Plante et parasitisme

par Utilisateur supprimé,

La Mélampyre des prés, Melanpyrum pratense L., est une plante qui parasite les plantes voisines.

C'est une hémiparasite : elle peut réaliser sa photosynthèse mais de façon réduite, ce qui explique pourquoi elle puise les nutriments qui lui manquent chez les voisines !

Source photo : abiris.snv.jussieu.fr

Annexe Melampyre_pres_inflorescence_1.jpg

Vicia s'accroche

par Géraldine Martin,

Voici une plante du genre Vicia

Elle est entourée de grandes graminées. Pour se tenir droite et capter la lumière, les vrilles au bout de ses feuilles s'accrochent aux graminées qui l'entourent. 

Les plantes sont en compétition pour la lumière.

Mais peut-on parler d'épiphytisme puisque la survie des graminées n'est pas en jeu et que Vicia sp. utilise sa voisine seulement comme support ? 

Une autre Vicia (Vicia sepium ?) fait de même (photographie suivante).

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Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Et voici un exemple de commensalisme avec l'épiphytisme : les orchidées qui se développent sur les arbres.

Dans tous les jardins aux Antilles.

Pour illustrer cette photographie trouvée sur le site de l'ONF (Alain Bruneau).

L'orchidée est Angraecum stratum.

Annexe épiphytes-AlainBrondeauONF.jpeg

forêt

par Laura Peter,

Voici une photo qui montre à la fois les différentes strates (arborescente, arbusive, herbacée et muscinale), ainsi qu'une relation d'épiphytisme avec le lierre sur les arbres. On peut aussi noter une succession par le développement de jeunes arbres.

Annexe IMG_20200425_132725.jpg

Interaction à l'orée d'une forêt

par Richard BARDOUIL,

Les interfaces sont apparement très riches. Onpeut y observer aussi baucoup d'interactions comme ici avec des exemples à l'orée d^'une forêt qui ne demande qu'a progresser vers les jardins.

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Un vieux Robinier accueillant

par Bernard Jannet,

Un vieux Robinier (Robinia pseudoacacia,  famille des Fabacées) plus que centenaire de mon jardin entretient de nombreuses relations avec d'autres êtres vivants.

En ce moment ce sont les abeilles, les bourdons et les frelons qui se régalent du nectar de ses fleurs.

Sur les photos on remarque des relations de commensalisme avec quelques épiphytes qui profitent du gîte, voire du couvert composé de débris de feuilles mortes coincées au creux de l'écorce (de la litière perchée en quelque sorte) : des mousses, une petite véronique jaunissante et un gaillet grateron.

On remarque aussi une relation de parasitisme : la tâche blanche est le signe de la présence d'un champignon qui se développe dans l'arbre depuis de nombreuses années en l'affaiblissant mais sans encore l'avoir tué ... pour le moment. Est-ce le même, est-ce un autre qui "fructifie" de temps en temps sous la forme d'"oreilles" marrons, une pézize ??


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Epiphytisme et antagonisme

par Géraldine Martin,

Le lierre, Hedera helix, montant avec "ses chaussures à crampons" sur un chêne.

Une plante de pissenlit qui s'étire pour capter la lumière ; elle a développé de larges et longues feuilles pour être aussi haute que les graminées. Un pédoncule est d'ailleurs si long qu'il dépasse l'ensemble des herbes. 

25/04/20 - Molières Cavaillac 30120

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hémi-parasite: Rhinante crête de coq et Mélampyre des champs

par béatrice caron,

lors d'une promenade aux monts de Baives ( Nord) http://www.reserves-naturelles.org/monts-de-baives, j'ai pu découvrir la Rhinante crête de coq ou Rhinanthus alectorolophus, et la Mélampyre des champs ou Melampyrum arvense dans les pelouses calcicoles thermophiles, elles ont attiré mon regard par leur beauté et c'est la première fois que je voyais ce type de plantes.

photo prise sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhinanthus_alectorolophus


Mélampyre photo prise sur 

http://tyazz.over-blog.com/article-rhinante-hirsute-et-melampyre-des-champs-rhinantus-alectorolophus-et-melampyrum-nemorosum-106215813.html

ces plantes parasitent par leurs racines les plantes voisines, bien qu'elles soient capables de produire de la chlorophylle, les plantes hémiparasites n’exploitent bien souvent que la sève brute de leur hôte, surtout riche en sels minéraux, mais non complètement dénuée de sucres. D’autres, également vertes, exploitent en partie le carbone de leurs champignons mycorhiziens. 

Hedera helix + Acer peronai

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


Voici un Hedera helix (Lierre grimpant) bien accroché à un Acer peronai (Erable).

Cette relation est une relation de favorisation. Monter sur l'érable lui permet d'atteindre la lumière et de pouvoir faire sa photo synthèse. N'ayant pas de tige rigide qui lui permet de tenir debout, sans cette relation, il serait condamné a errer par terre sans possibilité d'atteindre la lumière, et ainsi de se nourrir.

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Le Tamier, grimpeur exotique

par Marc Lecacheur,

J'ai choisi de vous présenter le Tamier commun (Dioscorea communis) de la famille des Dioscoréacées que l'on nomme aussi Sceau de Notre-Dame, Herbe aux femmes battues ou encore Vigne noire ou Raisin du diable. Il pousse en sous-bois non loin de chez moi et mon attention s'est portée depuis peu sur cette espèce discrète et fascinante.

Si malgré tous ces vilains sobriquets, vous avez toujours envie d'en savoir un peu plus, voilà les informations que j'ai pu glaner :

Tout d'abord, il est intéressant de noter que le Tamier est en Europe de l'Ouest le seul représentant de sa famille avec la très rare Dioscorée des Pyrénées. On dénombre près de 900 espèces au sein des Dioscoréacées qui vivent en grande majorité en milieu tropical. L'igname en est l'un des taxons les plus connus.

Comme les autres membres de sa famille, le Tamier est une plante grimpante qui vit en commensale l'été venu sur d'autres végétaux autour desquels elle vient s'enrouler sans tirer d'eux aucune autre ressource, à la manière du Lierre ou de la Bryone. Le Tamier cherche par ce biais à accéder à plus de lumière pour mieux effectuer sa photosynthèse.

La plante est dioïque et possède donc des pieds mâles et des pieds femelles qui sont discernables à leurs fleurs différentes.

La base élargie de la tige du Tamier forme sous terre un énorme tubercule noir pouvant atteindre les 10 kilos et qui est bourré de substances toxiques pour se prémunir des attaques de rongeurs et autres déprédateurs.

Cette "racine" a été longtemps utilisée en médecine traditionnelle pour traiter les contusions et calmer la douleur, d'où son nom vernaculaire peu glorieux d'"herbe aux femmes battues"...

Il s'avère que toute la plante est toxique mais ses jeunes pousses ressemblent diablement à des asperges sauvages, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai commencé à m'intéresser à elle en premier lieu. Ces jeunes tiges sont en fait consommées après cuisson comme des asperges dans le département du Tarn, sous le nom de raspounchous ou ripounchous et y sont apparemment très recherchées. Elles seraient riches en vitamine C et en acide citrique.

S'il y en a parmi vous qui en savent un peu plus à ce sujet, je suis preneur.

Bon MOOC à vous tous!




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plantes épiphytes

par antoinette Sieler,

plantes épiphytesplantes épiphytesInteraction d'Hédera hélix plante épiphyte , mousses ,Fougères polypodes sur le tronc d'un Acer(?):

parasitisme faible (vidéo de M A Selosse)

une interaction mutualiste:Le cognassier et le boudon

par sarah kuniecki,

une interaction mutualiste:Le cognassier et le bourdon

cognassier et le bourdon

La pollinisation est une interaction mutualiste : le bourdon transporte le pollen des fleurs et celles-ci lui fournissent nectar et pollen. Les deux partenaires impliqués tirent profit l’un et l’autre de la relation : ce sont les mutualismes (symbolisés par +/+)


Fève et favorisation

par Utilisateur supprimé,

J'ai tout simplement choisi un exemple que je peux constater presque depuis chez moi. Dans une friche dont la qualité de la terre est très mauvaise, poussent des fèves. Elles entrent en relation de favorisation, de commensalisme il me semble, avec les plantes poussant autour d'elles.

