Gesse annnuelle

par Myriam Grupallo,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37843-synthese

La gesse Annuelle à une interaction mutualisme avec des bactéries au niveau de ses racines, il s'agit d'une symbiose rhizobienne. Les bactéries (Rhizobium) qui se situent dans des nodosités  transforme l'azote de l'atmosphère en acide aminés (Azote qui peut être fixé par la plante). En échange la gesse fournit des substances carbonnées aux bactéries.

Par ailleurs la calice de la fleur de la gesse est soudée, sans doute pour forcée les insectes pollinisateur à butiner par le desuus et ainsi transporter du pollen, il s'agit d'une autre interaction mutualisme.


L'églantier

par marie fougere,

Bonjour,

J'ai choisi l'églantier et comme il existe plusieurs espèces qui sont désignées par ce nom en France, j'ai décidé de prendre une des plus communes, Rosa canina, dont la fiche espèce est la suivante:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Dans la vidéo, on voit les fruits d'une couleur rouge et qui sont donc attractifs pour les oiseaux qui vont disperser les graines (endozoochorie). C'est un exemple de mutualisme.

De plus, les églantiers sont pollinisés par divers insectes (entomogamie) qui sont récompensés par du pollen (car les fleurs présentent de nombreuses étamines). C'est un autre exemple de mutualisme.

Pour éviter la prédation (herbivorie), les tiges des églantiers sont munies d'aiguillons mais cela ne les protège pas du parasitisme, en particulier du Cynips du rosier qui provoque des galles chevelues appelées bédégars.

Bon MOOC à tous!


Cornouiller sanguin

par Audrey Labonte,

Bonjour,

J'ai choisi le cornouiller sanguin. Cet arbrisseau a développé une interaction mutualiste avec des acariens: les feuilles du cornouiller portent des petites touffes de poils (domaties) à l'aisselle des nervures, qui servent de refuge aux acariens. En échange, les acariens vont protéger la feuille en se nourrissant de champignons ou d'autres acariens qui s'attaquent à la feuille.

Le cornouiller sanguin est aussi impliqué dans des interactions mutualistes avec des insectes pollinisateurs (il produit du nectar recherché par les abeilles, qui en visitant différentes fleurs assurent le transfert de pollen d'une fleur à l'autre), mais aussi avec des animaux disperseurs des graines : après avoir mangé le fruit, l'animal dissémine les graines via ses déjections.

Et il est impliqué également dans des interactions de parasitisme et de prédation (herbivorie), avec des acariens, champignons et herbivores.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Euphorbia characias L.

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'Euphorbia charasias L. Elle contient du latex(lait), faite des terpènes toxiques qui rendent ce lait blanc. Ce latex est une défense chimique de la plante. Je pense l'interaction écologique de cette plante est l'amensalisme. Ça veux dire, elle est en interaction direct, si par exemple j'arrache une feuille de plante , l'Euphorbia va laisser couler son lait, qui est toxique pour moi mais de son côté ça n'a pas d'impact sur elle.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthes

Eglantier

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'églantier. J'aime ses fruits éclatants.

Son type d'interaction est mutualiste. On parle aussi de zoochore puisque son mode reproduction se fait à l'aide des animaux. 

Annexe d8f61eea45_18168_8944-eglantier.jpg

Rosa canina : églantier

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-description

Mutualisme avec les pollinisateurs pour la fécondation des fleurs.

Mutualisme avec les oiseaux pour la dispersion des graines contenue dans les fruits (Cynorhodons).

Mutualisme avec le champignons mycorhiziens du sol. Le champignon échange des éléments du sol (P,K,A, etc.) contre du sucre issu de la photosynthèse de la plante.

Protection contre herbivorisme avec ses aiguillons forts.

Gesse

par Arnaud Dellinger,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37843-synthese

La gesse a d'une part, comme toutes les fabacées, une interaction avec des bactéries dans les nodosités (interaction de type mutualisme symbiotique) pour faciliter la capture de l'azote au niveau des racines. les bactéries, elles, vont récupérer des sucres issues de la photosynthèse par la plante. La gesse a d'autre part une interaction avec les insectes pollinisateurs pour le déplacement du pollen d'une fleur à l'autre (interaction de type mutualisme), l'insecte se nourrissant de pollen ou de nectar..

Pin d'Alep

par Utilisateur supprimé,

Voici la fiche du pin d'Alep, Pinus halepensis : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75290-synthese


Cette espèce, comme la plupart des autres arbres, met en place une relation mutualiste avec les champignons mycorhiziens : ceux-ci vont s'étendre dans le sol à la recherche de nutriments (azote, phosphore ou potassium), dont une partie va être donnée à l'arbre. En échange, celui-ci va fournir du sucre. De plus, les mycorhizes, en formant comme un tissu autour de la racine, peuvent les protéger des agressions du sol et des parasites.


Les pins peuvent aussi se trouver la cible de parasites, tels que la chenille processionnaire du pin.

aubépine ergot-de-coq

par Séverine Messelis Rudloff,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19396-synthese

Crataegus crus-galli L. ROSACEAE

Mutualisme:

Le fruit charnu rouge de l'aubépine va attirer des oiseaux qui vont ingérer les graines en même temps que la pulpe et ainsi permettre à l'aubépine d'assurer la dissémination des graines.

L'oiseau va y trouver une source de nourriture, récompense de son rôle de dissémination des graines.



Le chêne pédonculé

par Utilisateur supprimé,

Quercus robur

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75316-description

Symbiose entre arbre et mycelium (un beau cortège de champignons à déguster !)

