophrys apifera, ce labelle  ressemble à l’abdomen d’un insecte type abeille ou bourdon. Outre la ressemblance visuelle, les odeurs émises par la fleur et les sensations tactiles dues aux poils font croire au mâle hyménoptère que cet Ophrys est une femelle à féconder. Les tentatives d’accouplement du mâle sur plusieurs fleurs vont permettre une fécondation croisée.



cynorrhodon

par Utilisateur supprimé,

L'églantier des chiens (Rosa Canina sp) produit des fruits nommés cynorrhodons. Ils sont riches en vitamine C, sucre et appréciés des animaux qui mangent la pulpe et les graines ensemble. Relargués dans les fécès, les graines sont ainsi dispersées. C'est un mutualisme (bénéfique pour les 2 organismes qui interagissent).

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-illustrations



Rosmarinus officinalis

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333


D'après la vidéo, et la description : 2 étamines, à filets saillants, insérés à la gorge de la corolle

cette plante a conçu sa fleur afin que l'insecte pollinisateur soit obligé de se "faufiler" au fond de la corolle pour récupérer le nectar et ainsi au passage récupérer du pollen qu'il emportera.

C'est une mutualisation.

Il y en a beaucoup dans les forêts du Var où je demeure.


Le Gui (Viscum album)

par Denise MAURY COURTINE,

Les plantes dont j'avais retenu les noms dans la vidéo ayant été déjà traitées dans ce forum, j'ai choisi le gui parce que c'est un parasite qu'on aime bien !

Le gui qui n'a pas de racines se fixe par des suçoirs sur les branches d'un pommier, d'un peuplier ou d'autres arbres dont il va pomper la sève (eau, sels minéraux) et peut-être également des matières carbonés bien que sa couleur verte montre qu'il est capable de réaliser la photosynthèse. Il y a donc parasitisme à l'égard de l'arbre hôte.

Mais il y a aussi mutualisme avec les oiseaux qui vont manger ses graines charnues et participer à leur dissémination.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese 

Annexe img_000176917L[1].jpg

Gesse des prés

par Utilisateur supprimé,

Ci-après le lien vers la fiche de la gesse des prés : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

J'ai été très intéressé par cette symbiose entre une bactérie et une légumineuse. La légumineuse a ainsi accès à l'azote atmosphérique.

J'ai trouvé un lien développant ce sujet : https://agriculture-de-conservation.com/Legumineuse-Bacterie-Rhizobium-Symbiose.html

Pin et tilleul

par GILLES SIMON,
j'ai choisi :

Le pin sylvestre qui  si j'ai bien compris la vidéo "interaction et nutrition" vit avec des champignons sur ses racines  (mycorhizes) donc un exemple de symbiose. 

Le tilleul  à grandes feuilles qui abrite, toujours suivant la vidéo pré-cité, des acariens sur le dos de ses feuilles " domaties" donc un exemple d'actions mutualisées.

Je dois ajouter, les bienfaits que ces arbres nous donnent (tisanes, huiles essentielles)  et en retour, nous les protégeons donc encore "  actions collaboratives.

Ailante, Ailanthus altissima

par Abdelghani AZZI,

Ailante

  • Ailanthus altissima (Mill.) Swingle,
  • L'Ailante glanduleux,
  • Faux vernis du Japon
  • Vernis de Chine


Il se développe facilement et se reproduit tout aussi bien.
On le reconnaît grâce a son tronc lisse et à son odeur désagréable qui se dégage des feuilles quand on les froisse.

Je crois comprendre qu'il interagit avec pas mal d'autres espèces en amensalisme  et par allélopathie.




