Que j'ai choisi pour ses bienfaits... De la famille des rosacées, cette herbacée de zone humide est mellifère.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-27940-synthese
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Que j'ai choisi pour ses bienfaits... De la famille des rosacées, cette herbacée de zone humide est mellifère.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-27940-synthese
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
Euphorbia characias ou Euphorbe des guarrigues.
Produit un latex dans ses tiges qui est très irritant pour la peau et les muqueuses.
Plante très toxique, mais autrefois utilisée comme vésicant et purgatif.

Le gui, véritable parasite épuise l'arbre sur lequel il se trouve .J'ai l'impression avoir vu quelques feuilles de Plantain lancéolé dans la 2ème vidéo :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49948-synthese
Elle pratique un peu de mutualisme avec les insectes pour sa pollinisation, mais peut aussi se débrouiller seule avec le vent, donc une sorte de commensalisme ? Tout comme pour la dispersion de ses graines : elle n'a besoin de personne, seule la gravité l'aide : barochore
Cuscuta Epithymum
plante parasite, spectaculairement invasive des plantes basses de moyenne montagne qu'il m'a été donnée de voir en Corse en été.
Trifolium pratense
Trèfle des prés, Trèfle rouge, Trèfle commun.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69291-synthese
Symbiose entre plante et bactéries
Les rhizobiums, bactéries de la famille des Rhizobiacées ont la capacité d'entrer en symbiose avec des plantes de la famille des Fabacées (Légumineuses): pois, haricot, soja, trèfle... en formant des nodosités qui permettent des échanges métaboliques entre les bactéries et la plante. La plante apporte aux bactéries des substrats carbonés issus de la photosynthèse et les bactéries fixent l'azote atmosphérique et le transforme afin qu'il soit assimilable par la plante.
Beau travail d'équipe !
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
Sur la face inférieure des feuilles, à l'aisselle des nervures se constituent des touffes de poils appelées domaties qui sont un refuge pour des acariens. En "dévorant" d'autres acariens ou des champignons ils protègent ainsi la plante
J'ai choisi cette plante pour son utilité dans les jardins.
Grace à une action mutualiste, des bactéries se fixent sur les racines des plantes et transforment l'azote de l'air en acides aminés. Cet azote fournit à la plante permet au jardinier de l'utilisé comme engrais vert et donc de procéder à une culture "bio".
La fiche eFlore nous renseigne sur cette Hémicryptophyte (plante vivace dont les bourgeons de renouvellement sont situés au niveau du sol):
Plante hermaphrodite, la ronce ne nécessite pas la présence d'insectes et peut s'autoféconder. Chaque fleur présentant à la fois les organes mâle (étamines) et femelle (ovaire + pistil). Elle peut également produire ses fruits sans pollinisation, c'est une plante apogame ( Mode de reproduction asexuée diploïde)
Endozoochore, elle utilise pour la dissémination de ses graines l'ingestion de ses fruits (les drupes) par les animaux (les oiseaux, les renards, y compris l'homme), lesquels rejettent les graines dans leurs fèces.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Je pense avoir reconnu dans la deuxième vidéo de Marc-André Selosse, le romarin (Rosmarinus officinalis, famille des Lamiacées) qui embaume et embellit la garrigue et les Préalpes, et qui met du soleil dans nos assiettes.
Deux types d'interactions :
- Défense physique : ne pas être brouté grâce à ses petites feuilles coriaces
- Mutualisme avec des insectes : production de nectar par la fleur pour attirer les insectes pollinisateurs et assurer ainsi sa reproduction
l’alliaire officinale était devenue une plante invasivedans les forêts américaines avec des effets négatifs sur la végétation et même la faune. Parmi les explications à sa capacité d’envahir les sous-bois aux U.S.A. et d’éliminer en partie les espèces indigènes, son pouvoir allélopathique a été démontré : l’alliaire libère dans le sol des composés chimiques toxiques capables d’inhiber ou d’éliminer les champignons du sol associés avec nombre de plantes dans des relations symbiotiques de type mycorhizes.....
La suite sur ce lien
www.zoom-nature.fr/lhypothese-de-larme-chimique-inedite-de-lalliaire-officinale/
Fiche
botanica.org/bdtfx-nn-2912-synthese

Cette légumineuse abrite des bactéries rhizobium dans ses nodosités fixées sur les racines, qui synthétisent l'azote de l'air qui va la nourrir ainsi que les plantes avoisinantes.