Mutualisme : dissémination des glands par endozoochorie (sangliers, etc.) ou par dyszoochorie (geais, écureuils, etc.)

Commensalisme :
- nids d'oiseaux, loges de pics, autres oiseaux et micromammifères

Parasitisme
- ponte des cynips à l'origine des galles
- processionnaire du chêne

Le chêne est un "monde" à lui seul tant il abrite d'espèces d'oiseaux, de micromammifères et d'insectes.
isabelle

Tilleul (Tilia platyphyllos)

par Sophie PELLETIER,

J'ai choisis le tilleul (Tilia platyphyllos)

Voici sa fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Il y a un échange au niveau des feuilles, de mutualisme et de symbiose avec les acariens qui se trouvent dans des domaties. Il peuvent manger des insectes pour protéger les feuilles (pour ne pas se faire manger) et ils sont protégés par la feuille.

Il y a un échange au niveau des fleurs, de mutualisme, du nectar est donné aux abeilles pour qu'elles prennent le pollen. Afin de polliniser d'autres fleurs.

Il y a enfin un échange effectué au niveau des racines avec des champignons qui sont soit à l'air libre (mutualisme et symbiose), soit sous terre formant des mycrohises. Afin d'attraper l'azote, le phosphore, le potassium et les oligo éléments.


Euphorbe à feuilles d'amandier

par Utilisateur supprimé,

Euphorbe à feuilles d'amandier ou euphorbia amygdaloides subsp.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25768-description

interaction amensalisme pour ne pas être broutée : la tige secrétant un latex toxique

interactions mutualismes :

                                                   pour la pollinisation entomogame, c'est à dire par les insectes

                                                   pour la dissémination des graines par les fourmis, myrmécochore.

photo issue de la flore de Tela Botanica



Annexe Lyj.jpg

Ranunculus acris L.

par Utilisateur supprimé,

La renoncule âcre ( Ranunculus acris L.) va interagir avec les insectes pollinisateurs dans une relation de mutualisme. Elle lui apporte le pollen, utile à nourrir les larves gourmandes, et l'insecte va disperser le pollen de la plante pour qu'elle puisse se reproduire et gagner du terrain.

Les galles

par Sarah Neyen,

Bonjour,

Je trouve très intéressantes les galles (ou cécidies) que l'on peut trouver sur différents arbres comme le chêne ( ordre Fagales, famille Fagaceae, genre Quercus), le hêtre (ordre Falgus, Espèce et variété Falgus Sylvatica) ou encore sur l'eglantier (Rosa Canina, ordre Rosales, famille Rosaceae, genre Rosa) dont la forme est très esthétique !

Il s'agit d'une relation de parasitage par des insectes, des acariens, des champignons ou des bactéries.
C'est une excroissance produite suite à, notamment, la piqûre d'un insecte pour y pondre ses œufs. La plante modifie ensuite son apparence à cet endroit suite à une réaction chimique, qui s'apparente à une tumeur. La galle a ensuite un rôle protecteur pour les insectes s'y trouvant, ce qui fait que la relation devient une sorte de mutualisme ou symbiose !

Les galles d'une espèce peuvent être elles-mêmes parasités par d'autres espèces !

Les galles de chênes étaient également utilisées par l'homme pour en faire des tanins et des encres, l'homme devenant un prédateur pour la plante (et les insectes s'y trouvant)

La page wikipédia est très riche au sujet des galles ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Galle_%28botanique%29


Annexe 220px-Diplolepis-rosae.jpg
Annexe 220px-Galle.jpg
Annexe 220px-Mikiola_fagi.JPG

Tilleul (Tilia platyphyllos)

par Amélia Dapsence,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Le Tilleul (Tilia platyphyllos) s'associe avec des acariens en créant des habitats constitués de poils à l'aisselle des ses nervures foliaires (en partie inférieure de la feuille). C'est une protection contre la consommation, l'acarien à un logement; c'est donc un Mutualisme de type symbiose.

Il présentera aussi des mycorhizes racinaires  (symbiose ) avec des champignons (dont certains sont comestibles )
https://permaforet.blogspot.com/2014/01/mychorizes-arbusculaires-des.html?fbclid=IwAR3fQPBBNoe38SvGoPMJBMUWlgDdNNPiHrcupKXvpOmoYDWR3UfHNFx838I

Alliaire officinale

par Utilisateur supprimé,

Je me suis permis d'analyser l'alliaire officinale, même si elle n'était pas dans la vidéo, l'ayant vu fleurir et grandir rapidement ces derniers jours.

J'ai découvert dans l'e-flore qu'il s'agissait d'une plante bisannuelle.

Barochore, elle utilise simplement la gravité pour disperser ses graines.

Par contre, homogame, autogame et entomogame, elle apprécie l'aide des insectes lors de la pollinisation. Dans le cadre d'un mutualisme où les insectes se nourrissent et les alliaires voient leur chance de procréer augmenter.

Elle est toutefois capable de se passer de l'aide des insectes si nécessaire et peut même féconder des fleurs de la même plante au besoin.

Je ne vois pas d'autres informations sur des interactions dans la fiche.

Le Tilleul ( Tilia platyphyllos )

par Utilisateur supprimé,

Le Tilleul ( Tilia platyphyllos )

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Diverses interactions sont possibles:

Mutualisme de protection :

Les feuilles sont glabres sur le dessus mais en dessous, à l'aisselle, elles sont légèrement velue pour permettre aux acariens de s'y retrouver protégés par les domaties et de s'y nourrir.  Il y a également des champignons qui se nourrissent du limbe de la feuille.