On peut notamment apercevoir sur la photo que les plantes au pied poussent bien, alors le milieu est très pauvre.

la fève se nomme en latin Vicia faba, de la famille des Fabaceae.

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Epiphytisme

par Lawree ROUSSEAU,

Bonsoir, 

Dans mon jardin j'ai pu remarquer l'interaction "parasitisme FAIBLE", c'est-à-dire, l'épiphytisme. 

Il semblerait que la Bryonia alba (de la famille des Cucurbitaceae, qui est une plante TOXIQUE) se soit agrippée comme on peut le voir avec ses pétioles qui se sont enroulés aux feuillage de ce Cupressaceae (je ne sais pas lequel exactement). 


Bonne soirée 

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Des interactions partout !

par Ludiwine Dewerpe,

Bonjour,

J'aimerais partager avec vous une photo que j'ai prise lors d'une de mes balades d'Automne 2018 dans la Bièvre. Elle est assez impressionnante puisque c'est la photo d'un lierre (Hedera helix) ENORME qui s'est attaché à, il me semble, un châtaignier (Castanea sativa).

Cette plante exerce un parasitisme faible. Ses racines sont modifiées afin qu'il puisse s'accrocher sur le tronc. Quant à l'arbre, il ne serait pas impacté. Dans ce cas, on parle de commensalisme. Hedera helix une plante épiphyte, c'est à dire qui se sert d'autres plantes comme support.

Hedera helix

A bientôt !

Limodore à feuilles avortées

par Thomas Neumuller,

Limodorum abortivum (L.) Sw.


Cette orchidée m'a interpellée car elle n'a pas de feuilles et pas de couleur verte, donc pas de chlorophylle.
J'ai trouvé 2 explications différentes pour sa stratégie de survie sans chlorophylle. Premièrement une association symbiotique  avec un champignon (mutualisme?). Deuxièmement elle parasiterait les racines des arbres (donc plante holoparasite?). Je n'ai pas trouvé d'informations plus précises. Je n'ai pas voulu la déterrer pour examiner les racines. Si quelqu'un en sait un peu plus....



Photo n°
208998sauver.pnginfos_image.pngmauvaise_id.png
Titre
Limodorum abortivum (L.) Sw. [1799]
Description
Limodorum abortivum (L.) Sw. [1799][Dét. : Hugues Tinguy]
Localisation
Rustrel
Auteur
Hugues Tinguy contact.png
Date d'observation
03 juin 2013
Licence
CC-BY-SA 2.0 FR

Compétition pour le sol

par Patrick BRINDEJONT,

Dans notre petit jardin de banlieue Parisienne pousse un beau cerisier, que nous avons planté tout petit,  qui doit avoir une vingtaine d'années.
Il étend ses racines assez horizontalement pour se nourrir et envahit petit à petit la pelouse rustique qui l'entoure ou les herbes ont de moins en moins de terre pour se déployer elles même.
C'est une interaction de type "compétition" pour le sol mais aussi pour la lumière.
J'ai parfois envie de limiter les ambitions du cerisier en écourtant certaines de ses racines proches de la surface du sol.
Mais pourquoi donc ce cerisiers se déploie t'il si horizontalement ?

Annexe Cerisier et ses racines.jpg

gui et chêne

par Utilisateur supprimé,

Voici de belles boules de gui sur un chêne

Le Gui , Viscum album, est une espèce de plantes parasites (hémiparasite), qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs. Il fait parti de la famille des Santalaceae,

il est hémiparasite parce qu'il ne prélève quasiment que de la sève brute. sa présence affaibli l'arbre hôte


Le chèvrefeuille et le jasmin

par marion Lomont,

Ca ressemble à une fable de La Fontaine mais cela se passe dans mon jardin !
Avec le printemps le chèvrefeuille a repris sa conquête de nouveaux territoires et cette année c'est mon jasmin qui en fait les frais : innocemment le chèvrefeuille commence à  s'enrouler autour des branches du jasmin et si je n'y mets pas le holà le pauvre va se retrouver prisonnier des lianes parfumées.
Est-ce du parasitisme, du commensalisme ? Mon jasmin étant peu vigoureux je pencherais pour la 1ère suggestion

Annexe jardin.jpg

Lierre

par Utilisateur supprimé,

Comme l'a expliqué Marc-André Sélosse dans la vidéo "Interactions avec les plantes", le lierre (Hedera helix) est une plante qui exerce un parasitisme faible, en effet, ses racines sont modifiées afin qu'il puisse s'accrocher sur les troncs. Ce parasitisme est faible car la survie de l'arbre parasité n'est pas impactée. C'est une plante épiphyte, c'est à dire qui se sert d'autres plantes comme support. 


Lierre sur un tronc

Le lierre et les arbres

par Monique LAUCOURNET,

Hedera helix envahissant a souvent été considéré comme une plante parasite. Il semble qu'il enserre les vieux arbres jusqu'à les étouffer !

Pourtant, il possède ses propres racines et ses crampons ne lui servent qu'à grimper sur son support afin de capter assez de lumière pour fleurir et fructifier. Il n’étrangle pas les arbres et ne les empêche pas de grossir. On ne tue pas son tuteur ! Son seul but est de chercher de la lumière pour fleurir et se reproduire.

Le lierre protège les arbres des intempéries et leur assure une croissance plus régulière.

Ses racines superficielles ne gênent pas celles des arbres. Au contraire il protège contre les prédateurs, les graines sous ses feuilles persistantes.
Il couvre le sol empêchant d’autres plantes concurrentes de se développer. Il agit alors comme un désherbant sélectif.

Mellifère, il fournit aux abeilles et papillons une source d’approvisionnement à une époque de l’année où il n’y a plus de fleurs, et en hiver, le lierre offre des fruits à qui veut bien s’en nourrir. Ses baies sphériques nourrissent les oiseaux pendant les mois où il leur est difficile de trouver à manger.

MAIS... si le lierre se trouve sur un arbre malade, en fin de vie ou affaibli par un accident ou une tempête, il recevra de plus en plus de lumière et deviendra de plus en plus vigoureux. Il risque alors d'aggraver l'état de santé de l'arbre et de précipiter sa fin !

Peut-on parler de mutualisme ?
Annexe Arbre gainé de lierre.JPG

Parasitisme - La Cuscute

par philippe LABARBE,

Bonjour,


J'ai gardé un très bon souvenir d'une sortie naturaliste organisée par des membres du groupe de travail "géologie" de LIKONA.

Entre autres, dans une belle lande à bruyères, avec des Bruyères cendrées, des Bruyères quaternées et des Callunes, un des guides nous a présenté une cuscute (je pense qu'il s'agit de la Cuscute à petites fleures) parasitant une "bruyère", ici, je pense, une Fausse bruyère ou Callune...

Cette plante est sans doute parasite, mais je la trouve tout de même bien mignonne...

Annexe Cuscute vue lors dune sortie organisée par LIKONA.jpg
Annexe Landes à Bruyères.jpg

la salicorne collabore avec des bacteries

par Utilisateur supprimé,

Dans son livre "jamais seul" , Marc Andre Selosse, explique que plusieurs plantes halophiles
comme la salicorne (salicornia europaea) collaborent avec des bactéries pour parvenir à survivre dans les marais.
En effet le sol des marais gorgé d'eau est aussi chargé en éléments toxiques pour les racines des plantes comme par exemple l'hydrogène sulfuré (qui donne l'odeur désagréable de la vase)...
Pour y survivre et s'y developper la plante (ici la salicorne) va fournir de l'oxygène qu'elle va envoyer vers ses racines à des bactéries, qui vont utiliser cet oxygène pour oxyder l'hydrogene, en substance inoffensive...
C'est comme si la salicorne offrait un "tuba" aux bactéries pour avoir accès à l'oxygène de l'air...bactérie qui en échange désarmorce les substances toxiques et permettent à la plante de pouvoir vivre dans ces marais...
Une belle collaboration...

