Ficus Carica et Blastophage

par Utilisateur supprimé,

Ces deux là entretiennent une relation bien particulière !

Le Figuier (Ficus carica a besoin d'une sorte de petite guêpe (Blastophage) pour être pollinisé. La fleur du figuier est en réalité ce que l'on prend pour un fruit et que l'on mange. C'est une inflorescence repliée sur elle même. La guêpe doit donc rentrer à l'intérieur par un orifice tout petit situé dans le bas du fruit. Ce qui est déjà périlleux pour elle ! Elle pourra ensuite, si elle a la chance d'avoir pénétrée une figue femelle (à style long) y pondre ses œufs et elle mourra. Elle sera ensuite digérée par la figue ! Sa progéniture éclot et s'accouple dans la fleurs, les mâles se sacrifient pour creuser un trous pour permettre au femelles de sortir pondre dans une nouvelle figue et la pollinisée en même temps !


On a donc ici plusieurs interactions :

-Une symbiose entre le Figuier et la guêpe (pour la plupart des figuier même si certaines espèces peuvent s'autoféconder)

-Du parasitisme de la guêpe sur le figuier.

-De la prédation du figuier sur la guêpe car elle doit mourir dans la fleur et est ensuite digérée.

Ce sera tout pour la petite histoire, n'hésitez pas à me corriger si j'ai dit des bêtises mes sources viennent en grande partie de cette vidéo très inintéressante que je vous conseille ! :


Bonne soirée à tous !

romarin officinal

par Utilisateur supprimé,

Le romarin officinal, famille des lamiaceae est un arbrisseau ligneux, avec des feuilles persistantes et coriaces,donc protégé des herbivores. L'interaction avec les herbivores permet la cohabitation ; c'est le neutralisme: pas de perte, pas de bénéfices pour les deux parties.

Au niveau de la reproduction, la fleur de romarin a les pétales soudées , la corolle bilabiée , à tube saillant , à lèvre supérieure en casque, l'inférieure à trois lobes dont le moyen est très large et concave. Les deux étamines sont insérées à la gorge de la corolle avec une petite dent à leur base. Les anthères sont linéaires à une loge. Les carpelles obovales et lisses

L'insecte pollinisateur est obligé de se frotter aux étamines pour accéder au nectar, et assure ainsi la reproduction de Laplante en transportant le pollen dans une autre fleur de romarin

C'est un exemple de mutualisme. L'interaction est bénéfique à l'abeille et au romarin.

Lathyrus, gesse

par corinne lamy,

bonjour,

j,ai regardé sur le eFlore les gesses des marais (palustris) et commune (sativus)

je pense que l'on distingue les deux par leurs pétioles, à peine ailés pour la palustris et largement ailées pour la sativus ; et par leurs gousses, linéaires pour la palustris, ovales pour la commune ; et par les nervures des folioles présents sur les folioles pour la commune pour la commune, sol humide pour la paluestris, plutôt sec pour la commune ....

je suis pas sûre de savoir les reconnaitre ! n'hésitez pas à me dire si vous savez leur distinction ...

en tout cas les deux sont alliées avec des bactéries qui forment des nodules sur les racines, et fixent l'azote ; qu'elles peuvent redistribuer aussi aux plantes avoisinantes

Les deux contiennent un acide aminé toxique

Les deux donnent des graines, qui à maturité sont comestibles, cuites comme un légume sec ; surtout la gesse commune consommée depuis l'antiquité


Activité (Séq 2) : Entrez, vous aussi, en interaction !

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, bonsoir à tous et à toutes,

Voici la ronce commune: Rubus fruticosus . Il s'agit d'une plante ligneuse à épines, qui peut produire des fruits communément appelés mûres.
Cet arbrisseau peut avoir un comportement parasitaire vis-à-vis d'autres plantes: elle peut grimper ou recouvrir celles-ci les privant ainsi de lumière, et ces plantes parasitées seront un support pour la ronce.

Bonne journée à tous,
   - Pierre

Lien vers la fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58056-synthese

Annexe img 000063908L.jpg

fiche de la renoncule bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

dans la vidéo , nous est montré le bouton d'or  (renoncule ) et en lisant la fiche je suis surprise que ce soit une plante toxique et non grata dans les prairies. je croyais au contraire qu'elle faisait partie de ce qui donne du caractère au lait et au fromage par exemple

La Ronce

par Chantal Hajji,

Bonjour à tous

j'ai choisi la ronce qui se défend par ses épines afin de n'être pas mangée. 

Dans la vidéo, il était noté : Ronce (robus sp). En allant sur eFlore, j'ai découvert une multitude d'espèces de ronces !!!! 

La fiche que j'ai choisie n'est peut-être pas la bonne, car je n'ai pas vu de "robus sp " noté ainsi. http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58461-synthese

Son fruit est excellent, et en crachant (avec élégance) les petites graines qui se logent entre les dents, on contribue à son semis.

medicago truncatula= luzerne tronquée

par Utilisateur supprimé,

medicago truncatula = luzerne tronquée

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41527-synthese

Légumineuse qui en symbiose avec des bactéries du genre rhizobium pour fixer l'azote .

Elle peut également entretenir des symbioses avec les mycorrhizes à arbuscules qui peuvent leur permettre de prélever plus facilement d'autres nutriments essentiels a sa croissance, comme le phosphore.

Et peut également interagir avec d'autres communautés microbiennes du sol qui peuvent faciliter le prélèvement des ressources essentielles a leurs croissance comme les bactéries nitrifiantes.

Annexe img 000032671CRS.jpg

Rumex ou oseille crêpue

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi de traiter le Rumex ou Oseille crêpue dont voici sa nomenclature : Famille : Polygonaceae_ Genre : Rumex_ Espèce : Rumex crispus.

C'est une espèce commune que l'on trouve un peu partout dans nos jardins, sur les talus, prairies, bordures de routes, champs ... C'est un espèce invasive que nous qualifions souvent à défaut de "mauvaises herbes".

Sa description :

Sexualité : hermaphrodite ; c'est à dire que ses pistils se trouvent à proximité des étamines. 
Pollinisation : Anémogame (Anemos, le vent)  ; Dissémination : anémochore (chore, avancer) . Cette plante produit une quantité massive de pollen que le vent va disséminer.  Par ce fait, elle n'a nul besoin de produire une fleur aux couleurs vives par attirer les insectes. Sa fleur est verte.

