renoncule âcre ou, non vernaculaire, bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

signal : fleur toute jaune 


récompense : fleur présente beaucoup d'étamines


mutualisme : rapport +  +


+ pour l'insecte : l'insecte va pouvoir se nourrir en prélevant du pollen


+ pour la plante  : l'insecte, en prélevant du pollen sur son corps, va participer à la fécondation de la plante.


Euphorbia characias

par Utilisateur supprimé,

L'Euphorbe des garrigues ou euphorbe des vallons dont la fiche de synthèse est disponible ici, s'est adaptée à la prédation (mammifères herbivores ou insectes). En effet, ses feuilles sont composés de latex, substance très irritante pour l'organisme herbivore. Il s'agit d'un Amensalisme (Négatif pour l'herbivore, Neutre pour la plante).


Annexe Euphorbia characias.jpg

Chêne pubescent

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54438-synthese


Le chêne connaît différentes formes d'interactions. Lors de sa reproduction, le fruit du chêne, le gland va être consommé par différents animaux (geais, écureuils, sangliers...). La plupart du temps, il s'agira d'une interaction de commensalisme (l'animal se nourrit du fruit), mais lorsque le fruit est oublié dans une réserve permettant la germination, on aura du mutualisme...

La truffe du chêne truffier, est le résultat d'une mycorhyse (symbiose entre le mycélium et l'arbre hôte qui s'échangent des nutriments)

renoncule acre

par Laurence Briand,

Le renoncule vu sur la vidéo, utilise le mutualisme pour sa pollinisation; en effet sa fleur colorée et ses nombreuses étamines attire les insectes qui vont répartir son pollen en la butinant. Et les insectes se servent de ce pollen pour se nourrir er nourrir leurs larves.

Numéro nomenclatural : 54682

Laurier tin

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tou.te.s,

Le laurier tin a retenu mon attention dans la video sur les interactions car nous en avons un laurier dans notre jardin. Cependant d'après la fiche descriptive sur la base eflore (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese) il est peu probable que ce soit un laurier tin car nous vivons dans le 59.

Le laurier utilise des défenses physiques (les cuticules) pour éviter l'herbivorie (assimilée à du parasitisme ?).

Bonne journée à tou.te.s



ranunculus acris

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la ranunculus acris ou bouton-d'or, présente dans la vidéo.

Cette plante utilise un système de mutualisme, car avec ses nombreuses étamines, l'insecte se nourrit en même temps que la plante diffuse son pollen indispensable à sa reproduction

buddleia de David

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi le buddleia de David dit "arbre aux papillons"; il y a ici une interaction avec les papillons (mais également avec d'autres insectes pollinisateurs) , les papillons sont attirés par le nectar des fleurs et celles-ci sont sculptées selon cette interaction: les fleurs présentent des corolles en long tube évasé (9 à 11 mm) , ces fleurs sont adaptées à la morphologie du papillon qui se nourrit du nectar de celles-ci avec sa trompe.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-11336-synthese



Annexe fleur b.jpg

Fiche de Vigna unguiculata

par Utilisateur supprimé,

Vigna unguiculata est une espèce légumineuse capable de faire en même temps un mutualisme de type symbiose avec des microorganismes bénéfiques du sol à savoir des champignons mycorhiziens à arbuscules et des bactéries fixatrices d'azote (ou rhizobiums). Ces symbioses permettent à la plante d'améliorer sa nutrition hydrominérale  surtout ses teneurs en phosphore, azote et potassium.

psidium cattleianum, goyave de Chine

par David Paulaud,

La goyave de chine est une espèce exotique envahissante colonisant les milieux naturels par la dispersion de ses graines à l'aide des oiseaux et mammifères qui mange ses fruits très appétants et goûteux.


Annexe goyave de Chine.jpg
Annexe graines.jpg

Églantier (Rosa canina)

par Utilisateur supprimé,

Églantier (Rosa canina)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

L’églantier a besoin d’aide animal (il est endozoochore et entomogame) pour sa pollinisation et pour disperser ses graines. Cette interaction est mutualiste, car les animaux y trouvent du nectar et du pollen (et pollinisent les fleurs) et mangent les fruits - voyants, de couleur rouge (en dispersant les graines après).



les domaties du Tilia platyphillos

par Sarah Benharrech,

Encore une interaction à propos du tilleul!

Si je me souviens bien, le verso de la feuille de tilleul (Tilia platyphillos) possède, à l'intersection de la nervure principale et des nervures latérales, de petites touffes de poils. Y vivent des acariens: domatie, de domus, la maison.