Bonjour,
Je découvre!
La figue n'est pas un fruit.
Elle interagit en mutualisme avec un insecte, le Blastophage.
Mot dérivé de blaste (« germe ») avec le suffixe -phage (« mangeur »).

Je cite :
La guêpe femelle dépose ses œufs dans la figue mâle (nous ne consommons que celles des figuiers femelles), dont la forme facilite l’accueil des larves de guêpes mais les ailes et les antennes de la guêpe se cassent lorsqu’elle pénètre dans la figue, ce qui l’empêche d’en ressortir. Seul le bébé guêpe sera assez petit pour se libérer. Les mâles naissent sans ailes, parce que leur seule fonction est de se reproduire avec les bébés femelles — qui sont techniquement leurs sœurs — et de creuser un tunnel pour sortir de la figue. Ce sont les femelles qui s’échappent, en emportant le pollen avec elles.
FdC
Insecticides mon œil....
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55132-synthese
J'ai choisi le bouton d'or, famille des renoncules.
couleur jaune vif, larges pétales, nombreuses étamines, l'insecte peut se nourrir et se couvrir le corps pour transporter le pollen
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese
Son réseau defensif protège les jeunes arbres et elle offre gite et couvert aux animaux de la forêt. Thierry Thevenin la qualifie de "mère de la forêt " (Les plantes sauvages, connaître, cueillir et utiliser).
http://www.tela-botanica.org/eflore:wiki:BDTFXnt1329
Dans les domaties de ses feuilles il abrites de tout petits acariens qui sont prédateurs d'autre microfaune qui pourrait brouter ses feuilles. Échange de bons procédés, mutualisme, symbiose cela est bénéfique pour tous...heu sauf pour les brouteurs de feuille.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornus_sanguineahttp://www.tela-botanica.org/eflore:wiki:BDTFXnt30056
Il était une fois le bouton d’or !
D’un jaune vif et énergique, cette plante, qui réfléchit si fort la lumière, est de la famille des Ranunculaceae .
L’interaction est celle du mutualisme puisque la plante comme et les pollinisateurs (abeille…) y trouvent chacun leur compte.
Je l’ai choisie car elle me rappelle les promenades d’enfance dans les champs et le jeu de l’intensité du jaune sous le menton pour vérifier le degré de gourmandise au beurre.
Ressources : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Le sabot de Vénus - Cypripedium calceolus - profite des mycorhizes qui lui permettent d'assimiler les nutriments contenus dans le sol, en échange de quoi il leur transmet des sucs; on parle ici de mutualisme. Il a de plus une intéraction de commensalisme avec ses insectes pollinisateurs - il en bénéficie car la pollinisation des orchidées est une aventure qui nécessite beaucoup de travail pour l'insecte, qui par contre n'en retirera rien - le sabot de Vénus n'a pas de nectar à donner.
La luzerne cultivée ou alfalfa ou alfa-alfa (Medicago sativa), « reine des plantes fourragères » aussi appelée « grand trèfle » ou « foin de Bourgogne », est une plante herbacée fourragère de la famille des fabacées, très productive, très résistante à la sécheresse, très riche en protéines, en vitamines et en sels minéraux.
Les racines de la luzerne présentent des nodosités (symbiose rhizobienne se formant sur les racines de nombreuses espèces de plantes, notamment les Fabacées, sous l'action de bactéries du genre Rhizobium vivant en symbiose avec la plante). Les bactéries permettent ainsi à la luzerne de fixer l'azote de l'air grâce à l'enzyme nitrogénase qu'elles synthétisent. En échange, la plante fournie des substances carbonées aux bactéries.
la fève(Vicia faba) de la famille des fabacées présente une relation symbiotique avec une bactérie du sol de la famille des rhizobium. Ces bactéries forment des nodosités avec les racines des légumineuses qui permettent un échange métabolique, la bactérie reçoit des sucres de la photosynthèse et en échange elle va fixé l'azote atmosphérique
on peut dire que la fève est un engrais vert
L'églantier offre la chair de son fruit aux animaux. Ceux-ci vont disperser les graines qui sont mélangées à la chair.
C'est un exemple de mutualisme.
On nous a parlé du revêtement épais et cireux, appelé cuticule, des feuilles de ce végétal. Protection physique contre les herbivores.