Cette plante possède une racine pivotante très developpée qui lui assure un bon maintien dans le sol .. et par conséquent beaucoup d'énergies de la part du jardinier pour l'enlever.

  • Mutualisme : Cette plante est lié comme bons nombres aux champignons via le sol et ces racines afin d'assurer un échange sucre/élements chimique NPK .
  •  Parasitisme : Sur cette photo, nous pouvons voir les racines exposées d'un Rumex crépu (Rumex crispus) révèlant la présence d'une colonie de pucerons Aphis sambuci.









Hedera Helix, l'allié méconnu

par Véronique Rossi,

Hedera Helix est souvent considéré, à tort, comme un parasite. Bien au contraire, il y a avec cet angiosperme de nombreuses interactions bénéfiques pour le monde végétal et animal.

Mutualisme avec l'arbre support :

  • en entourant l'arbre, il le protège du feu, du gel et des animaux s'attaquant à l'écorce.
  • il absorbe l'excès d'humidité, prévenant ainsi la prolifération des champignons parasites.
  • sa floraison très tardive ne concurrence pas l'arbre hôte.
  • il sert d'abri à de nombreux animaux pollinisateurs, multipliant ainsi les chances de fécondation pour lui-même et pour son hôte.
Mutualisme avec animaux
  • il offre abri et nourriture aux passereaux qui, ne digérant pas ses graines, en favorisent la dissémination.
  • la floraison automnale (septembre-octobre) offre aux insectes pollinisateurs une ressource de nectar rare à cette époque de l'année.
  • il entretient avec une abeille solitaire, Colletes hederae, une relation symbiotique intense. En effet celle-ci se nourrit presque exclusivement de son pollen et de son nectar, sa période d'activité étant synchronique à celle de la floraison du lierre. Elle est donc un pollinisateur privilégié d'Hedera helix, préférant cette espèce à d'autres.
Mutualisme avec la forêt
  • en bordure de forêt, il protège les jeunes pousses des rayons brulant du soleil.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese
En conclusion, je constate que mon avis est différent de celui de la fiche de l'encyclopédie eFlore qui indique que "le lierre est très nuisible aux arbres" . J'aimerais prendre connaissance des arguments de cette affirmation.
Annexe lierre.jpg

Amensalisme Humain-Oyat

par Utilisateur supprimé,

J'ai été intrigué par l'amensalisme dans les interactions des organismes et Wikipédia m'a donné un exemple concret :

" L'amensalisme est une interaction biologique entre plusieurs partenaires (de même espèce ou d'espèces différentes) dans laquelle l'interaction se révèle négative pour l'un des partenaires alors qu'elle est neutre pour l'autre partenaire, c'est-à-dire elle n'implique ni coût, ni bénéfice.

Le piétinement de l'oyat par les touristes sur les dunes de Bretagne est un exemple d'amensalisme. Il induit un coût important pour l'oyat qui disparaît car il ne résiste pas au piétinement, alors qu'il n'implique ni coût, ni bénéfice pour l'humain qui piétine. Cette interaction a des implications importantes car elle induit un remplacement d'espèce. En effet, l'oyat est remplacé par le Chiendent pied de poule qui résiste mieux au piétinement, mais qui n'est pas compétitif si l'oyat est présent."

Voici l'Oyat et sa fiche e-flore :


Nom retenu : Leymus arenarius (L.) Hochst.


Symbiose Figuier/ Blastophaga (Hyménoptères, Agaonidae )

par tahar SAYAH,

  L.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75134-synthese

Un exemple de Symbiose parmi les plus remarquables est probablement celui des guêpes du genre Blastophaga, de la famille des Agaonidae (Hyménoptères de 1 à 2mm) et des figuiers.

Le figuier ne peut être pollinisé naturellement que par le blastophage et le blastophage ne peut se reproduire en dehors des fructifications du figuier : aucun des deux n’existerait sans l’autre.

Dans ce cas, l'intérêt du pollinisateur : maximiser son nombre de descendants, l'Intérêt de la figue : avoir des vecteurs de pollen (les femelles)

Chaque espèce de Ficus possède un pollinisateur spécifique, appartenant à la même famille.



Annexe Mise en évidence dune fleur femelle parmi dautres..jpg
Annexe Présence de deux Blastophaga femelles..jpg

L'ortie, habitat et garde-manger de plein d'insectes ! !

par Utilisateur supprimé,

J'aime parler des plantes mal aimées, j'ai donc choisi l'ortie.

L'ortie se protège bien de l'appétit des herbivores avec ses poils urticants, mais ne se protège pas des insectes, bien au contraire ! :

https://beaumontsnatureenville.wordpress.com/2014/06/02/lortie-dioique-et-son-cortege-dinsectes/

Plus d’une centaine d’espèces d’insectes se nourrissent d’orties. Environ une trentaine d’entre eux sont spécifiques à cette plante.

Est-ce du parasitisme ? D'un certain point de vue oui : les insectes mangent les feuilles d'ortie, qui n'obtient rien en échange.

Cependant je ne suis pas si certain : si l'ortie offre le gîte et le couvert a un grand nombre d'insectes je pense qu'elle doit y trouver son compte quelque part, sinon elle aurait trouvée une façon de s'en protéger, depuis le temps....(comme elle a si bien fait avec les herbivores). Nous sommes loin de connaître toutes les interactions et certaines prédations pourraient s'avérer être en fait du commensalisme ou même du mutualisme.

Il est aussi intéressant de rechercher des interactions plus larges : l'"intérêt" d'une espèce est peut-être simplement de favoriser l'équilibre de l'écosystème ou elle habite. Peut-être que l'ortie gagne quelque part à entretenir une grande biodiversité de papillons ?

