Epicéa

par Utilisateur supprimé,


L'épicéa  est l'arbre de noël,  il est bien souvent planté dans les jardins.

 http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75288-description

Famille :pinaceae
Statut de conservation (UICN) : LC ( préoccupation mineure )
Hauteur : 50 à  60 m
Il peut vivre jusqu'à  300 ans.

Appareil végétatifModifier

Le port de l'arbre est le résultat de différentes composantes : un tronc droit, une cime conique, large en basse altitude et étroite en haute altitude et en régions nordiques[7].

L'épicéa commun possède un bois blanc, lustré, sans aubier distinct, doté de petits canaux résinifères odorants, et aux cernes nets. Son écorce est brun-rougeâtre, finement écaillée dans le jeune âge, devenant ensuite brun-gris et aux écailles plus épaisses[7], se détache de l'arbre par morceaux plus ou moins gros.

L'enracinement est traçant.

Les rameaux, de teinte brun-rouge, peuvent être longs et pendants (dits « en draperies ») ou courts et rigides (dits « en brosse »)[7]. Les aiguilles sont insérées sur le rameau au niveau d'un coussinet.

La croissance de l'épicéa suit un rythme immuable : chaque année, le bourgeon terminal développe la tige principale, alors qu'à sa base un groupe de 6 bourgeons se développent en branches. On peut compter ces embranchements pour estimer l'âge de l'épicéa, mais aussi pour apprécier la fertilité du milieu : plus ils sont espacés, meilleures sont les conditions de croissance (de quelques cm à près d'un mètre par an).

Les aiguilles, solitaires, sont disposées en brosse sur le rameau. Elles sont piquantes et leur section transversale est quadrangulaire. De couleur vert foncé sur toutes les faces, elles mesurent entre 15 et 25 mm de longueur[7]. Les stomates, blancs, sont uniformément répartis. Ces aiguilles sont persistantes et peuvent durer environ 5 à 7 ans[réf. nécessaire].

Appareil reproducteurModifier

L'espèce est monoïque, avec les cônes mâles distincts des cônes femelles, mais les deux sexes sont présents sur le même individu.

Les cônes mâles apparaissent sur le rameau de l’année précédente, en fuseaux ovales, jaune-orangé (15-25 mm)[réf. nécessaire].

Les cônes femelles apparaissent en position de bourgeon terminal. D'abord dressés, de couleur verte ou rouge-carmin (20-40 mm)[réf. nécessaire], ils deviennent pendants une fois fécondés. Ils deviennent alors bruns et grandissent jusqu'à atteindre entre 10 et 18 cm de longueur[3] en septembre ou octobre. Les écailles sont losangiques, peu épaisses mais coriaces, et la forme de leur extrémité varie selon les races (arrondies ou en double-pointe). À maturité, les écailles s'écartent pour laisser tomber les graines, mais ne se désarticulent pas. Le cône finit par tomber en hiver.

Les graines sont petites, brunes, munies d’une membrane ailée, et le tout mesure environ 5-6 mm[réf. nécessaire].

 https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Épicéa_commun

Pins en forêt de Fontainebleau

par Muriel Menard,

Voici les pins que j’aie pris en photo en forêt de Fontainebleau

Sur la carte de Tela Botanica il s’agit d’un sapin au nom latin Abies alba 


  • Forêt de Fontainebleau
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araucaria

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

Le sapin de Noël des petits calédoniens, c'est lui, l'araucaria. Celui-ci, photographié à Lifou, de près est l'Araucaria columnaris, celui que Cook avait pris pour des colonnes et qu'on appelle souvent pin coloniale. Le sort de ces sapins de Noël n'est pas enviable car ils sont plantés dans le jardin familial et trente ans après, ils ont pris tellement d'ampleur qu'ils sont abattus.

Pin parasol en Bretagne ?

par Catherine Gourlay,

J’ai un doute sur ce qui suit, mais en ce moment je ne peux pas aller sur site pour vérifier. Ce qui m'interpelle, c'est que je ne trouve rien de tel sur les différents sites. S’agit-il vraiment du pin parasol (Pinus pinea) ?

Le littoral breton est largement équipé en sentiers pédestres, qu’empruntent les randonneurs dont je fais partie. Il est courant d’y remarquer des pins parasols, Pinus pinea, à la silhouette caractéristique. Ce sont des arbres rustiques et robustes, qui s’accommodent situations difficiles telles les sols secs et pauvres, ou le bord de mer. Il porte également le nom de pin pinier, du fait de ses pignons comestibles, ou pin d’Italie du fait de son aire de répartition plutôt méridionale. Sa longévité est estimée à 250 ans.

Si l’un de vous pouvait m’éclairer, ce serait avec plaisir que je recevrais des informations à ce sujet. Merci par avance !

La photo n'est pas de moi : je l'ai copiée sur le web car elle illustre bien le sujet.

