Interaction du Renoncule

par Utilisateur supprimé,
Bonjour, 


Voici l'espèce que j'ai reconnu dans une des vidéos: le Bouton d'or / Renoncule (Ranunculus) - Lien vers sa fiche eFlore: 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

Il me semble à compris que l’interaction qui est en place est le mutualisme. Grâce à ses nombreuses étamines, le renoncule, permet à plusieurs insectes de pouvoir venir chercher du pollen pour se nourrir et/ou pour déplacer le pollen.

Belle fin de journée

Interactions du Tilia platyphyllos

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi le tilleul à grandes feuilles, Tilia platyphyllos

Lien fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Interactions :

- Mutualisme --> pollinisation par les insectes. Nourriture en échange.

                        --> recrutement d'alliés (acariens) pour se protéger d'autres acariens ou champignons. Abris en échange.

                        --> offre un abris (nichoir/perchoir) pour les oiseaux qui peuvent le débarrasser de certains prédateurs (chenille etc..).

- Commensalisme --> consommation des fleurs par l'Homme sous forme de tisane. Si le prélèvement est respectueux de l'arbre, absence d'effet sur le sujet.

                                --> apporte de l'ombre/protection contre le soleil, aucun effet pour lui.

- Prédation --> herbivorie par la faune.

                     --> utilisation par l'Homme de son bois apprécié (tournage, menuiserie)


(illustration prise sur le site https://fleursauvageyonne.github.io/flsv/arbres/tiliaplaty.htm)

Annexe Tilia platyphyllos.png

l'églantier

par Utilisateur supprimé,

L'églantier se trouve sur la page suivante :  https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Cette espèce met en place avec les insectes un mutualisme pour sa pollinisation, et avec les oiseaux ou certains mammifères un mutualisme pour sa dispersion. Elle est victime de parasitisme, notamment via la galle provoquée par le cynips et appelée "bédégar". Je ne connais pas de cas de symbiose chez l'églantier.

Lierre / hedera helix

par Utilisateur supprimé,

Bonjour les mooqueurs-ses !

J'ai choisi de vous parler du lierre qui grimpe le long des troncs, sur les murs... :

1. pollinisation des fleurs par des insectes butineurs (guêpes, abeilles solitaires) = mutualisme

2. dispersion des graines présentes dans les fruits par des oiseaux  (passereaux frugivores) = mutualisme  

 - les fruits arrivent à maturité en période hivernale (fin décembre-janvier) augmentant les chances d'être consommés par les oiseaux frugivores.
 - la pulpe des fruits est riche en lipides ce qui en fait un aliment énergétique de choix pour les oiseaux l'hiver.
 - la taille des baies les rend accessibles à presque tous les passereaux.

 - malgré la toxicité des baies, les passereaux rejettent dans leurs excréments les graines intactes permettant ainsi le transport des graines = zoochorie

3. consommation par le pigeon ramier qui digère les graines = prédation

source : https://www.zoom-nature.fr/lierre-des-fruits-et-des-oiseaux/

Gesse des prés (légumineuse)

par Jean-Francois CLAVIES,

Bonjour,

J'ai retenu la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) qui est une légumineuse (Fabacée). Les fabacées sont la deuxième famille de plantes la plus importante en matière de nutrition après les poacées (céréales).

lien eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Les légumineuses ont la particularité d'enrichir le sol en azote grâce à une symbiose entre leurs racines et des bactéries qui fixent l'azote atmosphérique. Il s'agit donc ici d'une interaction mutuellement positive entre une plante et des bactéries.

Lathyrus pratensis L. [1753] (Gesse des prés)


Lierre grimpant

par Yvon PITIOT,

Le lierre grimpant est en lien avec l'abeille du lierre qui profite de son nectar en automne. De nombreux autres insectes se nourrissent grâce à ses fleurs tardives dans l'année. Les oiseaux se réfugient en hivers au couvert de ses feuilles persistantes. Il perd environ 1/3 de ses feuilles au mois de mars ce qui nourri le sol et profite aux arbres alentours.

