Euphorbe

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi cette plante car j'habite dans le Jura et qu'il y en a beaucoup de sortes.

Maintenant je suis très ennuyée car il en existe des dizaines et des dizaines de sortes.Du coup je suis complétement perdue dans cette grande famille.

Je sais que ces plantes  ont des défenses chimiques, elles produisent des latex contenant des toxines.Dans le cas de ces plantes il s’agit de terpènes toxiques.

Mon projet est donc de photographier les différentes sortes que je trouverai autour de chez moi et de les identifier plus précisément.

La gesse en symbiose avec Rhizobium

par Utilisateur supprimé,
La Gesse est une légumineuse, en latin Lathyrus sativus L. Ses racines entrent en symbiose avec des bactéries du genre Rhizobium, ce qui déclenche le processus de formation de nodosités. A l'intérieur des nodosités, épaississements rosâtres sur les racines, les bactéries se transforment en bactéroïdes capables d'utiliser l'azote gazeux, atmosphérique, pour le transformer en acide aminé (matière organique). Il s'agit d'une symbiose car les 2 partenaires sont bénéficiaires de l'interaction. Les légumineuses assimilent directement l'azote via les bactéries et les bactéries se nourrissent des composés organiques produits par la photosynthèse de la plante.


Annexe bactéroïdes.jpg

diplotaxus eruoïdes

par Utilisateur supprimé,

Je cherche à comprendre l'origine de l'apparition de cette plante dans tous les milieux méditerranéens depuis quelques dizaines d'années. Les vignes en sont envahies.

Cette espèce était beaucoup plus rare au milieu du XXme siècle.

Merci.

Viscum album - cas d'hémiparasitisme

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72721-synthese

Le Gui (aussi appelé Gui blanc ou Gui des feuillus, même si on le trouve parfois et localement sur des résineux1), Viscum album, est une plante parasite (hémiparasite), qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoir(s).

Il s'agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae2. C'est une plante épiphyte; elle est dite "hémiparasite" parce qu'elle ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux) puisque grâce à ses chloroplastes3, elle est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver. En principe, le gui n'attaque pas les cellules de l'arbre parasité, il ne décompose pas le bois même s'il en diminue la qualité pour l'utilisation par l'homme.


Neottia nidus-avis (L.) Rich.

par GERARD RIVET,

Cette plante pousse en sous bois ou elle parasite les racines des arbres. Ecologie: Forêts aux étages collinéen, montagnards parfois subalpin. Cette plante a des feuilles réduites à des écailles incolores donc sans chloroplastes pour réaliser la photosynthèse. Elle doit donc rechercher d'autres sources de nourriture d'où le parasitage.

Berce commune, mouches et syrphes

par Utilisateur supprimé,
La berce commune,
Heracleum sphondylium L.
- possède un mode de défense chimique : elle est composée de furocoumarines (ou furanocoumarines), aussi appelées psoralènes qui sont des agents toxiques photosensibles
- est entomagame : mode de reproduction des plantes dans lequel le pollen est essentiellement véhiculé par des insectes. Pour cela la berce commune possède des qualités attractives :
  • ses fleurs blanches, sont composées de pétales extérieurs plus grands, rayonnants.
  • sa production de nectar, la plante est mellifère.
- est anémochrore : dispersion des graines par le vent.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-31656-synthese

Berce commune
Photo prise à Silly, Belgique, été 2017.

Aline.



Renoncule

par Utilisateur supprimé,

Lien vers la fiche de la renoncule rampante :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese

Cette plante possède de nombreuses étamines qui font que lorsqu’un insecte se pose dessus, ce dernier trouve suffisamment de pollen pour se nourrir mais aussi pour déplacer le pollen en vue de la pollinisation.

 Il s'agit donc d'une interaction mutualiste puisqu'aussi bien la plante que l'insecte en tirent partie.

Lathyrus pratensis

par Utilisateur supprimé,

La gesse des près (Lathyrus pratensis) est une fabacée qui vit en symbiose avec des bacteries qui vont lui permettre d'utiliser l'azote atmosphérique afin de se nourrir.