Diego


Symbiose Fabacée/ bactérie du genre Rhizobium

par Utilisateur supprimé,

Les Fabacées, on peut citer Trifolium pratense peuvent entrer en interaction mutualiste avec les bactéries de genre Rhizobium. Ces bactéries récupèrent N2 atmosphérique le réduise en NH4+ cédé à la plante sous forme d'acides aminés. En échange, la plante cède des photosynthétats (du carbone) et la protection des bactéries à l'intérieur de la plante dans les nodosités.

le chêne pédoncule

par marie dodin,

J'ai choisi le chêne pédoncule:http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54548-synthese 

Je me suis souvent posée des questions sur des protubérances que j'avais remarquées sur les feuilles d'un chêne, grâce à  la vidéo j'ai appris que ces protubérances s'appelaient "galles" et j'ai donc pris l'exemple de la galle du chêne.

C'est un exemple de parasitisme, un insecte le cynipidae pond un oeuf sur la feuille du chêne, une larve va se développer en se nourrissant des tissus du chêne et donc le chêne va réagir en produisant cette structure qui est la galle. 

Ce cynipidae va donc vivre au dépens du chêne qui lui fournit le gîte et le couvert! d'où le parasitisme



Annexe DSCN2501.JPG

Culture de pucerons par les fourmis

par Utilisateur supprimé,

Pour l'activité précédente, j'avais déraciné une plante, dont je ne connais pas le nom, et en la dessinant j'ai pu observé des fourmis faire l'aller-retour vers de petits points noirs et verts qui se situaient à différents endroits de la plante.
J'en ai déduit qu'il s'agissait d'une culture de pucerons par les fourmis. Je l'ai donc dessiné en plus du reste sourire

S'agirait-il d'une interaction commensalisme? bénéfice pour les fourmis (et les pucerons?) et neutre pour la plante. Je n'ai pas remarqué que la plante souffrait de cet hébergement...


Qu'en pensez-vous?


p.s: désolée pour la qulité dédiocre de la photo du dessin, c'est le mieux que j'ai pu faire.




Ail des Ours

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'Ail des Ours, Allium Ursinum, de la famille des Alliacées. 

www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74946-synthèse

Cette plante pousse sur des sols frais et humides. Elle résiste bien aux maladies et aux ravageurs qui touchent la plupart des alliacées. Néanmoins, elle craint la mouche mineuse du poireau. La seule parade serait le voile anti-insectes... dans un jardin !

L'interaction est donc du type parasitisme

inule visqueuse (dittrichia viscosa)

par Utilisateur supprimé,

J'ai recherché de la documentation sur Inule visqueuse; j'avais déjà lu que cette plante poussait spontanément dans les oliveraies de Grèce et que lorsque les oléiculteurs se sont mis à désherber, ils ont perdu une grande partie de leur récolte; on s'est ainsi rendu compte que l'inule visqueuse protégeait de la mouche de l'olivier; je cherche comment planter ou semer des inules visqueuses dans mon jardin d'Antibes car depuis 35 ans je n'ai pu manger que deux ou trois fois des olives (inutile de dire que je refuse de traiter à part les prétendus pièges à mouches dont l'efficacité me parait très contestable).

Viscum album

par Utilisateur supprimé,

J ai choisi le gui ou viscum album. C est une plante hémi-parasite car elle ne dépend pas entièrement de son hôte : le gui soutire l eau et les sels minéraux  ( sève brute) mais possède de la chlorophylle et donc produit elle même ses sucres et protéines .

Ses hôtes sont essentiellement des feuillus : pommiers, peupliers, saules , amandiers .

Jamais sur les hêtres et platanes. 

Et rarissime sur les ormes et chênes. D ailleurs , c est pourquoi les druides romains accordaient une grande importance aux " chênes à gui" : en fait , les chênes opposeraient une barrière chimique au gui sauf ceux qui auraient une déficience génétique...

Bref, c est passionnant.  On pourrait aussi parler de la dissémination des graines, mais aussi des principes actifs contenus ds les graines pour nous guérir  ( cancero, hypertension...)

Je viens de découvrir eflore et j y ai passé bcp de temps...

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719

Et aussi Wikipedia 





Annexe 2018-04-13_05_03_12.jpg

pistachier lentisque pistacia lentiscus

par Utilisateur supprimé,

Culture et entretien du pistachierPistacia lentiscus L. - carte de répartition

Famille : Anacardiaceae Pistachier lentisque Espèce indigène Arbrisseau de 1 à 3 mètres, à odeur résineuse forte et désagréable 
- feuilles persistantes, paripennées, à 4-10 folioles elliptiques-obtuses, mucronulées, coriaces, luisantes en dessus, mates et pâles en dessous  - pétiole étroitement ailé 
- fleurs en grappes spiciformes denses, naissant 1 ou 2 à l'aisselle d'une feuille et égalant au plus la longueur d'une foliole 
- pédicelles très courts  - fruit petit, subglobuleux, apiculé, rouge, puis noir à la maturité.
Anémogame Dioïque
Cette espèce dont les folioles peuvent être envahis par des pucerons (parasitisme) qui forment une gale (partie de la plante déformée par le parasite), cependant il y a aussi une interaction avec l'apis mellifera qui récolte le pollen (mutualisme symbiose) et qui au passage récolte également les excrétions des pucerons pour faire le miellat. J'ignore si les fruits du pistacia lentiscus sont comestibles ici en méditerrannée, car ce ne sont pas les pistaches du Pistacia vera. Quelqu'un le sait-il?

L'Orme - Ulmus Minor

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

Je me suis intéressé à l'Orme qui est un très bel arbre présent naguère dans toute l'Europe mais par le fait d'une maladie causée par un Champignon (Ophiostoma Ulmi) et transmis par le Scolyte de l'Orme est en net régression. Nous sommes ici dans le cas d'un parasitisme total.

Concernant le mutualisme, les feuilles d'Orme possèdent à l'aisselle des nervures des feuilles, des domaties qui abritent des acariens. Ceux-ci protègent la feuille de l'orme en mangeant les champignons ou bactéries parasites.

Voici le lien pour la fiche descriptive de cette plante ligneuse.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese


Annexe img_000177874L.jpg

Une culture qui enrichit le sol

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese

Les luzernes, ici Medicago sativa L., ont des racines très développées et profondes, qui émiettent et ameublissent le sol.

La racine pivotante émet des racines secondaires, et des radicelles portant des renflements appelés NODOSITES. Les chercheurs curieux, les observant au microscope, ont décelé tout un monde de BACTERIES à l'intérieur, elles ont été appelées Rhizobium meliloti.