Mutualisme environnemental :

Les fruits sont munis de bractée (ailette) qui facilitent leur dispersion par le vent. Ils sont bien visibles et peuvent être transportés par des oiseaux.






Tagetes patula L.

par Utilisateur supprimé,

L'Oeillet d'Inde (Tagetes patula L.)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-66682-synthese

  • Mutualisme: symbiose avec d'autres plantes fleurs lorsqu'elles coexistent. Elles attirent mutuellement les insectes pollinisateurs (dont les syrphes et papillons pour l'Oeillet d'Inde) tandis que l'Oeillet d'Inde repousse certains parasites comme les pucerons et les fourmis. Les racines de l'Oeillet d'Inde sécrètent une défense chimique (le thiophène) qui inhibe également les nématodes (vers) et les aleurodes (mouches blanches) ainsi que la propagation du Liseron et du Chiendent.
  • Parasitisme: en revanche l'Oeillet d'Inde est sujet à la prédation des limaces et des escargots.




Mûrier Sauvage

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Comme vu de la vidéo, mon choix s'est porté sur le mûrier, Rubus Fruticosus, de la famille des Rosaceaes. En effet, il est présenté comme une symbiose avec les animaux car ces derniers adorent la chaire du fruit. Le fruit est considéré ici comme la "récompense" mais en contre-parti, ces fruits sont dispersés par les animaux qui s'en repaissent, on parlera donc de mutualisme. Cette dispersion est aussi appelée Zoochore. 

Mais le mûrier possède aussi des épines pour dissuader ces prédateurs et ne pas causer sa perte.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese 

sourire

Crataegus Monogyna

par Carine CCR,
Crataegus Monogyna que j'appelle aussi "Aubépine", famille des Rosacee.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19472-synthese


Interactions  biologiques:

Mutualisme: 

- insectes pollinisateurs,  qui permet la fertilisation et avoir du nectar...

- oiseaux, petits animaux, qui mangent les fruits et sèment les graines.

- et peut-être d'autres dans le sol...

Commensalisme: 

- les épines: je ne suis pas sur de l’interaction, les épines permettent à l’arbuste de ne pas se faire manger et de se développer, et les animaux se blessent quand ils tentent de manger les feuilles et pas le fruits...?

Parasitisme:

- Cecidomiye : insecte parasite  causant la galle sur les bourgeons terminaux de l'aubépine.

Et d'autres...


Viola hirta

par CELINE RUTTEN,

La violette hérissée (comme toutes les violettes) confie la dispersion de ses graines aux fourmis : les graines présentent sur leur surface une excroissance charnue (appelée l'élaïosome)  que les fourmis vont utiliser pour nourrir leur larve. Les graines, transportées à l'extérieur de la fourmilière, vont pouvoir germer.

On parle de myrmécochorie (dispersion de graines par les fourmis). Il s'agit d'une interaction de mutualisme (viola et fourmis sont gagnantes) de dispersion.

Fiche Viola hirta : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72269-synthese

Rubus fruticosus L. (mûrier)

par Sandrine Lecomte,

Bonjour à tous 

Plus connu sous les noms de mûrier sauvage, ronce des haies ... 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Plusieurs types interactions :

  • mutualisme :  certains oiseaux (notamment grive / merle) consomment les mures en abondance, dispersent donc les graines (à priori le passage de celles-ci dans leur tube digestif a une action bénéfique sur la faculté germinative de ces graines). Des petits carnivores peuvent aussi disperser les graines (renard)
  • parasitisme
  1. Si la densité de certains mammifères (chevreuil, cerfs..) est trop importantes, la propagation des ronciers peut être stoppée 
  2. un champignon "rouille de la ronce" a un rôle néfaste sur la vie d'un roncier


Annexe murier.jpg

Trèfle blanc

par Utilisateur supprimé,

Le trèfle blanc (Trifolium repens L.) appartient à la famille des Fabacées, ou légumineuses, qui regroupe de nombreuses espèces capables de fixer l'azote grâce à des bactéries (rhizobium) qui transforment l'azote atmosphérique en acides aminés assimilables par la plante. En contrepartie, la plante va offrir un micro-habitat aux bactéries ainsi que des sucres formés grâce à la photosynthèse. On a donc ici une symbiose plante-bactéries. 


Fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69341-synthese 

Jasmin

par Utilisateur supprimé,

Prenons l'exemple d'un jasmin, le jasmin fruticans de la famille des Oleacae pour observer sa relation aux autres organismes vivants.

Ses fleurs sont jaunes.

On peut parler de mutualisme lors des échanges avec les insectes nocturnes attirés par le fort parfum qu'il dégage.

Le jasmin peut aussi être l'objet d'attaques de parasites comme les pucerons ou encore les cochenilles.

Pistacia lentiscus L.

par Utilisateur supprimé,

Le Lentisque (Pisctacia lentiscus L., famille des ANACARDIACEAE) est montré dans la vidéo 1 en interaction avec des pucerons. Ceux ci ont formé une galle dans une foliole où ils se sont installés : il s'agit d'une relation de parasitisme. Elle est positive pour les pucerons (les parasites) et négative pour la plante (l'hôte).