Mais on peut sans doute ajouter que les feuilles présentent des domaties , pouvant accueillir des insectes ou des acariens apportant une défense contre les microbes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Viburnum_tinus). En échange de quoi ils obtiennent le gîte. On peut sans doute parler de commensalisme.
RANUNCULUS FICARIA L. Ficaire, Bouton d'or.
On parle de mutualisme entre la plante et des insectes pollinisateurs. La plante propose en effet une multitude d'étamines et une belle coloration jaune pour être attractive.
Tout le monde y trouve son compte, la plante pour sa reproduction et l'insecte pour se nourrir du nectar.
Lien eFlore http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-118967-synthese
Le Calendula arvensis L. est une plante annuelle commensale des cultures basophiles. C'est à dire qu'elle se sert d'autres plantes comme support pour trouver plus de lumière.

Au cours d'une balade près de la frontière Belge, j'ai eu l'occasion de faire ce superbe cliché.(A mes yeux en tous cas )
J'ai longtemps cru à une forme d'inflorescence, jusqu'au jour ou j'ai découvert qu'il s'agissait de la "galle" occasionnée
par un insecte. Je vous laisse découvrir les détails de ce "parasitage" détaillés sur wikipedia.
(Je suppose que la plante ne retire rien de cet échange!? )
lien eflore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56523-synthese 1210 Rosa arvensis Huds.
lien wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynips_du_rosier
Bien sûr, j'ignore de quel églantier il s'agit !!! des champs ?? - des prairies ??
Bon amusement sur ce Mooc
Charles
La pollinisation de la sauge est assurée par l'abeille. Cette forme d'interaction biologique est le mutualisme.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56401
famille rosaceae interraction mutualiste , bénéfice pour les deux
la plante donne le signal qui va attirer la plante ( le fruit , couleur rouge)
l’insecte ou l'oiseau va prélever la chair ( récompense)
en croquant la chair il est obligé de croquer les graines et donc on prélevant la chair il disperse les graines
Cette plante est un commensale des plantes acidophiles: il stimule l'activité des vers de terre et absorbe l'azote de l'air pour enrichir le sol.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69144-description
Bonjour
J'ai choisi la renoncule car elle me rappelle mon enfance. Une camarade de classe m'avait demandé si j'aimais le beurre et j'avais répondu oui. Elle a alors approché une petite fleur de bouton d'or près de ma peau et a répondu oui, tu as raison, tu n'as pas menti, et elle s'est éloignée. J'avais été impressionnée à l'époque par le pouvoir de cette petite fleur qui pouvait interagir avec ma camarade pour lui confirmer que j'aimais le beurre.
Famille des ranunculacées
Type d'interaction : mutualisme
Ces nombreuses étamines assurent que des insectes qui viennent chercher du pollen, en trouveront en suffisance non seulement pour se nourrir mais aussi pour en déplacer sur leur corps.
L'euphorbe se protège du broutage avec des terpènes toxiques (lait blanc visible lorsqu'on casse la tige).
En ce moment très présente sur les bords de chemins...
Les insectes profitent de son pollen et lui permettent de se reproduire...
J'ai choisi cette orchidée assez commune en métropole.
<http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30675-synthese>
Elle n'est pas encore fleuries dans ma région, c'est plutôt au mois de mai qu'on la trouve sur des sols secs et calcaires (pelouses sèches et rases).
Cette orchidée, contrairement à certaines autres orchidées sauvages de ma région aux fleurs très découpées et aux couleurs variées, est d'un rose uni. La fleur imite finalement assez peu la forme d'un insecte volant pour être pollinisée, en revanche, on peut supposer que d'autres "messages" sont destinés à ces insectes (couleurs invisibles à l'Homme, odeurs...).
En revanche, c'est bien la gourmandise de certains insectes pour le nectar de ses fleurs que l'on peut facilement observer. L'Orchis moucheron possède un long éperon à l'arrière de la fleur au fond duquel se trouve une petite quantité de nectar. Il est facile voir le liquide monter en pressant légèrement sur cet éperon.