Ghani ____________________________________________________
Olives salées!Biodiversité...Paparazzi!Flora Algeriana

Mimosa d'hiver Acacia dealbata Link

par Utilisateur supprimé,
Dans la neige des montagnes suisses je pense souvent aux fleurs jaunes des mimosas d'hiver,un signal que le printemps viendra bientôt.
L'Inflorescence est couverte de pollen jaune qui attire les insectes, entomogame.   Puis  la plante fait des gousses qui s'ouvrent et les graines tombent par terre, une dissemination barochare sous l'effet de simple gravité.   La plante est hermaphrodite.

orme champêtre

par Utilisateur supprimé,

Ulmus minor subsp. minor

orme à feuilles luisantes

3262 Ulmus campestris L. Orme rouge
- . Arbre élevé ou arbuste à cime bien fournie, à rameaux serrés et régulièrement distiques, à écorce lisse 
- feuilles fermes, ovales, brièvement acuminées, poilues en dessous à l'aisselle des nervures 
- fleurs presque sessiles, non pendantes 
- 4-5 étamines 
- samare moyenne (15-20 mm de long), obovale, atténuée à la base, à aile assez ferme, plane, glabre, à la fin jaunâtre, à graine située au-dessus de son milieu et atteinte par l'échancrure. Varie à rameaux ailés-subéreux, arbuste peu élevé (U. suberosa Moench).
Écologie Plaines et basses montagnes, dans toute la France et en Corse.
partition Europe ; Asie tempérée ; Afrique septentrionale.
Floraison février-avril ; Fructification mai

cf http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70297-synthese


Mutualisme :

Domaties : les poils à la racine des nervures constituent une petite maison (domus en latin) qui abrite des petits acariens qui le débarrassent des champignons ou mangent les autres acariens.

Malheureusement cela ne peut le protèger de la graphiose, maladie due au champignon Ophiostoma ulmi dont les spores sont transportées par un insecte xylophage  : le scolyte de l'orme (Scolytus scolytus) qui a besoin du champignon pour digérer la lignine du bois. Il pond sous l'écorce pour que ses larves se nourrissent du bois amenant ainsi des spores du champignon directement sous l'écorce où il attaque l'arbre de l'intérieur.

Cette maladie se transmet aussi par les contacts racinaires au sein d'une haie  où un orme est déjà infecté


La protection ne marche pas toujours. Chez nous un petit orme a été attaqué, couvert de galles donc sans doute d'autres acariens et puis il a été brûlé par la graphiose immédiatement après

galle sur orme


et au pied de cette galle on voit que la feuille se déssèche : la graphiose a du entrer par là

gale avec graphiose


Euphorbia charachias

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir,

J'ai choisi cette plante car j'en ai beaucoup dans mon jardin en Lauragais.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-description

Entomogame : Elle est très fréquentée par les insectes qui assurent la pollinisation. Ce serait une abondante source de nectar. Nous sommes donc dans une Interaction MUTUALISTE.

Myrmécochore : Ses graines sont dispersées par les fourmis (ce que j'ignorais totalement. J'en avais vu sur une Œnothère, mais je n'en ai pas eu l'occasion pour ces euphorbes.) Je pense que les fourmis en gardent en réserve pour l'hiver... donc une nouvelle interaction MUTUALISTE.

Il n'y a pas de "brouteurs" dans mon jardin, le latex toxique, brûlant, menace surtout la jardinière qui prend des gants et met ses lunettes, quant elle s'avise de tailler les tiges qui débordent la clôture et pourraient être dangereuses pour les passants , petits et grands, ignorant ses propriétés. Les humains deviennent alors des prédateurs pour elle. Nous sommes dans une relation ANTAGONISTE.

Mais celle ci est momentanée, car après tout, c'est moi qui ai planté la première dans mon "jardin sec". J'apprécie leur beauté. Nous sommes donc bien mutualistes même si je contrôle leur population.

J'ai remarqué que cette plante ne figure pas sur la carte de la Chorologie départementale en HAUTE-GARONNE. Les euphorbes qui ont été introduites dans mon jardin ne sont-elles pas considérées comme dignes de l'inventaire, ou dois-je les signaler ? Nouvelle relation mutualiste, je profite du site, et je l'alimente !