En tous cas, cette information issue du site de la MCE de Rennes, et que je mets sous format pdf en PJ, est vérifiée : elle concerne un village près de chez moi (Vannes). Ce sujet, âgé de 80 ans, est référencé sur le site de la MCE comme arbre remarquable. Il se situe dans la commune de SARZEAU (56370), au lieu-dit : Kerassel. http://www.arbres-remarquables-bretagne.org/fiche_arbres.php?cd_arbre=1093

Annexe 6 6 Atelier cherchez votre pin.jpg

Mélèze

par Utilisateur supprimé,
Famille: Pinaceae
Taxon: Larix decidua
Location: trient, valais - suisse
Habitat: en montagne. Dans les alpes entree 1400 et 2 400 mètres.
Observation: en automne les feuilles devient jeune et tombe. Les mélèzes sont les seuls conifères d'Europe qui perdent leurs aiguilles en hiver. 

Mélèze


Pinus sylvestris

par Patrick GOUBAU,

Cet exemplaire de Pin sylvestre pousse en forêt de Heverlee près de Louvain (Belgique). Il a développé de curieux anneaux d'écorce soulevée. Quelqu'un a-t-il une idée de ce que cela peut être?

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Annexe Pinus nigra.jpg

Sapin de Crimée

par Utilisateur supprimé,

Abies nordmanniana (Steven) Spach

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-36-synthese

Cette espèce est originaire des régions tempérées d'Asie occidentale : région du Caucase : GéorgieRussie , Arménie, ainsi qu'au sud et au nord de la mer  Noire : Turquie, Crimée.

Le sapin de Nordmann croît dans des forêts de montagne à des altitudes comprises entre mille et deux mille mètres, sous un climat de type continental relativement humide (précipitations annuelles supérieures à 1000 mm).

Il a été introduit en Europe depuis le milieu du XIXème siècle.

Le sapin de Nordmann est un grand arbre, au tronc droit et aux branches basses très étalées, pouvant atteindre plus de 60 mètres de haut à l'état naturel. Le diamètre du tronc peut atteindre 2 mètres. En culture, il ne dépasse généralement pas les 30 mètres de haut. Sa croissance est très lente. Son écorce est gris brun et lisse.


  • Les feuilles en forme d'aiguilles plates, vert foncé, brillantes, également marquées par deux bandes claires de stomates à leur face inférieure, sont un peu plus longues (2 à 3,5 cm de long pour 2 mm de large). Ces aiguilles ont leur extrémité tronquée.
  • La forme arrondie des rameaux due à la disposition des aiguilles,
  • Les cones cylindriques, brun-rougeâtres, ont 10 à 20 cm de long sur 4 à 5 cm de diamètre, mais sont plus arrondis.  Ils sont érigés et se désintègrent à maturité sur l'arbre en libérant les graines ailées, celles-ci étant également un peu plus grosses.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sapin_de_Nordmann#/media/File:Nordmann-01.jpeg

Le Pin des Landes

par Utilisateur supprimé,

Le Pin Maritime, Pinus pinaster : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese

Originaire de la péninsule ibérique et de la méditerranée occidentale, largement planté, en particulier dans les landes de Gascogne.
Arbre pouvant atteindre 30 m. Les aiguilles sont groupées par deux et mesurent de 10 à 25 cm. Leur section transversale a une forme semi-circulaire.

Dans l'hémisphère Sud, il est considéré comme une espèce envahissante dans de nombreux pays : Afrique du Sud, Australie, Chili ... https://www.cabi.org/isc/datasheet/41688


abies alba, sapin des Vosges

par Jean-Marc MAISONNEUVE,

Le pin le plus courant dans ma région, c'est Abies alba , autrement dit le sapin blanc, sapin commun ou  sapin des Vosges.

Je joins une photo prise au cours de l'ascension (face nord !) du ballon de Servance, depuis Saint Maurice sur Moselle.. (août 2015). Vue vers l'Est. Paysage typique des Vosges ...

Annexe IMG_0166.JPG

Pin sylvestre

par Utilisateur supprimé,

Sur la carte de chorologie de Meurthe et Moselle figure Pinus sylvestris : le pin sylvestre.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702

Description

- Arbre élevé, à écorce gerçurée-écailleuse 
feuilles géminées, longues de 5-6 cm, étalées-dressées, raides, d'un vert glauque ou grisâtre 
chatons mâles oblongs, jaunâtres ou rosés, longs de 6-8 mm 
cônes ovoïdes-coniques aigus, longs de 3-6 cm, gris verdâtre ou brunâtre mat, courtement pédonculesréfléchis dès la lre année 
écailles à écusson convexe, caréné en travers, portant au centre un mamelon obtus 
- graines petites, de 4 mm de long, à aile 3 fois plus longue qu'elles. 