La fleur, et en particulier le "labelle", l'un des 3 pétales qui prend les formes les plus expressives chez les orchidées, constitue une piste d'atterrissage pour les insectes. Un fois posé, l'insecte tente d'accéder au nectar au fond de ce mince tube. C'est là que la stratégie de la plante est intéressante : ce long éperon impose que l'insecte ait une longue trompe pour accéder au nectar, mais l'insecte doit malgré tout se plonger dans la fleur et c'est alors que les sacs de pollen se collent sur sa tête ou son dos (mettez un petit doigt dans la fleur pour faire le test !). On va donc observer des papillons et certaines mouches sur les fleurs de cet orchis. Par la suite, cet insecte ira polliniser une autre fleur d'Orchis moucheron en y déposant les sacs de pollen.
Cette relation est de l'ordre du mutualisme. L'insecte profite du nectar de l'orchis, et l'orchis se voit pollinisé.
Il n'a, hélas, pas d'info particulière sur ce sujet sur le site de Tela-Botanica. A noter que beaucoup d'orchidées vivent en symbiose avec un champignon microscopique qui est indispensable pour la germination de leurs graines. C'est en raison de cela qu'il est inutile de déterrer des orchidées sauvages pour les mettre dans son jardin. Cela fonctionne rarement (milieu différent, absence de ce champignon...) et détruit les populations.
Sa fiche:http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese.
Cette gesse pratique le mutualisme avec certaines bactéries du sol, qui utilisent l'azote de l'air pour le transformer en acides aminés. La plante va donc profiter ainsi de ces acides aminés. Je suppose, qu'en retour, les bactéries utilisent les nutriments présents dans la plante.
Sa fiche: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-synthese
Le tilleul possède une interaction mutualiste avec les acariens à qui, il prodigue un habitat en échange d'une protection contre certains prédateurs comme d'autres acariens ou des champignons parasites.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
Les euphorbes secrètent un latex (lait) très toxique, ce sont les terpènes toxiques qui rendent ce lait blanc.
Légumineuse de la famille des Fabaceaes. Ces dernières ont des renflements rosés sur les racines, des nodosités à bactéries. Ces bactéries fixent l'azote. Les légumineuses sont plantées pour amener l'azote au sol ce qui constitue un engrais vert. Lien : Lathyrus annuus L.
Interaction : mutualisme
Ici, nous avons le cas d'un mutualisme entre le tilleul et les champignons.
L'églantier des chiens possède des aiguillons fort et arqués pour se protéger de l'herbivorie (interaction type "prédation").
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Les fruits, très rouges et lisses, contiennent des akènes extrêmement irritants pour nous ("gratte-cul"), mais semblent appréciés des chevreuils dans les milieux forestiers
Dans la série parasitisme
Impressionnants ces pucerons qui forment un nuage visqueux et dévorant du bouton de fleur de pistachier lentisque (Pistacia lentiscus
L.)
C'est aussi ce que je vois parfois sur les feuilles de mon cerisier au fond du jardin certaines années.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Légumineuse, interaction avec des bactéries qui lui fournissent de l'azote.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese
Le pistachier lentisque subit un parasitage de la part d'insectes qui forment des galles importantes sur les folioles, en particulier le puceron Aploneura lentisci. J'ai cherché mais je n'ai trouvé aucun bénéfice pour la plante.
Il pousse aussi bien dans les garrigues calcaires que dans le maquis. Mais il est généralement beaucoup plus grand dans le maquis. Dans les îles d'Hyères, il atteint plusieurs mètres de haut et il pousse très vite dès qu'il pleut. Dans le film, une de ses feuilles a été attaquée par des pucerons pour former une galle.
Ses petits fruits rouges ont un gout qui rappelle le poivre et ses feuilles dès qu'on les froisse, dégagent un odeur délicieuse.
Le prunellier ou épine noire (prunus spinosa) est très présent chez moi dans les haies.
Il a plusieurs interactions mutualistes avec son milieu
Ses épines lui évitent d'être consommé, mais elles protègent des prédateurs les nids des oiseaux qui y nichent.
Ses fleurs proposent nectar et pollen aux abeilles et sont facilement pollennisées.
Ses fruits très astringents servent de nourriture aux oiseaux et ses graines sont dispersées. Les fruits qui ont subi une gelée servent à la fabrication de boissons alcoolisées.
Son bois a un indice calorifique intéressant et il peut servir de bois de chauffage.
Pour ce petit exercice, je choisis une plante non présentée dans la vidéo mais qui me plaît bien Le robinier (Robinia pseudoacacia) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-synthese
Il combine plusieurs interactions avec son environnement puisqu'il noue des relations symbiotiques à la fois avec des bactéries fixatrices d'azote au niveau de ses racines, mais aussi avec des champignons mycorhiziens.