C'est un processus utilisé largement en agriculture (cultures de pois, luzerne, soja et qui,permet d'éviter des apports d'engrais chimiques ou organiques

Vaccinium myrtillus L.

par Véronique Suzanne,

lien : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70489-description

myrtille fruit

Il est dit que

- l'inflorescence : racème simple

- sexualité : hermaphrodite

- ordre de maturation : protandre

- pollinisation : entomogame, autogame

- dissémination : endozoochore

Donc, les organes mâles sont mûrs avant les organes femelles pour éviter l'autofécondation. Et que ce végétal s'adapte en réalisant d'autres types de pollinisation, soit en totalité soit en complément de l'autogamie. La dispersion du pollen est faible et que la fécondation peut avoir lieu avant l'ouverture de la fleur. Mais comme cette plante est endozoochore, la dispersion des graines peut se faire après transit intestinal des animaux.

J'ai choisi cet arbuste car les vidéos m'ont vivement intéressée et je me suis posée des questions sur les interactions possibles entre le myrtillier et la girolle. Je suis fan de cueillette de champignons en montagne, dans les Alpes et je sais si la saison a commencé en contrôlant dans les arbustes de myrtilliers. C'est infaillible ! 

En étudiant ci-dessus, je me dis que le Vaccinium myrtillus L. et la girolle aiment tous deux les terrains acides, que les girolles profitent de l'ombre de la plante. Est-ce de l'amensalisme ? du neutralisme ? Faut-il voir autre chose ?


Nepenthes

par Utilisateur supprimé,

Les Nepenthes  entretiennent des relatons mutualistes avec les animaux.

Nepenthes albomarginata, reconnaissable par la ligne blanche qui entoure l’entrée de son piège.La plante est t composée de millier de petits trichomes qui sécrètent une substance très savoureuse pour les termites.

Le genre Nepenthes regroupe des espèces de plantes carnivores à pièges passifs de la famille des Népenthacées. 
Nom scientifique : Nepenthes
Rang : Genre
Sous-règne : Tracheobionta
Sous-classe : Dilleniidae
Résultat de recherche d'images pour "Nepenthes albomarginata"

Plante endémique de Nouvelle Calédonie, Madagascar et d’Indonésie, la Népenthès est une plante carnivore terrestre ou épiphyte , de plaine ou de montagne. Les espèces terrestres poussent dans des sols pauvres, acides et gorgés d’eau. De façon générale la culture de la Népenthès est très délicate car elle nécessite des soins constants et une hygrométrie comprise entre 75 et 90%. La plante doit etre placée à mi-ombre car elle supporte mal le soleil direct. Les Népenthès ont besoin de températures comprises entre 21 et 35° C en été et de 18 à 25° C en hiver. Les espèces montagnardes préféreront des températures plus fraîches comprises entre 18 et 30° C en été et de 10 à 18° C en hiver. Leur croissance est assez lente et elles observent une période de repos végétatif en hiver.

Nepenthes albomarginata est une vivace de grande taille. La tige principale peut atteindre 4 mètres de long et 5 mm de diamètre. Les internœuds, sur la tige, peuvent atteindre 15 cm. La plante est recouverte d’un indumentum de poils blancs, très courts, en forme d’étoile. La face inférieure des feuilles est couverte de poils marron, plus longs.

Les feuilles sont dures et coriaces. Lancéolées, elles peuvent atteindre 25 cm de long et de 2 cm de large. Elles se terminent par un tendril mesurant jusqu’à 20 cm, supportant une urne qui lui sert à attirer, capturer et digérer des insectes dans une solution enzymatique. Les urnes inférieures sont bulbeuses dans un tiers inférieur et cylindriques dans leur partie supérieure.

Les proies de Nepenthes albomarginata sont des termites, attirées par l’anneau de trichomes blanc qui se développe sous le péristome. Il s’agit de l’unique Nepenthes,  à être spécialisée dans la capture d’un type particulier d’insectes



symbiose legumineuse

par Utilisateur supprimé,

symbiose légumineuse fabacée medicago lupulina

présence sur les racines de nodules composés de bactéries capable de fixer l azote de l air pour le restituer à la plante et fabriquer des acides aminés 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41325-synthese

eFlore - Fiches plantes > France métropolitaine

FABACEAEMedicago lupulina L.