Fiche technique :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30896-synthese

Interactions de la ronce

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la ronce dont voici la fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-description

Cette plante possède des défenses physiques, ses épines, pour la protéger de la prédation des herbivores.

Elle fait appel aux animaux pour disperses ses graines : elle produit des fruits charnus qui sont appréciés des oiseaux et mammifères. Ces derniers mangent les fruits mais ne digèrent pas les graines, qui sont ainsi dispersées. On parle de zoochorie, et c'est une relation de mutualisme puisqu'elle bénéficie à la fois à la plante et aux animaux qui consomment ses fruits.

Le sainfoin

par Utilisateur supprimé,


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-44752-synthese

J'aime beaucoup le sainfoin  pour sa jolie couleur rose, son nom local "esparcette". Il parait que son nom latin Onobrychis (viciifolia) veut dire qui fait braire les ânes ( qui en raffolent !) : C'est une première interaction sourire

En outre, contrairement à d'autres légumineuses , il provoque moins de météorisation chez les animaux qui le broutent frais.

Mais c'est surtout une légumineuse très cultivée dont les bactéries -rhyzobium- fixées sur les racines, captent l'azote de l'air.


Luzerne tachetée

par Jean LAURENT,

 J'aime beaucoup les légumineuses, pardon, les fabacées. J'ai choisi la luzerne tachetée ou luzerne d'Arabie, car je me souviens d'avoir eu des difficultés à la distinguer du trèfle douteux.

Son interaction la plus connues avec le milieu est la symbiose. Les nodosités attachées sur ses radicelles sont dues aux azotobacters et fixent l'azote atmosphérique pour en faire profiter la plante et le sol.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41184-synthese


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

par Utilisateur supprimé,

le tilleul fait du mutualisme avec des acariens. les poils qui se trouvent en dessous de la feuille au niveau des nervures les attirent. les acariens vont venir les manger tout en défendant la plante de ses prédateurs.

Artemisia absinthium

par Manon MOURET,

L'absinthe Artemisia absinthium dont voici le lien eflore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-6753-synthese`

est une plante vivace herbacée aromatique qui sécrète par ses racines de l'absinthine, un lactone triterpénique qui donne son gout amère à la plante et qui inhibe la croissance des plantes environnantes ainsi que des adventices, par ce mode d'action l'absinthe se protège de la "concurrence" proche en assurant son développement. 

Cette interaction biologique est appelé AMENSALISME. 



Tilia platyphylla

par Utilisateur supprimé,

Le tilleul est un arbre aux nombreuses vertus.

Il a fait le choix d'interagir avec de petits acariens qu'il loge sous ses  aisselles garnies de poils blanchâtres afin de le protéger d'éventuels parasites. C'est une interaction de type mutualisme et même de symbiose.

Pennisetum alopecuroides

par Utilisateur supprimé,

Voici une plante qui n'apparaît pas dans les vidéos. Par contre on y parle de la famille des poaceae. La poaceae de la vidéo ressemblait à de l'herbe mais je ne sais pas laquelle alors j'ai voulu en savoir plus sur la famille. La famille contient bien les herbacées. J'ai donc pensé à Pennisetum alopecuroides que j'ai planté l'année passée dans mon jardin sur un talus pour retenir la terre.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-121779-synthese

Les poaceae sont en symbiose avec les champignons: ils forment ensemble des mycorhyses (dont je retiens l'orthographe en me doutant de l'origine: myco (champignon) + rhize (racine)).

Cuscuta europæa

par Joyce Hokayem,


La plante parasite Cuscuta europaea, la grande cuscute d'Europe, vit en holoparasite sur la tige d'une ortie d'inique Urtica dioica. La cuscute parasite également la luzerne alfalfa Medicago sativa.