Annexe salicorne.JPG
Annexe selosse4.jpg

Compétition pour la lumière

par Utilisateur supprimé,

Au jardin deux graines d'arbre apportées par le vent ont germé côte à côte il y a quelques années. Cet if et cet érable plane se partagent la lumière comme ils peuvent. L'érable sera beaucoup plus haut mais en attendant il a déployé toutes ses branches du coté opposé à l'if, il a même un peu courbé son tronc. L'if quant à lui a l'avantage d'être vert toute l'année et de pouvoir capter l'intégralité de la lumière quand l'érable est défeuillé.

Photo prise à Herleshausen le 24 avril 2020.

Annexe Compétition-JLP.JPG

Favorisation en stade précoce

par Utilisateur supprimé,

Sur cette rocaille de pierres sèches entassées dans une partie ombragée et humide du jardin, une mousse s'est installée : elle a créé au fil du temps un substrat qui a favorisé la germination d'une herbe à Robert et d'un fraisier des bois.


Photo prise à Herleshausen le 24 avril 2020.


Annexe Favorisation-JLP.jpg

Compétition pour la lumière

par Utilisateur supprimé,

Sur les photos ci-dessous prisent en Drôme, un Lilas, Syringa vulgarisse, se trouve coincé entre un noisetier et un énorme arbuste. Il manque de soleil. On peut voir qu'il s'est développé tout en longueur,  ses feuilles et fleurs sont massés tout en haut des tiges, là où il peut capter le plus de lumière.

Annexe lilas1.jpg
Annexe lilas2.jpg

parasitisme

par Nihed BARGHOUT,

Bonjour, 



La cuscute est une plante parasite qui peut s'attaquer aux cultures maraîchères. © Ruddy BENEZET, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0 

Interactions partout

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

L'année dernière j'ai effectuer une sortie avec l'association ReNArd (regroupement des naturalistes Ardennais) dont je suis membre, dans la Chênaie alluviale du Mont Dieu dans les Ardennes. Un botaniste qui participait à cette sortie nous à montrer une forme de parasitisme par le Polypote commun (Polypodium vulgare)


https://fr.wikipedia.org/wiki/Polypode_commun

Le Polypode commun (Polypodium vulgare L.) est une fougère de la famille des Plypodiaceae. Le polypode commun réussit à installer ses rhizomes sur les tapis de mousse des grosses branches humides.

Espèce péri-forestière, elle affectionne les stations ombragées à mi-ombragées. Cette hémicryptophyte se rencontre sur les talus, les vieux murs, les anfractuosités des rochers (espèce saxicole), à la base de troncs et dans les sous-bois rocailleux. Elle peut être épiphyte sur les arbres forestiers ou des parois moussues1.

Les épiphytes1 sont des organismes (plantes, lichens, champignons) qui poussent en se servant d'autres plantes comme support (corticole, épiphylle…). Il ne s'agit pas de plantes parasites car elles ne prélèvent rien au détriment de leur hôte. Les épiphytes sont des organismes autotrophes photosynthétiques ; ils sont capables d'absorber l'humidité de l'air et trouvent les sels minéraux, partiellement dans l'humus qui peut se former à la base des branches, et pour une autre partie dans les particules et gaz, absorbés ou solubilisés dans l'eau de la pluie et des rosées.

La Forêt du Mont-Dieu est située dans la plaine alluviale de la Bar, entre les villages d'Artaise-le-Vivier et les Grandes Armoises, dans le département des Ardennes. Elle est très ancienne et figurait déjà sur les cartes du 18éme siècle. La ZNIEFF, d'une superficie de 852 hectares, recense la majeure partie de la Forêt Domaniale, les prairies autour de l'Abbaye du Mont-Dieu, l'étang de la Ferme Carérie et le Bois des Barbiers.





Erable champêtre et Hedera helix

par Michèle SOULET,

Un érable champêtre et un lierre

Hedera helix entoure voluptueusement Acer campestre. Quoi de plus champêtre ! C'est une relation de commensalisme. Régulièrement je cueille du lierre pour créer ma lessive. 

Chêne et Lierre

par Caroline Lequeux,

Bonjour à tous, étant en appartement je partage des images depuis ma fenêtre, où je peux observer un très beau chêne (je ne me suis pas trompée au moins???) complètement habillé de lierre (Hedera helix).

Vu la taille de l'arbre - "tuteur" et son habillage, la cohabitation dure depuis longtemps, et je dis bien cohabitation car d'après ce que j'en constate et ce que j'ai pu lire nous sommes ici dans un cas d’interaction "plantes + mutualisme" :

En effet la nature "liane" du lierre profite de la verticalité et de la hauteur du chêne pour optimiser son accès à la lumière, tout en protégeant l'arbre de trop d'humidité; le lierre étant un véritable refuge pour de nombreuses espèces d'insectes il offre ainsi un plus grand nombre d’auxiliaires utiles. Enfin d'après mes lectures le lierre aurait une action chimique, qui empêcherait la pousse de champignons.


Annexe Tronc.jpg
Annexe Vue densemble.jpg

Goyavier - Orchidée

par Christophe Lucidarme,

Une relation de parasitisme faible entre un goyavier (Psidium cattleianum) et une orchidée non identifiée dans mon jardin à la Réunion (St Paul).


Compétition dans tous les sens

par Romain Dugué,

J'ai pris cette photo au Pérou l'an dernier. On y voit un bel exemple de compétition entre différentes lianes, arbres et herbacées grimpantes voulant faire leur chemin vers les rayons de soleil.

Annexe IMG_1813.jpg

Jasmin (à pois rouges !)

par Philippe Dandin,

Bonjour,

voici un exemple de commensalisme entre jasmin et palmier. Le Jasmin grimpe dans le palmier pour aller chercher un peu de soleil. Pris au jardin, à Toulouse. 24 avril 2020. Ce n'est pas le mont Cameroun mais le soleil semble revenir !

Annexe jasmin.jpg

Compétition pour le soleil

par Utilisateur supprimé,

Voici cette photo prise sur mon balcon, où j'ai planté des radis et une courge.

Afin de capter plus de lumière, les plantes essayent d'avoir le plus de feuilles exposées au soleil ... au détriment de leurs voisines. On peut distinguer la courge, qui a réussi à faire pousser ses grosse feuilles plus haut que celles de radis !

Annexe potager.jpg

Lichens et Mousses symbiotiques

par Utilisateur supprimé,

Photo prise de mon jardin sur un cerisier, texte après recherche sur internet.


D'où viennent ces lichens et mousses ?

Le lichen des arbres est, pour faire simple, le résultat de la symbiose entre le champignon et l'algue : cette sorte de végétal épiphyte corticole se déploie donc sur un autre végétal qui est l'arbre, plus spécifiquement son écorce. Il en va de même pour les mousses : d'ailleurs certains lichens sont qualifiés de mousses. Leur résistance au manque d'eau comme aux températures extrêmes les rend encore plus importants avec une estampille d'espèces pionnières, c'est-à-dire capables de recoloniser un espace soit nouveau soit abîmé. Ils sont donc une composante incontournable de la biodiversité. En outre, ils abritent une faune diverse d'insectes, de larves et d'autres organismes vivants qui servent à nourrir les oiseaux ou qui hibernent tout simplement. Cela n'empêche pas que, probablement quelques champignons parasites microscopiques s'y cachent mais pas plus qu'ailleurs.

Lorsqu'ils apparaissent, c'est un signe que les conditions leur sont favorables, à savoir un taux hygrométrique élevé, suffisamment d'ombre, et sans doute une végétation dense qui demanderait peut-être une taille afin d'aérer la ramure et la charpente de l'arbre.

Faut-il craindre ces lichens et mousses ?

Aucune crainte à avoir sur un éventuel dépérissement des arbres : ces lichens ne sont pas du tout des organismes parasites comme l'est le gui (Viscum album) qui puisse ses ressources dans son support végétal. Au contraire, les lichens se nourrissent des éléments minéraux contenus dans l'eau qui ruisselle sur l'écorce de l'arbre.