Luzerne lupuline


Description

Description de Coste

819 Medicago lupulina L. Lupuline, Minette
- . Plante bisannuelle de 20-40 cm, couchée ou redressée, pubescente 
folioles obovalesdenticulées 
stipules lancéoléesentières ou dentées 
fleurs jaunes, très petites {2-3 mm), nombreuses, en grappes ovoïdescompactes 
pédoncules filiformes, plus longs que la feuille 
calice à lobes lancéolés en alêne, plus courts que la corolle 
gousse très petite, glabre ou pubescente, noircissant, en rein, convexe sur les faces munies de nervures arquées obliquement concentriques, à 1 seule graine ovoïde munie d'un tubercule près de l'ombilic. Varie à racine vivacefleurs plus grandes, gousse plus large, aplatie, à bord presque ailé (M. cupaniana Guss.). 
Écologie Lieux cultivés et incultes, dans toute la France et en Corse.
partition Europe ; Asie ; Afrique septentrionale.
Floraison Avril-octobre. .
Usages La Minette est une plante fourragère fréquemment cultivée.

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Ecologie

Optimum écologique

caractéristiques climatiques
caractéristiques du sol
Voir les références

Phytosociologie

ordre - 09/3.1.2
Bromopsidetalia erectae Koch 1926 - pelouses basophiles médio-européennes occidentales, mésohydriques à mésohygroclines
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Nomenclature

Taxons supérieurs

Nom retenu

 Medicago lupulina L.
 Basionyme : Medicago lupulina L.

Synonymes

 Lupularia parviflora Opiz
 Lupulina aurata Noulet
 Medica lupulina (L.) Scop.
et 9 autres synonymes

Taxons inférieurs


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Bibliographie

Références

- Recherches sur l'embyogénie des Légumineuses.

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p://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41325-synthese

Les mœurs du cornouiller

par Anaïs Bon,

Le cornouiller sanguin (cornus sanguinea) est entomogame, i.e il utilise les insectes pour sa pollinisation, à l'aide de fleurs blanches bien visibles. Il se sert aussi des animaux pour disséminer ses graines, car ses fruits, très amers et légèrement toxiques pour l'homme, sont néanmoins consommés par des animaux qui les sèment après digestion (le cornouiller est donc endozoochore).

Il me semble que dans la vidéo #1, ses feuilles étaient montrées en exemple pour expliquer les partenariats avec des bactéries à l'aisselle des nervures...

Et en bon arbuste, il doit pratiquer joyeusement la mycorhize. Voilà pour les interactions positives.

Je n'ai pas trouvé de liste des animaux susceptibles de brouter ses jolies feuilles, mais ils ne doivent pas manquer (vu sa taille, il doit même intéresser les chevreuils). Parmi ses parasites, on peut citer Craneiobia corni, une sorte de mini-mouche à galles.

Annexe sanguin.JPG

Encore une puanteur!!! ;)

par Utilisateur supprimé,
Alors, après le chou puant, je suis très fier d'avoir découvert l'ortie puante, ou Fétide des bois, ou Ortie à crapaud(s), ou - moins rigolo - l'Étiaire des bois. Stachys sylvatica L.

Photo d'une ortie puante (Marie d'Alos)

C'est en chiffonant ses feuilles qu'on obtient le « parfum ». Je n'ai jamais essayé, mais je n'y manquerai pas si je la déniche un de ces jours.

Au niveau des interactions avec d'autres organismes, tout ce que j'ai trouvé, c'est que le  puceron jaune du groseillier migre parfois sur elle, mais elle est alors un hôte malgrè elle et je ne crois pas qu'elle en tire beaucoup de bénéfices.

Ah, il faut aussi citer, l'homme: cet animal utilise en effet l'ortie puante pour cuisiner certains de ses mets, puisque des arômes de champignon seraient dégagés par la plante après l'émission nauséabonde. À essayer pour sûr.


Le laurier-tin (Viburnum tinus L.)

par Utilisateur supprimé,

Le laurier tin va se défendre physiquement à l'aide de ses cuticules (revêtements épais et cireux) qui peuvent éviter l'herbivorie.

Pollinisation : entomogame (espèces végétales dont la reproduction dépend des insectes. Ces derniers transportent le pollen et permettent ainsi la fécondation.)

Dissémination : endozoochore (qualifie un mode de dispersion des graines après transit intestinal chez des animaux)

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

Résultat de recherche d'images pour "laurier tin"


Une orchidée parasite : La Néottie nid-d'oiseau

par Ludovic DYEN,

J'ai assez récemment découvert dans un guide une orchidée particulière : La Néottie nid-d'oiseau (Neottia nidus-avis).