- Plante annuelle, vert jaunâtre, à tiges filiformesrameuseslisses 
fleurs d'un blanc rosé, munies d'un pédicelle charnu, en glomérules globuleux serrés, rapprochés, atteignant 10-15 mm, pourvus d'une bractée à la base 
calice obconique, charnu à la base, à 4-5 lobes minces, profonds, ovales-obtus, atteignant la gorge de la corolle 
- celle-ci en cloche, à 4-5 lobes ovales-obtus, à peine étalés, presque aussi longs que le tube 
écailles petites, bifidesappliquées 
étamines incluses 
- 2 styles, bien plus courts que l'ovaire 
stigmates linéaires


Écologie: Parasite sur l'ortie, le houblon et diverses plantes, dans presque toute la France ; nul dans la plaine méditerranéenne ; Corse.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-20335-synthese

Figuier (Ficus carica)

par Catherine Poirson,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75134-synthese

Le figuier, un bel exemple de relation mutualiste avec un insecte pollinisateur : il faut l'intervention du blastophage (petite guêpe) pour assurer la pollinisation. C'est même un superbe exemple de symbiose car le blastophage ne peut pas se reproduire ailleurs que dans la figue. L'un ne peut pas vivre sans la présence de l'autre !

Autre interaction : le figuier secrète un latex, système de protection chimique qui lui permet de se défendre contre les prédateurs.

Mais cela ne va pas m'empêcher de manger les figues : j'adore ça !


Rubus fruticosus

par Louise Deleu,

Ronce commune (Rubus fruticosus L.)

https://referentiels.tela-botanica.org/referentiel/index.php?ref=bdtfx&module=FicheTaxon&num_nom=58089

Les ronces communes sont victime de broutage par des mammifères dont elles se protègent grâce à des épines, elles entretiennent donc une relation antagoniste avec eux.

C'est au contraire une relation mutualiste qu'elles entretiennent avec les oiseaux qui se nourrissent de leurs fruit tout en dispersant leurs graines.

Enfin, leur position au ras du sol, elles servent de nurserie pour les jeunes plants, il y a donc une relation commensaliste entre eux.

Euphorbia characias / herbivorie

par Utilisateur supprimé,

Euphorbe (Euphorbia characis L.)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

L'Euphorbe a mis en place un système de protection chimique pour éviter l' herbivorie c'est à dire d'être consommé par les herbivores. Pour y parvenir, elle contient dans sa structure un latex (lait) qui contient des toxines (terpènes) qui rendent la plantes inconsommables.

Il s'agit donc d'une relation de protection à la prédation.


La Néottie nid-d'oiseau, une fieffée larronne

par Utilisateur supprimé,

Bien étrange plante que cette Neottia nidus-avis L. (Rich.), une orchidée dépourvue de chlorophylle rencontrée le 10 juin 2015 sous un couvert de feuillus en bordure de prairies, dans ce paradis des orchidées qu'est le parc karstique Natura 2000 de Creuzburg en Thuringe.

 Sa référence sur eFlore est : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-43941-synthese

 Faute de pouvoir fabriquer ses sucres par photosynthèse, cette orchidée les chaparde à un champignon qui, lui, est associé par mycorhizes à un arbre voisin : le champignon pratique un mutualisme tout à fait fair play avec l'arbre puisqu'il lui fournit des sels minéraux qu'il est expert à extraire du sol en échange d'un peu des sucres que l'arbre fabrique par photosynthèse. Mais la néottie, elle, est prise en flagrant délit de parasitisme puisqu'elle se sert chez le champignon sans rien lui apporter en contrepartie. Les savants atténuent le délit en le renommant mycohétérotrophie mais l'abus est tout de même avéré.

 

On se doute que cette plante, qui acquiert si sournoisement ses sucres, ne va pas les gaspiller à faire des gracieusetés aux insectes. De fait, ses fleurs n'ont pas d'éperon nectarifère mais elles trouvent quand même quelques balourds de coléoptères pour venir les polliniser gratos en se faisant leurrer par leur aspect prometteur (?!). Encore une duperie qui voudrait se faire passer pour du mutualisme. A la décharge de la néottie, il convient toutefois de dire qu'elle sait, à défaut d'insectes, se débrouiller toute seule en s'autofécondant, elle le fait même quelquefois sous terre ....


