Plantain lancéolé

par Utilisateur supprimé,

J'ai l'impression avoir vu quelques feuilles de Plantain lancéolé dans la 2ème vidéo :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49948-synthese

Elle pratique un peu de mutualisme avec les insectes pour sa pollinisation, mais peut aussi se débrouiller seule avec le vent, donc une sorte de commensalisme ? Tout comme pour la dispersion de ses graines : elle n'a besoin de personne, seule la gravité l'aide : barochore 

Trifolium pratense

par Cyndie B,

Trifolium pratense

Trèfle des prés, Trèfle rouge, Trèfle commun.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69291-synthese

Symbiose entre plante et bactéries

Les rhizobiums, bactéries de la famille des Rhizobiacées ont la capacité d'entrer en symbiose avec des plantes de la famille des Fabacées (Légumineuses): pois, haricot, soja, trèfle... en formant des nodosités qui permettent des échanges métaboliques entre les bactéries et la plante. La plante apporte aux bactéries des substrats carbonés issus de la photosynthèse et les bactéries fixent l'azote atmosphérique et le transforme afin qu'il soit assimilable par la plante.

Beau travail d'équipe !


GESSE DES PRÉS

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi cette plante pour son utilité dans les jardins.

Grace à une action mutualiste, des  bactéries se fixent sur les racines des plantes et transforment l'azote de l'air en acides aminés. Cet azote fournit à la plante permet au jardinier de l'utilisé comme engrais vert et donc de procéder à une culture "bio".

La ronce Rubus elegantispinosus

par Utilisateur supprimé,

La fiche eFlore nous renseigne sur cette Hémicryptophyte (plante vivace dont les bourgeons de renouvellement sont situés au niveau du sol):

Plante hermaphrodite, la ronce ne nécessite pas la présence d'insectes et peut s'autoféconder. Chaque fleur présentant à la fois les organes mâle (étamines) et femelle (ovaire + pistil). Elle peut également produire ses fruits sans pollinisation, c'est une plante apogame ( Mode de reproduction asexuée diploïde)

Endozoochore, elle utilise pour la dissémination de ses graines l'ingestion de ses fruits (les drupes) par les animaux (les oiseaux, les renards, y compris l'homme), lesquels rejettent les graines dans leurs fèces.

Romarin

par Marianne ROUAULT,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese

Je pense avoir reconnu dans la deuxième vidéo de Marc-André Selosse, le romarin (Rosmarinus officinalis, famille des Lamiacées) qui embaume et embellit la garrigue et les Préalpes, et qui met du soleil dans nos assiettes.

Deux types d'interactions :

- Défense physique : ne pas être brouté grâce à ses petites feuilles coriaces

- Mutualisme avec des insectes : production de nectar par la fleur pour attirer les insectes pollinisateurs et assurer ainsi sa reproduction

Alliaire

par Utilisateur supprimé,

 l’alliaire officinale était devenue une plante invasivedans les forêts américaines avec des effets négatifs sur la végétation et même la faune. Parmi les explications à sa capacité d’envahir les sous-bois aux U.S.A. et d’éliminer en partie les espèces indigènes, son pouvoir allélopathique a été démontré : l’alliaire libère dans le sol des composés chimiques toxiques capables d’inhiber ou d’éliminer les champignons du sol associés avec nombre de plantes dans des relations symbiotiques de type mycorhizes.....


La suite sur ce lien

www.zoom-nature.fr/lhypothese-de-larme-chimique-inedite-de-lalliaire-officinale/


Fiche

botanica.org/bdtfx-nn-2912-synthese

Luzerne lupuline

par Utilisateur supprimé,

luzerne lupuline

Cette légumineuse abrite des bactéries rhizobium dans ses nodosités fixées sur les racines, qui synthétisent l'azote de l'air qui va la nourrir ainsi que les plantes avoisinantes. 

La figue et le blastophage.. Plus qu'une fable. Une véritable saga!

par Abdelghani AZZI,

Bonjour,

Je découvre!

La figue n'est pas un fruit.

Elle interagit en mutualisme avec un insecte, le Blastophage.

Mot dérivé de blaste (« germe ») avec le suffixe -phage (« mangeur »).