Sa particularité : Etre une orchidée parasite !

Ce n'est pas de sa faute... elle ne fait pas de photosynthèse !
La Néottie s'associe à un champignon qui vit en symbiose avec les racines d'un feuillu. Des métabolites (sucres, acides aminés, ...) de l'arbre lui sont transmis par le champignon (l'association racine-champignon est une mycorhize).

Selon sa fiche eFlore (voir PDF joint), c'est une Géophyte (< 1m) à rhizome (parasites). Géophyte = plante vivace dont les organes permettant de passer la mauvaise saison sont enfouis dans les sols non-inondés. Ce type de plante est donc invisible pendant la mauvaise saison (sécheresse ou hiver). Mais les raisons de son parasitisme ne semble pas être indiqué dans cette fiche mais bien identifiées dans sa fiche Wikipedia... Un point à développer sur l’encyclopédie eFlore clin d’œil

Cette plante fleurie en juin ou juillet et comme on l'a trouve presque partout en France, j'espère bien pouvoir observer se phénomène en particulier dans le Puy de Dôme ! Ses racines en particulier...



La bourrache

par Elidia Da Silva,

Bon, si j'ai bien tout compris, la Bourrache entre en symbiose avec les insectes et les  obligent à venir prélever du nectar tout en transmettant son pollen par une alternance des pétales et des sépales. 

De plus par sa couleur très voyante, elle envoie un signal "Venez me voir, j'ai du bon nectar et du bon pollené. Et comme elle a plusieurs étamines et pistil, elle en fournit à l'insecte en récompense mais aussi en colis à livrer à une autre bourrache voisine. J'ai bien compris?

Question : est-ce que les poils ont un effet dissuasif pour les insectes qui voudraient passer par en dessous ou est-ce une défense pour ne pas se faire manger ou les deux ou une autre fonction?

Lien sur l'encyclopédie : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-9966-synthese


Annexe httpsapi.tela-botanica.orgimg000308597L.jpg

Églantier - Interactions et reproduction

par Utilisateur supprimé,

Voilà, j'ai choisi l'églantier commun.

Le lien vers e-flora :  http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56853-synthese

J'apprends que le fruit se nomme akène  (?)

En fait, les akènes se trouvent à l'intérieur du fruit appelé /cynorhodon/ ou /cynorrhodon/ ou /gousson/ ou /gratte-cul, en langage populaire / ou / gratta-tiu / en patois vaudois

que la plante est hermaphrodite : elle peut donc être pollinisée par son propre pollen et n'a pas besoin d'autres plantes de son espèce dans un environnement proche

que la pollinisation se fait par entomogame : pollen véhiculé par des insectes

et que la dissémination se fait par endozoochore : dispersion des graines après transit intestinal par des animaux

Remarque : il faudra encore se familiariser avec l'utilisation de e-flore ... 

À bientôt ...

Monique

Tilia cordata, le tilleul

par veronique chomel,

Sur les feuilles de tilleul on peut voir deux types d'interactions végétal/animal :

Mutualisme : des acariens créent des refuges ou domacies au creux des nervures et se nourrissent des visiteurs indésirables, champignons par exemple, ou autres acariens phytophages qui pourraient nuire aux feuilles qui les hébergent. C'est une interaction à bénéfice réciproque.

Parasitisme : d'autres acariens peuvent être des parasites  de la feuille de tilleul; ils se nourrissent des tissus de la plante qui réagit par une déformation en forme de hernie colorée : les galles. Celles contiennent de fortes concentration de tanin. 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Photo de galle du tilleul sur http://jardinoscopeprat.canalblog.com/archives/2008/06/29/9745566.html

Annexe 81337292_p.jpg

La Véronique

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir,

La véronique est autogame c'est à dire qu'elle est pollinisée par son propre pollen et n'entre pas en interaction avec les insectes.

Du moins, c'est ce que j'en ai conclu après la lecture de l'eflore et de l'encyclopédie universalis. N'hésitez pas à me signaler si je fais erreur car je suis complètement novice en la matière... 