Écologie :  
Bois des montagnes : Vosges, Alpes, Cévennes et Plateau Central, Corbières et Pyrénées. 
partition 

Europe ; Asie boréale.

pin sylvestre



Pinus pinea

par EVELYNE LESTRIEZ,

Le Pinus pinea , Gymnosperme est un conifère  de la famille des Pinaceae .iL est connu sous le nom de pin d'Italie ou pin parasol grace à sa forme en parasol ouvert quand il prend de l'age; Ses graines appelées pignons sont utilisées en patisserie et ses feuilles sont des aiguilles  persistantes peu piquantes

.Ce Pinus pinea découvert au hasard d'une ballade à Toulonest daté de 1825 .

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pin_parasol

Pinus pinea

par Utilisateur supprimé,

bonjour, ce que je vois quand j'ouvre la porte de mon garage. Ces grands pins ont longtemps servi de terrain de jeux pour mes enfants et les petits voisins. A l'ombre de leurs imposants parasols installés autour d'une grosse pierre et armés de cailloux ou de petits marteaux ils passaient des heures à casser des pignons.

Le pin parasol ou pin pignon est une espèce d'arbres conifères de la famille des Pinacées. Présent dans le bassin méditerranéen, l'arbre, quand il est mature, est reconnaissable à son port caractéristique évoquant un parasol déployé. Sa graine, le pignon de pin, est souvent utilisée en pâtisserie et dans la cuisine du pourtour méditerranéen..

Pinus sylvestris

par Norbert Philippe,

Voici 2 Pinus sylvestris qui ont certainement été plantés lors de la création de la "promenades des Tuileries" à Tassin-la-Demi-Lune. De larges espaces piétonniers, un quartier résidentiel de standing, des commerces, une voie cyclable et pour décorer le tout, quelques arbres.Pinus sylvestris

Pinus nigra

par Norbert Philippe,

Pinus nigra

De nombreux arbres résistent à l'urbanisation. Cette photo a été prise sur la commune de Tassin-la-Demi-Lune (Rhône), où seul un petit bout de trottoir est concédé à ce majestueux Pinus nigra.

Pin d'Alep: Pinus halepensis

par Utilisateur supprimé,

Dans l’Antiquité, sa résine était très prisée pour la fabrication d'encens, torches, poix(calfate des bateaux) et la conserve du vin. Depuis 1960, il a fait l'objet de reboisement dans le cadre de la Mission Racine et de programmes européens. GRUISSAN seule commune du massif soumise à un climat semi-aride, abrite une formation climatique rare et remarquable sur le pourtour méditerranéen: la pinède de Pin d'Alep mésogéen.




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Pin du Languedoc Roussillon

par Utilisateur supprimé,

Sur ce territoire on trouve de nombreux pins parasol. Je ne suis pas sure qu'ils sont tous poussé de façon naturelle...Pour certains j'en suis sure ils ont été planté lors de la mise en œuvre de la Mission Racine de développement touristique du littoral, sur Leucate qui n'était qu'une zone en friches (plus ou moins marécageuse entre la mer et l'étang de Leucate). J'ai pris une photo de ceux qui sont à côté de l'église de Port Leucate

Du point de vue scientifique il s'agit de :Pinus pinea dit Pin parasol famille Pinaceae

« Disséminé sur le littoral méditerranéen : Alpes-Maritimes, Var, Bouches-du-Rhône, Gard ; Corse. »

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49685-synthese

pinus pinea

PIN NOIR

par Utilisateur supprimé,

Pin noir (pinus nigra) famille pinaceae

Sélectionné sur tela-botanica (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49666-description) :

Description de Maurice Reille
(issue de l'ouvrage "IMAGES
DE QUELQUES ARBRES ET ARBUSTES
COMMUNS EN LOZÈRE et ailleurs,
Connaissance et reconnaissances")

Le pin noir d'Autriche
Pin noir, pin noir d'Autriche
Pinus nigra Arn. ssp. nigricans Host. = Pinus nigricans Host. var. austriaca(Hoss) Newman
Gymnosperme, famille des Pinacées