Ces acariens rendent service à la plante en éliminant d'autres acariens ou bien des champignons. Il s'agit donc d'un mutualisme, car chacun y trouve son compte, mais non d'une symbiose, puisque la relation n'est pas nécessaire.

https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&module=fiche&action=fiche&num_nom=68332&onglet=synthese



Tila platyphyllos Scop.

par Gisele Archipoff,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Sur la face inférieure des feuilles de Tilia platyphyllos, à l'aisselle des nervures, des touffes de poils hébergent des acariens. Ces refuges à acariens sont appelés domaties. En sortant pour se nourrir, ces acariens débarrassent la plante de prédateurs, de divers parasites, comme des acariens phytophages, de spores de champignons... Ils vont donc protéger la plante. 


Tilia platyphylos

par bernadette duquennoy,
Ilia platyphylos ou encore Tilleul à Grande feuille interagi de plusieurs manière avec les autres espèces :

A la naissance des nervures des feuilles; de petits poils permettent à des acariens de s'y loger, qui éliminerons d'autres acariens ou encore des champignons qui s'attaquent au limbe de ses feuilles. Nous avons ici un mutualisme

Ensuite, il arrive que des acariens, les Eriopyes tiliae  pique la feuille et y pondent leurs œufs et ce formera des petites galles rouges qui protégerons les œufs puis les larves de l’acarien, et qui leur fournira aussi des réserves de nourriture (les fibres de la galle), il s'agirais ici de commercialisme car le tilleul ne serais pas affecté si vous en savez plus, dit moi !

Enfin, leur fleur attire les pollinisateur et embaume l'air d'un parfum délicat, celles ci sont médicinal pour l'homme; et qui sais, peux être pour les insectes ? Et donc encore un mutualisme ;)

Cyrano de Bergerac, version Edmond Rostand médit de lui

par Jean-François DUMAS,

Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc

Et s’en fait un tuteur en lui léchant l’écorce,

Grimper par ruse au lieu de s’élever par force ?

Non, merci. (...)

Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,

Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,

Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,

Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,

Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !

Eh, non ! Mon cher Cyrano, le lierre n'est pas un parasite ! Comme vous le dites si bien en début de votre tirade, il ne fait que "lécher l'écorce" s'y agripper mais ne la perfore pas. Il est autonome pour sa croissance, sa nourriture et sa reproduction. Tout au plus peut on parler de commensalisme. Et ce n'est même pas sûr puisque il se peut que l'arbre bénéficie en retour d'une protection contre les aléa climatiques et les agressions mécaniques. Au quel cas, il y aurait mutualisme. Aujourd'hui on déconseille de détruire le lierre sur les troncs d'arbres. Il ménage son hôte : pas de compétition pour la lumière !

Le lierre sait choisir avec discernement son partenaire : il choisit des arbres en santé.

Photos montrant les crampons du lierre  et un vieux tronc de lierre entrelacé avec le tronc d'un chêne montrant que le lierre ne fait qu'utiliser l'arbre comme support sans le parasiter.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

Annexe 2019-05-28 16.58.27 Crampons de Lierre comp.jpg
Annexe 2020-02-22 16.09.17 Chêne et lierre. Vieille fôret Puy Marcoin Malauzat Comp..jpg

rubus

par Rémy A,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57957-synthese

J ai choisi la ronce, plante très commune mais très intéressante

Elle possède une jolie floraison qui attire de nombreux insectes pollinisateurs. Donc un cas de mutualisme avec échange de nectar en contrepartie de la fécondation

De plus les fruits très savoureux sont mangés par de très nombreux animaux qui aident à  la dissémination  des graines

Les buissons de ronces sont aussi des nurseries pour les jeunes arbres. En effet elle les protègent de l appétit des herbivores, c est donc une interaction de commensalisme

La gesse des prés (lathyrus pratensis)

par Jean-Louis maurer,

J'ai retenu la gesse des prés, sorte de pois de senteur, plante légumineuse de la famille des fabaceae, décrite dans e-flore à la référence suivante : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101579-synthese

La gesse, comme les légumineuses, fonctionne en symbiose (système de mutualisme avec coexistence) avec des bactéries du sol, au niveau de la rhizosphère (donc du système racinaire de la plante). Ces bactéries s'abritent dans des nodosités présentes sur les racines de la plante. Les nodules racinaires vont représenter pour les bactéries un micro-habitat favorable à leur conservation et vont permettre de procéder à l'échange symbiotique : la plante va fournir aux bactéries du carbone (grâce à la photosynthèse, la plante absorbe dans la journée du dioxyde de carbone), cependant que les bactéries vont fournir à la plante de l'azote, car elles vont être capables de fixer l'azote atmosphérique et de le réduire en "ammonium", directement assimilable par les plantes hôtes.