Théorie endosymbiotique ou comment les chloroplastes et les mitochondries seraient apparus dans la cellule végétale...

par Ludovic DYEN,

Bonjour tout le monde,

Ma participation du jour se propose de porter sur la théorie endosymbiotique et donc revenir sur les 2 premières symbioses apparues dans l'évolution et ayant eu une répercussion à l'origine de la vie telle que nous la connaissons.

Cette théorie porte sur l'idée que les cellules végétales seraient apparues suite à l'absorption (endocytose) par une cellule primitive :
- d'une bactérie photosynthétique (procaryote autotrophe) donc ayant la capacité de faire de la photosynthèse (=cyanobactérie). C'est le Chloroplaste !

- d'une bactérie (procaryote hétérotrophe aérobie) capable d'utiliser l'oxygène de l'air pour produire de l'énergie (= respiration cellulaire). C'est la mitochondrie ! Valable également pour les cellules animales...

Cette théorie apparue au XIXème siècle semble avoir eu des hauts et des bas mais semble adopté depuis les années 90 avec l'évolution des techniques d'analyse. Voir PDF en annexe Gloire et disgrâce de la théorie endosymbiotique de Marc-André Selosse  ou ici


Liens utiles

- Cours très détaillé sur la photosynthèse de https://rnbio.upmc.fr/

- Autre ressources en botanique http://botanique.univ-lyon1.fr

interaction avec le milieu

par Utilisateur supprimé,

 En référence à l'article de Vincent Albouy "les fleurs parlent aux insectes",  j'ai choisi la carline à feuilles d'acanthe pour illustrer la pollinisation par les insectes. 

  http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?type_nom=nom_vernaculaire&nom=carline&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheSimple&submit=OK

 Si la carline présente un intérêt certain pour les papillons, elle en présente un plus anecdotique pour les humains (même non botanistes) qui l'utilisent comme "baromètre" dans les régions montagneuses du midi.

Annexe Carline.JPG

Les euphorbes

par Utilisateur supprimé,

Fiche de l'euphorbe des garrigues (Euphorbia characias, Euphorbiacées) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Type d'interactions avec d'autres organismes : Défenses chimiques (latex) pour lutter contre les herbivores (insectes, mammifères...), en effet le latex qu'elles produisent peut être irritant, ce qui dissuade ses "prédateurs" de la manger. Les euphorbes sont des plantes toxiques.

Annexe fvgdntbfbg.jpg

Mutualisme chez le Tilleul

par Utilisateur supprimé,

Les tilleuls bien connus des pharmaciens et herboristes pour ses propriétés calmantes et des lecteurs des romans de François Mauriac, pour ses descriptions sentimentales sous les tilleuls du Sud-Ouest!

"Le genre Tilia regroupe les tilleuls, des arbres sauvages et ornementaux dont les fleurs odorantes et les bractées sont utilisées en infusions apaisantes et calmantes." Wikipedia

Au niveau du dos de la feuille, à l'intersection des nervures; des formations poilues de la feuille permettent aux acariens de s'y abriter ceux ci se déplaçant pour se nourrir vont débarrasser la plante de prédateurs tels que champignons ou autres acariens. C'est une interaction gagnant-gagnant donc un mutualisme.

Tilleul :Tilia platyphylos

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-synthese


cornouiller sanguin

par Utilisateur supprimé,

J'ai posté une fiche du cornouiller sanguin. Il possède sous ses feuilles près des nervures des domaties, petits refuges où s'abritent des acariens qui se nourrissent de champignons qui pourraient nuire à la plante. on peut dire que leur interaction est mutualiste.

Ranonculus

par Utilisateur supprimé,
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-synthese

La renoncule fournit un maximum de pollen pour nourrir divers insectes servant de vecteur pour le transport de celui ci afin d'effectuer une pollinisation croisée qui sera bénéfique au capital génétique de la plante.

ainsi la plante en nourrissant l'insecte assure une descendance forte et saine.

il s'agit d'un échange donnant-donnant, donc d'un muralisme positif.

RUBUS

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese


Rubus fruticosus
Plante ligneuse, sarmenteuse de la famille des Rosacées,


La ronce, une plante accumulatrice et/ou fixatrice d'azote.

Quelle surprise en découvrant un listing des plantes fixatrices d'azote dans un livre de physiologie végétale "Plant Physiological Ecology - Lambers" (2008)

Le genre Rubus entre en SYMBIOSE avec une famille de bactérie fixatrice d'azote pour former des nodules.