Ils contribuent aussi à la filtration et à l'épuration de l'air en captant et en accumulant une grande quantité de CO2 et une vaste diversité de composés minéraux. Ils jouent alors un rôle d'indicateur de pollution puisqu'ils concentrent les polluants : leur analyse peut alors en dire beaucoup sur l'environnement. Par exemple, après l'accident nucléaire de Tchernobyl, les lichens contenaient beaucoup d'éléments radioactifs. Ou encore, le type de lichen présent majoritairement en ville est un bio-indicateur sur le type de pollution qui frappe : on constate notamment une tendance à la disparition des lichens en ville ce qui est le signe que le dioxyde de soufre est trop présent car les lichens y sont extrêmement sensibles. Quant à la mousse, elle ne se développe jamais dans un milieu chargé en cuivre.


Annexe Mousse sur cerisier A.jpg

La Néottie nid d'oiseau

par Sarah Benharrech,

Bonjour,


Voici une orchidée Néottie, dans la forêt de Fontainebleau, observée en juin de l'année dernière.

Elle n'a pas recours à la photosynthèse et n'a pas de chlorophylle. La Neottia nidus-avis n'est pourtant pas une parasite comme l'Orobanche: elle s'associe au réseau mycorhizien d'un arbre, et profite donc des ressources du champignon. On peut donc dire que l'intéraction relève du commensalisme avec le champignon et du neutralisme avec l'arbre mycorhizé.  

 

Orobanche

par Utilisateur supprimé,

Les orobanches sont des plantes parasites sans chlorophylle.


Je l'ai découverte sur des pelouses en allant à la recherche d'orchidées car je l'ai prise pour une orchidée non chlorophyllienne: Neottia nidus avis.

Je découvre aujourd'hui son type de parasitisme grâce à la vidéo. elle capte la sève de ses voisines par ses racines.

Ici photo extraite du site du Conservatoire botanique national de Franche - Comté


Rubus fruticosus

par Utilisateur supprimé,

Il y a un an, j'ai récupéré un jardin qui avait été peu exploité.

Au fond, se trouvait une grande haie qui partait dans tous les sens.

En commençant à tailler et couper des branches, je me suis aperçue qu'il y avait des ronces.

Il y en avait beaucoup, et des tiges longues, très longues.

Clairement, je peux dire aujourd'hui que la ronce s'est servie des arbustes présents dans la haie (mélange d'aubépine, sureau et autres espèces dont j'ignore encore le nom) pour gagner du terrain.

Un cas de favorisation, puisque la haie semblait ne pas souffrir de cet envahissement.

Annexe 20200423_221913.jpg

Medicago arabica

par Utilisateur supprimé,

Complétant la discussion précédente,  montrant la Luzerne, le Plantain , voici les racines de la dite Luzerne, sur lesquelles on peut voir les nodosités faites par les bactéries Rhizobium, fixatrices de l'azote.  Ces Rhizobium se fixent sur les plantes de la famille des Fabacées. ici la Luzerne (photo). On peut les voir sur les racines du Haricot, du Pois, du Trèfle, etc qui sont des plantes herbacées, faciles à observer. En est-il de même sur les racines des Fabacées ligneuses, comme le Robinier faux accacia, ou le "Cytise" (Laburnum anagyroides) ou sur les Ajoncs? Il n'est pas  facile d'aller observer leur racines.

L'Aulne glutineux (qui n'est pas une Fabacée!) , lui aussi fixe l'azote sur ses racines, grâce à d'autres bactéries nommées Frankia. Y a t-il des photos?


Annexe 20200423_171458 (2)-min.jpg

Lierre sur noisetier

par GAEL VINCE,

Bonsoir,

Dans le jardin derrière mon immeuble, le lierre est très en forme et profite du tronc et des branches d'un noisetier pour pousser toujours un peu plus haut. J'ai appris grâce à la vidéo de cette séquence qu'il s'agit d'un cas classique de parasitisme faible et plus particulièrement d'un phénomène d'épiphytisme. J'en ai profité pour m'intéresser de plus près au lierre grimpant (Hedera helix) dont je ne m'étais jamais dit qu'il faisait partie de la famille des lianes, au même titre que la clématite, le houblon et le chèvrefeuille. J'ai été très étonné d'apprendre qu'il avait vraisemblablement une origine tropicale et surtout qu'il vivait une centaine d'années et pouvait même atteindre 1000 ans ! Enfin j'ai été content de savoir que ses fruits riches en lipides jouaient un rôle important dans la survie des oiseaux en hiver (ceux-ci propageant ensuite le lierre en recrachant les graines ou à travers leurs excréments).


Un peu d'azote ne peut nuire

par Bernard Dupré,

Je n'y aurais pas vu d'interaction sans la vidéo de Marc-André Sélosse, mais je pense maintenant que cette luzerne fait profiter de ses bienfaits (l'azote) plantains et rumex environnants.

Luzerne

Manguier ( Schoelcher 972)

par Utilisateur supprimé,

Dans le jardin de ma mère , il y a plusieurs manguiers qui accueillent des épiphytes (mousses, fougères, orchidées) arrivées par le biais du vent ou des animaux.

Certains épiphytes profitent de l'ombre qu'offre le feuillage dense du manguier ( feuille avec un limbe allongé), les mousses et les fougères sur le tronc.

Mais certaines orchidées recherchent le soleil.

Sur une photo, on voit les fleurs dans le feuillage, les fleurs de manguier sont portées en inflorescence ( panicules ) terminales, les fleurs sont très petites et se retrouve facilement dans l'air, ce qui provoque des allergies.( en rouge)

Les orchidées ont une forme bien caractéristiques des pétales, celle ci rappelle un peu une araignée, elle est de couleur claire, mouchetée de marron. (en bleu)

On voit bien la compétition qui s'exerce pour l'accès à la lumière.

Annexe Fleurs manguier _LI (2).jpg
Annexe Racines orchidées dans manguier.jpg

glycine : toujours plus haute

par Utilisateur supprimé,

Dans mon jardin, notre jeune glycine a décidé de monter à l'assaut du laurier voisin : commensalisme ou neutralisme? Je ne sais pas si elle recherche plus de lumière, mais en tous cas, les qualités de support du laurier doivent déjà lui suffire! Le laurier, lui, reste "de marbre" vis à vis de cette cohabitation...

l'étrangleur était un chèvrefeuille

par Isabelle Delatouche,

En île de France, dans notre jardin-potager, une liane sort partout sur le terrain, pas encore de fleurs mais je pense d'après mes recherches (clés de détermination !) qu'il s'agit de Lonicera periclymenum L. https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-39905-synthese

Ces pousses s'enroulent autour de la moindre tige érigée proches d'elles. Un arbuste peut ainsi se retrouver entièrement colonisé par les longues tiges souples du lonicera à l'assaut de la lumière.
Cette interaction semble plutôt néfaste à la plante "porteuse":

- photo d'une tige de saule blanc (identification en cours de détermination...) étroitement enlacée par une tige l'an dernier, qui s'est presque incrustée dans la tige de saule et qui a été coupée pour laisser "respirer" la branche.

- photo d'une graminée ainsi étranglée par un jeune Lonicera, 

Annexe 20200423_123445.jpg
Annexe 20200423_123639.jpg

figuier / lierre

par San Drine,

Un figuier sur lequel s'est accroché un lierre. Un cas typique de parasitisme faible où la survie de l'arbre n'est pas engagée.


association potagère

par Utilisateur supprimé,

Au potager, effectivement, on pense à l'association des plants en favorisant le mutualisme:

exemple: planter à proximité poireaux (alliacée) et carottes (apiacée). La carotte éloigne la teigne et le thrips du poireau. Ce dernier repousse mouche et puceron de la carotte, ces insectes ne supportant pas l'odeur des alliacées.

association carotte poireaux


http://gardenbreizh.org/photos/parochetuS/photo-631590.html

Des interactions partout : la menthe se propage

par Utilisateur supprimé,

Photo prise dans un massif chez moi.

Cette scène se passe dans la strates herbacée.