Pin sylvestre

par Line Jaques,

Le pin sylvestre a une interaction avec les champignons. Cette interaction - appelée mycorhize - est bénéfique pour les deux partenaires: l'arbre utilise les éléments nutritifs (azote, phosphate, potassium) récupérés par les champignons et ceux-ci se servent des sucres produits par la photosynthèse de la plante qui les aident à se nourrir. Cette interaction est une symbiose.


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese

Eglantier

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'églantier car il a des fruits ( le cynorhodon ) très riches en vitamine C; préparés en confiture, ils conservent toute cette richesse et il donne un peu de couleur pendant la saison hivernale.

Interaction mutualiste; il émet un signal de part sa couleur et la récompense, c'est le fruit qui est une friandise pour les oiseaux, les renards, les graines sont ainsi dispersées

Fiche : 56421

Eglantier

par Utilisateur supprimé,

bonjour,

j'ai choisi l'églantier car chez ici, les Hommes l'appelle "gratte cul" et j'ai mis longtemps à savoir qui il était^^

Rosa acharii Billb.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese

hermaphrodite, entomogame.

possède des épines pour éloigner ses prédateurs. Pousse dans un sol plutôt pauvre et doit faire des alliances avec des champignons.il possède souvent de nombreuses galles de forme ronde, comme poilues, qui renferme des insectes dont les larves, de petits vers blancs au goût de noisette sont très protéinées. 

ses fleurs sont les premières à s'ouvrir au printemps, blanches ou roses translucides, à l'odeur enivrante.

Renoncule âcre

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi la renoncule âcre (ranunculus acris, ou bouton d'or) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese



Pour attirer les animaux : couleur vive.
Pour diffuser le pollen lors du passage des animaux : nombreux étamines.

Entomogame: reproduction principalement assurée par des insectes

Fleur hermaphrodite.

Dispersion des graines par transport sur le plumage ou le pelage des animaux.



L'ortie

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'ortie, que j'ai essayé d'introduire dans mon jardin, mais sans succès pour le moment...

Elle utilise une défense chimique, par les poils urticants (trichomes sur wiki), qui lui permettent de se défendre contre les herbivores, la densité des poils s'adaptant à la fréquence du broutage par des herbivores.

La pollinisation est anémogame, assurée par le vent, d'où je suppose la discrétion des fleurs. Elle est épizoochore, les graines sont dispersées par des animaux.

La vanesse de l'ortie (sauf erreur de ma part, bien possible) pratique le parasitisme, sous forme herbivorie. Je rajoute deux photos prises en Saône-et-Loire en juillet 2017. Je ne sais pas si la chenille apporte quelque chose à l'ortie, mais je suis sur que l'ortie apporte beaucoup à la chenille.

L'ortie est l'hôte de nombreux autres insectes, mais je ne sais pas s'il s'agit de parasitisme ou de commensalisme, peut-être l'un ou l'autre selon les insectes.

Annexe 19554819_241249389720594_2028567677998772712_n.jpg
Annexe 19989632_241249613053905_9164030263057196634_n.jpg

AUBEPINE

par Utilisateur supprimé,

bonjour

j'adore l'Aubépine: ce buisson blanc nous signale la fin de l'hiver et égaie nos campagnes. C'est la promesse du printemps, de la venue des couleurs, des odeurs et du soleil.

pour la fructification les abeilles se régalent et nous font profiter par l'intermédiaire du miel. L'aubépine est une plante mellifère et son pollen est abondant (les étamines sont nombreuses)

les abeilles sont attirés car les fleurs sont voyantes et nombreuses et elles produisent une odeur.

ensuite après la fructification par les abeilles ie mutualisme, la plante et les abeilles en profitent, vient le fruit

les fruits sont prisés par les oiseaux qui les mangent et disséminent ainsi les graines qui se trouvent à l'intérieur du fruit: encore un bel exemple de mutualisme



Le lierre et les arbres : mutualisme

par Alain LE MAGUERESSE,

Fiche de synthèse du lierre : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese 

Relation de mutualisme avec les arbres développée sur wikipedia :