Lien de la vidéo: https://tela-formation.org/mod/page/view.php?id=1448

Lien des informations systématiques: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Pin sylvestre

par Stéphanie Pantel,


Interaction pour se nourrir 
   Le pin sylvestre est dans une relation de type mutualiste avec des champignons. Cette relation est bénéfique pour les deux partenaires car tandis que le champignon permet au pin d'absorber les éléments nécessaires à sa croissance (l'azote, le phosphore et le potassium) et qui sont présents dans le sol mais trop dilués, le pin, quant à lui, fournit des sucres au champignon. Ces champignons sont présents autour des racines du pin formant alors une mycorhize : l'association est donc de type symbiotique.  Cette dernière présente en plus l'avantage de protéger la racine des agressions du sol comme les agents toxiques ou les petits parasites. 

Interaction pour se reproduire 

 Pas d'interaction avec d'autres espèces pour la pollinisation  ou la dissémination des graines qui se font par le vent (anémogamie et graines anémochores ).


Découverte du jour : Orobanche !

par Utilisateur supprimé,

Je n'avais jamais croisé d'orobanche avant la balade d'aujourd'hui, et ça tombe bien par rapport au sujet de l'activité ! 
Cette plante non chlorophyllienne est un parasite pour de nombreuses plantes.

Il existe de nombreuses espèces d'orobanches, je ne suis pas sure d'avoir bien identifié la mienne. 

Voici sa fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46797-synthese

Annexe orobanche.jpg

Interaction

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir, 

Dans la vidéos j'ai observé le renoncule, ici l'interaction a lieu entre la fleur et l'insecte qui va prélever le nectar et/ou pollen. Nous sommes plutôt des une interaction de mutualisme vu que chacun a son bénéfice.

Cornouiller sanguin

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Le cornouiller invite des acariens à venir élire domicile chez lui. Pour cela, il lui prête les faces inférieures de ses feuilles et plus exactement l'aisselle des nervures. Un oeil aiguisé peut y voir  des touffes de poil, ce sont elles qui attirent les acariens car ils peuvent s'y abriter. Quand ceux-ci ont faim, ils sortent de leur "cocon" en nom plus savant leur "domatie" et vont à la chasse aux champignons notamment le Erysiphe tortilis qui va, par sa présence diminuer la photosynthèse de la plante et peut-être à la chasse d'autres acariens ?

Il s'agit de mutualisme, je crois.



Rosa canina L.

par Olivier Boichat,

Le rosier des chiens ou églantier produit des fruits (en réalité de faux fruits) qui peuvent intéresser les animaux (cynorrhodons ou cynorhodons surnommés "gratte-cul").

Comme interaction, on peut parler dans le cas présent de mutualisme : la plante fournit la nourriture et l'animal se chargera de disperser les graines via sa digestion.

Vous accédez à la fiche botanique à cette adresse   https://www.tela-botanica.org/?in=flore&s=rosa+canina


Pin

par Utilisateur supprimé,

Sur le pin (Pinus) on retrouve un couvert sur ses racines latérales qui est en fait un réseau de filaments de champignons qui crée une mycorhize. Le pin donne une partie de son sucre aux champignons qui eux lui donnent une partie des éléments qu'ils absorbent du sol : le phosphate, l'azote et le potassium. Il s'agit donc de mutualisme puisque les deux partenaires concernés en retirent des effets positifs.

Renoncule

par GAEL VINCE,

Dans une des vidéos on voit une renoncule (peut-être un bouton d'or, Ranunculus acri L. > https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese ). Comme pour beaucoup d'autres plantes à fleurs, il existe une relation de mutualisme entre cette plantes et les insectes qui en échange de nourriture - ici, du pollen - vont transporter involontairement ce même pollen présent sur les nombreuses étamines de la fleur vers le pistil d'une autre renoncule et ainsi permettre à l'espèce de se reproduire.

lentisque pistachier

par Utilisateur supprimé,

Dans la vidéo j'ai appris que le lentisque pistachier (pistacia lentiscus https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-description) pouvait être parasité par des pucerons qui s'installent sur les folioles. Ce parasitisme sous forme de galle endommage la feuille. le végétal n'y trouve pas d'intérêt.

Le lentisque pistachier profite en revanche d'une dissémination endozoochore de ses graines : celles-ci, contenues dans ses drupes (fruits) sont ingérées par des animaux et dispersées après transit intestinal. C'est donc ici une interaction mutuelle puisque l'animal se nourrit et le végétal voit ses graines dispersées.

Eglantier - Rosa sempervirens

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

j'ai choisi l'Eglantier - Rosa sempervirens (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57520-synthese), pour son mutualisme avec des animaux frugivores.

Ici le signal c'est la visibilité du fruit (bien que j'ai vu dans l'article de V. Albouy "les fleurs parlent aux fruits" que le rouge n'est pas visible par les insectes, pourquoi donc le rouge de ce fruit ?), la récompense c'est l'ingestion de la chair du fruit par l'animal recruté, et la fonction biologique c'est la dispersion des graines par zoochorie.

Jean-Alexandre

Murier sauvage ou Rubus fruticosus

par Utilisateur supprimé,
les insectes pollinisateurs se nourrissent de la production des fleurs et permettent sa reproduction par la dispertion de pollen. aussi, les fruits mangés par les animaux vont participer à la répartition des graines aux alentours, on peut alors parler de mutualisme. En revanche, les ronces de cette plante empêche les animaux de s'attaquer aux tiges.
Le murier est sujet au parasitisme comme les pucerons, le phytopte qui est également un parasite et également aux vers et au botrytis qui est une sorte de pourriture des feuilles. la coccinelle pourra venir en aide de celui-ci en mangeant les pucerons.

Genêt à balais

par Julie Ducloiset,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-21055-synthese

Bonjour à tous,

Voici un lien vers la fiche du Genêt à balais.