On y voit la menthe poivrée (Mentha piperita) entrain d'envahir le massif et prend principalement le pas sur le myosotis (sylvatica). C'est une concurrence pour l'espace (le sol), mais également la lumière, c'est n'est bénéfique que pour la menthe.

Annexe Menthe invasive.jpg

Interactions

par Nazim BELLIFA,

Bonjour;


voila un type d'interaction intéressant dont je n'ai pas encore trouvé une réponse, il s'agit forcément d'un Favoritisme. 

Annexe favoritisme.png

le lierre amical

par Utilisateur supprimé,

Dans le jardin

Le lierre (Hedera helix famille des Araliaceae) pousse sur un merisier (Prunus avium famille des Rosaceae)

Le lierre utilise le merisier pour grimper vers la lumière, il s'agit d'une interaction plutôt commensaliste, le lierre se contentant de grimper sur le tronc pour profiter de la lumière sans parasiter l'arbre ni même gêner sa croissance si celui-ci est en bonne santé.

le lierre entoure le tronc et les branches d'in merisier

Nous en avons profité pour faire grimper des rosiers lianes sur le merisier comme le wedding day

c'est un rosier liane wedding day

Le lierre  symbolise: (https://1001symboles.net/symbole/sens-de-lierre.html)

  • l'amitié
  • l'attachement
  • la fidélité
  • la poésie

Phlebodium aureum

par Utilisateur supprimé,

Le Phlebodium aureum est une fougère épiphytique sub-tropicale à tropicale du continent américain. 

Il pousse sur le tronc des palmiers afin de capter la lumière. 

A sa base, on peut en général observer un rhizome roux couvert de poils fixé à l'écorce de l'arbre.

Annexe cdn.shopify.comsfiles118021289filesPhleb_1_large.jpg?v=1556112746

Amadouvier

par Utilisateur supprimé,

Dans mon jardin j'ai un lierre, mais qui n'a pas l'air de gêner les autres (pour le moment); je me suis donc penchée du côté d'internet pour me renseigner sur ces champignons qui poussent sur les arbres. L'amadouvier,ce champignon vient affaiblir l'arbre on le retrouve généralement sur les platanes,ormes, les arbres dit d'ornement ( pour les arbres fruitiers on retrouve d'autres champigons). C'est une relation parasite.

Lichen - symbiose et commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Un lichen est un champignon, associé à une algue. Il pousse là où aucune plante ne peut vivre : en haut des montagnes, sur les rochers du bord de mer, sur la lave refroidie.Le champignon protège l’algue. Il lui donne de l’eau et des sels minéraux. L’algue fabrique des sucres et d’autres produits, qu’elle partage avec le champignon. C’est une symbiose.

C'est par la même une plante épiphyte , la plante épiphyte se sert de la plante hôte uniquement comme d'un support, elle ne lui "prend" pas sa nourriture et se débrouille seule pour élaborer sa propre nourriture .

Commensalisme  entre le lichen et l'arbre (cerisier :Prunus avium) : Elles ne prélèvent rien aux dépens de leur hôte-support et réussissent à se nourrir en captant l’humidité par des racines aériennes, en faisant la photosynthèse 

Lichen


Luzerne et graminée

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

je reprends un des exemples de la vidéo avec cette favorisation de la Luzerne d'Arabie (Medicago arabica) envers ce que je pense être une graminée, qui dans mon jardin est essentiellement présente aux côtés de la Luzerne. Celle-ci rend l'azote plus disponible pour la Graminée. A priori la luzerne ne profite pas de cette interaction.

Jean-Alexandre

Annexe SE5-S3 des interactions partout.jpg

Interaction entre Pois Pisum sativum et Cassisier Ribes nigrum

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

Voici un pois et un cassissier dans un pot sur mon balcon, je dirais que leur interaction est du mutualisme car le pois qui est une légumineuse fixe l'azote dans le sol donc le cassissier peut pleinement en profiter et le pois qui est une plante grimpante peut grimper sur le cassissier, il y a du positif dans les deux cas

Annexe IMG_20200423_093607.jpg

Une Orchidée entre parasitisme et symbiose

par Claire Plateaux,

La Néottie Nid d'oiseau ou Neottia nidus-avis (famille des Orchidaceae) est une orchidée géophyte (dont les racines poussent dans le sol). Elle est dépourvue de chlorophylle, ce qui lui permet d'économiser certaines ressources très énergivores. Cependant, pour se procurer une partie de l'énergie dont elle a besoin pour croître, elle se sert de sa relation symbiotique avec les mychorizes qui lui permette de faire germer la graine et d'aller chercher de l'eau et des minéraux. En échange, elle fournit au champignon le fruit de sa photosynthèse: des composés carbonés.

Finalement, cette orchidée réussit à pousser grâce à la relation qu'elle établit avec le champignon au détriment de l'arbre. 


https://adnaturam.org/2017/07/29/lorchidee-mangeuse-darbre/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Néottie_nid_d%27oiseau

photos : wikipedia

Annexe 300px-Neottia_nidus-avis_a_Charmes-la-Cote_1.jpg

Jasminum officinale L. Jasmin blanc

par Utilisateur supprimé,

Voilà la photo du Jasmin qui s'est servi de ma haie pour pouvoir grimper et se fixer tranquillement. Il s'agit donc d'une interaction de type commensalisme. Cela se passe en Corse près d'Ajaccio. Je ne me rappelle plus du nom de ma haie!!!!!

Famille : Oleaceae

Annexe jasmin 2.jpg
Annexe jasmin.jpg

Le Frêne et le Lierre grimpant

par Monique BIANCHI-VOISIN,

Le frêne : Fraxinus excelsior - Oleaceae - Cet arbre est présent en abondance dans ma région, la Champagne-Ardennes, et en particulier là où j'habite, l'Aube, l'agglomération de Troyes, près de cette vallée des Viennes que je parcours chaque jour. Je compte bien fabriquer prochainement cette fameuse "frénette" que nos grands-mères préparaient au temps des moissons pour rafraîchir les moissonneurs !

Sur la photo prise hier vous pouvez voir un groupe de troncs de frêne, bien implantés, et un lierre grimpant qui s'y intéresse vivement : Hedera helix, - Araliaceae, et c'est donc un mutualisme intéressant entre ces arbres et le lierre, cette liane arborescente, qui n'étouffe pas l'arbre sur lequel il grimpe, et qui fournit aux abeilles le pollen de ses fleurs en octobre-novembre, quand les autres fleurs ont disparu.  Le long de cette vallée, de nombreux arbres de différentes essences accueillent le lierre grimpant. A certains endroits il couvre le sol et empêche la venue d'une strate herbacée,  et des  herbes qui entrent en concurrence avec les jeunes arbres. 

Annexe IMG_6673-002.JPG

Les lichens

par Utilisateur supprimé,

Les lichens sont un bon exemple de symbiose : c'est le résultat de l'interaction entre au moins un champignon hétérotrophe et des cellules chlorophylliennes, comme des algues vertes. Le champignon fournit un support et une protection, des sels minéraux et une réserve d'humidité et l'algue les nutriments issus de la photosynthèse.

Rafflesia arnold

par Utilisateur supprimé,

Rafflesia arnoldii est une espèce de plante holoparasite présente en Asie du Sud-Est (Bornéo, Sumatra, Philippines, Thaïlande, ...). 

Les plantes du genre Rafflesia sont des organismes dont les parties aériennes se résument à une simple fleur à cinq pétales, qui dégage une odeur de charogne attirant les mouches pollinisatrices. Ces plantes non-chlorophylliennes parasitent les espèces de liane du genre Tetrastigma. La tige et les racines sont ainsi à l'intérieur de la plante-hôte. 

Rafflesia arnoldii est l'espèce végétale qui possède la plus grande fleur simple du monde (1 m de diamètre et 10 kg). 



Source : http://decouverteetnature.centerblog.net/132-rafflesia-arnoldii

LE LIERRE

par Utilisateur supprimé,

J'avais toujours pensé que le lierre était un parasite qui étouffait les arbres qu'il enserrait de ses ramifications.