Mutualisme entre lierre et arbre support

Le lierre escalade spontanément les arbres ou obstacles quand il est exposé à la lumière. Osnabrück, Basse-Saxe

Lierre quand il est rampant ne fructifie pas, mais il protège le sol, Szczecin, Pologne

Les véritables pelotes permanentes de lierre dans un arbre servent d'abri et de lieu d'hibernation à une faune nombreuse. Ainsi il permet d'accroître la quantité d'auxiliaires utiles (par exemple pour un verger) car il leur fournit un réservoir de proies supplémentaires. Il sert en particulier de lieu d'hibernation pour la forme adulte du papillon Citron (Gonepteryx rhamni).

Si le lierre fleurissait en même temps que les arbres qu'il protège et sauve pour la quasi-totalité, alors à nombre de pollinisateurs égal, la concurrence pour la pollinisation des fleurs serait inévitable. Cependant, le lierre ne fleurit que de fin septembre à octobre, voire novembre, c'est-à-dire après que la plupart des autres plantes ont terminé leur floraison, et après la chute des feuilles, le pollen pouvant mieux se disperser ainsi - et les fleurs peut-être plus visibles. C'est ainsi une source critique de nourriture pour les abeilles et autres insectes à une période où il y a peu de fleurs et où l'hiver arrive, et donc ensuite de fruits pour les oiseaux, en février, à une période où de même peu de fruits sont disponibles. Loin d'être un parasite, c'est à l'inverse un organisme mutualiste.

Le lierre ne mérite donc pas son surnom de « bourreau des arbres ». On voit parfois des arbres morts recouverts de lierre mais cela ne signifie pas qu'il est responsable de la mort de l'arbre, qui ne lui sert que de support. Lors de promenades durant l'hiver, on pourrait croire que les arbres à feuilles caduques sont étouffés par le lierre, qui reste bien vert durant l'hiver, ce qui n'est qu'une fausse impression, donnée par la complémentarité des cycles de développement entre le lierre et son support. Le lierre est aussi un des principaux dépolluants de l'atmosphère (principalement les particules de poussières). De concert avec l'arbre, il participe à assainir l'air environnant, et par là même l'air que nous respirons.

Très rarement, les tiges du lierre finissent par enserrer complètement le tronc de l'arbre qui le supporte, ce qui ne pose en réalité pas de problème. Même quand cela arrive, pour que l'arbre en soit gêné encore faudrait-il que le lierre se soit enroulé autour tel un chèvrefeuille, ce qui est encore une fois peu commun, le lierre poussant surtout verticalement et de façon rectiligne sur son support sans gêner les flux de sève - à la différence d'une glycine ou d'un vieux chèvrefeuille qui causent des déformations et retards de croissance à leur arbre-support.

Les tiges rampant sur le sol émettent au niveau des nœuds des racines adventives qui permettent à la plante de se multiplier.

Les tiges enserrant un arbre peuvent également le protéger d'un feu courant, de la fracture par le gel, des animaux pouvant endommager l'écorce.

Le lierre absorbe l'excès d'humidité, et a une action chimique inhibitrice sur les champignons, bactéries ou parasites pouvant s'attaquer à un arbre.

Article complémentaire : http://www.jardinsdenoe.org/le-lierre-grimpant/

LA TOMATE!!!!

par Marie Aude JAQUEMIN-SAGNE,
Lorsque j'entends parler de pollinisation, je pense aussitôt aux tomates de notre potager. S'il n'y avait pas nos amis les bourdons, la plante grandirait mais ne produirait en aucun cas les fruits, c'est à dire les tomates. En les observant bien, on les vois aller de fleur en fleur,  couvert de pollen, et ainsi apporter à chacune un peu de pollen pour permettre la naissance d'un fruit.

Il s'agit donc d'une interaction bénéfique pour les deux parties : la plante peut produire ses fruits, les bourdons "utilisent" le pollen glané -> mutualisme.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-64917-synthese

Solanum lycopersicum L. (Tomate)

Symbiose légumineuse/bactéries

par Utilisateur supprimé,

Depuis des millions d’années, des bactéries sont capables de fixer l’azote atmosphérique pour le rendre disponible aux plantes.