Annexe Néottie nid-doiseau JLP.jpg

Renoncule/insectes

par Laetitia Modine,

Ranunculus acris L. Renoncule âcre, Bouton d'or

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

Le mutualisme est une interaction dans laquelle les organismes impliqués tirent  tous des avantages, cela ici, se traduit par un processus de zoogamie. 

La renoncule utilisent ce type de pollinisation entomophile.

En explorant les fleurs à la recherche de nectar, les insectes se frottent aux étamines, récoltant involontairement des grains de pollen qu’ils abandonneront par la suite dans une autre fleur. 

Les fleurs entomophiles ont souvent des couleurs vives pour se faire mieux repérer des insectes pollinisateurs.

Interactions

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-synthese

La renoncule Ranunculus auricomus L. met en place des relations de mutualismes avec certains insectes. La mise en place d'un grand nombre d'étamines permet à l'insecte de ne pas conserver tout les grains de pollens. L'insecte, au contact des étamines va aussi  en transporter sur lui, vers d'autres inflorescences, ce qui va permettre alors la fécondation d'une autre fleur, et ainsi favoriser la diversité au sein de l'espèce.

On a ainsi une relation de mutualisme plante - insecte, puisque les deux organismes sont gagnants.

Gesse des Prés

par Utilisateur supprimé,

Pour la gesse des prés (Lathyrus pratensis L.), la relation avec les bactéries, situées dans des nodosités, est une symbiose. Les 2 partenaires trouvent avantage à cet échange.

Les bactéries spécifques des fabacées sont des rhizobium (sourcewiki:https://fr.wikipedia.org/wiki/Fixation_biologique_du_diazote)


Page e-flore de la gesse: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Pin/ Insectes ravageurs

par Claire Plateaux,


Malgré les défenses qu'ils possèdent grâce à sa sève collante, le Pin Maritime (Pinus pinaster) peut être colonisé et victimes de parasitisme avec des insectes ravageurs comme:

- les scolytes (famille des coléoptères) "pondent sous l'écorce des arbres et les larves se nourrissent de la sève des arbres, ce qui peut mener à la mort de l'arbre."  Ces derniers peuvent ramener sur leur carapace des souches de champignons-symbiote qui s'attaquent à la lignine et la cellulose et d'autres peuvent transporter des acariens. https://fr.wikipedia.org/wiki/Scolytinae 

https://www.sudouest.fr/2010/07/17/un-nouveau-fleau-frappe-la-foret-141496-4723.php

- la cochenille, insecte piqueur-suceur (https://agriculture.gouv.fr/prevention-et-lutte-contre-la-cochenille-du-tronc-du-pin-maritime-synthese-des-travaux-de-là)

- le nématode du Pin (famille des parasitaphelenchidae) qui se nourrit du bois de l'arbre et provoque sa mort après 30-40 jours. (https://www.fredonoccitanie.com/surveillance/nematode-pin/)

-... (http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i98coutin2.pdf)




Coévolution

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous !

Les interactions entre les plantes et les animaux amènent parfois à une coévolution. J'aime beaucoup la théorie de la Reine Rouge développée Leigh Van Halen. Un exemple ? L'histoire évolutive du tabac (Nicotiana tabacum), du Sphinx du tabac et de la guêpe parasitoïde qui est digne d'une fable de La Fontaine !

Le tabac, agacé de se faire grignoter par la larve du Sphinx, se met à secréter un peu moins de nicotine dont la chenille raffole et un peu plus d'une substance volatile attirant une guêpe parasitoïde pondant ses œufs sur le dos de la chenille.

Le tabac victime de parasitisme a du s'adapter en interagissant avec la guêpe, elle-même parasite, créant ainsi un beau filet d'interactions plantes-animaux !

Malheureusement pour le tabac leur histoire ne s'arrête pas là. La guêpe et le sphinx n'ont de cesse d'évoluer et de développer de nouvelles armes.