Comme tous les êtres vivants, Rhizobium a besoin de glucides pour assurer ses fonctions vitales: les parties aériennes de son hôte les lui procurent, via les éléments conducteurs de sève.

Rhizobium est capable de fixer l'azote de l'air, produisant des molécules azotées qui circuleront dans l'autre sens, et seront fournies à la luzerne.

Medicago sativa et Rhizobium meliloti constituent donc une association à bénéfice réciproque de deux plantes qui coexistent. C'est bien là la définition d'une SYMBIOSE.

Chèvrefeuille des bois

par daniele huot,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-39905

Le Chèvrefeuille des bois, Lonicera periclymenum ( famille des Caprifoliaceae ),  entretient des interactions mutualistes avec des insectes pollinisateurs, alléchés par le suave parfum qui se dégage en soirée de ses fleurs, et payés en retour par une rasade de nectar.

Et également avec tous les petits animaux qui voudront bien se régaler de ses baies rouges, pour aller disséminer dans leurs fientes ou fèces les précieuses graines que ces petits fruits  charnus renferment !


ranunculus

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-84688-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Renoncule

Alors là, que de surprises !!! J'avais cru reconnaitre un bête bouton-d'or qui demeure pour moi un fléau dans mon jardin et qui fait parti de la famille des renoncules.

D'abord, celui qui m’embarrasse n'est pas répertorié, ou du moins, je n'ai pas su le trouver sur le site eFlore (certaines caractéristiques -les feuilles et l'habitat- ne correspondent pas).

Je me suis reportée sur le terme générique ranunculus, la fiche descriptive versus débutant est vide. Le lien permanent vers wikipedia montre une photo de la plante avec sa fleur (là aussi la forme des feuilles ne correspond pas avec celle des renoncules de mon jardin).

C'est une plante qui a besoin des insectes pour assurer sa reproduction (mutualisme).

Pistachier lentisque

par Anne Bégaud,

Le pistachier lentisque est un arbuste méditerranéen très répandu au Maroc. Voici le lien vers sa fiche sur -Flore

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Ci-dessous un exemple de parasitisme/prédation : une feuille est modifiée par un insecte qui s'y abrite. la photo a été prise dans la région de Benslimane au Maroc, sur le versant boisé (garrigue) de l'Oued Cherrat.



Serpentaire

par Utilisateur supprimé,

Je me suis intéressée à l'Arum Serpentaire ou Dracunculus vulgaris.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-23088-synthese

Je n'ai pas trouvé d'info dans l'encyclopédie eFlore sur les interactions de cette plante avec son environnement.

Elle a un rapport de type "commensalisme" avec les mouches et coléoptères : en effet, sa fleur dégage une odeur de viande en décomposition pour attirer les insectes pollinisateurs, principalement les mouches. Les odeurs de charogne émises par l'appendice attirent un grand nombre de mouches et de coléoptères qui se posent sur la spathe. Les coléoptères en général glissent et tombent dans la chambre florale et ne peuvent en sortir avant le second jour. S'ils sont porteurs de pollen venant d'une autre fleur, ils assurent une fécondation croisée des fleurs femelles. Celles-ci ne peuvent d'ailleurs être fécondées que ce jour-là. Le lendemain, les insectes, dans leurs efforts pour sortir, se couvrent de pollen que les fleurs mâles ont alors relâché. (source : wikipedia).

Il s'agit de commensalisme car les insectes ont un effet positif sur la plante (pollinisation) mais l'effet de la plante sur les insectes est neutre (l'effet n'est pas néfaste puisqu'ils survivent, mais pas positif non plus puisque la plante ne leur apporte pas de nourriture).


défence du viburnum tinus

par Utilisateur supprimé,
http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=71463&onglet=synthese&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=71463
la feuille se prémunit des prédateurs grâce à ses feuilles dures (cuticule) d'après la video
Par contre j'ai observé que chez moi celles-ci sont complètement trouées par des colonies importantes de parasites (dont j'aimerais connaître le nom) une taille drastique a permis de les sauver.


Gesse Commune

par Caroline Mariau,

J'ai décidé de me pencher sur une légumineuse dont il est question dans la vidéo: la Gesse (ici je me suis intéressée à la Gesse Commune).

Lathyrus sativus ou Gesse Commune

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38010-synthese

Cette plante forme une symbiose avec une bactérie pour mieux capter l'azote présent dans le sol, elles "logent" ces dernières dans des nodosités présentes sur ses racines.

Ses graines (appelées fèvettes en France) sont consommées dans certains pays (il y a cependant un danger possible à sa consommation dû à une toxine présente dans ses graines).

Je me pose cependant une question : Peut-on parler de zoochorie sachant que ce sont directement les graines qui sont consommées (et donc digérées) et non les fruits? La consommation des graines directement permet-elle leur dispersion? Cette question s'applique finalement à toutes les plantes à gousses (petits pois, fèves, etc.). Et si non, comment se fait alors leur dispersion?

Si vous pouvez m'éclairer d'avance merci sourire


Rosier sauvage

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Rosa canina ( églantier des chiens ! je me demandais pourquoi ce nom...je viens d'aller voir sur Wikipedia: on attribuait à la racine des propriétés pour lutter contre la rage...)

famille: rosaceae

Type d'interaction: mutualisme , interaction bénéfique pour les 2 parties.Les animaux en mangeant la chair du fruit dispersent les graines(zoochore). C'est qu'elle est bien bonne cette chair...hmm les bonnes confitures de cynorrhodons ...trés longue à faire mais si délicieuses !!!!!

le figuier de barbarie

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45621-synthese

Nom scientifique Opuntia Ficus-indica, la pollinisation se fait par les insectes attirés par sa ses fleures de couleur jaunes, uniques au sommet de chacune de ses baies ou ils se nourrissent de suc (mutualisme)

quand a la dissémination de ses graine, elle est de type endozoochore, ce qui veut dire assurée par les animaux (dont les humains) qui se nourrissent de la chaire de ses baies délicieuses qui contiennent les graines, qui, non digérées se retrouvent disséminés dans la nature.(relation de type mutualiste).

RONCE COMMUNE

par Utilisateur supprimé,
Il me semble que cette plante combine un zeste de commensalisme et une certaine mutualité avec certains animaux ou insectes...