consoude officinale

par Julie Knaebel,

Bonjour à tou.te.s,

J'ai choisi la consoude officinale :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75402-synthese

La fleur a une forme particulière, ses pétales sont soudées ce qui forment un tube dans le fond duquel se trouve le nectar, les insectes sont donc obligés pour se nourrir de rentrer en contact avec le pollen et le pistil de la fleur, c'est alors une relation de mutualisme entre les insectes et la plante, les insectes se nourrissant grâce à la plante, et la plante étant fécondée grâce aux insectes. 

Cependant les bourdons sont trop corpulents pour se faufiler dans le tube de la fleur, mais ils raffolent de ce nectar. Ils font donc des trous à la base de la corolle, et peuvent se délecter sans féconder la plante. Peut-on parler de parasitisme? Ou de commensalisme? 

Et non! Nouveau rebondissement à la découverte de cet article :

http://marietteaunaturel.blogspot.com/2013/10/la-consoude-et-les-bourdons.html

Il s'avèrerait que les bordons permettent une pollinisation vibratile : par leur bourdonnement, ce sont les vibrations qui vont déclencher la libération du pollen par les étamines. J'aimerais trouver d'autres articles corroborant cet hypothèse.

Plusieurs autres sources mettent plutôt en avant le parasitisme, car les trous produits par les bourdons terrestres sur les consoudes sont utilisés par les autres pollinisateurs comme les abeilles. La fleur continue à produire du nectar mais en pur perte car il n'a plus sa caractéristique de récompense, la fleur n'étant pas pollinisée :

http://www.lasciencesimplement.fr/triche-tromperie-pollinisation/


A suivre...





Gesse des prés

par Aurore ROUHAN,

Lathyrus pratensis : Symbiose avec des bactéries au niveau des racines.

Lien :

Extrait : Certaines plantes interagissent avec des bactéries qui sont capables de transformer l’azote de l’atmosphère en acides aminés qui leur permettent donc d’avoir accès à des ressources azotés très importantes. Ce sont en particulier des plantes de la familles des légumineuses, comme cette gesse. Dans ces cas là, les bactéries sont situées sur les racines. Lorsqu’on les déterre, on voit aisément ces gros renflements de couleur rosé où se trouvent les bactéries, hébergées par la plante et qui lui fournissent de l’azote.

Quercus robur

par evelyne aa,

Une des galles les plus communes est celle de notre bon vieux chêne, Qercus robur ; il s'agit là d'un cas de parasitisme, causé par des arthropodes :

Voici un extrait de Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Galle_(botanique)#Galles_du_ch%C3%AAne


"Dans l'hémisphère nord, et en zone tempérée, les galles les plus connues sont les galles du chêne (ou « noix de galle »« galle du Levant »), généralement produites par des CynipsCynips quercusfoliiBiorhiza pallida « la galle de la pomme de chêne », ou Andricus kollari. Sur les divers chênes d'Europe moyenne on dénombre environ 250 variétés de galles, dont 200 sont de la famille des Cynips. Elles poussent sur les feuilles ou à leur aisselle, et sont sphériques, évoquant la forme d'une petite pomme de 1 à 5 cm. …..

On a longtemps réservé le terme de « galles » aux seules excroissances produites sur les chênes par les Cynipidés, mais on l'utilise aujourd'hui comme synonyme de « cécidies », autrement dit des excroissances dues à des arthropodes (dits « gallicoles ») ou autres invertébrés très différents les uns des autres, s'attaquant à de nombreuses plantes et produisant des tumeurs aux formes variées. Ces tumeurs sont dues à la réaction de la plante à la présence du parasite.

Diverses galles du chêne, très riches en tanins, ont autrefois été utilisées comme colorants dans le tannage des cuirs ou pour réaliser de l'encre noire. Associées à du sulfate de fer, cela créé une réaction chimique qui donne la couleur noire de l'encre."

Au vu de ce dernier paragraphe, on pourrait dire que l'homme à son tour a parasité ces galles !


Ophrys apifera

par Isabelle Montagnon,

Bonjour.