Cette plante est magnifique ! De la symbiose au niveau de ces racines avec des bactéries, au mutualisme avec les insectes pollinisateurs au niveau de ses fleurs, en passant par la protection des moutons qui la mangent contre le venin de vipère, sans oublier toutes les utilisations humaines (balais, pharmacie,etc)... Le genêt a tout pour plaire !

Pensez-y quand vous le croiserez!


La luzerne ( Medicago tornata)

par Mathilde Ducloiset,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-73528-synthese

Bonjour,

J'ai choisi la luzerne de la famille des Fabacées pour pouvoir parler de la symbiose avec des micro-organismes contenus dans les nodosités qui permettent de récupérer l'azote pour le fournir à la plante. En échange, la plante offre un abris aux bactéries. C'est pour cette raison que la luzerne est une plante piège à nitrate très utilisé dans l'agriculture pour éviter le lessivage de l'azote et la battance des sols, et plein d'autres choses,...

Allium triquetrum

par Mireille Dubois,
Allium triquetrum et pollinisateur 3Allium triquetrum et pollinisateurAllium triquetrum et pollinisateur

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-3268-synthese

L'allium triquetrum est en fleur en ce moment dans mon jardin, en Ile de France bien que selon la fiche de répartition géographique, elle n'y soit pas présente . Cette vivace à inflorescence blanche est entièrement comestible avec un goût d'ail très fin.

Elle a des relations mutualistes avec les insectes pollinisateurs et ..... avec moi qui la cueille pour la consommer comme de l'ail des ours et participe ainsi à la dissémination de ses graines.



Eglantier

par Philippe Dandin,

J'ai retenu l'églantier, peut-être le rosier des haies, rosier des chiens (rosa canina) : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Il produit des fruits, les cynorhodons ou églantines, riches en sucres et en vitamine C (cf. photo issue de Wikipedia), charnus, attractifs, colorés que les oiseaux ou d'autres animaux vont déguster, recracher vite ou les digérer : dans tous les cas, les graines sont dispersés. Les animaux sont nourris. C'est gagnant-gagnant.



mutualisme du tilleul et de l'Eriophyes exilis

par Jean-Paul Diesler,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese


Les feuilles du tilleul - tilia platyphylla - sont grandes, glabres sur le dessus et mollement velue en dessous. Les aisselles des nervures sont garnies de poils blanchâtres. Dans ces aisselles se développent des galles de l'acarien eriophyes exilis. La présence de ces galles n'affecte pas la vigueur de l'arbre, les larves migrent vers les rameaux à l’automne. Par contre les acariens protègent les feuilles de la prédation d'autres parasites.

Des galles blanches apparaissent sur le dessus de la feuilles et peuvent faire penser à une "maladie" de l'arbre.

Sorbier des Oiseaux

par jean-paul CACHIA,

Le sorbier des oiseaux (sorbus aucuperia) est un arbre peu élevé qui a des fleurs en corymbes mellifères. Ses fruits ( drupes) sont persistants en hivers.

Il est pollinisé par des insectes (entomogame)=mutualisme avec les insectes.  La pollinisation est favorisé par le grand nombre d'étamines des fleurs.

La dispersion des graines s'effectue par l'intermédiaire d'animaux, essentiellement les oiseaux après transit intestinal (endozoochorie)= mutualisme avec les oiseaux.

Essence ornementale= arbre planté par l'homme= mutualisme avec l'homme.


Annexe Fleurs en corymbe du sorbier des oiseaux.jpg

Gesse de Nissole

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

J'ai choisi la Gesse de Nissole: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37967-synthese

Cette légumineuse utilise des "des bactéries qui sont capables de transformer l’azote de l’atmosphère en acides aminés qui leur permettent donc d’avoir accès à des ressources azotés très importantes. [...] Dans ces cas là, les bactéries sont situées sur les racines. Lorsqu’on les déterre, on voit aisément ces gros renflements de couleur rosé où se trouvent les bactéries, hébergées par la plante et qui lui fournissent de l’azote."

Petite note intéressante dans la vidéo: "Les bactéries qui réalisent cette fixation de l’azote ont été utilisées par l’Homme depuis la plus grande antiquité de façon empirique, en plantant des légumineuses pour amener de l’azote au sol, on parle d’engrais vert c’est une pratique agricole courante."

Viburnum tinus

par florence daguet,

le Viburnum tinus ou laurier tin, est un arbuste présentant de petites feuilles vertes foncées, brillante sur le dessus et assez coriace. il y a une floraison sous la forme de petites fleurs de couleur blanche, qui produisent des petits fruits noirs contenant les graines.

Types d'interactions :

- défense contre prédation : feuilles recouvertes de cuticule pour ne pas être mangées par certains herbivores


le Gui des feuillus (Viscum album)

par Utilisateur supprimé,

C'est une plante tellement facile à observer, particulièrement en hiver, lorsque les arbres sont dépourvus de leurs feuilles et que le Gui des feuillus se dévoile. De ce que j'ai compris il arrive sur les branches des arbres grâce à ses graines gluantes contenues dans les fientes d'oiseaux. La graine se développe alors et entame une relation parasitaire (+/-) avec son hôte, le plus souvent les pommiers et les peupliers.. Selon la fiche eFlore, il affaiblit considérablement les arbres sur lesquels il se développe. 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese


Rubus fruticosus

par Utilisateur supprimé,

Le mûrier sauvage des haies s'appelle également la Ronce des bois - la Ronce commune

en anglais Bramble - Blackberry / en allemand Brombeerstrauch / en italien Lampone et en espagnol Zarzamora

Rubus du latin "ruber" rouge et fruticosus du latin "frutex" arbuste, buisson, de la famille des Rosaceae

Buisson à épines qui pousse sur le bord des chemins ou dans les clairières des bois.