Le groupe des pins noirs ( Pinus nigra Arn.) est une espèce collective dont l'aire
est circumméditerranéenne. Il réunit quelques sous-espèces voisines à aires distinctes
mais de morphologies assez proches. La sous-espèce laricio est endémique
de Corse et de Calabre. La sous-espèce clusiana (pin de Salzmann) est présente
dans les Cévennes, l'Espagne et le Roussillon (belle forêt à St Guilhem le
Désert, Hérault). La sous-espèce nigricans, celle qui nous intéresse, se rencontre
en Autriche et les Balkans, jusqu'en Grèce.
Le pin noir d'Autriche, introduit en France en 1836 a été utilisé entre 1880 et la
première guerre mondiale, au cours d'immenses opérations de reboisement dans
le sud des Alpes et du Massif Central pour restaurer les sols et stabiliser les
versants des régions marneuses et calcaires. En Lozère de très grands massifs
de cet arbre couvrent presque tous les rebords des causses, au sud de Mende
(1, 2). Ces reboisements qui ont maintenant plus d'un siècle sont exploités depuis
une quinzaine d'années (1).
Ce sont des arbres pouvant atteindre 25 m de haut dont l'apparence austère et
le nom doivent beaucoup à la couleur vert sombre de leur feuillage et à celle noirâtre
de leur tronc (3). Cette austérité est heureusement atténuée par la présence
du cytise ou aubour, introduit en même temps, dont la belle floraison en
grappes jaunes est la seule note colorée au sein de cette sombre forêt artificielle
(4).
La régénération très active par semis naturel a très largement répandu cette
essence sur les causses eux-mêmes, naguère encore maintenus entièrement
asylvatiques par un pâturage intensif.
En futaie, le tronc est droit mais l'élagage naturel se fait mal. Les branches
basses qui tombent ne casent presque jamais au ras du tronc sur lequel persistent
de longs moignons (5). Issu de semis naturels, le pin noir forme de grosses
branches presque jusqu'au ras du sol, sa cime n'est pas pointue mais obtuse et
son tronc est fréquemment fourchu (6).
Les aiguilles, réunies par deux, sont longues de 8 à 15 cm, piquantes, droites ou
légèrement courbées mais non tordues. Comme chez le pin sylvestre leur bord
est finement denté, ce qui se sent au toucher. Sur les jeunes rameaux de l'année,
à segments foliaires et feuilles écailleuses bien visibles, elles sont appliquées
au rameau (7). Elles s'en écartent plus tard formant autour du rameau un
écouvillon raide (8).
Les bourgeons sont pointus, résineux, entourés d'écailles à bords frangés (9).
Il y a moncie et la floraison a lieu en mai.
Les fleurs mâles, jaunes, longues d'environ 2 cm sont groupées en bouquets portés
par les rameaux de l'année précédente (10).
Les inflorescences femelles sont de petits cônes rougeâtres qui apparaissent,
solitaires ou en bouquets de trois, parfois quatre, à l'extrémité de jeunes pousses
de l'année jusque dans la partie basale de l'arbre (11).
La maturation du cône se fait en deux ans.
Dès la fin de la première année, les cônes sont assez gros, de 6 à 9 cm, pointus.
Leur groupement par trois ou quatre est caractéristique du pin noir (12). Les
cônes mûrs ne sont pas pédonculés (= sessiles) (13).
Les cônes mûrs tombent sur le sol à la fin de leur seconde année, ne persistant
jamais très longtemps sur l'arbre. Ils sont globuleux. L'écusson des écailles est
terminé par un mucron. Chaque écaille porte, sur sa face supérieure, deux graines
ailées (14).
Le bois du pin noir d'Autriche est résineux moyennement lourd (densité de 0,5 à
0,6) de qualité médiocre en raison de la présence de « nuds en couronne » qui
le rendent impropre à la charpente. C'est un bois de coffrage et de caisserie
servant surtout à la fabrication de palettes.

Répartition :

Photo de tela-botanica

photo des illustrations de tela-botanica


Pin sylvestre

par Jean-Pierre Hospied,

Le lien e-flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese

Pinus sylvestris

Une photo malheureusement de mauvaise qualité, prise l'an dernier chez mon filleul.

Vu le peu de détails visibles, je pense à un jeune pin sylvestre arrivé un peu par hasard.

Il ne doit pas y avoir grand choix de pins dans ma région (ouest de la Belgique).

La longueur des aiguilles fait plus penser à un Pinus sylvestris qu'à un Pinus nigra.

A quoi d'autres pourrait-on faire attention sur un jeune pin ?

Merci.

le pin parasol

par Audrey Gross,

Lien eflore http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49685-synthese

Le pin parasol ou pin pignon (Pinus pinea L.) est une espèce d'arbres conifères de la famille des Pinacées. Présent dans le bassin méditerranéen, l'arbre, quand il est mature, est reconnaissable à son port caractéristique évoquant un parasol déployé (alors que son port est sphérique quand il est jeune). Sa graine, le pignon de pin, est souvent utilisée en pâtisserie. L'arbre est parfois appelé pin d'Italie, ainsi que pin franc essentiellement en Gironde et Charente-Maritime.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Pin_parasol