Donc, c'est totalement faux . Hedera helix est une plante épiphitique . C'est à dire qu'elle pousse dessus sans se nourrir avec les nutriments de l'arbre car elle possède sa propre capacité de photosynthèse et peut puiser ses ressources dans  le sol. La preuve en photo. Le lierre peut aussi bien pousser sur un mur.

Je dirais que leur interaction peut être considérée comme du commensalisme ou du neutralisme

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Le lierre

par Utilisateur supprimé,

ANNONAY    07100

Le 22 avril 2020                                                              les racines modifiées du lierre


Observation : un parasitisme faible .

Le lierre, Hedera helix L, dela famille des Araliaceae,  avec ses racines adventives modifiées s'accroche sur l'écorce.  On parle d’épiphytisme car ici le lierre
clématite pousse sur l’arbre, c’est une relation physique où finalement la plante  parasite le port dressé de l’arbre mais c’est un parasitisme faible dans la mesure où il n’y a pas de relation physiologique et où la survie de l’arbre n’est pas compromise. Le lierre se sert du tronc de l'arbre pour :accéder à la lumière.

                                                   le lierre s'accroche sur le saule pleureur




Passiflore - plantes grimpantes

par Utilisateur supprimé,

La passiflore est une plante grimpante à parasitisme faible

Elle ira s'accrocher aux branches (ou ici à un grillage) pour aller chercher la lumière et grandir !

Elle utilise des vrilles, une pièce foliaire spécialisée, pour s'accrocher et grimper !

Favorisation en milieu stressant

par Utilisateur supprimé,

Les cactus utilisent beaucoup le principe de "plante nurse" afin de se développer correctement : ils se développent au cœur d'un buisson souvent à feuilles persistantes, afin d'être protégé toute l'année du soleil. Parfois, le buisson en question est une légumineuse, ce qui permet au cactus de récupérer l'azote qu'elle fixe.

Cette favorisation est réciproque, puisque lorsqu'ils grandissent, ces cactus empêchent dans une certaine mesure aux animaux de trop brouter la plante. C'est donc une sorte de mutualisme.

Annexe cacfac-bebenurse.jpg

Orobanche (parasitisme)

par Sylvie BAZAILLAC,

En passant devant un immeuble en construction il y a 2 ans  j'ai pris en photo cette jolie inconnue dans le terrain en friche.

J'ai trouvé que c'était une orobanche de la Picride (Orobanche picridis, famille des Orobanchacées). L'une de ses particularités est d'être une plante sans chlorophylle. Elle puise ses nutriments et les ressources nécessaires à sa germination, puis à son développement, sur les plantes hôtes qu'elle colonise. Ces dernières présentent alors des carences nuisant à leur développement, leur qualité et leur longévité.



orobanches

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

les orobanches sont des holoparasites qui ont donc besoin de parasiter une plante pour se développer se nourrir et former des graines.

Elles sont dépourvues de chlorophylle et par conséquent elles ne peuvent pas faire la photosynthèse.

Elles parasitent le lierre, mais aussi certaines Fabacées et Solanacées. Dans ce ce cas elles peuvent causer de gros problèmes à ces cultures.


Source : Wikipedia


Annexe 290px-Orobanche_minor_1.jpg

Le Gui (Viscum album), plante parasite.

par Utilisateur supprimé,

Depuis quelques années, j'observe une boule de Gui (Viscum album) qui s'est installée sur un arbre que je viens de déterminer comme une Aubépine monogyne (Crataegus monogyna), dîte "Epine blanche" qui fleurit en mai.

Le Gui n'a pas de racine mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

Le Gui est une espèce de plante parasite dite hémiparasite, c'est-à-dire qu'il n'est pas totalement dépendant de son hôte. Le Gui utilise les ressources de son hôte en lui soutirant eau et sels minéraux, mais il a de la chlorophylle et peut synthétiser ses propres sucres, protéines, etc.

Dans le cas observé,  il n'y a pas eu de prolifération du Gui sur l'Aubépine ces dernières années. Il reste toujours une seule boule accrochée à une branche au sommet de l'arbre parasité.


Annexe Aubepine_fleurs.JPG
Annexe Aubepine.JPG

hemiparasites

par Julie Knaebel,

Bonjour,

J'ai rencontré récemment lors de balades deux plantes hémiparasites de la famille des orobanchacae (je n'ai pas pu les photographier moi-même, les images viennent de eFlore) :

- La première, la pédiculaire des bois (Pedicularis sylvatica)  peut s'observer en bordure des chemins boisés et dispose de petits suçoirs sur ses racines pour se nourrir de la sève des graminées ou des bruyères voisines.

Auteur Michel Pansiot

- La deuxième est la Mélampyre des près ( Melampyrum pratense ), son activité de photo-synthèse ne lui suffisant pas elle parasite d'autres plantes, particulièrement des graminées, par leurs racines en leur suçant l'eau et les minéraux pour vivre. Ces suçoirs sont appelés haustorium.



Auteur Dominique Robin


Hedera helix

par Amélia Dapsence,

lière

on peu voir sur cette image un lierre grimper le long du tronc d'un arbre (épiphytisme,parasitisme faible) pour obtenir plus de lumière. En effet le parterre d'aile des ours (Allium ursinum) bloque les rayons du soleil. 
Cette photo à été prise le 10 avril 2019 au marais de monfort, Isère FR (zone humide, réserve)

La cuscute, une plante holoparasite

par Fanny Casanes,

"Les cuscutes sont des plantes holoparasites, entièrement dépendantes de leur hôte pour leur nutrition qui appartiennent à la famille des Convolvulacées.

Pour parasiter un hôte, la jeune plante, dépourvue de feuilles et de racines, part à sa recherche en utilisant à la fois des signaux chimiques émis par l’hôte mais surtout en s’orientant par rapport à la lumière réfléchie par les parties vertes de l’hôte ce qui la renseigne ainsi sur la richesse en chlorophylle de ce dernier ; elle s’enroule autour d’une tige, se colle au support. Enfin, au contact de la tige de l’hôte, la tige de la cuscute élabore des organes spécialisés ou haustoria qui vont lui permettre d’accéder aux nutriments qui circulent dans l’hôte et de l’envahir de l’intérieur."

cuscute

Sources des photos:

https://fr.wiktionary.org/wiki/cuscute

http://www.zoom-nature.fr/possession/


Mutualisme ou paratisitisme?

par Marie DAVID,

Voici une photo de mon framboisier qui semblait être mort de sécheresse l'été dernier.  Au printemps, quelle surprise de le voir repartir, exactement en même temps que la pousse d'un vigoureux astéracée (un seneçon?). Dans le pot, on trouve aussi un géranium et du gaillet. Ces interactions sont-elles nocives ou bénéfiques pour mon framboisier?

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Annexe Activité interaction entre les plantes (2)-min.jpg

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Ces bryophytes sur ce Camelia japonica semblent établir une relation de commensalisme ou de très faible parasitisme puisqu'elle profite du tronc et des branches du Camélia pour s'abriter et croître.

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Commensalisme / facilitation

par Laura Delprat,

Je partage avec vous cet article trouvé sur le site de Tela Botanica. Il traite du phénomène de facilitation qui est une forme de commensalisme. Il prend pour exemple un territoire très inhospitalier qu'est le Salar d'Uyuni en Bolivie. Ce territoire désertique situé en altitude est soumis à des variations de température très importantes. On a pu observer que certaines espèces de plantes fournissaient à d'autres un refuge pour se développer et survivre à ces conditions extrêmes. Ce sont des plantes facilitatrices ou plantes nurses qui protègent d'autres espèces de la chaleur, de la sécheresse, du froid et des herbivores. Dans ce cas précis, il s'agit essentiellement de petits arbustes dans lesquels poussent des herbacées. Cette interaction est donc bénéfique pour les herbacées, puisqu'elles ne pourraient pas survivre dans cet environnement sans leur hôte, et neutre pour les arbustes.

https://www.tela-botanica.org/2017/07/article8209/

La photo est issue de l'article pré-cité.