Photo de nos trois protagonistes : une feuille de tabac mangée par une chenille couverte de cocons de guêpes parasitoïdes


L'ajonc d'Europe

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70199-synthese

L'ajonc d'Europe est la plante emblématique de la Bretagne, qui fleurit dès l'hiver et apporte une note colorée jaune d'or dans les landes. C'est une fabacée des sols siliceux, pauvres, qu'elle enrichit en azote grâce aux nodosités de ses racines. Elle a ainsi une relation de symbiose avec des bactéries. Cependant, elle tend à acidifier les sols en y prélevant des nutriments comme le calcium.

Ses fleurs très colorées attirent les abeilles, qui transportent son pollen. Les abeilles peuvent y trouver nectar et pollen très tôt dans la saison, grâce à sa floraison précoce : c'est une relation de mutualisme.

Ses vigoureuses épines lui permettent de se défendre efficacement contre les prédateurs.

En Bretagne, elle a été utilisée comme plante fourragère pour les vaches, après avoir été écrasée pour ne pas blesser les animaux !

Pin/ Champignon

par Claire Plateaux,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49682-synthese

Le Pin et les champignons ont une interaction de mutualisme. Ici, il y a symbiose car l'interaction est bénéfique pour les deux organismes: les microrrhizes des champignons au niveau des racines permettent à l'arbre de se nourrir en minéraux et en retour, celui-ci fournit les sucres nécessaires à la croissance des champignons.


eglantier

par Utilisateur supprimé,


https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/118073/tab/fiche

extrêmement difficile d'accéder à Tela flora, les connexions se font très mal.

j'ai donc utilisé un autre site et les données présentées dans la vidéo 3.2

églantier : rosa acharii ; synonyme : rosa canina.

famille des Rosaceae

arbrisseau de 1 à 3 mètres, le cynnorhodon est le fruit de l'églantier, gros fruit rouge contenant des akènes

la pollinisation est entomogame

la disséminisation est zoochore 

c'est un mutualisme plante/animaux


Gesse des prés

par Yves Gourvennec,

La gesse des près (Lathyrus pratensis), comme de nombreuses plantes de la famille des fabacées, établit une symbiose avec des bactéries fixatrices d'azote situées dans des nodosités liées aux racines de la plante. Les bactéries transforment l'azote atmosphérique en acides aminés utilisés par la gesse qui en échange fournit sucres et énergie.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37995-synthese


Symbiose / nodosités / azote / legumineuse

par Utilisateur supprimé,

Les symbioses rhizobiennes associent de nombreuses plantes de la famille des Fabaceae (couramment appelées légumineuses), avec de nombreuses bactéries des genres Rhizobium et Bradyrhizobium. La plante accueille les bactéries dans des structures symbiotiques visibles à l'oeil nu sur le système racinaire, appelées nodules ou nodosités. Dans les nodules, la plante créé un environnement favorable aux bactéries, qui se multiplient et fixent l'azote de manière intensive. Pour cela elle met à disposition des bactéries une grande quantité d'ATP issu de la photosynthèse, et elle maintient dans le nodule un microenvironnement anoxique grâce à ses molécules de leghémoglobine qui fixent l'O2. En effet, la nitrogénase serait détruite en présence d'O2. De cette manière, l'association bénéficie aux 2 symbiotes : les bactéries obtiennent l'accès à une source d'énergie et les plantes récupèrent les composés azotés produits dans les nodules. Lorsque toutes les conditions sont réunies, les légumineuses peuvent couvrir l'intégralité de leurs besoins grâce à la fixation symbiotique. Les légumineuses ont ainsi accès à une source supplémentaire d'azote, et dépendent donc moins que les autres plantes de la disponibilité d'azote inorganique dans le sol.


Vachellia cornigera

par Florian YVER,

Bonjour,

J'ai eu du mal à comprendre les consignes et trouver les informations relatives aux interactions biologiques sur les fiches d'eFlore. A défaut, j'ai fait des recherches et je suis tombé sur le cas intéressant de Vachellia cornigera, appelé Acacia Corne de Bœuf.