Sur les photos, voici un pin parasol du parc de Montjuzet, Clermont-Ferrand



Annexe 20180501-170656.jpg
Annexe 20180501-170726.jpg
Annexe 20180501-170734.jpg

celui qui ne pique pas

par Utilisateur supprimé,

Il trône dans une prairie. Ce n'est ni un pin ni un sapin, mais il fait quand même partie de la famille des PINACEAE. Son feuillage est doux au toucher, ses aiguilles fines et réunies en petits bouquets sont d'un très beau vert. Ses cônes, dressés, se décortiquent sur l'arbre. C'est Cedrus deodara, le Cèdre de l'Himalaya. Voici son allure et sa branche avec des cônes. silhouette conique, environ 20 m de haut, vert vif

cônes assez grands, dressés sur la branche, extrémité supérieure arrondie

Pinus qui dominent dan mon jardin (et aux alentours !!)

par Serge KREITER,

Bonjour,


Dans mon jardin, j'ai une vingtaine de Pinus halepensis d'une trentaine d'années, de belle taille, issus d'une recolonisation après abandon de la culture de la vigne, venant des environs immédiats car c'est l'essence qui domine largement autour de chez moi et dans une bonne partie de l'Hérault !

Bonne journée !

Serge (Lauret, 34270)

Annexe Pinus halepensis 1.JPG
Annexe Pinus halepensis 2.JPG

L'épicéa commun

par Utilisateur supprimé,

eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75288-synthese

Nom scientifique : Picea abies, fam.des Pinaceae.

On le confond souvent avec le sapin blanc.  Comment les différencier?

L'épicéa a des cônes retombants tandis que ceux du sapin sont dressés vers le haut.

Les aiguilles de l'épicéa n'ont qu'une seule pointe, celles du sapin en ont deux.

Les aiguilles de l'épicéa entourent le rameau, celle du sapin blanc forment une double rangée.

Mais, j'aimerais surtout vous raconter l'histoire de l'épicéa pris en photo pour illustrer cette activité.

Beau "sapin" de Noël, avec racines, j'ai décidé de le replanter au jardin, afin qu'il puisse continuer à vivre tranquillement.  Or, j'habite dans une ancienne gare, transformée en habitation et, en essayant de creuser pour planter le "sapin" en question, je me suis rendu compte que la pelouse derrière chez moi était, en fait, l'ancien quai de la gare, recouvert par 20cm de terre...Avec obstination, j'ai donc ôté le peu de terre, cassé deux grandes dalles du quai de gare, évacué les 50cm de graviers de soutènement du quai, pour enfin replanter ce sapin, qui n'en était même pas un.  Ah!  S'il n'avait pas repris, je lui en aurais voulu, ça c'est certain!  Mais, compatissant, il a décidé de faire tout son possible pour me contenter.  Voilà donc 4 ans qu'il faufile ses racines entre dalles et cailloux et se dresse, joyeusement, sur le quai de la gare.  En récompense de tous ses efforts (mais aussi pour épargner mon dos...), j'ai donc décidé, à l'avenir, d'installer un faux sapin de Noël (en protestation aussi des pessières qui nous envahissent de plus en plus ...).


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Le douglas ...

par Frédéric MICHENET,

Bonjour à tous,


Je vous parle ici du pin Douglas (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco), qui n'est pas indiqué sur la liste départementale des espèces de Tela Botanica mais qui est bien présent ici, dans le Maine et Loire, où il est replanté massivement (reboisement) pour l'emploi en scierie. 

Originaire d'Amérique du Nord, il fut introduit au 19ème siècle (1842) par un pépiniériste britannique du nom de David Douglas (comprenez qu'il lui à donné son nom).

Cône de Douglas

Cônes de Douglas - par Leonel Richard sur Flickr

C'est une Pinacée pouvant atteindre 100m de haut pour 1,2 m de diamètre (certains spécimens sont classés comme les plus grands arbres de France). Il peut vivre jusqu'à 500 ans et aime les terrains humides et légers.
Ses feuilles sont des aiguilles de 1,5 à 3 cm de long, minces, molles, souples, arquées, pointues et rétrécies à la base. Elles vivent de 5 à 6 ans et dégagent une odeur de citronnelle lorsqu'on les froisse.

Aiguilles de douglas

Aiguilles de Douglas - par VincentnecniV sur Flickr

Il pousse relativement vite et est imputrescible à cœur ce qui en fait un bon bois pour la charpente (des amis charpentiers m'ont assuré que vu nos climats, il poussait trop vite pour en faire un bois assez résistant pour les charpentes ...)

Son emploi massif pour le reboisement est à déplorer car il participe à la pauvreté de la faune et flore locale (la mycorhize du cèpe y serait impossible par exemple).

Abies grandis Sapin de Vancouver, Sapin géant

par Utilisateur supprimé,

le Tarn est un département dont le pourcentage de couverture forestière est supérieur à la moyenne Française, et il y a de grands contrastes d'une vallée à une autre. On y trouve entres autres de beaux et grands sapins de VancouverIl peut atteindre 50 à 55m en France, et jusqu'à 80m sur son territoire originel, Sa longévité peut atteindre 200 à 300 ans.