Poison

Plus une ronce est agressée, plus elle augmente sa concentration en tanin, multipliera la production de ses épines, le design de ces épines sera plus agressif et plus affûté qu'à l'ordinaire et l’épaississement des parois rendra les ronces plus ligneuses, donc plus solides et plus fortes. Une blessure localisée se généralisera en alerte gagnant tout le plante si elle est sévère ou répétée. C'est ainsi que la plante développe des immunités. Mais ne pouvant s'immuniser contre les gestes de l'homme ou d'un herbivore à la mâchoire adaptée, comme les chevreuils, la plante développe des stratégies d'empoisonnement pour gérer ce rapport de force entre bienveillance et nuisance de ses hôtes gourmands.

Des graines au cyanure

Comme beaucoup de rosacées, le prunier, le cerisier, les pêchers, les abricotiers, les pommiers... les mûres et les framboises contiennent des graines dont la composition renferme de l'acide cyanogénétique. La drupe qui entoure la graine permet aux animaux de la consommer. Les enzymes digestives de l'animal vont dissoudre la pellicule de la graine qui va ensuite germée dans les excréments des chevreuils, des renards ou des oiseaux. Pas de risque pour la consommation humaine non plus, à partir du moment où vous ne croquez pas les graines.

ZOOCHORIE

le rôle des araignées:
régulation des insectes diurne et nocturne, notamment des papillons et des cicadelles, les moustiques, les moucherons, les mouches, ainsi que tous les porteurs de parasites pathogènes comme le bombyx de la ronce.
capture des graines d'astéracées et d'autres familles d'herbacées qui se dispersent par le vent (anémochorie).

le rôle des oiseaux:

régulation des insectes parasites
fertilisation et régulation des maladies et des bactéries pathogènes grâce aux micro-organismes contenues dans leurs fientes.
dissémination des graines de ronces et import de graines d'arbustes fruitiers à baies partenaires qui vont participer à installer des strates arbustives.

le rôle des pollinisateurs:
abeilles mellifère, abeille solitaires, bourdons, guêpes, mouches, scarabées, altises, araignées, punaises, chenilles, papillons...

les abeilles sociables (colonie):

les abeilles solitaires:

Une abeille est même inféodée aux ronces: l'Hériade truncocorum. Elle nidifie dans le bois mort et les tiges creuses des ronces.










Annexe IMG_3649.JPG

Gesse des prés

par Utilisateur supprimé,

La vidéo donne l'exemple de la gesse. J'ai choisi la fiche de la gesse des prés (Lathyrus pratensis L.) sur le site eFore de tela-botanica.org.

Cette plante, comme toutes celles de la famille des Fabacées est caractérisée par la symbiose existante avec des bactéries qui lui permettent de fixer l'azote et de fertiliser les sols.

Les bactéries sont présentes sur les racines sous formes de nodosités:

nodosités à bactéries

A l'heure actuelle où nos sols sont lessivés par des adjonctions à outrances de fertilisants chimiques, l'utilisation des Fabacées comme engrais vert est essentiel.

La famille des Fabacées est ma préférée car elle comte parmi ses espèces des plantes capitales comme les lentilles et les pois-chiches, qui de part leur richesse en protéines pourraient à mes yeux être la solution ultime pour nourrir l'humanité.

légumineuses et la biodiversité

légumineuses et changement climatique

lavande vraie (angustifolié)

par Utilisateur supprimé,

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lavandula_angustifolia_subsp._pyrenaica

en huile essentielle, est un véritable soin santé : pour les problèmes cutanés, tels qu'eczéma, brûlures, allergies, ou quelques gouttes sur l'oreiller pour passer une bonne nuit ...

On peut aussi la consommer en infusion, ajouter à l'assaisonnement des salades , en confiserie...

L'églantier dans la haie...

par Jean-Michel Hoffmann,

... est endozoochore pour sa dissémination. C'est une mutualisation qui nourrit l'animal qui le mange et qui emporte ses graines puis va les déposer délicatement en faisant sa petite ou GROSSE crotte !

Bonne journée !