Je cite :

La guêpe femelle dépose ses œufs dans la figue mâle (nous ne consommons que celles des figuiers femelles), dont la forme facilite l’accueil des larves de guêpes mais les ailes et les antennes de la guêpe se cassent lorsqu’elle pénètre dans la figue, ce qui l’empêche d’en ressortir. Seul le bébé guêpe sera assez petit pour se libérer. Les mâles naissent sans ailes, parce que leur seule fonction est de se reproduire avec les bébés femelles — qui sont techniquement leurs sœurs — et de creuser un tunnel pour sortir de la figue. Ce sont les femelles qui s’échappent, en emportant le pollen avec elles.

FdC

Insecticides mon œil....


Pour aller plus loin ►►►


Ghani ______________________________________________________________________
OlivesBiodiversitéPaparazziDessinPistachierFlora Algeriana

le cornouiller sanguin

par Marie-Odile Mazille,
Bonjour! je ne sais pas comment insérer le lien pour  la fiche e Flore correspondant....
En attendant, ce que j'ai retenu, c'est que cet arbuste de nos régions (Bourgogne) peut abriter sous ses feuilles dans des petits abris nommés "domaties" de minuscules acariens ou insectes  se nourrissant d'autres acariens ou champignons, éventuellement néfastes (prédateurs) pour la plante l'hébergeant. On appelle cet" échange de bons procédés", ou plutôt ce type d'interaction: le MUTUALISME.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cornus_sanguineahttp://www.tela-botanica.org/eflore:wiki:BDTFXnt30056

Le bouton d'or, un peu de beurre svp!

par Utilisateur supprimé,

Il était une fois le bouton d’or !

D’un jaune vif et énergique, cette plante, qui réfléchit si fort la lumière, est de la famille des Ranunculaceae .

L’interaction est celle du mutualisme puisque la plante comme et les pollinisateurs (abeille…) y trouvent chacun leur compte.

Je l’ai choisie car elle me rappelle les promenades d’enfance dans les champs et le jeu de l’intensité du jaune sous le menton pour vérifier le degré de gourmandise au beurre.

Ressources : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

https://www.20minutes.fr/sciences/842630-20111214-jeu-bouton-d-or-sous-menton-beurre-explique-science

 


Le sabot de Vénus

par Anne Sirois,

Le sabot de Vénus - Cypripedium calceolus - profite des mycorhizes qui lui permettent d'assimiler les nutriments contenus dans le sol, en échange de quoi il leur transmet des sucs; on parle ici de mutualisme.  Il a de plus une intéraction de commensalisme avec ses insectes pollinisateurs - il en bénéficie car la pollinisation des orchidées est une aventure qui nécessite beaucoup de travail pour l'insecte, qui par contre n'en retirera rien - le sabot de Vénus n'a pas de nectar à donner.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-20864-synthese

Luzerne

par Utilisateur supprimé,

La luzerne cultivée ou alfalfa ou alfa-alfa (Medicago sativa), « reine des plantes fourragères » aussi appelée « grand trèfle » ou « foin de Bourgogne », est une plante herbacée fourragère de la famille des fabacées, très productive, très résistante à la sécheresse, très riche en protéines, en vitamines et en sels minéraux.

Les racines de la luzerne présentent des nodosités (symbiose rhizobienne se formant sur les racines de nombreuses espèces de plantes, notamment les Fabacées, sous l'action de bactéries du genre Rhizobium vivant en symbiose avec la plante). Les bactéries permettent ainsi à la luzerne de fixer l'azote de l'air grâce à l'enzyme nitrogénase qu'elles synthétisent. En échange, la plante fournie des substances carbonées aux bactéries.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Luzerne_cultiv%C3%A9e

la fève

par Utilisateur supprimé,

la fève(Vicia faba)  de la famille des fabacées présente une relation symbiotique avec une bactérie du sol de la famille des rhizobium. Ces bactéries forment des nodosités avec les racines des légumineuses qui permettent un échange métabolique, la bactérie reçoit des sucres de la photosynthèse et en échange elle va fixé l'azote atmosphérique

on peut dire que la fève est un engrais vert 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71586-synthese

laurier-tin http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463

par jane Begin,

On nous a parlé du revêtement épais et cireux, appelé cuticule, des feuilles de ce végétal. Protection physique contre les herbivores.

Mais on peut sans doute ajouter que les feuilles présentent des domaties , pouvant accueillir des insectes ou des acariens apportant une défense contre les microbes (http://fr.wikipedia.org/wiki/Viburnum_tinus). En échange de quoi ils obtiennent le gîte.  On peut sans doute  parler de commensalisme.


Ficaire, fausse renoncule

par Utilisateur supprimé,

RANUNCULUS FICARIA L. Ficaire, Bouton d'or. 