Ses feuilles sont des aiguilles plates, droites, non piquantes, vert foncé, brillantes. Disposées en double peigne à dents inégales, elles présentent 2 bandes blanches sur leur face inférieure. Elles dégagent une odeur de citronnelle quand on les frottent.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abies_grandis

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-24-synthese


Le Mélèze , Larix ou Pseudolarix, that’s the question ...

par daniele huot,

Dans la famille des Pinaceae, j’ai choisi le Mélèze, sans savoir que derrière ce nom vernaculaire se cachent 2 genres distincts !

Je jette mon dévolu sur le Mélèze d’Europe ou Mélèze commun, Larix decidua.

L’Epicea, Picea abies , notre mal nommé « sapin » de Noël n’était pas assez original car, ainsi que le « vrai » Sapin, Abies alba, et comme la grande majorité des représentants de la famille, « il garde sa parure, quand, par l’hiver, bois et guérets sont dépouillés de leur attraits. »

Alors que le Mélèze, lui, se démarque : l’hiver venu, le voilà fort dépourvu ...de ses petites touffes d’aiguilles ! 

Territoire et description se trouvent sur la fiche Wikipédia dont voici le lien :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Larix

Et voici 3 photos prises sur le site de tela-botanica :

 Non je ne suis pas mort ! C’est juste l’hiver !

Mélèze hiver

La preuve, regardez ce qui me pousse :

Mélèze detail

Et me voici tout habillé pour la belle saison :

Mélèze été


Pinus cembra

par christelle kaszluk,

Ordre   Pinales
Famille    Pinaceae
Genre   Pinus
Espèce Pinus cembra

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49606-nomenclature

Arbre de taille moyenne, à écorce gris verdâtre, longtemps lisse 
feuilles fasciculées par 5, longues de 6-12 cm, raides, aiguës, vertes en dessous, glauques en dessus, à gaine très caduque 

Écologie Bois des hautes montagnes : Alpes de la Savoie, du Dauphiné, de la Provence.

Annexe pinus cembra cone.jpg
Annexe Pinus cembra feuille.jpg
Annexe Pinus cembra.jpg

Epicéa commun caractéristique de nos ardennes

par Utilisateur supprimé,

Epicéa commun

 

 

Épicéa commun

Plante

L’Épicéa ou Épicéa commun est une espèce d’arbres résineux de la famille des Pinacées et du genre Picea. Au Québec, l'arbre est également appelé épinette de Norvège. Il présente des cônes à port retombant, ce qui le distingue du sapin blanc. Wikipédia

Nom scientifique : Picea abies

Famille : Pinaceae

Ordre : Pinales

Classe : Pinopsida

Statut de conservation : Préoccupation mineure (Stable) Encyclopédie de la Vie

Classification supérieure : Épicéa

 

 

Pourquoi une culture typiquement ardennaise ?

A l´origine, l´Ardenne était couverte de forêts de feuillus très denses. L´if, le pin sylvestre et le genévrier étaient les seuls résineux naturellement présents. Ce sont probablement les tribus germaniques, envahissant la Belgique dans le courant des Vème et VIème siècles, qui introduisirent les conifères dans les forêts d´Ardenne. Ces conifères étaient particulièrement bien adaptés au climat et à l´altitude de l´Ardenne.
Avec le temps, l´homme a défriché massivement pour gagner sur la forêt des terrains de culture et d´élevage.

Dans le courant du XIXème siècle, ces terres de culture et d´élevage (qui n´étaient par ailleurs pas bien fertiles) ont été abandonnées à la suite de l´exode rural et des courants d´émigration. Les Provinces et l´Etat, soucieux de reboiser les terres en friche de la province du Luxembourg et du sud de la province de Namur, favorisèrent la reconversion des terres abandonnées en plantations d´épicéas communs. Ceux qui pratiquèrent les reboisements et en tiraient profit par la vente du bois créèrent les premières pépinières forestières.

Ainsi, de quelques centaines d´hectares de plantations d´épicéas à la fin du XVIIIème siècle, on est passé à environ 200.000 hectares, soit un tiers de la superficie boisée totale de la Belgique.

La coutume du sapin de Noël s´intensifiant de plus en plus, notamment après la première guerre mondiale, certains décidèrent de se lancer dans la culture de cet arbre de légende comme activité professionnelle.
Aller simplement dans la forêt, couper des arbres comme cela se pratiquait autrefois ne pouvait plus satisfaire aux exigences du marché... Produire des arbres en qualité et en quantité devint une nécessité et une spécialité.

Dès les années trente, on vit ainsi la création des premières pépinières d´arbres de Noël. La pépinière "Royal Ardenne" à Bièvre fut ainsi une des premières à faire de la culture du sapin de Noël une activité professionnelle et économique à part entière.