Il compte aussi sur un mutualisme avec les insectes pour sa pollinisation, grâce à ses fleurs. Et il a même quelques épines pour dissuader les plus gros organismes de le toucher de trop
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
L'Euphorbia characias présentée dans la vidéo produit un latex blanc contenant des terpènes toxiques pour se protéger des animaux qui souhaiteraient la manger. Ce latex est effectivement très toxique, j'en ai fait l'expérience l'été dernier en voulant tailler les inflorescences d'une autre euphorbe, l'Euphorbia lathyris. Je me suis frottée le visage (sans m'en rendre compte) avec mes mains sur lesquelles il y avait du latex. Au bout d'une demi-heure cela a commencé à me brûler. J'ai découvert que ce latex était photosensibilisant. Il est donc important de se protéger lorsque l'on veut manipuler cette plante et d'éviter de le faire en plein soleil.
Comment peut-on distinguer les différentes variétés de Véronica ... commun, Chamaedrys, etc ?? Les noms scientifiques sont variés. Merci, Margaret
famille des Rosaceae
nectarifère, stigmatique et pollinique.
Les rameaux ont des aiguillons qui peuvent servir à protéger la
plante de l'herbivorie (amensalisme), ses fleurs ont de nombreuses
étamines qui semblent bien disposées pour déposer le pollen sur les
insectes butineurs (mutualisme), et les animaux raffolent de ses fruits, dont les graines seront efficacement propagées
par zoochorie (mutualisme).
Agit en interaction bénéfique pour la plante et l'animal en offrant une quantité d'étamines importante qui permet à l'animal d'être satisfait en pollen et d'en transporter malgré lui.
file:///C:/Users/Fabienne/AppData/Local/Packages/Microsoft.MicrosoftEdge_8wekyb3d8bbwe/
TempState/Downloads/Ranunculus_repens.pdf
Autrement appelé Bouton d'or
Il agit en interaction mutualiste via la pollenisation et le nectar
Exemple de zoochore
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75423-illustrations
la pollinisation est assurée par une sorte particulière de mouches : les mâles , plus petits que les femelles , assurent le transport du pollen; les femelles s'installent au fond de la fleur pour y pondre leurs oeufs et se nourrissent des graines de la fleur jusqu'à ce que celle-ci émette une odeur spéciale signifiant aux mouches que le festin est fini car il faut garder des graines pour pérenniser l'espèce . c'est un exemple de mutualisme dans lequel tout le monde est gagnant !

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Épines pour lutter contre les herbivores, les fruits ont des crochets pour lutter contre les herbivores et les graines sont rejetées par les oiseaux et les animaux qui les mangent. Il s'agit d'un mutualisme avec les oiseaux et animaux.
Elle a développé un latex pour éviter la prédation par les herbivores.
la pollinisation par les insectes.
dissémination des graines par les fourmis .
j'ai retenu le nom de l'orme et voici la fiche que j'ai trouvée quant à la pollinisation par dissémination???
c'est un très bel arbre plutôt mystérieux ,je trouve.
cath
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-31380-synthese
Huile essentielle Helichryse en usage externe anti-hématome,cicatrisante,anticoagulante légère
Et pourquoi ne pas prendre le cas inverse ? Lorsque c'est la plante qui mange et non qui se fait manger ?!
Joli pied de nez de la nature qui a créée des plantes capable d'attirer, capturer et digérer des insectes (voir petits mamipheres dans des cas extremement particuliers) =)
Voici une Drosera filiformis originaire de l'est des etats unis, qui est en train de manger un papillon =)
Pour répondre a la question du titre, oui les plantes carnivores sont des exceptions, elles ont été obligées de se transformer pour survivre dans des biotopes extremement pauvres en nutriments =) Cette interaction pourrait etre considérée comme du parasitisme : la plante bénéficie des nutriments des insectes, mais ce dernier le paye de sa vie
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese
Le tilleul grâce à son houppier large amène de l'ombre l'été. Par ailleurs, dans la même saison, des pucerons se nourrissent de la sève et rejettent un miellat collant sur les feuilles qui se déssèchent, une interaction biologique proche du parasitisme (?).