Parmi les orchidées sauvages, j'ai choisi Ophrys apifera  (photo en bas du texte, prise chez moi mi-mai) : discrète, très belle, elle entre en symbiose avec un champignon microscopique pour sa nutrition. Elle a aussi développé une interaction originale avec un insecte (une sorte d'abeille) pour sa pollinisation. Elle attire l'abeille mâle par des leurres : elle imite l'odeur de la femelle et son labelle ressemble à cet insecte, je pense qu'on peut parler de mutualisme puisque l'abeille prélève du pollen. Autre pouvoir extraordinaire de cette plante : si avant de faner elle n'a pas été visitée par une abeille, elle sait s'autoféconder (les pollinies basculent toutes seules vers le stigmate). Cette plante a des pouvoirs fascinants !

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45064-synthese

Annexe P5260007.JPG

Tilia platyphyllos

par Isabelle ROCHE,

... ou la découverte d'un nom bien long en bouche pour un arbre qui est un peu pour moi ce que la petite madeleine est à Proust - d'ailleurs n'est-ce pas dans une infusion de tilleul (ou de thé) que.. Car c'est le Tilleul à larges feuilles que j'ai choisi parmi les plantes citées dans la première vidéo, pour cause de "retour vers l'enfance" et parce que la stratégie adoptée par cet arbre pour assurer sa défense m'a fascinée - il  "recrute" de minuscules acariens qu'il attire puis abrite sous ses feuilles dans des "refuges" velus appelés "domaties", acariens qui vont se nourrir d'organismes nuisibles à son hôte, et ce faisant protéger ce dernier.

Lien vers la fiche e-flore:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese


Trèfle

par Utilisateur supprimé,

Le trèfle fraisier (Trifolium fragiferum L)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69109-synthese

Il s'agit d'une plante mellifère, qui attire de nombreux insectes en quête de nectar. Seuls les insectes avec une trompe de longue taille, auront une chance de polliniser la fleur (dont la corolle a la forme d'un long tube). Il s'agira alors de mutualisme. Les insectes qui devront percer la corolle pour atteindre le nectar, effectueront une forme de parasitisme.

Comme tous les trèfles, le trèfle fraisier est fixateur d'azote, grâce aux bactéries présentes sur ses racines. Leur relation est une symbiose.

Renoncule rampant

par Utilisateur supprimé,

https://tela-formation.org/pluginfile.php/26873/mod_forum/post/41579/Ranunculus_repens.pdf

La fleur de Renoncule  possède de très nombreuses étamines pour s'assurer que les insectes qui viennent chercher du pollen, en trouveront en suffisance non seulement pour se nourrir mais aussi pour en déplacer sur leur corps et permettre ainsi la fécondation d'autres renoncules.

 Il s'agit d'une interaction bénéfique pour les deux partenaires. On  parle de mutualisme.



La Gesse

par Utilisateur supprimé,

Lien vers la fiche d'eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101579-synthese

La Gesse des prés (Lathyrus pratensis var. grandiflorus), plante de la famille des fabaceae.

gessedespres CF : Wikipedia


Cette plante interagit avec des bactéries qui transforment l'azote de l atmosphère en acides aminés, ce qui permet à la plante d'avoir accès à des ressources azotés.

Ces bactéries se situent sur les racines de la plante.

Elles agissent en symbiose avec la plante.

Pour la fécondation, les insectes transportent le pollen : ceci est du mutualisme.


Galle

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75316-description

Quercus robur (chêne pédonculé) peut être parasité par un insecte : la "mouche à galles" (qui est en fait une sorte de petite guêpe), qui pond un œuf à la base d'un bourgeon du chêne. Ce dernier réagit en produisant une excroissance et en formant une « galle-noix ». Les larves vont se développer grâce à la protection apportée par le chêne. A la fin de l'été, la larve devenue adulte fore une galerie dans la galle pour en sortir. Même si le chêne le supporte bien, il s'agit d'une forme de parasitisme, avantageux pour la guêpe, car elle peut effectuer son cycle de vie grâce au chêne, mais désavantageux pour le chêne.

http://id-botanica.com/32_detail.php?numEsp=6760&numSup=0&nom=Rubus%20section%20rubus

par Utilisateur supprimé,

la ronce possède des épines lui permettant de lutter contre les herbivores. Néanmoins, ses feuilles permettent à certains insectes de se nourrir (phasmes, certaines chenilles), ainsi que les chevreuils en hiver

Elle est mellifère, ce qui lui permet d'assurer sa pollinisation.