Cet arbre originaire d'Amérique Centrale a une belle relation mutualiste, voir symbiotique, avec un espèce de fourmi (Pseudomyrmex ferruginea) qu'il héberge dans ses épines creuses.

Ces fourmis assure sa défense, car il n'est pas doté d’alcaloïdes amers, des molécules que possèdent les acacias et qui repoussent insectes et animaux. L'arbre leur fourni en retour des nodosités remplies de protéines et de lipides et du nectar riche en glucides.

Un bel exemple de cohabitation !

Annexe Vachellia cornigera.jpg

L'églantier sous ma fenêtre....

par Isabelle Lécuyer,

....offre ses cynorhodons aux oiseaux = mutualisme.

J'en prélève aussi une bonne part à l'automne pour mes confitures, mais c'est plutôt de la prédation...

Sinon, l'abondance d'étamines de ses jolies fleurs doit aussi intéresser les butineurs, non ? = mutualisme.


Annexe e6flore_Rosa_canina.png
Annexe Eglantier-fleur.png

Lotier corniculé

par Isabelle Avisse,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-39988-synthese

J'aime beaucoup cette petite Fabacée estivale qui orne les prairies de sa jolie couleur jaune et satisfait aux appétits de nombreuses espèces d'abeilles (relation mutualiste : pollinisation de la fleur par les abeilles en échange de récompenses florales tels pollen et nectar). Photos d'abeilles mellifères sur lotier corniculé sur FlorAbeilles :

http://www.florabeilles.org/terme/lotus-corniculatus-0

Comme toutes les légumineuses (comme le Lathyrus pratensis de la vidéo avec M.-A. Sélosse), cette plante enrichit le sol en azote grâce aux nodosités à bactéries fixatrices d’azote que portent ses racines. Ces nodosités racinaires logent les bactéries qui lui fournissent de l’azote (mutualisme).

mot d'ordre : polinisation !

par Utilisateur supprimé,

Sur une des videos, j'ai repéré cette renoncule (bon pas dur puisqu'il le dit...lol) qui est un bon vecteur de reproduction des espèces puisque cette fleur possède plusieurs étamines, permettant à l'insecte d'avoir un large choix de "récompenses".
je vous joint une photo que j'avais faite il y a quelques années.


et voici sa fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

(?)

Annexe Ranunculus acris (bouton dor).JPG

Fève - Vicia faba

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71586-synthese

En cultivant des fèves, non seulement c'est une des premières récoltes en avril avec un goût bien méditerranéen, elle peut servir d'engrais vert : les légumineuses abritent des bactéries -Rhizobium- qui vivent en symbiose avec la plante et lui mettent à disposition de l'azote (ces bactéries fixent l'azote de l'air) après avoir été fourni en carbone par celle-ci.



Annexe img_000229779O.jpg
Annexe img_000229916O.jpg

Les piments

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-12806-synthese

Ces solanaceae ont développées une forte concentration dans ses fruits d'une molécule perçues comme "piquante" par les mammifères pour dissuader ceux ci de venir les manger. Les plantes produisant des piments en effets se reproduisent bien mieux quand les oiseaux viennent manger leurs fruits et rejette les graines bien plus loin via leur excréments.

Églantier

par Utilisateur supprimé,

Églantier ou Rosier des chiens (Rosa canina)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Mutualisme : mycorhize par des champignons du sol (symbiose)

pollinisation des fleurs par les insectes (abeilles, coléoptères, diptères...) qui sont nourris en nectar et en pollen

zoochorie par les multiples consommateurs des fruits : oiseaux (plus de 25 espèces), mammifères (rongeurs et carnivores)

Herbivorisme : consommation des feuilles par les animaux herbivores, prélèvement de feuilles par les abeilles mégachiles pour construire leurs nids

Parasitisme : galles provoquées par la ponte de petites guêpes (cynipidées), on appelle ces galles des bédégars.