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089
Ronce commune
Rubus fruticosus de la famille des rosacées (ROSACEAE) .
Aiguillons pour défense, fruits en forme de mûre, fleurs blanches ou rosées inodores.
Possibilités en infusion, décoction, sirop, confiture, gelée, eau-de-vie...
https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%BBre_(fruit_de_la_ronce)
La reproduxction se fait avec le fruit et/ ou marcottage.
Malgré ses aiguillons, elle offre un abri à divers petits animaux et insectes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronce_commune

http://www.tela-botanica.org/wikini/eFloreRedaction/wakka.php?wiki=SmartFloreBDTFXnt4921

Description

La ronce commune est bien connue pour ses épines, mais aussi pour ses fruits délicieux.

La ronce commune est un arbrisseau vivace par ses tiges souterraines, produisant chaque année de nouvelles tiges aériennes sarmenteuses qui vivent deux ans et ne fructifient que la deuxième année. Elle forme rapidement des fourrés impénétrables appelés ronciers.
- ses tiges et les pétioles des feuilles portent des aiguillons acérés. Les tiges arquées peuvent atteindre trois à quatre mètres de long. Leur extrémité rejoint le sol la deuxième année et s'enracine par marcottage, émettant ensuite de nouvelles tiges qui colonisent rapidement le terrain ;
- ses fleurs, blanches ou blanc rosé, de deux à trois centimètres de diamètre, sont regroupées en corymbes. Elles ont cinq sépales, cinq pétales et de nombreuses étamines et plusieurs carpelles.
- ses feuilles typiques, alternes, sont composées palmées et denticulées, à cinq ou sept folioles en général ;
- ses fruits sont noirs bleuâtres à maturité, vers septembre. Ce sont des fruits formés de petits grains (drupes) accolés.

Le mot Rubus vient du latin qui veut dire Ronce, en allusion à la couleur rouge ruber de ses fruits avant maturité.

Usages

Leurs fruits, les mûrons, très riches en différentes formes de vitamine B (sauf B12) et vitamine C, sont consommés crus, seuls ou dans des salades de fruits, ou cuits en gelées et confitures au goût délicieux. Ils se congèlent bien. On en fait également une boisson alcoolisée, la crème de mûre, base d'une variante de kir, un vin de mûre et du vinaigre aromatisé à la mûre.
Les fruits de toutes les autres espèces de ronces (très nombreuses) sont eux aussi comestibles.

On utilise aussi l'écorce pour faire des éclisses pour la vannerie.

Écologie & habitat

Cette espèce est originaire d'Eurasie. Elle s'est naturalisée un peu partout. Elle est souvent considérée comme plante envahissante.

Sources

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronce_commune
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese







Ail des ours

par Yasmine LACHENAL,

Présent en grande quantité dans les sous-bois, l'ail des ours, Allium ursinum L., est utilisé en cuisine dans beaucoup de régions. 

Cette espèce est barochore : ses graines tombent et se ressèment à proximité de la plante mère.

Elle est également entomogame : les insectes sont nécessaires pour assurer la pollinisation. En venant chercher le nectar, ils se chargent de pollen et le déposent sur une autre fleur. C'est une sorte de mutualisme

tomate (solanum lycopersicum L.)

par gallione zenatti,

La tomate (solanum lycopersicum L.) de la famille des Solanaceae, sa fécondation et la dissémination des graines sont des interactions mutualistes, c'est une plante entomogame: avec les insectes qui transportent le pollen, et endozoochore: les graines sont disséminées après qu'un animal ai mangé le fruit, à la fin du transit intestinal.  Ce processus présente l'avantage de faire franchir de grandes distances aux graines. Cela favorise l'extension de l'espèce et la diversification de son patrimoine génétique.

lien fiche e-flore:  http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-64917-synthese



interaction entre plantes et autres organismes

par Janine Morel,


J'ai choisi comme exemple un arbre le cornouiller mâle (cornus mas).

Pour le protéger de certains prédateurs, des acariens s'installent au verso de ses feuilles : ce système d'interaction est le mutualisme.

Je vous donne le lien qui vous permettra de connaître la fiche technique de cet arbre.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-synthese

trolle d'europe

par madeleine miaille,

J'ai choisi le trolle d'Europe.

Le trolle d’Europe ressemble à un gros bouton d’or dont la fleur reste fermée et attire spécifiquement une série d’espèces de mouches du genre Chiastocheta, seuls pollinisateurs du trolle.

Le jour, ils volent de fleur en fleur à la recherche d’un partenaire sexuel et de nectar, la nuit et par mauvais temps, ils restent à l’intérieur de la fleur. La fleur du trolle est leur milieu de vie : c’est par ce biais que la plante est pollinisée, passivement.

C’est le principe de mutualisme

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75423-synthese


Annexe trollius-europaeus-600x450.jpg

tilleul commun

par Utilisateur supprimé,

Les feuilles du tilleul commun est en interaction mutualiste avec un acarien qui se nourri de  champignons parasites. Ces acariens sont logés au revers de la feuille dans des domacies.

Tilleul à grandes feuilles

par Utilisateur supprimé,
Ce tilleul, ou "tilleul à larges feuilles" (Tilia platyphyllos), peut comme la majeure partie des végétaux se faire manger (interaction de prédation donc parasitisme). Il existe néanmoins une (ou des?) espèce d'acariens qui trouvent refuge sur les feuilles de la plante au niveau des nervures dans un petit amas de poils et permettent de défendre la feuille contre d'autres organismes pouvant être des prédateurs de la plante. Cette interaction est un mutualisme puisque les deux individus y gagnent : protection pour la plante et lieu de vie pour l'insecte.
Voici le lien de la fiche du tilleul : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
(sur lequel il n'y a malheureusement pas d'information approfondie sur ses interactions avec d'autres organismes).