Ses fruits sont ingérés par différents animaux (oiseaux ou mammifères), ce qui permet la dispersion des graines (endozoochorie). Celles-ci peuvent aussi tomber directement sur le sol (barochorie)

Le couvert végétal qu'elle procure permet la germination des graines de certains arbres (chênes, hêtres...) ainsi que la protection des plantules.

Orme champêtre - Ulmus minor

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese

L'orme champêtre a été décimé par la graphiose, maladie due à un champignon apporté à l'arbre par les scolytes, des insectes qui se nourrissent de l'écorce de l'arbre. La relation entre orme et champignon est du parasitisme. 

D'un autre côté, on trouve les acariens qui vivent dans les nervures des feuilles d'orme et se nourrissent de champignons ou d'animaux pathogènes pour l'arbre. La relation entre orme et acariens peut être qualifiée de mutualisme : l'arbre apporte protection et accès à la nourriture et l'acarien apporte protection à l'arbre. 

Pistacia terebinthus

par Nazim BELLIFA,

alors j'ai choisi une espèce dont le type d'interaction est un peu ambiguë Pistacia terebinthus  

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75291-synthese

dont certains insectes de type Aphides déforment les feuilles de cette espèce pour donner naissance à des galles de formes différentes en cornes rouges ou sphériques jaunes ou se logent des petits pucerons. on peut dire que c'est du parasitisme.

Euphorbia characias

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-ecologie

L'euphorbe (Euphorbia characias) se protège de l'herbivorie (forme de parasitisme) par la sécretion d'un latex toxique. Il utilise les fourmis pour disperser ses graines (Myrmécochorie). Cette relation est plus proche du mutualisme, même si en cas de germination de l'euphorbe, la fourmillière peut être déstabilisée...

(https://www.encyclotron.be/les-strategies-de-dispersion-des-plantes-a-graines/)

Rubus fruticosus (Ronce commune)

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Mon choix s'est porté sur Rubus fruticosus ou la ronce commune.

J'ai utilisé eFlore (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese) mais aussi ce site (https://apiculteur.wordpress.com/2008/06/11/plante-mellifere-la-ronce-commune-rubus-fruticosus/).

NB : Les termes utilisés ci-dessous en gras et soulignés sont ceux pris sur eFlore.

Rubus fruticosus fait partie de la famille des Rosaceae.

Comme la vidéo le mentionne, elle possède sur sa tige des épines (aiguillons espacés), qui lui servent de protection contre le parasitisme des herbivores (ex. chevreuils).
Egalement mentionné dans la vidéo, ses fruits (les mûres) noirs, brillants et sucrés sont attractifs pour certains consommateurs qui vont alors disséminer les graines (=endozoochorie).
Enfin, plante mellifère, les fleurs contiennent 5 sépales étalés qui vont obliger les insectes pollinisateurs à aller chercher le nectar en se frottant aux nombreuses étamines pleines de pollen et ainsi contribuer à la pollinisation.

Elle a donc aussi des interactions de mutualisme avec d'autres organismes.

Bonne journée

Karine

ROMARIN (Rosmarinus officinalis)

par Utilisateur supprimé,

Le pollen est essentiellement véhiculé par les insectes : ENTOMOGAME

La dispersion des graines se fait par gravité à proximité immédiate de la plante mère : BAROCHORE

En fleur en ce moment ds mon jardin en Provence, de nombreuses abeilles viennent le visiter. Je pense qu'elles viennent attirée par la 'récompense' du nectar : MUTUALISME

le pistachier lentisque

par brigitte rivera,

722 Pistacia lentiscus L. Lentisque

Le pistachier lentisque est parasité par des pucerons qui se trouvent dans des "galles". Ces galles sont inféodées au pistachier. Ces deux partenaires vivent apparemment en bonne "entente". Je dirais que l'interaction entre les deux est soit un mutualisme, soit un neutralisme ??


Merci Rubus Ulmifolius pour tes bonnes mûres!

par Cathy SAVEY,


https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=58514

On en trouve dans les haies, sauvage, cette plante nous régale de ses fruits en août. On peut en faire des confitures, des tartes...

Je ne savais pas que le nom "officiel" était si éloigné du nom "commun.

Les mûres font aussi le régal de certains oiseaux, petits animaux omnivores, renards.... Les graines qui se trouvent dans la chair délicieuse du fruit sont alors dispersées par les selles.

Il s'agit d'un bon exemple de mutualisme entre les animaux et cette plante.

Bonne suite de mooc,

Cathy

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74024-description

par Sylvie Jarlov,

La plante à fleurs citée dans la vidéo d'André Sélosse, est la gesse des prés (Lathirus Pratensis) de la famille des Fabacées.