Ses fleurs en coupe ont 5 larges pétales blancs, les nombreuses étamines dépassent les styles.

Elles sont très nectarifères et pollinifères, de nombreux insectes viennent les butiner comme les bourdons, les papillons et sont très accessibles aux abeilles elles sont donc mellifères.

Ses fruits noirs sont brillants à saveur sucrée = les mûres. Ils sont consommées par de nombreux oiseaux, par les sangliers et les renards. En montagne les cerfs, les chevreuils et les ours se nourrissent de ces baies.

Les fleurs et les fruits bien voyants, très accessibles et riches en substances sont très appréciés des animaux qui s'en nourrissent. Ils participent ensuite à la pollinisation naturelle ainsi qu'à la dispersion des graines. Les bénéfices sont réciproques pour les animaux qui se nourrissent et les plantes fécondées dont les graines sont dispersées, créant ainsi une symbiose ou interaction nommée mutualisme.


https://api.tela-botanica.org/img:000160915O.jpg

églantier

par Sandrine Dury,

Bonjour, j'ai choisi l'églantier (Rosa agrestis, de la famille des Rosaceae) car son fruit (le cynorhodon, ou "gratte cul") est joli. il attire l'œil en automne et hiver dans la garrigue. Il attire ainsi les oiseaux et certains mammifères qui le consomment, et dispersent ainsi des graines dans leurs feces. L'interaction entre l'églantier et l'animal qui consomme ses fruits correspond à un mutualisme.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-synthese


ciste des calanques

par carole Duval,


J'ai choisi le Ciste de Montpellier, bien présent dans nos calanques marseillaises. j'aime ses petites fleurs éphémères blanches et son odeur si particulière l'été. Parfois on peut voir des amas d'écume blanche sous les feuilles, un petit hemiptère pompe la sève et de protège avec cette écume blanche. On peut parler ici de relation de type parasite

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18026-synthese

Achillée Millefeuille

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisit l'achillée millefeuille, nom latin : Achillea millefolium   et le fiche est : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-365-synthese

Elle utilise son odeur aromatique pour attirer les insectes pollinisateurs (coccinelles) et son odeur âcre comme répulsif aux insectes indésirables.

Elle tapisse le sol avec ses rhizomes qui lui permettent de prendre les minéraux, et de supporter la sécheresse. Une humidité excessive fait pourrir ses racines. Elle a besoin de beaucoup d'espace et les racines doivent être divisées à cause de la toxine qu'elle contient. Feuillage plumeux pour que les insectes s'y déposent. Elle aime un sol bien drainé, ensoleillé et le venteux

Les fleurs sont regroupées en inflorescence aplatit qui facilite atterrissage des insectes.

Céline.




Glebionis segetum

par Utilisateur supprimé,

Ou Chrysanthemum segetum. Voir fiche https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30246-synthese

Appelée en fonction des pays: marguerite dorée, amarilleja en Espagne, en raison de la couleur jaune très voyante de ses fleurs.

Ici, en Andalousie, elle commence à fleurir fin mars, avec les pluies de printemps et atteint son apogée en avril et mai, pour sècher et disparaître dès le mois de juin. C'est une annuelle.

Ses fleurs sont remarquables, en capitules grands et solitaires, se renouvelant pendant 2 à 3 mois sur la même plante. La taille de la plante est très variable en fonction du lieu de colonisation : imposante (50 à 80 cm de hauteur et largeur) avec de gros capitules sur sol meuble et riche, quelques centimètres avec des petits capitules sur sols secs et pauvres. 

J'ai noté deux intéractions entre cette plantes et des organismes vivants  :

- La pollinisation des fleurs par divers insectes ( abeilles, petits bourdons, papillons). En dehors de la couleur attractive de la fleur pour les insectes, je n'ai pas observé s'il y avait du nectar et si le pollen était également consommé par le pollinisateur. En tout cas, les insectes doivent contribuer à transporter le pollen de chaque fleur visitée sur une autre.

Enfin, le capitule constitue une véritable piste d'atterrisage pour les insectes : comme une marguerite, l'ensembles des fleurs regroupées en cercle sont entourées de ligules et cela forme une surface plate tournée vers le ciel.

Il s'agirait donc de mutualisme

- le parasitisme s'observe plutôt en fin de croissance, lorsque les tiges, pétioles et pédoncules sont envahis par des petits insectes noirs comme les pucerons. J'ai constaté un affaiblissement de la plante, avec une déformation des bourgeons, avant sa mort par dessication.

Je suis certain qu'il existe d'autres intéractions entre cette petite annuelle à la vie si courte et son environnement :

par exemple, j'apprécie qu'elle attire les pucerons afin de protéger mes plans de fèves, par exemple. Si elle n'existait pas, peut-être que tous les pucerons se rassembleraient sur les fèves et les feraient mourir ? 

Enfin, qu'elle est cette subtile relation que cette plante entretient avec le sol du jardin et les micro-organismes qui l'habitent ? Ainsi qu'avec les autres espèces végétales annuelles du lieu ? Il reste beaucoup d'inconnues.



renoncule

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

Il est évoqué cette espèce de plante dans la deuxième vidéo.