Les plantes de la famille des légumineuses ont un avantage majeur ; elles ont la capacité d’établir une symbiose avec ces bactéries du sol du genre Rhizobium. Au contact des rhizobia, la plante va former de petits organes racinaires, appelés nodules, au sein desquels les bactéries, différenciées en bactéroïdes, vont pouvoir se loger. Les plantes fournissent aux bactéries une niche écologique et des sources de carbone nécessaires à leur développement. En retour les bactéries fixent l’azote atmosphérique et le transfèrent à la plante sous une forme assimilable, l’ammoniac. 

Exemple de la Gesse (Lathyrus pratensis) en symbiose avec les bactéries.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Euphorbia characias

par Utilisateur supprimé,

Bon, voici la fiche E.flore de E. characias !

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

C'est une euphorbe, et comme toutes les euphorbes, locales ou tropicales, elle sécrète un latex blanchâtre, riche en terpènes très irritant pour la peau et surtout les muqueuses. Surtout ne nous frottons pas les yeux apres avoir manipulé ces plantes,  locales comme l'herbe aux taupes (Euphorbia lathyris) ou les beaux poinsettia que nous offre les amis quand ils viennent manger à la maison +++ (risque de grave conjonstivite toxique)

Toujours toucher ou goûter les plantes avec la plus extrême des circonspections, car elless e défendent, et parfois cruellement... Dans le doute, abstenons-nous !

Note amusante : le caoutchouc vient du latex de l'hévéa (Hevea brasiliensis surtout) qui est aussi... une euphorbiaceae....

Yves Pénit,33500, LIBOURNE en Gironde

Grande chélidoine

par Martine Lherisson,

La grande Chélidoine, magnifique fleur que j'ai longtemps souhaitée avoir autour de la maison. Je pensais en planter un pied mais n'ai jamais pris le temps. Qu'à cela ne tienne, la nature n'a pas besoin de nous, il suffit de ne pas trop la déranger, car depuis l'année dernière j'ai un très joli pied près d'un buisson. J'attends de découvrir où ses petits vont s'installer.

Le lien Téla Botanica:

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-16703-description

La chélidoine a de multiples ressources pour se reproduire. Pour la pollinisation grâce à ses magnifiques fleurs jaunes, elle est visitée par les insectes (entomogame) mais si la météo n'est pas favorable, ça peut être aussi par autofécondation (autogame). Pour la dispersion de ses petites graines, dès ouverture de la silique déhiscente, les fourmis avoisinantes les emportent dans leurs galeries afin de manger l' arille qui est l'enveloppe de la graine. Ensuite la graine nue est délaissée sous terre, à l'abri des prédateurs et des intempéries, prête pour germer. C'est la dissémination par myrmécochorie et on peut parler de mutualisme.



exemple interaction végétal-animal

par Pascal LEMOINE,

Le Tilleul , en Europe, peut être pris en exemple pour illustrer des interactions  entre végétal et animal. En effet, sous les feuilles, au niveau des nervures, peuvent se trouver des domaties  abritant des acariens qui protègent la feuille (et plus généralement l'arbre) des agressions d'autres animalcules en s'en nourrissant. Ce type d'interaction dans ce cas est du mutualisme (bénéfique pour les deux entités).

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-synthese

Le Cornouiller sanguin, cornus sanguinea

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese


Le cornouiller sanguin porte sous ses feuilles des petits amas de poils qui forment des abris pour des acariens. Ces amas de poils se nomment dométies. Les acariens eux protègent la plantes d'autres acariens ou champignons.

Cette relation interspécifique apporte des bénéfices aux 2 espèces. C'est un cas de Mutualisme.

Rosa canina -Eglantier-

par Utilisateur supprimé,

Fiche E-Flor : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-description

L'Eglantier est une plante dont la pollinisation est réalisée par des insectes, et la dissémination de ses fruits se fait par endozoochorie. 