Cette plante développe des nodosités à bactéries fixatrices d'azote. Ces bactéries  sont capables de transformer l'azote du sol en acides aminés dont elle a besoin.

C'est une interaction en symbiose, car la terre a besoin des sucres de la plante produits pas la photosynthèse, et le sol en échange lui donne de l'azote.

Robinia pseudo-acacia

par Bernard Dupré,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-synthese

Mutualisme avec des insectes: Le robinier pseudo-acacia produit des grappes de fleurs blanches en longues grappes pendantes à forte odeur de fleurs d'oranger. Riches en nectar, les fleurs de robinier sont très recherchées par les abeilles, donnant un miel de qualité.

Protection physique contre les herbivores: Les feuilles du Robinier présentent des stipules à la base du pétiole, qui se transforment en épines d'autant plus puissantes que l'arbre est jeune et les rameaux vigoureux.

Symbiose avec les bactéries: Le robinier possède, comme la plupart des Fabacées des racines abritant des bactéries dans des nodosités qui lui permettent de fixer l'azote atmosphérique dans le sol.

Parasitisme avec l'homme: Tige très dur, compact, jaunâtre, qui fournit de très bons piquets.

   Robinia pseudo-acacia                          Robinia pseudo-acacia

Prunus cerasus

par Yolaine MEURLET,

Griottier acide, cerisier aigre (famille des rosacées).

Fiche:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-53446-synthese

Interaction:

Mutualisme: abeilles/fleurs pour assurer la pollinisation et oiseaux/fruits pour assurer la semence des noyaux

Symbiose: mycorhize champignon/racines de l'arbre

Parasitisme: nombreuses maladies fongiques (rouille, oïdium, moniliose...)sur l'écorce,les feuilles ou les fruits, attaques de pucerons (feuille) ou mouche du cerisier (fruit) et enfin agressions de microorganismes/bactéries (gommose du tronc et branches principales)

Fichus carica

par Utilisateur supprimé,

Le figuier (fucus carica) entretien une interaction de type mutualisme avec un petite guêpe le Blastophaga psenes.

La femelle de la guêpe, chargée du pollen d’un autre figuier s’introduit à l’intérieur de la figue. Elle seule peut amener le pollen à l’intérieur de la figue. Elle va y pondre ses œufs qui se développeront à l’intérieur du fruit.

La fécondation des fleurs du figuier dépend de la guêpe et le développement de cette dernière dépend de la présence de figues.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75134

La ronce

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi comme dans la vidéo, la ronce : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-synthese

Cette plante utilise une interaction de parasitisme puisque les épines la défend contre les animaux voulant la manger. Il y a aussi une interaction de mutualisme puisque sa dissémination et endozoochore, en revanche sa pollinisation est apogame donc c'est une interaction de commensalisme vue que la plante n'a pas besoin que l'insecte dissémine le pollen en se nourrissant du nectars de la fleur. 

Eglantier (Rosier des chiens)

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'Eglantier (Rosa canina/Rosier des chiens) , ma belle maman fait de suculeuse confiture d'églantines mais quel travail !

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese 

Sa fleur est pourvue d'étamines et de pistils; la plante est entomogame c'est à dire que la pollinisation est assurée par les insectes et dispersés par les oiseaux.

Le Rosier des chiens est résistant aux maladies, il peut cependant souffrir d'une galle et peu être parasité par un petit champignon.

La gesse commune

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38010-synthese

J'ai choisi cette gesse car débutant au jardin, j'en ai semé pour faire un couvre sol pour découvrir ensuite que je m'étais  trompée car c'était une autre plante qui aurait été préférable pour cet usage  !

De la famille des fabacées, elle interagit avec des bactéries pour stocker de l'azote
(du coup, peut etre que mon choix ne sera pas si mauvais et qu'elle me servira d'engrais vert !)
il me semble que ses graines/pois sont consommables si cuites dans 2 eaux de cuisson.
clin d’œil

Noisetier (Corylus avellana)

par Marlene Treca,

Pour cette activité, j'ai choisi le noisetier : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-120668-synthese

On peut trouver plusieurs types d'interaction :

- Symbiose avec les mycorhizes (Notamment les truffes).

- Parasitisme avec certains insectes (pucerons). 

- Zoochorie avec certains animaux (écureuil, oiseaux).

Les fleurs mâle sont bien visibles : chatons.