Annexe img_4.jpg

Lathrée clandestine

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Je me souviens qu'au bord des cours d'eau, au printemps, on trouve une plante mauve sans chlorophylle.

C'est la lathrée clandestine (Lathrea clandestina) qui parasite les racines des saules, peupliers ou aulnes.

Je suppose que c'est de l'holoparasitisme car la plante n'est pas verte (pas de photosynthèse). Elle doit certainement pomper la sève élaborée des arbres qu'elle parasite.

Interactions biologiques mutualisme- commensalisme

par sylvie Grand'Eury-Buron,

Mutualisme :  Acacia siffleur, Acacia drepanolobium et fourmi Crematogaster mimosae

La gentille crematogaster mimosae se charge de protéger les acacias sans rien coûter aux contribuables et sans la moindre rémunération pour son externalité positive : elle dévore les larves des insectes parasites du bois et pique la gueule des girafes et des éléphants en échange du nectar sucré que fournissent les feuilles d'acacia et de l'abri que leurs donnent les épines creuses de l'arbre. Or, dès que les barrières se mettent à éloigner les gros mammifères alors l'acacia tout détendu et rassuré se fait faignant, il fabriqu un minimum d'épines et de nectar ; à leur tour les fourmis moins nourries et moins abritées font la grève du zèle et choisissent à leur façon l'évasion fiscale, en gros un tiers des fourmis se tirent laissant les acacias au prise avec leurs parasites.

 Même processus avec en Amérique Centrale avec « L'acacia "corne de bœuf" et la fourmi Pseudomyrmex ferruginea entretiennent une relation qui bénéficie aux deux espèces.  L’arbre est exposé à la menace permanente des insectes parasites et des mammifères herbivores. Heureusement, il peut compter sur la présence des fourmis pour lui prêter main-forte. Celles-ci attaquent tout prédateur qui tenterait de se nourrir de l'acacia, notamment en émettant une phéromone qui pousse la colonie entière à se battre.  La fourmi n'est pas en reste. L'insecte se réfugie dans les épines creuses de l'arbre dans lesquelles il peut se reproduire et se protéger du climat. Aussi, l'acacia produit des corps beltiens, de petites excroissances riches en protéines et en sucres dont sont friandes les fourmis. Celles-ci bénéficient donc du gîte et du couvert.Les fourmis entretiennent de nombreuses relations mutualistes complexes avec d'autres espèces animales et végétales. Cette association est appelée la "myrmécophilie" https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/biodiversite/video-entre-fourmis-et-acacias-c-est-une-histoire-de-survie_3465957.html   

 

Commensalisme : les plantes épiphytes

Elles  vivent entièrement suspendues sur des branches ou des troncs, d’arbres ou d’arbustes. Elles ne prélèvent rien aux dépens de leur hôte-support et réussissent à se nourrir en captant l’humidité par des racines aériennes, en faisant la photosynthèse et en utilisant parfois aussi le terreau de feuilles mortes qui se trouve dans les creux des arbres. On pense tout de suite à la riche flore tropicale et ses jardins suspendus d’épiphytes ; beaucoup de ces plantes sont d’ailleurs cultivées en ornementales comme plantes suspendues telles que des orchidées, des fougères comme l’asplénium nid d’oiseau ou la corne d’élan, des broméliacées telles que les Tillandsia, Guzmania, Aechmea, …. et bien d’autres. 

Cf photo : Cette fougère épiphyte (relation commensaliste) peut en plus développer une relation mutualiste avec l’arbre porteur en retenant des débris qui se transforment en terreau


Annexe interaction biologique mutualisme commensalisme.jpg

Althéa, Hibiscus syriacus avec mousses.

par Utilisateur supprimé,

Un vieil Hibiscus syriacus dans mon jardin est recouvert de différentes espèces de bryophytes épiphytes.Cette relation est du commensalisme car seules les mousses en tirent profit (support), sans pour autant nuire à l'arbuste.

Espèces végétales nurses

par Utilisateur supprimé,

   Dans la nature , certaines espèces peuvent favoriser la survie et la croissance d'une autre espèce en la protégeant des risques naturels ( froid , sècheresse ) ou des attaques des herbivores ; les anglo-saxons surnomment ces espèces bienfaitrices " nurses ". La régénération de l'if , dans son milieu naturel , dépend souvent de ce commensalisme . Les graines d'if contenues dans les excréments d'oiseaux se développent sous des formations buissonnantes d'espèces plus ou moins épineuses : genévriers , aubépines , houx . Dans la prairie , les jeunes plants seronr victimes du pâturage .

    Photos captées sur Zoom Nature

Actinidia

par Utilisateur supprimé,

Une photo prise dans mon jardin ce soir...

J'y ai planté un Actinidia (kiwis) il y a quelques années, il était tout petit à l'époque. Depuis il fait de grandes lianes qui profitent des branches du noisetier (Corylus) pour grimper bien haut. Il s'agit je crois d'une relation de commensalisme, l'un profitant de l'autre mais ne lui engendrant pas d'effets négatifs...pour le moment en tous cas...

Annexe IMG_1666.jpg

Lathrée clandestine

par Utilisateur supprimé,

Lathraea clandestina est son nom international.

Elle est holoparasite c'est à dire qu'elle obtient à la fois sève brute et élaborée d'un arbre qu'elle parasite, c'est donc une relation positive pour la Lathrée mais négative pour son hôte.

Il y en a un paquet qui pousse en petites touffes comme sur la photo dans la vallée du Lot, à la limite des départements du Lot et de l'Aveyron.

La photo a été prise le premier avril dernier et la floraison est vraiment éclair, ce qui selon Wikipédia ne cause pas de gros dommage à l'arbre puisque la floraison, là où la Lathraea clandestina puise beaucoup de sève se fait durant la montée de sève des arbres parasités.

Je ne me rappelle plus au pied de quel arbre elle poussait mais à cet endroit pousse des saules, des peupliers, des frênes et des chênes. Je l'ai vue auparavant et ailleurs au pied d'un vieux saule.

Lathraea clandestina

Saule et noyer

par Utilisateur supprimé,

Au fond du jardin le noyer commun (Juglans regia) s'étale....il était là le premier....n en déplaise au saule tortueux, Salix matsudana que nous avons planté à proximité....après..

Deja tortueux et en plus obligé de se déporter sur le côté droit pour chercher la lumière....

Antagonisme, compétition....

Annexe Saule et noyer.heic

Le cytinet

par Joëlle Fondrevelle,

Le cytinet (Cytinus hypocistis) est un parasite de racines, qui parasite les racines des cistes.

Il exploite les sèves brute et élaborée de la plante hôte (produits de la photosynthèse). C'est un holoparasite (complètement parasite) et a perdu la photosynthèse.

Ces photos ont été prises à proximité de cistes blancs (Cistus albidus), à Taradeau (Var, France) en avril 2016.

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Compétition et épiphytisme

par nicole B.,

voici une photo dans la forêt de Soignes à Bruxelles, hêtraie exceptionnelle, entièrement plantée. Ici une parcelle de vieux sujets et pas de diversité d'espèces. On voit un jeune sujet, plein d'énergie pour aller chercher la lumière à l'ombre des ainées. Y arrivera-t-il? Rien n'est gagné pour lui à moins qu'un voisin meurt et tombe, créant un trou de lumière . tous les troncs sont élancés, pas de branches basses: c'est la course à la lumière. Les feuilles mortes chaque année nourrissent le sol, pas besoin de plus.  Pas de lumière pour une strate arbustive ni herbacée. Dans le coin droit on aperçoit des mousses: strate muscinale. cette deuxième photo, prise au parc d'Aiguemont de Bruxelles en 2013 montre une interaction de favoritisme entre un très vieux Saule blanc (Salix alba) et une grande Chélidoine ( Chelidonium majus) . Cet arbre a vécu une relation de parasitisme avec l'humain qui l'a taillé (- pour l'arbre, + pour l'H ) pendant des décennies. La grande Chélidoine vit une relation d'épiphytisme avec l'arbre (+ pour la plante, neutre pour l'arbre, pas de relation physiologique) . On voit qu'avec les années, un substrat s'est accumulé dans le tronc éclaté du Saule, devenant sol pour des plantes.