On distingue donc plusieurs interactions de mutualisme avec les animaux dans le cycle de reproduction de cette espèce. D'une part, lors de la pollinisation, l'insecte se nourrit et la plante est fécondée ; d'autre part, lors de la dissémination des graines où là encore l'animal est nourrit et la plante voit ses graines dispersées.

interaction plante-insecte

par Françoise Siret,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheAvancee&type_nom=nom_scientifique&gen=Ranunculus

renoncule âcre, ranunculus acris

Le bouton d'or est pollinisé par des insectes. Cette fleur comporte de nombreuses étamines. Pendant la collecte du nectar, récompense pour l'insecte, on est sûr que le pollen se colle sur le corps de celui-ci. Ainsi, en se déplaçant il le transportera sur une autre fleur.

On appelle cette interaction le mutualisme.


http://www.thttp://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892ela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, j'ai choisi de me pencher sur le cas du Lierre Grimpant, Hedera Hélix.

Est-ce une plante parasite, mutualiste, commensaliste...? Selon la fiche de eFlore, le lierre grimpant est une plante vraiment parasite pour l'arbre qui l'héberge (" le lierre est très nuisible aux arbres").

Selon la description Wikipédia, pas du tout, il y a interaction mutualiste...

A suivre...

Annexe _DSC0401.JPG

Bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

Vous pouvez trouver ci dessous la fiche descriptive de la renoncule âcre dite bouton d'or :

http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=54682&type_nom=nom_scientifique&nom=ranunculus

Cette renoncule a une interaction avec les insectes pollinisateurs, elle produit beaucoup de pollen de sorte qu'un insecte puisse à la fois s'en nourrir et en transporter pour plus tard le déposer sur une autre renoncule afin de la féconder. Chacun en tire un profit, c'est donc du mutualisme.

Mauvaise réputation...

par Utilisateur supprimé,

Je souhaite vous présenter Hedera helix, ou lierre grimpant qui n'est pas nuisible aux arbres, contrairement à ce qu'indique la fiche de tela-botanica dans l'onglet usage... 
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese
Souffrant d'une fort mauvaise réputation, cette plante se sert de l'arbre uniquement comme support (ses crochet sur la tige ne subtilisent aucune sève à l'arbre mais ne lui apportent rien non plus), elle ne lui fait pas concurrence (ses feuilles toujours vertes restent proches du tronc et sa floraison et fructification sont en décalé par rapport au cycle végétatif des arbres qu'elle grimpe, ce qui au passage permet de nourrir les pollinisateur sur la fin de l'automne et les oiseaux au gros de l'hiver). Bref, le seul reproche qu'on pourrait lui faire est de faire chuter les colosse aux pieds d'argile en cas de grands vents et de survivre à leur support.
Nous sommes dans un cas de neutralisme de la relation entre l'arbre et le lierre, et de mutualisme avec les pollinisateurs (fécondation en échange de nectar automnale) et les oiseaux (dispersion des graine en échange de nourriture hivernale).
En espérant vous faire voir ce toujours vert d'un autre oeuil voir de changer l’annotation dans la fiche Tela-Botanica!

Et sinon l'être humain, peut en faire des sirop pour la toux, des crèmes anti cellulites, des shampoings, jadis, son bois (poussé lente, donc dense) servais de baguette à faire le feu, on l'utilise aussi en vannerie et n'ayant pas la science infuse, j'oublie encore d'autres usages...

Renoncule

par Utilisateur supprimé,

La ranunculus accris :  http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-repartition


Petite  plante a  la  couleur  jaune  qui  séduit  les insecte  et  surtout  avec ses  nombreux étamines  chargés  de pollen  et nectar...mmm  un  régal  pour les gourmands !!!!

Il y  a donc  mutualisation,  on  la dit  entonogame car  elle dépend  des insectes pour  la  pollinisation  et  elle est  epizoochore  car  les  animaux transportent  ses graines.

Bref la nature est trop bien faite !!!