Arbuste très présent dans mon environnement Cornouiller Sanguin.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese
Il présente à la surface inférieure de ses feuilles des petites touffes de poils (domaties) à l’aisselle de certaines nervures où s'installent des petits acariens qui se nourrissent des champignons ou d'autres acariens qui se développent sur la feuille. Les deux partenaires tirent un bénéfice réciproque de leur association. Chacun peut mener une vie indépendante. Il s'agit de relation de mutualisme
La ronce (Rubus L.) a des défenses physiques sous forme d'épines qui lui permettent de lutter contre des prédateurs herbivores. Ces graines sont également disséminés par l'appui d'animaux.
Euphorbe (euphorbia characias), la plante se défend chimiquement par un latex contenu dans la tige (lait), qui contient des toxines dont les molécules sont irritantes (éviter de porte à la bouche).
J'ai décidé de m'intéresser à la ronce présentée dans la première vidéo :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese
Cette plante a plusieurs types d'interactions avec les animaux : elle a développé des épines pour éviter la prédation par les herbivores, mais elle porte également des fleurs qui attirent les insectes pour permettre le transfert de pollen et ses fruits, les mûres, sont comestibles pour les animaux qui en dispersent les graines.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-description
l'églantier à une interaction mutualiste puisque il se sert des animaux (oiseaux) qui se nourrissent des ces fruits et rependent ces graines. Chacun y trouve son compte !
Bonjour,
Encore question de Ophrys arachnitiformis Gren. & M.Philippe, la belle OrchidIcées actuelle de mon jardin (l'autre actuellement est la Barlia robertsiana mais plein d'autres vont se succéder).
Nos Ophrys ont des fleurs qui ressemblent en fait à s'y
méprendre à... un insecte ! Chaque espèce ressemble à un insecte
différent. Les plus grandes, en France métropolitaine, ressemblent à des
abeilles ou à des bourdons ! Les bourdons, eux,
n'y voient que du feu). La petite bête (mâle) vole ou se promène alors
en quête de l'âme sœur. Elle la voit alors au loin et s'en rapproche.
L'odeur est bien celle de sa dulcinée ! L'insecte s'en rapproche alors
et se pose dessus pour se reproduire. En vain : c'est en fait une fleur
d'Ophrys. Devant la frigidité et le manque de réaction de sa compagne
d'un instant, la petite bête reprend son chemin. Couverte, sans le
savoir, de pollen d'orchidée. Elle trouve une autre compagne, s'en
rapproche, se pose dessus : c'est une autre fleur d'Ophrys. L'abeille a
perdu son après-midi, mais elle a sans le savoir pollinisé plusieurs
orchidées !
On dit que certaines Ophrys ressemblent à des mouches ou à des araignées. Mais ces fleurs n'attirent en fait (presque) que des guêpes, des abeilles ou des bourdons. Comme il en existe des centaines de milliers d'espèces, cela leur suffit amplement à se reproduire.
Les fleurs d'Ophrys, dit-on, s'ouvriraient quelques jours avant le réveil des femelles des bourdons, abeilles et guêpes. De quoi multiplier les chances d'être pollinisées !
Cependant, si les abeilles ou les bourdons trouvent que cette fleur a la même odeur que leur chère et tendre, nous n'en sentons rien. Par contre, nous pouvons toujours les voir. Avec peut-être, qui sait, parfois, un insecte posé dessus ?
A bientôt sur le forum !
Serge (34, Lauret)
Rosmarinus officinalis, a une interaction réciproque avec l'insecte qui vient chercher le nectar au fond de la fleur. Celle-ci est "sculpté " pour cela; la corolle ou le calice est soudé et oblige l'insecte à passer contre les étamines ou le pistil pour aller prélevé le nectar .
Autrefois appelée Hieracium pilosella. Piloselle pour le nom vernaculaire.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-122694-synthese
Non présentée dans la vidéo, cette Astéracée développe des relations endo-symbiotiques avec des champignons au niveau de ses racines. Ce type de symbiose est appelée "mycorhize". Le champignon profite des photosynthétats produits par la plante. Par la production d'hyphes, il va permettre une meilleure et plus large prospection du sol, pour les éléments minéraux nécessaires au fonctionnement de la plante. Il peut également excréter des substances antibiotiques qui vont inhiber ou limiter la croissance de micro-organismes compétiteurs.