"gratte-cul" rosa canina

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619

rosa canina produit des bédégars: galles chevelues produites par la piqûre d'un cynips (interaction avec un insecte) , des baies (interaction avec mes tartines sous forme de confituresourire )

des aiguillons crochus (interaction avec la cueilleuse de baies) des fleurs (interaction avec les insectes pollinisateurs et avec mes yeux émerveillés)

ici une rencontre exceptionnelle entre des baies vertes, des baies mûres et de fleurs à la saison des baies mûres


Tilleul

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Voici le lien de Tilia cordata (Tilleul), car il est expliqué dans une vidéo, que le dessous de ses feuilles accueillent des acariens qui débarrassent leur hôte des potentiels champignons ou autres acariens qui pourraient lui nuire. C'est un bon exemple de mutualisme, puisque contre le gîte offert par la plante (petits poils sous les feuilles abritant les acariens) les "occupants" défendent leur "maison" des belligérants. 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese


Ibicella lutea

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35673-synthese

Plante protocarnivore sécrète un mucilage adhésif et (mal)odorant pour attirer des insectes et s'en protéger en les collant sur ses feuilles. Il est par là prédateur. Ses fruits sont munis de 2 redoutables griffes qui accrochent le pelage des animaux qui dispersent ainsi les graines, il est utilise donc ici le commensalisme ou même est prédateur si l'animal subit des dommages.

Ibicella lutea fruitIbicella lutea

La Ronce commune : interaction / nutrition

par Catherine Gillot,

Bonjour,

Je choisis la Ronce Rubus fructicosus car on en trouve beaucoup dans les bois de ma région. 

La Ronce est un arbrisseau très épineux de la famille des Rosacées qui donne des fruits de type drupe. Ses épines sont une stratégie que la plante a développé pour se protéger de l'herbivorie. C'est une défense de type mécanique qui limite l'alimentation par les herbivores. 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58056-synthese


Le Pissenlit(Taraxacum ), de l'or pour les abeilles.

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19797-synthese

Dans le pissenlit tout est bon! 

Les abeilles raffolent le pissenlit sourire Pour le pollen et le nectar que cette fleur leur offre en abondance! Il est un trésor pour ces dernières, il ne faut pas le considérer comme envahissante, bien au contraire! Dans ce cas de pollinisation il y a une symbiose interactive entre la fleur et l'abeille appelée mutualisme.

Les feuilles du pissenlit sont excellentes à manger en salade au printemps! Il est encore temps d'aller en ramasser. On fait également des marinades avec les boutons floraux et du vin avec les fleurs!Dans ce cas on parle de commensalisme. La plante nous permet de nous alimenter, mais nous ne lui rendons rien en échange.

Annexe pissenlit-abeille-pollen.JPG

Conus sanguinea

par Camille VIALLON,

Marc-André Selosse indique que le cornouiller sanguin abrite des acariens dans des domaties au dessous des feuilles. Il rs'agit d'une interaction mutualiste : la plante bénéficie de la protection apporté par les acariens (qui soit sont des prédateurs d'autres acariens, soit prédateurs de champignons néfastes à la plante) et ces derniers bénéficient d'un hébergement sous la feuille.

 La saison n'est pas favorable à la l'examen des domaties, les feuilles de l'année ne sont pas encore sorties, il faut se contenter des restes des feuilles de l'année dernière que l'hiver n'a pas arrangé. J'ai pourtant recherché ces domaties sur les feuilles du cornouiller sanguin (voir photo). On peut voir les petites zones à forte densité de poils à l'aisselle des nervures. Mais que sont devenu les acariens ? Qui saura me renseigner sur le cycle de vie de ces petites bêtes ? 

 Feuilles de Cornus sanguinea

Ronce commune

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la ronce commune (Rubus fructicosus), parce qu'elle pousse sauvagement de l'autre côté du mur de mon jardin, et que je peux l'observer au gré des saisons.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese#

Ses épines sur les tiges la protègent des herbivores. Le pollen de ses fleurs sera dispersé par le vent ou les insectes. Et lorsque ses fruits charnus arrivent à maturité, ce sont les oiseaux qui se chargent de disperser les graines. Voilà pourquoi  il s'est formé en quelques années une véritable barrière de ronces derrière le mur de mon jardin , impénétrable et pour l'humain et pour certains animaux. 

Annexe IMG_3524.JPG

Interaction !

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-118944-synthese

Renoncule rampante (Ranunculus repens)  - Le nom 'renoncule' vient du latin rana qui signifie 'grenouille'

La Renoncule (bouton d'or) plante très connue, toxique dans toutes ses parties lorsqu'elle est fraîche, sa couleur jaune attire de nombreux insectes pollinisateurs , elle possède plus d'une trentaine d'étamines lieu de production de grains de pollen, récompense pour les insectes.

Type d'interaction: zoochore - mutualisme

Feijoa (acca sellowiana)

par Utilisateur supprimé,

Ici, on voit une abeille en pleine action dans les fleurs de nos feijoas.

Mais à plusieurs occasion, on m'a affirmé que le feijoa (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-26519) était le seul fruitier pour lequel on avait prouvé que les oiseaux participaient à la pollinisation (mutualisme) en venant manger les pétales des fleurs (belles, abondantes et délicieuses) dont on peut faire de très bonnes salades.

Sur notre plantation de plusieurs centaines d'arbres, nous avons eu des étourneaux qui sont restés chez nous durant toute la floraison. Nous étions un peu inquiets, peur qu'ils aient tout mangé. En fait, la récolte a été exceptionnellement précoce (à partir du 15 septembre) et très abondante !

Tilleul Tilia cordata

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Symbiose : Présence de domaties à l'aisselle des feuilles, hébergeant des acariens prédateurs d'autres acariens parasites du tilleul.

De nombreux parasites se nourrissent ainsi du tilleul :

- nombreuses chenilles

- pucerons

- arthropodes (Eryophiidés et Phytoptidés) qui provoquent des anomalies dans le feuillage

- larves de coléoptères Phyllobius oblongus, qui se nourrissent des racines

- petites galles à l'intersection des nervures (Aceria exilis et Eriophues leiosoma)

- galles cornues (Eriophyes tiliae et E. tiliae lateannulatus)


(Détail des insectes parasites dans le lien suivant :http://www7.inra.fr/opie-insectes/f-tilleul.htm)

anemone ranunculoides

par Utilisateur supprimé,

L'anémone fausse renoncule va attirer  les animaux, grâce à sa couleur et la récompense. Les nombreuses etamines fourniront assez de pollen pour nourrir les insectes mais aussi pour etre deplacé par ces derniers. Ainsi l'interaction entre la fleur et l'insecte est dite "mutualiste". 