Tilleul (tilia cordata)

par Anne-Marie DHALLUIN,

J'ai choisi le tilleul, car j'aime beaucoup cet arbre. Le tilleul est mycorhizé. Il attire de nombreux insectes pollinisateurs. Son association avec les champignons et les butineurs est mutualiste.

Le tilleul a aussi de nombreux insectes prédateurs avec lesquels il est confronté au parasistisme. 

Interaction du Pin ( pinaceae)

par Karène Marsault,

Comme vu dans la vidéo, le pin héberge le long de ses racines des champignons, il y a interaction, échange= mycorhize

Mutualisme car les champignons récupèrent les sucres transmis par la plante , et ces mêmes champignons, qui se devéloppent le long des racines, renvoient minéraux (azote, potassium...) à la plante.


Annexe Interaction.jpg

Ronce commune (Rubus biformis Boul)

par Laura L.,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Herbivorie : des pucerons qui, placés sous la feuille, se nourrissent de la sève. 
Mutualisme : des fourmis qui, friandes des déjections des pucerons (miellat), 'élèvent' les pucerons en les protégeant des prédateurs, nettoyant leur habitat en mangeant leurs excréments, en les déplaçant sous une autre feuille de la même plante 
Défense de la plante : les ronces qu'elles parsèment sa tige. 


le gui ( Viscum album)

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=72719

Le gui ( viscus album) est une plante parasite de nombreux arbres (pommiers, peupliers) qu'il affaiblit en absorbant l'eau et les sels minéraux au niveau du xylème de l'arbre. Ses graines sont dispersées par des oiseaux, principalement la grive draine qui les absorbent entières, etla fauvette à têtenoure qui décortique la baie pour la mange, collant au passage la graine sur la branche ce qui permet le développement d'une nouvelle boule de gui..

ranonculus

par Olivier Benoit,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

 Ranunculus acris L. Renoncule âcre, Bouton d'or 
-  Souche vivace, oblique ou horizontale, à fibres nombreuses 
tige de 30-60 cm 
- dressée, creuse, non sillonnéepluriflore, munie dans le haut de poils appliqués 
feuilles velues, les radicales pentagonales, palmatipartites, à 3-5 lobes incisés-dentés, les supérieures tripartites, à lobeslinéaires 
pédoncules non sillonnés 
sépales étalésvelus 
réceptacle glabre 
carpelles glabres, comprimés, fortement bordés, à bec un peu recourbé, plus court que la moitié du carpelle. Varie avec feuilles à lobes plus longs que larges (R. boraeanus Jord.) avec carpelles à bec court et à peine courbé (R. steveni Andrz.), ou avec bec court et peu crochu (R. frieseanus Jord.). 
Écologie Prés, pâturages, bois, bords des chemins, dans toute la France. 
Répartition Europe surtout centrale et septentrionale ; Asie boréale ; Maroc. 
Floraison Mai-Septembre. .
Usages Vénéneuse et nuisible aux prairies.

sexualité : hermaphrodite 

Concernant les interactions : 

Pollinisation par entomogamie 
Dissémination par  épizoochore 

Pin d'Alpe

par Loïc Moissenet,

Le pin d'Alep (Pinus halepensis) présente des mycorhizes sur ses racines. Résultat de l'association avec un champignon, cette interaction apporte des bénéfices à chacun : le champignon permet au pin une meilleure absorption de l'eau et sels minéraux et en échange le pin fournit des sucres au champignon. On appelle cette interaction une symbiose


Annexe pin_d_alep

L'orchidée et l'abeille dans le mutualisme

par Romain Germa,

L'orchidée (Orphrys sphegodes) synthétise la phéromone femelle de l’abeille Andrena nigroaenae et conduit les mâles de l’insecte à des simulacres de copulation avec la fleur. Ce stratagème a pour but essentiel la transmission du pollen d’une orchidée à l’autre, c'est-à-dire sa reproduction, mais aussi son extension à de nouveaux territoires. Le bénéfice de la relation est réciproque pour les deux espèces et la disparition de l’une peut entraîner, à plus ou moins long terme, la mort de l’autre


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45121-synthese

Pinus halepensis L.

par Guillaume DANGE,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75290-synthese

Le pin d'Alep (Pinus halepensis) présente des mycorhizes sur ces racines. Ces mycorhizes sont constituées de champignons qui entrent en interaction avec les racines. Il s'agit de symbiose car les deux organismes tirent bénéfices de l'association. Le champignon permet aux racines du pin un meilleure absorption d'eau et de minéraux et le pin amène des éléments nutritifs au champignon.