Ayant fais l'activité dessin sur cette espèce de plante, je l'ai choisie. J'ai lu que la renoncule Acre était "autogame",  j'ai été surpris qu'il puisse y avoir un autre mode de fécondation. Donc un insecte qui vient se nourrir du pollen de cette fleur peut en transporter et polliniser une autre renoncule Acre? Cette fleur ne serait alors pas seulement autogame? 

Son interaction avec l'insecte est du registre du mutualisme.

Lathrea squamaria

par Utilisateur supprimé,
La Lathrée écailleurse (Lathrea squamaria) est un parasite de la famille des orobanches. Elle tire ses nutriments des racines des arbres qu'elle parasite. L'hôte n'est que peu impacté par cette interaction. Cette plante est protégée dans plusieurs régions de métropole?

Fraisier des bois

par Cécile Cohen,

Fraisier des bois - Fragaria vesca

Mutualisme avec les insectes pollinisateurs qui fécondent les fleurs et les animaux consommateurs des fruits  qui propagent les graines (escargots, renards...) et aussi mycorhize qui protège les racines de certains parasites.



Annexe Frasiier des bois.jpg

Eglantier.

par Utilisateur supprimé,

Rosa canina L. - Rosaceae - https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Dissémination endozoochore* des graines. Mutualisme.

Voyager par le transit intestinal (op.cit. : https://www.zoom-nature.fr/voyager-par-transit-intestinal/)

Parmi les différents modes de dispersion des graines, celui qui consiste à « se faire manger pour voyager en transitant via le tube digestif d’un vertébré » et que l’on nomme endozoochorie suppose d’étroites interactions entre le « donneur » (la plante et ses graines ou fruits) qui offre de la nourriture et le consommateur (un vertébré) qui va, à l’insu de son plein gré, assurer un certain déplacement des graines, le temps que la digestion ait opéré et qu’il ait rejeté les graines dans ses excréments, au delà du lieu de récolte. La pression majeure de sélection qui ne cesse d’opérer sur ce dispositif a conduit à l’instauration d’interactions fascinantes , très complexes, entre plantes et vertébrés. Le caractère mutualiste de ces relations peut se traduire par une formule triviale du type donnant-donnant : « je te donne à manger et tu me déplaces ». 

Extrait de la fiche: 

Description Baseflor : 

Type Biologique : Nanophanérophytes (2 à 4m) (caducifoliées) 
Formation végétale : nanophanérophytaie 
Chorologie :  eurasiatique tempéré 
Inflorescence : corymbe 
Fruit :akène 
Couleur de la fleur : blanc, rose  
sexualité : hermaphrodite 
Pollinisation : entomogame, autogame 
Dissémination : endozoochore 
Julve, Ph., 2019 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 21 juin 2019. http://perso.wanadoo.fr/philippe.julve/catminat.htm 

Relation oeillet d'Inde/organismes souterrains

par Utilisateur supprimé,

Bonjour tout le monde,

Je vais vous présenter une symbiose entre les œillets d'Inde et les plants de tomates. Le système racinaire des œillets d’inde sécrète une substance appelé Thiophène  qui est un composé organique permettant de repousser les vers de type nématodes. De plus, les œillets éloignent les pucerons des pieds de tomates. Il s'agit donc d'une symbiose entre les œillets d'Inde (+) et les pieds de tomates (+). Mais aussi, me semble-t-il d'un commensalisme entre le pied de tomate (+) et les pucerons (0) qui sont juste repoussés. Un amensalisme entre les oeillets d'Inde (0) et les vers de type nématodes (-). Qui permet d'éviter une relation parasitique entre les vers nématodes (qui s'attaquent aux racines des plants de tomates) (+) et les plants de tomates (-)

Merci à toute l'équipe et à la communauté !


Pierre


Eglantier (rose des chiens)

par Utilisateur supprimé,

Rosa canina L. - Rosaceae

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Dissémination endozoochore des graines. Mutualisme.

Extrait de la fiche: 

Description Baseflor : 

Type Biologique : Nanophanérophytes (2 à 4m) (caducifoliées) 
Formation végétale : nanophanérophytaie 
Chorologie :  eurasiatique tempéré 
Inflorescence : corymbe 
Fruit :akène 
Couleur de la fleur : blanc, rose  
sexualité : hermaphrodite 
Pollinisation : entomogame, autogame 
Dissémination : endozoochore 
Julve, Ph., 2019 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 21 juin 2019. http://perso.wanadoo.fr/philippe.julve/catminat.htm 

L'euphorbe et le Pin

par Max Dannenmuller,

L'Euphorbe "à feuilles d'amandier" (Euphorbia amygdaloides subsp. amygdaloides), Famille : Euphorbiaceae, genre Euphorbia.

Elle produit un latex (lait) qui est chargé de toxines (terpène) qui constitue une défense chimique. Cela lui permet de se protéger et d'éloigner les potentiels brouteurs, ou autres désireux de la manger.
Du mutualisme est observable au niveau de son inflorescence. Les pollinisateurs participant à la fécondation des pistils en diffusant les pollens présents sur les étamines.


Le pin Silvestre (Pinus silvestris L.), Famille: Pinacae, Genre: Pinus.
Il est sculpté au niveau de ses racines, possédant des racines avec un couvert (racines latérales) de filaments de champignons (mycorhyzes). Cela protege l'arbre au niveau des racines, d'éventuels toxiques et aussi d'éventuels parasites. Il s'agit là d'une symbiose puisqu'en échange le pin offre des glucides produits par sa photosynthèse, au champignon.