Une succession entre les pavés

par Utilisateur supprimé,
Les intersections entre les pavés de nos jardins sont un autre exemple de la succession d'espèces d'algues/lichens puis de mousses et enfin des espèces herbacées. Les interactions entre ces différents stades de type de végétation sont d'abord de la favorisation. Les algues permettent d'apporter la matière organiques pour les mousses. Puis cela devient une compétions spatiale car les mousses prennent la lumière et se développe de plus en plus. Jusqu'à supplanter les algues/lichens. C'est la même principe qui va se passer entre les mousses et le stade herbacé.
Annexe pavé.jpg

Epiphytisme

par Utilisateur supprimé,

Dans le jardin j'ai pu observer du lierre (Hedera helix) grimper sur un résineux que je n'ai pas encore identifié.

Cela correspond à de l'épiphytisme, le lierre se sert de l'arbre comme support mais ce n'est pas du parasitisme car il n'y a pas d’interaction réellement négative.

On peux peut-être aussi penser que c'est du commensalisme : une interaction bénéfique pour l'un et neutre pour l'autre.




Dédalée du chêne, champignon parasite

par Utilisateur supprimé,

Il s'agit d'un Champignon saprophyte, parasitant les arbres blessés et se nourrissant de la matière organique morte ou en décomposition (la sapromasse) du chêne, du hêtre, du châtaigner, du noyer.

       

Oeillets d'Inde et tomates

par Utilisateur supprimé,

Bonjour tout le monde,

Je vais vous présenter une symbiose entre les œillets d'Inde et les plants de tomates. Le système racinaire des œillets d’inde sécrète une substance appelé Thiophène  qui est un composé organique permettant de repousser les vers de type nématodes. De plus, les œillets éloignent les pucerons des pieds de tomates. Il s'agit donc d'une symbiose entre les œillets d'Inde (+) et les pieds de tomates (+). Mais aussi, me semble-t-il d'un commensalisme entre le pied de tomate (+) et les pucerons (0) qui sont juste repoussés. Un amensalisme entre les oeillets d'Inde (0) et les vers de type nématodes (-). Qui permet d'éviter une relation parasitique entre les vers nématodes (qui s'attaquent aux racines des plants de tomates) (+) et les plants de tomates (-)

Merci à toute l'équipe et à la communauté !


Pierre


Le lierre et le prunier

par Frédérique Picon,

Un lierre grimpant (Hedera helix) qui pousse sur le tronc d'un prunier (Prunus domestica) qui se trouve dans mon jardin à Montpellier (Hérault).

Le lierre est une plante épiphyte, elle vit et croit sur le prunier sans compromettre sa survie.

Il s'agit d'un parasitisme faible.


la rhinanthe - hémiparasite

par Angèle PIALOT,

Rhinanthus minor de la famille des OROBANCHACEES est une plante hémi-parasite des prairies et pelouses oligotrophes (pauvres en nutriments).

Leurs racines peu développées pénètrent dans les racines d'autres plantes voisines pour y puiser l'eau et les sels minéraux dont elle a besoin.

Au printemps, lors de la germination de la graine, la racine se développe. Dès qu'elle rencontre un obstacle, elle va former un organe qui va essayer de s’y enfoncer. Cet organe est une sorte de suçoir, que l’on appelle haustorium  (du latin haustorium : « vase à puiser »). Et il y a une bonne chance que cet obstacle soit justement la racine d’une plante qui lui plaise. En effet, quand il s’agit de choisir une table, les Rhinanthes sont assez éclectiques : des études montrent qu’ils peuvent s’attaquer à une cinquantaine d’espèces, réparties dans pas moins de 18 familles différentes  ! (source : https://lagazettedesplantes.com/2016/09/25/les-orobanchacees-une-famille-de-pique-assiettes-2-les-rhinanthes/)

rhinanthus minor

la mousse sur les arbres

par Utilisateur supprimé,
Dans le jardin il y a de la mousse et du lichen sur quasiment tous les arbres. 
J'ai souvent entendu dire que c'était indicateur des pollutions présentes sur le terrain. Apparemment la pollution est faible. Par ailleurs, la mousse ne prend pas les ressources de l'arbre. La mousse est donc un épiphytisme. Le parasite est faible et n'empêche pas la survie de l'arbre. 


Interaction du lierre

par Utilisateur supprimé,

Le lierre, plante grimpante, est en interaction sur le tronc d'un mirabellier au bord de ma propriété. Bourgogne, Autun, Nord de la Saône et Loire. C'est donc un épiphytisme 

Plante cultivée VS plante sauvage

par Pauline Rouiller,

Bonjour, 

pour cette activité j'ai photographié des fleurs plantées dans mon jardin et une plante sauvage qui pousse parmi elles. Cette plante sauvage a des vrilles au bout de chaque feuille et peut s'accrocher partout. Elle s'appuie donc sur les plantes cultivées pour s'élever le plus possible, et se tenir quasiment à la verticale. Il s'agit peut-être de commensalisme : effet positif pour la plante qui s'accroche et effet neutre pour la plante cultivée ? 

plante cultivéeplante cultivéeplante cultivée

le rouvet blanc

par Utilisateur supprimé,


Osyris alba. observé à Nîmes

Le Rouvet blanc est une Santalacée. Cette famille proche de celle du gui des feuillus est composée d'espèces dites «hémiparasites» ou demi-parasites car, bien que pourvues de chlorophylle, elles s'alimentent en eau et en sels minéraux aux dépens de leur hôte à l'aide de suçoirs. Le rouvet ne parasite pas une espèce particulière, il s’installe en groupe aux pieds de ses hôtes qui ne semblent pas souffrir de sa présence. Ressemblant aux genêts, il a longtemps servi pour confectionner balais et balayettes.


Annexe IMG_20200420_111834.jpg
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Orobranche minor

par Anne Vandevoorde,

N'ayant rien vu de particulier à proximité de mon lieu de résidence, je transmets des informations trouvées sur le web à propos de l'Orobranche minor ou Orobranche du trèfle ou petite Orobranche (famille des Orobranchaceae).

C'est une plante parasite.

Sans chlorophylle elle dépend entièrement de son hôte pour se nourrir. C’est une holoparasite. Elle se fixe sur les racines de la plante-hôte par des suçoirs et y prélève l'eau, les éléments minéraux et les composés organiques.

"La plupart des espèces d’Orobanches sont spécifiques et dépendantes d'une seule espèce-hôte.

D'autres sont capables de parasiter plusieurs espèces ou genres, ainsi Orobranche minor qui croît aussi bien sur le trèfle que sur divers genres apparentés des Fabacées".

Orobranche minor

1. https://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=orobanche

2. http://entre-semnoz-et-cheran.over-blog.com/2014/11/les-orobanches-plantes-parasites.html

Image : https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/111614


Le Polypore des Bouleaux

par Utilisateur supprimé,

J'ai toujours cru que les polypores (champignons) s'attaquaient aux arbres. Finalement ils se développent sur des arbres déjà en fin de vie. Donc comment appeler cette relation ? J'aurai tendance à dire du commensalisme puisque l'arbre était déjà "condamné". 

"Le plus souvent, ce polypore Piptoporus betulinus s’attaque à des bouleaux moribonds âgés mais surtout à des arbres très affaiblis, victimes d’un fort stress : soit d’un manque de lumière suite à l’évolution du peuplement et la compétition de grands arbres autour, soit d’un épisode de sécheresse ou un incendie. Néanmoins, on peut aussi l’observer sur des arbres en apparence bien vivants ce qui porte à le considérer comme un parasite dit « de faiblesse » mais peu agressif contrairement à d’autres espèces de polypores."


Il existe néanmoins des polypores parasites comme le Polypore souffré Polyporus sulphureus. Il agit en parasite de blessure sur des feuillus principalement. L'abrégeant attaqué meurt rapidement de l'intérieur.

Annexe 580px-Piptoporus_betulinus_JPG2.jpg