On parle de mutualisme entre la plante et des insectes pollinisateurs. La plante propose en effet une multitude d'étamines et une belle coloration jaune pour être attractive. 

Tout le monde y trouve son compte, la plante pour sa reproduction et l'insecte pour se nourrir du nectar.

Lien eFlore http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-118967-synthese


Annexe image.jpeg

Souci des champs

par Utilisateur supprimé,

Le Calendula arvensis L. est une plante annuelle commensale des cultures basophiles. C'est à dire qu'elle se sert d'autres plantes comme support pour trouver plus de lumière.


        Photo n°213177
Titre : Calendula arvensis L.
Localisation : Nohèdes (66)
Auteur : Alain BIGOU
Date d'observation : 21/09/2008
Licence : CC-BY-SA

La galle de l'églantier

par charles goffin,

Au cours d'une balade près de la frontière Belge, j'ai eu l'occasion de faire ce superbe cliché.(A mes yeux en tous cas sourire )

J'ai longtemps cru à une forme d'inflorescence, jusqu'au jour ou j'ai découvert qu'il s'agissait de la "galle" occasionnée

par un insecte. Je vous laisse découvrir les détails de ce "parasitage" détaillés sur wikipedia.

 (Je suppose que la plante ne retire rien de cet échange!? )

lien  eflore :  http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56523-synthese  1210 Rosa arvensis Huds.

lien wikipedia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Cynips_du_rosier

Bien sûr, j'ignore de quel églantier il s'agit !!!   des champs ?? -  des prairies ??

Bon amusement sur ce Mooc

Charles

Annexe Cynips du rosier.JPG

rosa blanda églantier

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56401

famille rosaceae  interraction mutualiste , bénéfice pour les deux

 la plante donne le signal qui va attirer la plante  ( le fruit , couleur rouge)

l’insecte ou l'oiseau va prélever la chair ( récompense)

en croquant la chair il est obligé de croquer les graines et donc on prélevant la chair il disperse les graines




Renoncule

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

J'ai choisi la renoncule car elle me rappelle mon enfance. Une camarade de classe m'avait demandé si j'aimais le beurre et j'avais répondu oui. Elle a alors approché une petite fleur de bouton d'or près de ma peau et a répondu oui, tu as raison, tu n'as pas menti, et elle s'est éloignée. J'avais été impressionnée à l'époque par le pouvoir de cette petite fleur qui pouvait interagir avec ma camarade pour lui confirmer que j'aimais le beurre. 

Ranunculus repens

Famille des ranunculacées

Type d'interaction : mutualisme

Ces nombreuses étamines assurent que des insectes qui viennent chercher du pollen, en trouveront en suffisance non seulement pour se nourrir mais aussi pour en déplacer sur leur corps.

http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&module=recherche&niveau=2&action=rechercheSimple&submit=Rechercher&type_nom=nom_scientifique&nom=ranunculus%20repens&resultat=determination&rang=290 

L'Orchis moucheron - Gymnadenia conopsea

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi cette orchidée assez commune en métropole.

<http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30675-synthese>;


Elle n'est pas encore fleuries dans ma région, c'est plutôt au mois de mai qu'on la trouve sur des sols secs et calcaires (pelouses sèches et rases).

Cette orchidée, contrairement à certaines autres orchidées sauvages de ma région aux fleurs très découpées et aux couleurs variées, est d'un rose uni. La fleur imite finalement assez peu la forme d'un insecte volant pour être pollinisée, en revanche, on peut supposer que d'autres "messages" sont destinés à ces insectes (couleurs invisibles à l'Homme, odeurs...).

En revanche, c'est bien la gourmandise de certains insectes pour le nectar de ses fleurs que l'on peut facilement observer. L'Orchis moucheron possède un long éperon à l'arrière de la fleur au fond duquel se trouve une petite quantité de nectar. Il est facile voir le liquide monter en pressant légèrement sur cet éperon.

La fleur, et en particulier le "labelle", l'un des 3 pétales qui prend les formes les plus expressives chez les orchidées, constitue une piste d'atterrissage pour les insectes. Un fois posé, l'insecte tente d'accéder au nectar au fond de ce mince tube. C'est là que la stratégie de la plante est intéressante : ce long éperon impose que l'insecte ait une longue trompe pour accéder au nectar, mais l'insecte doit malgré tout se plonger dans la fleur et c'est alors que les sacs de pollen se collent sur sa tête ou son dos (mettez un petit doigt dans la fleur pour faire le test !). On va donc observer des papillons et certaines mouches sur les fleurs de cet orchis. Par la suite, cet insecte ira polliniser une autre fleur d'Orchis moucheron en y déposant les sacs de pollen.