Euphorbe characias

par Marguerite Ribstein,

Euphorbe characias (Euphorbe des garrigues): https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

- Défense chimique grâce au LATEX, contre la prédation (herbivorie) - sauf pour la chenille du Sphinx de l'Euphorbe

- Mutualisme: 

> fleurs - ombelles attirant les insectes (pollinisation des euphorbes effectuée par le vent ou par les insectes) - glandes à nectar brunes pour être visibles par les insectes.

> fruits - capsules velues à coques non sillonnées qui éclatent et diffusent leurs graines au sol > la dissémination des graines est ensuite assurée par les fourmis, attirées par les caroncules (renflements charnus sur les graines)

(plant myrmécochore - dissémination assurée par les fourmis)

Eglantier

par Thomas Neumuller,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

La plante se défend contre les prédateur par ses épines.
Elle est pollinisé par des insectes (donc mutualisme).
Ses graines sont dispersées par des animaux (donc mutualisme).
On remarque assez souvent sur ces arbustes une néoformation végétale à l'aspect chevelu, rouge brun, le "bédégar".
C'est une galle, réaction de l'églantier à un corps étranger, en l’occurrence la ponte d'un insecte hyménoptère (Cynips).
Cette galle est bien une réaction de défense du végétal contre le parasite, elle se présente comme un fouillis de filaments végétaux de 2 à 5 cm et parfois plus. (https://www.phytomania.com/eglantier.htm)


CALENDULA et BOURRACHE

par Utilisateur supprimé,

Calendula officinalis L. Asteraceae
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-12155-description

Pollinisation : entomogame (donc MUTUALISME car le pollen est dispersé grâce aux insectes qui se nourrissent) et/ ou autogame
Dissémination : épizoochore ( donc MUTUALISME car les graines se déposent sur le plumage des oiseaux ou le pelage des animaux [qui se nourrissent en échange ?] )

« Les fruits sont des akènes de types différents suivant leur position sur le capitule. - Ceux du cercle externe sont épineux sur la face dorsale et recourbés en arc. Ces akènes simulent des chenilles par leur forme et leur couleur verte à l’état jeune. Leurs aspérités leur permettent de s’accrocher aux toisons des animaux. »


PARASITISME : par les pucerons (insectes) et l’oïdium (champignon)
PRÉDATION : par nous (humains)

Borago officinalis L. Boraginaceae

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-9966-description

Pollinisation : entomogame (donc MUTUALISME car le pollen est dispersé grâce aux insectes qui se nourrissent)
Dissémination :  épizoochore ( donc MUTUALISME car les graines se déposent sur le plumage des oiseaux ou le pelage des animaux [qui se nourrissent en échange ?] )

PARASITISME : par l’oïdium, champignon
PRÉDATION : par nous (humains)

Wisteria sinensis

par Kristell RIOU-NIVERT,

Je choisi Wisteria sinensis (Sims) Sweet, plus connu sous le nom de Glicyne et faisant partit de la famille des Fabaceae. 

Lien eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72992-synthese

Lien wiki : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wisteria_sinensis

Il y a peut d'éléments eFlore sur cette espèce. 

La Wisteria sinensis est un espèce hermaphrodite, qui se reproduit grâce à la pollinisation des insectes (espèce entomogame) et la dissémination à sa proximité (barochore). 

Cet arbuste lianescent au feuilles caduques, originaire de Chine, a été introduit au XVIIIème siècle en France. Cette plante forme de grandes colonies clonales qui se développent à partir de rhizomes  souterrains épais et de racines adventives

Les feuilles, alternes, composées imparipennées, peuvent atteindre 40 cm de long et comptent chacune de 7 à 13 folioles, ovales à elliptiques, de 10 cm de long sur 6 cm de large, aux marges entières et à la base arrondies.

Les folioles sont couvertes de poils soyeux lorsqu'elles sont très jeunes et deviennent presque glabres par la suite.

Les fleurs, de type papilionacé, voyantes et légèrement odorantes, sont disposées sur une grande inflorescence en forme de grappe retombante d'une 40aine de cm.

Wisteria sinensis (Sims) Sweet [1826] (Glycine de Chine)

interaction : aubépine crataegus

par Utilisateur supprimé,

1255 Crataegus oxyacanthoides


Ses longues épines la protège des prédateurs herbivores

Ses jolies fleurs blanches à étamines rosées et odeur acre attirent les papillons qui participent à la pollinisation

Et qui donnent naissance à des fruits rouges ( cenelles ) charnus appréciés des oiseaux qui les mangent et dispersent les deux trois graines 

Crataegus laevigata (Poir.) DC. [1825] (Aubépine à deux styles)





Cornouillé - Cornus sanguinèa

par Utilisateur supprimé,

Mutualisme

1643 Cornus sanguinea L. Cornouiller sanguin
lien https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

- . Arbrisseau de 1-3 mètres, à jeunes rameaux rougeâtres 
- feuilles ovales-elliptiques, brièvement acuminées, courtement pétiolées, molles, un peu pâles et pubérulentes en dessous 
- fleurs blanches, en corymbes rameux, assez longuement pédoncules, terminaux, non involucrés, paraissant après les feuilles 
- pétales oblongs-lancéolés, pubescents en dehors, très étalés 
- drupe petite (5 mm de diam.), globuleuse, couronnée par le limbe du calice, amère et noire à la maturité.
Écologie Bois et haies, dans toute la France et en Corse.
Répartition Europe ; Sibérie, Altaï, Himalaya, Japon.
Floraison mai-juin Fructification septembre-octobre
Usages Le bois, dur et souple, sert aux ouvrages de vannerie. Les fruits fournissent une huile bonne pour l'éclairage.