Annexe renoncule.jpg

Euphorbia Characias

par Utilisateur supprimé,

Voici le lien vers Euphorbia Characias. J'au choisi cette plante parce que je la croise très souvent en courant dans les collines méditerranéennes et que je cherchais son nom depuis un moment.

Elle repousse des possibles herbivores de par son latex blanc aux substances toxiques



la Sauge des prés

par Utilisateur supprimé,


J'aime bien cette fleur car elle a créé une sorte de levier pour faire transporter son pollen par les insectes pollinisateurs (type abeille car la forme de la fleur est adaptée à des insectes de cette taille là)  Lorsque l'insecte va chercher le nectar au fond du Calice, les organes reproducteurs viennent toucher le dos de l'insecte et déposer le pollen si ce sont les étamines et récolter le pollen si c'est le pistil qui a détecté le pollen d'une autre sauge des prés. L'insecte mange, la plante se reproduit, c'est une relation de mutualisme.

On peut observer facilement ce fonctionnement en glissant une brindille dans la fleur comme si nous étions un insecte.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-60195-synthese

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

par Françoise Mériot,

Le lierre grimpant, Hédéra Hélix, bien connu comme parasite des arbres, je pense qu'il se nourrit, en se fixant par les crampons de ses racines qui plongent dans l'arbre, sans apporter rien en retour? Donc PARASITISME. Mais il me semble avoir vu, sur ses fleurs en ombelles globuleuses, des fourmis ou autres insectes qui se nourriraient du nectar de celles-ci, assurant ainsi la pollinisation de celles-ci????


Annexe Fourmis sur lierre grimpant.jpg

Euphorbia characias L.

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi Euphorbia characias L, plante que j'apprécie pour son côté ornemental en dehors des zones où elle est spontanée, qui produit une résistance chimique contre l'herbivorie.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806

Le latex ( sève ressemblant à du lait blanc poisseux) contenu dans sa tige contient des terpènes,  des molécules irritantes, que les animaux herbivores ne peuvent pas consommer. Ils irritent le système digestif des bovins et équins. 

Tilleul

par Louis Charaf,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Il semble qu'il y ait une interaction de type mutualisme puisque le tilleul offre un abri aux acariens qui le protègent en échanges d'autres prédations potentielles.

Cela dit les acariens dont je fais l'expérience sur mes plantes d'intérieurs sont plutôt en interaction type parasitisme puisqu'ils me sucent toutes mes plantes sans rien leur laisser en retour...

Euphorbe des garrigues, Euphorbia characias

par Utilisateur supprimé,

En ce moment, à Montpellier, les euphorbes portent des inflorescences d'un vert-jaune lumineux qui seraient plus des bractées (sont apétales). Au centre, se trouvent des glandes à nectar brunes. On peut penser que c'est cette couleur brune qui va guider les insectes pour arriver au nectar. Il y a donc mutualisme dans ce cas : la pollinisation est faite par l'insecte (dépose le pollen des étamines mâles sur les pistils femelles), qui lui même se nourrit du nectar.

A la floraison, les graines sont disséminées par les fourmis. Elles les transportent dans la fourmilière où les larves consomment l'élaïosome (petite excroissance sur la graine riche en lipides et protéines). Puis les graines sont stockés dans les déchets (excréments, fourmis mortes), idéal pour la germination des graines. Là encore, c'est une interaction mutualiste.

Les tiges des euphorbes contiennent du latex, irritant et toxique : cela lui permet de tenir à distance les prédateurs (animaux herbivores). Cette interaction biologique est un amensalisme...si un animal croquait la tige! Mais puisque les animaux reconnaissent les plantes toxiques,   cette interaction relève plutôt du neutralisme. 

Vitis vinifera

par Utilisateur supprimé,

Les baies de Vitis vinifera sont utilisées, après fermentation, par Homo sapiens (espèce auto-proclamée) qui s’en sert pour accéder à des états modifiés de conscience. Pour cela, Homo sapiens multiplie la plante, prépare le sol, plante, tuteure, épampre, taille, et la débarrasse de ses parasites (insectes, virus, champignons, algues…) de plusieurs manières (utilisation de molécules de synthèse issues de la pétro-chimie, conduite "bio", biodynamie).

Homo sapiens se sert aussi du feuillage comme vêtement, ou comme aliment.

Un bel exemple de mutualisme.

Annexe VitisVinifera_07409.JPG

Euphorbia characias

par Nathalie BEAUFORT,

L'euphorbe des garrigues = Euphorbia characias

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Ses graines sont disséminées par les fourmis : c'est la myrmécochorie. Wikipedia : "La myrmécochorie (de myrméco-, « fourmi » et -chorie, « se mouvoir ») est le fait pour une plante de favoriser le transport de ses graines par le biais des fourmis. Il s'agit d'un type de zoochorie et d'un mutualisme de dispersion qui concerne - au moins - 3 000 espèces de plantes dans le monde1 dont 281 en Europe (dont certaines euphorbes)."

De plus, l'euphorbe possède un latex très irritant qui repousse les agresseurs : défense chimique.

Annexe Euphorbia characias.JPG

Légumineuses et azote

par grégory chamming's,

Dicotylédones légumineuses, le genêt purgatif, (ainsi que le genêt à balai) sont très présent sur nos sols pauvres et acides de Lozère. Ces légumineuses présentent des "nodosités" sur leurs racines, petites boules jaunâtres, captant l'azote de l'air contenu dans le sol à l'aide de bactéries, et relarguant une bonne partie de cette azote aux plantes voisines... Ce qui font de ces genêts, des plantes intéressantes sur ces sols perméables, siliceux, de nos régions montagneuses...On parle d' "engrais vert".