La floraison femelle du Noisetier est rare et constitue une curiosité. Les fleurs femelles sont regroupées en une inflorescence contenue dans un bourgeon mixte à ébauches florales terminales (un bourgeon mixte contient des fleurs, mais aussi des ébauches de feuilles).

Chez le Noisetier, les fleurs sont unisexuées (mâles ou femelles) et elles sont portées par le même arbre (espèce monoïque).C'est le vent, et non les insectes, qui transporte le pollen pour assurer la fécondation des fleurs femelles (espèce anémophile).

Sauf pour de rares cultivars, le pollen est auto-incompatible, c'est à dire qu'il ne féconde pas les fleurs femelles portées par l'arbre qui le libère. Il faut planter au moins deux variétés de Noisetier pour obtenir une bonne fructification (pollinisation croisée).

 

Coquelicot

par Utilisateur supprimé,

Le coquelicot ou Papaver rhoeas L. est une de mes fleurs préférées car elle me rappelle mon enfance : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75277-synthese

Sa pollinisation est entomogame c'est à dire que le pollen est essentiellement véhiculé par des insectes.
L'interaction est donc qualifiée de mutualisme car chacun y trouve son compte. 

Sa dissémination est anémochore, c'est à dire que la dispersion et la propagation des graines se réalise grâce au vent. 

Rosa Canina ou l'Églantier

par Utilisateur supprimé,

 La rosa Canina est un arbrisseau des plaines et des basses montagnes. C'est une plante médicinale. Les feuilles, fleurs et fruits peuvent être utilisés à des fins médicales. Elle se trouve en Europe, en Afrique et en Asie. Elle met en place une relation "mutualisme" pour disperser ses graines, par l'ingurgitation de ses fruits par les animaux.

Églantier rosa canina

par Utilisateur supprimé,
Pour cette activité, j'ai choisis l'églantier canina (Rosier des chiens), que l'on retrouve dans les haies ainsi que les bois.

Ses interactions sont basées sur le mutualisme, c'est á dire qu'elles sont bénéfique des deux côtés en ce qui concerne la pollinisation des fleurs et la dispersion des graines : les animaux s'y nourissent ( fruits, nectar).. 

Ranunculus auricomus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-ecologie

Renoncule tête-d'or se trouve presque partout en France dans les sous bois et endroits ombragés. La Renoncule a créé une interaction avec les animaux et les oiseaux car la pollinisation pour cette petite fleure est dite épizoochore. C'est à dire que le pollen est transporté d'une fleure à une autre sur les poils d'un animal ou sur le plumage d'un oiseaux.

Chelidonium majus

par Anne Vandevoorde,

La grande chélidoine : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-16703-description

"Pollinisation : entomogame, autogame
 Dissémination : myrmécochore"

"La pollinisation est effectuée par les insectes (entomogamie) et peut avoir lieu au niveau d’une même fleur ou d’une fleur de la même plante (autogamie)."

La dispersion des graines se fait par des fourmis attirées par l’élaïosome (excroissance blanchâtre riche en protides et en lipides) qui est associé aux graines.

https://www.provincedeliege.be/sites/default/files/media/10952/Grande%20ch%C3%A9lidoine%20%28Ch%C3%A9lidonium%20majus%29.pdf

L'interaction plantes-insectes est du type mutualisme

Titial platyphyllos

par isabelle LAUNET,

Tilia platyphyllos de son nom commun tilleul a grande feuille

Fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Mutualisme avec les acariens qui se loge dans les domaties de la feuille de Tilia platyphyllos protégeant ainsi l'arbre des attaques d'autres acariens ou de champignons

Mutualisme entre abeilles et fleurs de tilleul, qui viennent récupérer du pollen pour la ruche et ainsi favorise la polénisation et donc fécondation.


Renoncule

par Utilisateur supprimé,

La fleur de renoncule (ranunculus) attire les insectes et possède de nombreux étamines. C'est un cas de mutualisme : l'insecte y trouve largement de quoi se nourrir, et la fleur a de grandes chances d'être pollinisée par celui-ci. 

ulmus minor

par Loic Cimetiere,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese

Voilà une découverte passionnante concernant cet arbre si commun  et un très bel exemple de symbiose plante-animal qui se passe sous nos latitudes.

des domaties poilues abritent des acariens qui luttent contre les petits ravageurs (souvent d'autres acariens) ou mangent des champignons parasitaires, en parcourant régulièrement les jeunes feuilles de l'Orme (ou d'autres parties de l'arbre attaqué et émettant un signal d'alerte)

ROMARIN

par enrica sacco,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-illustrations


J'ai choisi le romarin (Rosmarinus officinalis); famille de lamiacée

Les feuilles sont coriaces (épaisses et renforcé par une couche de protection) l'odeur très camphrée est répulsif pour le majorité des prédateurs (insectifuge). Traditionnellement on plante le romarin au potager pour protéger les cultures.