Actuellement, en Ardenne, que ce soit en province de Luxembourg ou de Namur, la moindre parcelle inoccupée ou peu rentable est affectée à la production de sapins de Noël.

La culture du sapin de Noël n´est pas adaptée à toutes les régions et à tous les types de climat. Elle n´est porteuse de résultats positifs que dans certaines régions et sous certaines conditions climatiques. Ainsi, le succès du sapin de Noël ardennais s´explique essentiellement par le biotope idéal des hauts plateaux ardennais.

En effet, la culture du sapin de Noël exige :

  • d´abondantes précipitations toute l´année
  • un climat frais, d´une température moyenne annuelle de +/- 7°C
  • une altitude supérieure à 400 mètres où le rayonnement ultraviolet est plus intense, ce qui accroît la belle couleur verte et la fraîcheur des aiguilles
  • un sol acide : beaucoup de conifères affectionnent un sol acide pauvre en calcaire
  • un sol pauvre : la pauvreté du sol assure une croissance plus lente des sapins, tout en favorisant la formation d´un feuillage dru et la forme compacte recherchée
  • un relief en pente douce, car un sol trop escarpé rendrait trop difficile les opérations d´entretien des parcelles .

Outre l´Ardenne, peu d´endroits en Europe offrent d´aussi bonnes conditions à la culture du

 

 

 

 

Espèces d'arbres de Noël cultivées

Si l´épicéa commun est jusqu´à présent l´arbre de Noël par excellence, d´autres espèces de teintes et d´aspects divers sont également cultivées. Cette tendance à la diversification s´est amorcée il y a déjà quelques années en raison de l´évolution du marché.

Voici une brève description des variétés cultivées.

L´Epicea de Serbie (Picéa Omorica Panc)

Cette espèce trouve son origine entre 600 et 1400 mètres d´altitude, dans le sud-ouest de l´ancienne Serbie et l´ouest de la Bulgarie.

L´épicéa de Serbie se caractérise par son ton argenté. Il est dû à la coloration blanche des faces inférieures des aiguilles. Le port de l´arbre est plus élancé que celui de l´épicéa commun

La ton naturellement argenté de l´épicéa de Serbie plus communément appelé omorica, en fait un sapin de Noël aussi raffiné qu´original. Presque toujours vendu avec sa motte (c´est l´espèce qui se prête le mieux à former des mottes en pépinières), l´épicéa omorica reprendra très bien au jardin.
Il n´est pas beaucoup plus coûteux que l´épicéa commun.

Le Sapin de Nordmann (Abies Nordmanniana)

Le sapin de Nordmann provient des montagnes du Nord de l´Asie Mineure et des vallées entre les monts du Caucase (Géorgie). C´est un sapin aux aiguilles vert foncé brillantes, très longues (20 à 30 mm de long et 2 à 3 mm de large). Sa particularité est de garder ses aiguilles très longtemps. Il s´agit d´un sapin de Noël très beau et très dense à la forme régulière, très apprécié dans les pays germaniques.

Le nordmann se vend uniquement coupé car ses racines (système racinaire pivotant) ne se prêtent pas à façonner des mottes.

Le prix du sapin de Nordmann est plus élevé car il pousse beaucoup plus lentement qu´un épicéa commun. Il est donc âgé d´au moins dix à quinze ans lorsque nous pouvons le décorer pour les fêtes.

On peut considérer que le Nordmann est un produit d´avenir. Dans des pays comme le Danemark, l´Allemagne, et le Royaume-Uni, sa part de marché dépasse ou approche la moitié des ventes annuelles.

Le Sapin Noble (Abies Nobilis Linde)

Le Sapin de Fraser (Abies fraseri)

Le sapin de Fraser provient de la chaîne des Alléganys sur la côte atlantique des U.S.A.

Son feuillage est vert foncé brillant aux revers présentant de jolis reflets argentés. Le fraser peut produire un excellent sapin de Noël. Les aiguilles du feuillage adhèrent parfaitement et ne tombent pas en séchant. D´une croissance nettement plus rapide que le sapin de Nordmann, il nécessite des tailles de culture pour améliorer sa densité. Il convient parfaitement pour la culture de sapins de Noël en conteneurs.

Le Sapin Baumier (Abies Balsaméa)

Le sapin balsaméa provient des Etats-Unis.

Assez comparable au sapin de Fraser, son feuillage est d´un vert plus clair. Sa végétation précoce au printemps lui fait craindre les situations à gelées printanières fréquentes.
A part son coloris qui est vert clair, l´abies balsaméa a les mêmes qualités que le sapin de Fraser. De plus, il parfume agréablement l´air ambiant durant son séjour à l´intérieur.


pin à crochet

par Anne-Marie MACHUT,

Voilà le pinus mugo sub ucinata. On m'a récemment appris à reconnaître ses cônes. Voilà pourquoi je l'ai choisi.  Il n'est pas très présent dans le Tarn mais on en trouve quelques spécimens. Voici un résumé de ce que j'ai trouvé sur le site de l'ONF...