Lathrée écailleuse

par Utilisateur supprimé,

Pas très loin de chez moi, dans un vallon forestier frais, j'ai pu observer la semaine dernière des lathrées écailleuses. Ces plantes sans chlorophylle sont des parasites d'arbres. Dans la forêt où je l'ai vue, elle se trouvait à proximité de noisetiers et de frênes.

Annexe lathree ecailleuse.jpg

Lathyrus amphicarpos L.

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37837-synthese

J'ai choisi une plante qui appartient à la famille des Fabacée: Gesse (Lathyrus amphicarpos L.)

Nous avons l'interaction des racines avec les bactéries dans le sol qui vont fixer l'azote et le transmettre à la plante. Dans la vidéo on précise pas de quel type d'interaction il s'agit. (Ça pourrait être soit une symbiose ou du commensalisme.)

 Ce concept est utilisé aujourd’hui comme engrais vert.

Rose des chiens

par Utilisateur supprimé,

Rosa Canina L. 

La première interaction, c'est sa défense physique : elle est constituée d'aiguillons fort et crochus. 

Interaction pour la reproduction : 

- pollinisation : elle fleuris en mai-juin, de jolies fleurs attractives rose ou blanche. Elle est entomogame ou autogame, c'est-à-dire qu'elle a recourt ou insectes pour véhiculer le pollen, mais elle peut aussi être auto-féconde. C'est une relation de mutualisme.

- dispersion des graines : après pollinisation, l'ovaire se transforme en fruit, un cynorhodon, rouge vif, charnu qui attirera les gourmands. La plante est dite endozoochore c'est à dire qu'elle dissémine ses graines par le tube digestif d'animaux. Aussi une relation de mutualisme.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese 

Tilleul commun

par Corinne CANTAERT,

www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122


J'ai choisi le Tilleul commun, Tilia x europaea L.,  famille : malvaceae, genre tilia, ordre : malvales.

Bel exemple je pense de mutualisme et de symbiose :

- Au niveau des feuilles : sous la feuille, les touffes de poils à l'aisselle des nervures renferment des domaties, refuges d' acariens protecteurs

- Au niveau des fleurs : attirent par leur odeur les pollinisateurs (signal/récompense) qui permettent la dispersion du pollen ou la fécondation.


(Ah, je rêve d'une petite sieste sous un beau tilleul...)

Lamier jaune !

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous 

Je vous partage la fiche d’une plante que j’apprécie tout particulièrement :

LE LAMIER JAUNE https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37494-synthese

La relation mis en évidence ici est le MUTUALISME : la plante attire les insectes pollinisateurs avec plusieurs signaux (nectar,pollen,guide nectarifère). La forme de la fleur oblige l’insecte à se frotter aux sacs à pollen et à le transporter vers d’autres fleurs. 

Possibilité de SYMBIOSE avec des champignons par mychorise à vérifier. 


Merci

Rosa canina

par Flora Delalande,

L'églantier ou "rosier des chiens", Rosa canina, de la famille des Rosacées.

La fiche sur e-flore, référentiel "France métropolitaire"

Types d'interactions :

Peuvent être broutés --> cuticule + épines pour se défendre

Mutualisme avec les insectes pollinisateurs

Symbiose, probablement, avec les champignons --> mycorhizes


J'ai cherché sur la fiche des indications quant aux possibles interactions, en vain. Quelqu'un en a-t-il trouvé ailleurs que dans la vidéo ou dans son cerveau ? (je pensais le trouver dans l'onglet "écologie" mais il n'y a rien.