Cytisus oromediterraneus


EUPHORBE segetalis

par Dominique BALITRAN,
Il existe environ 2300 espèces d'euphorbes dans le monde. Leur point commun est un latex toxique, qui provoque des irritations de la peau. Les graines sont également toxiques. Leur pollinisation s'effectue par les fourmis (mutualisme) qui accèdent à une coupe contenant 4 à 5 glandes à nectar. Le latex est une défense chimique, il contient des terpènes toxiques irritants qui permettent à la plante de ne pas être consommée et cueillie.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75463-synthese
Annexe Euphorbia segetalis.jpg

Ranunculus ou bouton d'or

par Utilisateur supprimé,

Comme son nom l'indique cette plante présente une floraison couleur or qui attire de nombreux insectes pollinisateur. cette plante présente de nombreuses etamines, ainsi lorsque les insectes viennent chercher leur récompense, ici le pollen, il se dépose sur l'insecte afin de polliniser une autre plante.

Type  d'interaction : mutualisme.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description

Arum maculatum

par Utilisateur supprimé,

Cette plante qui est connue sous différentes appellations :

Arum Des Bois    –     Arum Tâcheté       -   Gouet tâcheté   -   Pied de veau....

Elle croit en milieu boisé. C'est un gépohyte monocotylédone.  Elle diffuse un parfum plutôt odorant pour attirer et piéger de petites mouches qui s'engouffrent dans le gouet de sa spathe blanche aux rebords violacés (sorte de grande feuille en forme de flamme). A l'intérieur, les fleurs unisexuées sont disposées en anneaux, les fleurs femelles au plus bas. Dans un premier temps, les fleurs femelles s'ouvrent pour être fécondées par ces petites mouches porteuses de pollen provenant d'une autre plante de même espèce. Dans un second temps, ce sont les fleurs mâles situées plus haut qui libèrent leur pollen pour être transporté à l'extérieur de la plante vers d'autres fleurs .

En cette saison, cette plante comporte de larges feuilles qui ensuite disparaissent. (clin d'oeil : on parle aussi d'histoires de magie blanche concernant l'Arum maculatum).

Les fruits de l'Arum maculatum se présentent sous forme de petites boules rouges accrochés sur une tige. Chez moi, on l'appelait "Le pain de serpent" et on évitait de s'en approcher craignant la présence de serpents aux alentours. L'ensemble de la plante est très toxique, également pour les animaux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arum_maculatum

Description de cette image, également commentée ci-après

La galle du pistachier lentistique

par Utilisateur supprimé,

Marc-André parle des galles qui se forment sur le pistachier lentisque du fait d'un parasitisme par des pucerons. En cherchant un peu sur le web j'ai découvert que ces pucerons étaient les larves d'un insecte: Aploneura lentisci. D'après son nom d'espèce on peu supposer qu'il a été décrit en étant associé systématiquement au pistachier.

Laurent

robinia faux acacia

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-description


le robinier faux acacia est une fabacée qui a de nombreuses interactions :

Les rhizobiums sont des bactéries aérobies du sol, qui peuvent créer des symbioses avec les fabacées (ou légumineuses) afin de leur apporter de l' azote, en échange les plantes apportent des substrats carbonés aux bactéries.Cette association apporte des phytohormones (auxine, gibbérelline, ...) à la fabacée et permet une meilleure nutrition.

la photo des " acacia" au fond du jardin est prise par la fenêtre car il pleut à seaux

ces arbres me protègent du vent et absorbent le bruit de la départementale

au printemps, (à la fin du mois) les fleurs très recherchées par les abeilles font un miel excellent et des beignets délicieux ,je les mange directement sur l'arbre elles sont très parfumées (les fleurs pas les beignets)

leurs troncs servent de tuteur à hédera hélix qui lui aussi nourrit les abeilles en novembre et sert de refuge et de nourriture aux oiseaux en hiver

le feuillage me servait de nourriture d’appoint en été pour les lapins et les feuilles mortes font du bon composte

le bois me fournit des piquets très solides pour la vigne ou les clôtures et un bon bois de chauffage



Eglantier Rosa L

par Julie ESTIVEL,

L'églantier produit des fruits rouges qui attirent les animaux (signal visuel envoyé) et alors les mangent (récompense), c'est donc une interaction de type "mutualisme".


Annexe Eglantier.jpg
Annexe Eglantier2.jpg

Chêne-liège

par Utilisateur supprimé,

Près de chez moi on trouve beaucoup de chêne-liège ou "quercus suber".

Une des interactions qu'il a c'est avec un petit moucheron appelé cynips qui créé une galle, une boule avec une larve se développe à la place d'une feuille. Et cette interactions vient jusqu'à nous car nous l'utilisons comme colorant pour le tannage des cuirs ou créer de l'encre noire. C'est donc du parasitisme pour le chêne qui n'y gagne rien et lorsque nous cueillons la galle avant l'arrivée de la larve nous sommes les propres parasites du cynips!

églantier Rosa canina

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

L'églantier, de la famille des rosacées, produit des fruits charnus en début d'automne, qui lorsqu'ils sont mangés par les animaux (mammifères, oiseaux...), très riches en vitamine C, et c'est par de biais que l'arbuste arrive à se disséminer (zoochorie). 

Le pollen est véhiculé par les insectes, qui passent sur les fleurs qui comportent de nombreuses étamines et déposent le pollen sur le pistil. 

prunus avium

par didier lefèvre,

Le cerisier des oiseaux ou merisier, est pollinisé par les insectes et dispersé par les oiseaux, deux formes de mutualisme.
Il a aussi mis en place une autre forme de mutualisme avec les fourmis grace aux nectaires extra floraux situés sur le pétiole des feuilles. Il s'agit de deux petites glandes rouges sur le haut du pétiole qui secrètent du nectar qui attire les fourmis. En échange, celles-ci font la police vis à vis d'autres insectes nuisibles à l'arbre.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-53417-synthese

Euphorbia polychroma

par Utilisateur supprimé,

Vivant à la campagne, dans un milieu où les plantes sont la proie de nombreux herbivores (rats musqués, lièvres, cerfs de Virginie, etc.), j’ai été particulièrement intéressée par le cas des plantes qui se protègent par des défenses chimiques. La vidéo mentionne l’Euphorbia characias (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese). Je n’ai toutefois pas trouvé d’indications relatives à sa rusticité au Québec. Il y a toutefois d’autres euphorbes, comme la magnifique Euphorbia polychroma 'Bonfire' (http://www.quebec-horticole.ca/plante-detail.php?numero=2666&nomPlante=euphorbe&visite=1), très rustique, dont la sève est aussi toxique.