Comme tous les pins, je suis un conifère, de la famille des Pinacées. Considéré auparavant comme une sous-espèce du Pin mugo, le pin des montagnes, je suis désormais une espèce à part entière. Je suis un des plus ancien pins européens, survivant de l'ère glaciaire. Pour compliquer mon identification, je m'hybride naturellement avec le pin sylvestre.

 On me trouve en montagne entre 1600 et 2200 m d'altitude. Aimant le soleil, je sais aussi bien résister à la sécheresse qu'au froid et au vent. Quand celui-ci souffle fort, je m'adapte en prenant une forme rabougrie. Quand il est trop puissant, il finit par briser mes branches de son côté, j'arbore alors un port dit en drapeau.


Photo ONF

Mes cônes, long de 3 à 7 cm sur 1,5 à 3 m, vous les reconnaîtrez facilement, car en plus de porter de petits crochets, ils sont dissymétriques, contrairement à ceux du Pin mugo.  Ils s'accrochent en oblique à mes rameaux.


Je suis un arbre nourricier et j'abrite de nombreux animaux, surtout des oiseaux comme le Grand Tétras qui m'adore. Un autre oiseau, le Bec croisé des sapins, trouve à ma compagnie un réel intérêt : son bec, formé de deux mandibules croisées comme une paire de ciseaux, lui sert à extirper les graines de mes cônes dont il se nourrit. En fait, toute une faune très diversifiée dépend de ma fructification : du Mulot (qui consomme mes graines) à l'Ecureuil (qui consomme mes cônes mûrs) en passant par le Pic épeiche (qui lui se nourrit des cônes verts).

Je sers comme bois d'œuvre et en plantation de reboisement pour maintenir les sols et lutter contre l'érosion.



Le pin maritime

par Utilisateur supprimé,

Le pin maritime, Pinus pinaster, est l'emblème des Landes de Gascogne. Il est décrit dans la fiche eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese

Les forêts immenses de Pinus pinaster dans les Landes semblent parfois monotones aux touristes au premier abord. Pourtant la forêt de pins maritimes offre de multiples facettes suivant l'âge des domaines de résineux. On n'y voit plus les pots de résines cloués sur chaque arbre mais on y entend toujours, quand il y a du vent, le murmure, qui ressemble  à une bruit de la mer, des milliers d'aiguilles qui se frottent les unes aux autres.

La photo ci-jointe a été prise en Octobre 2017 lors d'une randonné dans la forêt de Seignosse. On y voit à gauche l'alignement des troncs de Pinus pinaster ayant plusieurs dizaines d'années et sur la droite de jeunes plants issus du reboisement après une coupe.

L'épicéa

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

Nous vivons à l'entrée d'une forêt composée en grande partie d'épicéas. 

On rencontre l'épicéa en de nombreux endroits, entre 400 et 2200m d'altitude. C'est un conifère robuste, qui peut supporter jusqu’à -40 degrés.

Ses aiguilles sont courtes et piquantes, à section carrée. Ses cônes sont dirigés vers le bas.

L’arbre le plus vieux du monde est un épicéa (7890 ans)

épicéa

L'épicéa mesure généralement de 30 à 40m, en haute montagne il peut facilement aller jusqu'à 50m; et même 60m dans certains pays de l'Est. Il procure de nombreuses pommes de pin, qui, tombées au sol en ce moment, font la joie des enfants. 

épicéa

L'Arole, pin des Alpes

par Utilisateur supprimé,

cembroLe pin cembro (Pinus cembra) est un espèce alpine. Il se reconnait facilement avec ses aiguilles longues groupées par  5! Les cones, denses, sont très odoriférant et dégage une merveilleuse odeur de térébenthine. Les graines lourdes sont disséminées par les casse-noix.

Référence : BDTFXnn49606
cembro

Pin de montagne ou Pin mugho

par Utilisateur supprimé,

Habitant dans l'Ain, le Pin de montagne est présent.

Pinus mugo Turra

Ce taxon est classé dans la liste rouge dans la catégorie : VU - Vulnérable

auteur photo : bernardmachetto@

Ce pin couché est présent en France dans seulement 12 départements sur 100 (01,74,39,25,70,88,03,63,43,26,05 et 06)

voici le lien eFlore   http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49658-synthese

Pin laricio

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi le pin laricio, Pinus nigra subs laricio (qui est donc une sous-espèce de pin noir) parce qu'il me rappelle de chouettes moments passés en Corse et parce qu'avec son tronc élancé il est quand même sacrément impressionnant !

On le rencontre beaucoup en Corse mais il est présent un peu partout en France métropolitaine.

En forêt d'Aïtone