Les fleur très mellifères avec leur calice en cloche, la "plateforme d’atterrissage" pour les insectes et 2 étamines à filet saillants, courbés et capables  de basculer , assurant aussi le contact avec le dos de l'abeille.

Au niveau racinaire une symbiose avec des champignon est présente (endomycorizes à vescicules)


Tilleul à grandes feuilles

par Christophe Lucidarme,

Le Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) dont voici la fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese établit une interaction de mutualisme avec des acariens en leur créant des petits refuges appelés domaties à l'aide de touffes de poils situés sous les feuilles à l'aisselle des nervures. Ces acariens se nourrissent d'autres acariens ou de champignons qui pourraient agresser la feuille.

Séq 2 Entrez en interaction

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

Certaines plantes, comme la gesse, Lathyrus pratensis, interagissent avec des bactéries.

Les renseignements sur cette plante sont disponibles sur le site de l'encyclopédie eFlore :

https://www.tela-botanica.org/flore/france-metropolitaine/?q=lathyrus%20pratensis

 Cette gesse, comme toutes les Fabacées, ex Légumineuses, développe des nodosités sur ses racines pour y héberger des bactéries particulières. Ces bactéries sont capables d'utiliser l'azote de l'air, environ 20% de l'air, pour synthétiser des acides aminés (groupement -NH2).

Il s'agit d'une symbiose, interaction mutualiste, pour se nourrir :

- la plante reçoit des acides aminés,

- les bactéries reçoivent le gîte, les nodosités, et le couvert, des sucres issus de la photosynthèse chlorophyllienne.

Depuis toujours, l'homme plante des Légumineuses pour enrichir le sol de ses cultures en azote. C'est la pratique de l'engrais vert.



églantier / Rosa canina

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

pour cette activité j'ai choisi l'églantier (Rosa canina)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Il s'agit d'un arbrisseau qui interagit avec des animaux de manière mutualiste (zoochore) pour la pollinisation de ses fleurs et la dispersion des graines .

Il y a un bénéfice réciproque pour la plante qui est pollinisée et dont les graines sont dispersées et pour les animaux qui se nourrissent des fruits (cynorhodon), du pollen et du nectar.

Taraxacum aberrans Hagend., Soest & Zevenb. [1974]bdtfx Pissenlit

par Utilisateur supprimé,

 Le pissenlit pousse à l'état sauvage dans les BDR , dans les prés , les talus . Ses belles fleurs jaunes très colorées attirent les insectes qui vont aider à disséminer le pollen alentour pour féconder d'autres fleurs , interaction bénéfique pour l'espèce. Peut-être ce pollen sera transporté par des abeilles jusqu'à leur ruche et enrichira leur production de miel , interaction mutualiste , bénéfique pour tous. Par contre , un grand nombre de pissenlits seront mangés sur place par broutage , ou à la maison par les humains qui les auront cueillis pour en faire une salade délicieuse , interaction négative pour l'espèce des pissenlits et bénéfique pour les prédateurs. Quant aux graines , elles seront disséminées par le vent.

robinier faux acacia et questions

par Utilisateur supprimé,

voici le lien avec la fiche de eflore :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-synthese

les différentes interactions :

Prédation : par l'homme lorsqu'il coupe les arbres pour faire des piquets

parasitisme : par les vers qui peuvent y creuser des galeries ?

symbiose avec les champignons du sol à qui la plante fourni des sucres en échange d'azote phosphore et potassium (ou s'agit il de mutualisme ?)

mutualisme : avec les acariens dans les dolmaties, avec les insectes pollinisateurs des fleurs

commensalisme : par l'homme quand on utilise ses fleurs pour faire des beignets ? (sans incidence pour l'arbre)

corrigez moi si je me suis trompée ...



Plantin

par Utilisateur supprimé,

Si la fiche définie sa dissémination de barochore  ((Botanique) Qualifie les plantes dont la dispersion des graines se fait par gravité, à proximité immédiate de la plante mère.)

Nous pourrions sans  alors parler de commensalisme du fait que cette dissémination est aussi amplifié par le passage d'êtres vivant emportant avec eux quelques graines dans leurs coussinets ( ou sous nos semelles)