Tilleul à grande feuille

par Delphine Clerc,

les tilleuls vont recruter des acariens qui sont très visibles, sur la face inférieure des feuilles, à l’aisselle des nervures on voit des touffes de poils où les acariens qui s’y abritent. Ces acariens sont soit des prédateurs d’autres acariens, soit des acariens qui mangent des champignons. En sortant de ces petits refuges pour se nourrir, ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s’attaquer aux feuilles. Ces petits refuges qu’on voit très bien à la loupe s’appellent des domaties. il s'agit de "mutualisme" chacun y trouve un avantage.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-synthese

Cornouiller, acarien et fiche E-flore.

par Utilisateur supprimé,

J'ai noté le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea), lors de la présentation de Marc-André Selosse.


Voici le lien vers sa fiche e-flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese


L'interaction soulevée lors de la vidéo est celle de la présence de loges spécialisées (les domaties) au revers des feuilles (face abaxiale) qui pouvaient abriter des acariens. 

Ces acariens y trouve un abri et se nourrissent sur la feuille, d'autres petits arthropodes ainsi que de champignons. Cela apporte un service à la plante en la débarrassant d’organismes potentiellement néfastes pour elle. Il s'agit donc d'un interaction mutualise ou symbiose au sens restrictif.

la rose et les insectes

par Utilisateur supprimé,

on peut voir sur cette rose le comportement différent des insectes..

- une abeille s'envole avec du pollen sur ses pattes

- deux cétoines et une araignée disperse le pollen en se déplaçant au coeur de la fleur.et qui se régalent du nectar.

           deux cas de mutualisme.

- une chenille qui se gave d'un bouton de rose.

          un cas de parasitisme

Annexe rose abeille et pollen.jpg
Annexe rose et chenille.jpg
Annexe rose et hôtes.jpg

L'ortie

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, j'ai choisi l'ortie, plante emblématique de mon enfance, car depuis que je sais que les papillons y pondent, je n'ose plus en ramasser grand sourire

Voici le lien http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70396-synthese

Beaucoup d'insectes sont liés à l'ortie, les gastéropodes, les arachnides, et donc les lépidoptères. Leurs chenilles dépendent des orties, dont une dizaine de façon exclusive. Parmi les papillons les plus connus, comme le Vulcain ou le Paon de Jour, pondent leurs oeufs sur l'ortie (oeuf vert sur une feuille verte, afin de tromper les prédateurs). La chenille s'enroule ensuite dans la feuille, la dévore, puis part s'installer sur une autre. Il s'agit donc d'une relation de type parasitaire.  

Vulcain sur ortie

Chenille sur ortie

ortie enroulée

Jacinthe (Hyacinthoides non-scripta)

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la Jacinthe,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-34998-synthese

Sa pollinisation se fait par les insectes qui y trouvent leur compte avec le nectar. C'est donc une symbiose.

Pour ce qui est de la fixation des éléments du sol je ne sais pas si elle se fait avec bactéries ou champignons? D'ailleurs peut-il y avoir une interaction avec les deux en même temps? Ou trouve-t-on c'est informations?

Merci à vous,

Mutualisme - Symbiose- Gesse des prés

par Véronique Fayard,

Bonjour,

J'ai choisi la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) qui comme nombre de membres de sa famille (fabacées) comporte des nodosités au niveau de ses racines où elle héberge des bactéries qui en échange de sucres fournissent à la plante des ressources azotées. Peut-on parler de mycorhize? Ou la mycorhize concerne-t-elle uniquement les champignons? Quelle différence y a-t-il entre champignon et bactérie? Merci pour vos réponses.

Le lien vers sa fiche eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese


Mutualisme graines d'églantier et mésange

par Utilisateur supprimé,

Voici un exemple de MUTUALISME : nourriture contre dispersion des graines.

Les oiseaux se nourrissent des faux-fruits de l'églantier (cynorrhodons). Les fruits sont les akènes à l'intérieur. En échange, les graines de la plante sont disséminées après ingestion un peu partout. C'est le mutualisme par zoochorie (dissémination des graines par les animaux).

Voici le lien de la fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese

Image associée




Symbiose Mutualisme

par Utilisateur supprimé,

Tilleul donne place pour acarien vivre et cette acarien peut manger des champignons/ l'autre puce qui peux attacker les Tilleul. 

Les deux sont benefice l'un et l'autre

ps. désolée, je parle pas bien français