Mutualisme entre la renoncule et l'insecte : l'insecte cherche du pollen pour se nourrir et assure son déplacement.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Faisant un petit potager bio (un très petit potager de ville à Bruxelles), les légumineuses (fabacées) qui produisent de l'azote m'avaient intéressé dans le cycle de rotations des légumes. Cet exemple de la gesse que l'on voit un peu partout avec la description dans la video de Marc-André Sélosse des nodosités à bactéries dans les racines de la plante a fait tout naturellement écho chez moi. Cette production d'azote sera disponible pour la culture suivante. Cette caractéristique est propre je crois à toutes les fabacées.
Lien : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
L'euphorbe sécrète un liquide blanc, le latex, visible lorsque l'on coupe la tige, contenant des terpènes toxiques permettant à la plante de se défendre contre les organismes extérieurs qui pourraient la dévorer.
Eglantier commun
Rosa dumalis Bechst
Interaction bénéfique , zoochore, mutualisme;
Je n'arrive pas à passer le lien eflore.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-101112-synthese
parasitisme (voir même prédation car il y a mort)
La ronce a une interaction biologique de type parasitisme car elle dispose d'aiguillons, ce qui empêche le broutage par certains herbivores.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese
mutualisme. L'animal sème les graine en mangeant les fruits.
J'ai choisi l'euphorbe (euphorbia characias). Elle a une défense chimique, puisqu'elle contient du latex (lait). Il s'agit d'une toxine irritante qu'il faut éviter de mettre à la bouche !
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese
Dans la vidéo, on nous montre comment l'églantier, ou cynorhodon, en plaçant ses graines au coeur d'un fruit rouge, attractif et charnu, incite les insectes à venir consommer la pulpe et à répandre les graines.
C'est une interaction de type mutualiste puisque chaque partie y trouve son compte. les graines sont dispersées et l'insecte mange les fruits.
Le viscum album (gui) : la graine est avalée par un oiseau et se disperse ailleurs quand l'oiseau la défèque sur un autre arbre (fruitier par ex..) donc on peut dire qu'entre gui et oiseau il s'agit d'une fonction zoochore.
Mais l'arbre sur lequel le gui s'implante est affaibli par le nouvel hote, donc entre le gui et le fruitier il semble que la relation soit parasitaire puisque un seul des deux partenaires en bénéficie...
Ai-je bien compris ?
Il y a beaucoup de gui sur les amandiers autour de chez moi en Provence!
Bonjour,
J'ai choisi l'ail des ours (allium ursinum), car on arrive dans la saison de la récolte des feuilles, pour de délicieuses recettes (pesto, beurre, etc).
L'odeur et le goût dégoûteraient les herbivores de la manger. Pour les humains, c'est raté!
Par contre, il semblerait que son odeur dissuade également le renard de lui uriner dessus, ce qui fait qu'il n'y aurait pas de risque d'échinoccocose (parasite transmissible à l'homme; https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chinococcose), même lorsque la plante n'est pas cuite (comme dans le cas du pesto).

Photo prise sur Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Allium_ursin
Cette plante sécrète un latex très toxique qui provoque des irritations de la peau et peut s'avérer
dangereux en cas de contact avec les yeux. Un élément dissuasif pour les herbivores !
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37827
Lathraea clandestina (Lathrée clandestine)
Plante parasite sur les racines des peupliers, saules, aulnes, noisetiers.....

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-3093-synthese
J'ai choisi la ciboulette chinoise, qui comme de nombreuses autres plantes développent un stratagème de défense et de protection.
Sa défense est son odeur qui peut s'avérer repoussante pour les insectes. Si j'ai bien compris, on pourrait parler là de commensalisme.
Sa protection, est toujours son odeur, mais je serais plus juste en disant qu'elle protège les autres plantes, au jardin notamment. Planter de la ciboulette ou de l'ail à côté d'autres cultures très appréciée de prédateurs, éloigne ces derniers par leur odeur.
Pour ce cas de figure j'aurais aimé voir dans le tableau "partenaire A: + Partenaire B: 0", pour signifier que la ciboulette apporte un réel + à d'autres plantes, mais que pour elle, ça ne lui cause ni tort ni avantage. je crois que ce qu'il s'en rapprocherait le plus serait le neutralisme.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-60241-synthese
J'ai reconnu des espèces dans les vidéo's, mais j'étais encore plus curieuse de savoir de quel ordre était la relation pucerons- sureau, qu'on peut voir quand c'est la saison. Je n'ai pas vraiment la réponse...
A priori, on dirait que c'est du parasitisme. Mais les pucerons attirent d'autres insectes. Ce qui aide peut-être avec la pollinisation ? Donc mutualisme, ou parasitisme.
En tout cas les baies sont dispersées par zoochorie. Donc pour cette dispersion, il ya mutualisme.
Difficile... finalement.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese
je mets ci joint une photo d'un châtaignier complètement envahi par le lierre !Impressionant.
Le Gui (Viscum album) a une intéraction parasitisme avec
les arbres.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese
(Plante Parasite
sur le Pommier et toute sorte d'arbres, dans presque toute la France
et en Corse).
Le Gui a également une interaction mutualisme avec les
oiseaux:
Les oiseaux mangent les baies de gui en automne et en hiver et ils disséminent les graines sur d’autres arbres.

Les feuilles et autres parties de la plante sont recouvertes de manière inégale de poils urticants hérissés qui repoussent les herbivores.
L'ortie a beaucoup d'espèces hôtes (que l'on pourrait appeler des interactions "neutralisme" ou "mutualisme" ?) avec des insectes comme des papillons, punaises... .
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70396-description
Afin de ne pas être mangées les plantes développent certaines stratégies.
Concernant le laurier-tin : une cuticule corriace présente sur ses feuilles représente une défense physique permettant de ne pas être consommé.
Cette fleur est victime du parasitisme.
Effectivement, ce type de lis est particulièrement sensible au criocère du lis, un petit insecte rouge et bien visible. Il peut dévorer presque entièrement la plante en ne laissant intact que le bulbe.

http://espacepourlavie.ca/carnet-horticole/ravageurs-et-maladies/criocere-du-lis
Le tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos scop, malvacée) possède de grandes feuilles velues en forme de coeur.
Cette pilosité, poils blanchâtres, se retrouve sous la feuille, aux aisselles des nervures ; elle est visible à l’oeil nu. Des acariens peuvent s’y abriter (refuge=domaties) et être des prédateurs d’autres insectes agresseurs qui pourraient s’attaquer aux feuilles.
La relation établie entre les feuilles du tilleul (l’hôte) et les acariens (visiteurs) qui y ont trouvé refuge est une relation de mutualisme ; en effet le tilleul est protégé de certains agresseurs tandis que l’acarien a trouvé un logis et de quoi se nourrir. C’est une relation bénéfique aux 2 partis.
Fiche eflore BDTXv.4.01
Sous les feuilles de Tilleul, famille des malvaceae, à l'aisselle des nervures nous pouvons voir de petits amas de poils, couleur blanchâtre.
Ces amas sont appelés domaties et cachent des acariens, qui mangent soit des champignons qu'ils rencontrent, soit en sortant de ces refuges pour se nourrir, ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s'attaquer aux feuilles.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
La Gesse des prés , lathyrus pratensis
Le type d'interaction est une symbiose à bénéfice réciproque car les bactéries bénéficient d’un micro habitat exceptionnellement favorable ; les Fabacées leur procurant un apport en substrats carbonés issus de la photosynthèse. En échange, les bactéries vont fixer et réduire l’azote atmosphérique en ammonium, directement assimilable par la Gesse.
Je propose la chélidoine, dit "Herbe à verrues" - Chélidonium majus de la famille des Papavéracées.-
Chélidonium vient du grec chélidon qui veut dire hirondelle -
Elle possède un latex laiteux toxique qui sert à éliminer les verrues.
Les graines de cette plante sont très petites et noires et renferment un liquide huileux qui attire les fourmis qui les transportent ainsi à distance.
J'ai choisi de vous parler de la Gesse des Prés, Lathyrus pratensis L. de la famille des FABACEAE.
J'ai toujours été impressionnée par la symbiose que ces plantes réalisent avec des bactéries fixatrices d'azote atmosphérique (rhizobium). Cette symbiose se caractérise par des nodosités : petits nodules rosés sur leurs racines.
Ces FABACEAES peuvent ainsi se développer sur des sols pauvres en azote. Elles sont souvent utilisées comme engrais verts.
Cette plante appartient à la famille des Fabacées (légumineuses). Ces plantes ont la particularité d'interagir avec des bactéries qui fixent l'azote de l'air et le transforme en acides aminés assimilables par la plante. Ces bactéries se trouvent dans des nodosités situées sur les racines.
Cette interaction (symbiose) est utilisée depuis longtemps dans l'agriculture par le fait de semer des fabacées en tant qu'engrais vert.