Cette relation est de l'ordre du mutualisme. L'insecte profite du nectar de l'orchis, et l'orchis se voit pollinisé.


Il n'a, hélas, pas d'info particulière sur ce sujet sur le site de Tela-Botanica. A noter que beaucoup d'orchidées vivent en symbiose avec un champignon microscopique qui est indispensable pour la germination de leurs graines. C'est en raison de cela qu'il est inutile de déterrer des orchidées sauvages pour les mettre dans son jardin. Cela fonctionne rarement (milieu différent, absence de ce champignon...) et détruit les populations.

Annexe img-000185302X3L.jpg

Gesse annuelle

par brigitte bourquin,

Légumineuse de la famille des Fabaceaes. Ces dernières ont des renflements rosés sur les racines, des nodosités à bactéries. Ces bactéries fixent l'azote. Les légumineuses sont plantées pour amener l'azote au sol ce qui constitue un engrais vert. Lien : Lathyrus annuus L.

Interaction : mutualisme 

parasitisme du pistachier lentisque

par Patrick BRINDEJONT,

Dans la série parasitisme

Impressionnants ces pucerons qui forment un nuage visqueux et dévorant du bouton de fleur de pistachier lentisque (Pistacia lentiscus L.)
C'est aussi ce que je vois parfois sur les feuilles de mon cerisier au fond du jardin certaines  années.

Pistachier lentisque

par Utilisateur supprimé,
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

Il pousse aussi bien dans les garrigues calcaires que dans le maquis. Mais il est généralement beaucoup plus grand dans le maquis. Dans les îles d'Hyères, il atteint plusieurs mètres de haut et il pousse très vite dès qu'il pleut. Dans le film, une de ses feuilles a été attaquée par des pucerons pour former une galle.

Ses petits fruits rouges ont un gout qui rappelle le poivre et ses feuilles dès qu'on les froisse, dégagent un odeur délicieuse.

prunellier

par Utilisateur supprimé,

Le prunellier ou épine noire (prunus spinosa) est très présent chez moi dans les haies.

Il a plusieurs interactions mutualistes  avec son milieu

Ses épines lui évitent d'être consommé, mais elles protègent des prédateurs les nids des oiseaux qui y nichent.

Ses fleurs proposent nectar et pollen aux abeilles et sont facilement pollennisées.

Ses fruits très astringents servent de nourriture aux oiseaux et ses graines sont dispersées. Les fruits qui ont subi une gelée servent à la fabrication de boissons alcoolisées.

Son bois a un indice calorifique intéressant et il peut servir de bois de chauffage.

Robinier - Fabacées

par Utilisateur supprimé,

Pour ce petit exercice, je choisis une plante non présentée dans la vidéo mais qui me plaît bien sourire Le robinier (Robinia pseudoacacia) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-synthese

Il combine plusieurs interactions avec son environnement puisqu'il noue des relations symbiotiques à la fois avec des bactéries fixatrices d'azote au niveau de ses racines, mais aussi avec des champignons mycorhiziens.

Il compte aussi sur un mutualisme avec les insectes pour sa pollinisation, grâce à ses fleurs. Et il a même quelques épines pour dissuader les plus gros organismes de le toucher de trop sourire

Annexe IMGP3869.JPG

Le latex toxique des Euphorbes

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

L'Euphorbia characias présentée dans la vidéo produit un latex blanc contenant des terpènes toxiques pour se protéger des animaux qui souhaiteraient la manger. Ce latex est effectivement très toxique, j'en ai fait l'expérience l'été dernier en voulant tailler les inflorescences d'une autre euphorbe, l'Euphorbia lathyris. Je me suis frottée le visage (sans m'en rendre compte) avec mes mains sur lesquelles il y avait du latex. Au bout d'une demi-heure cela a commencé à me brûler. J'ai découvert que ce latex était photosensibilisant. Il est donc important de se protéger lorsque l'on veut manipuler cette plante et d'éviter de le faire en plein soleil.

Rubus idaeus L. (Framboisier)

par Utilisateur supprimé,

famille des Rosaceae

nectarifère, stigmatique et pollinique.

Les rameaux ont des aiguillons qui peuvent servir à protéger la plante de l'herbivorie (amensalisme), ses fleurs ont de nombreuses étamines qui semblent bien disposées pour déposer le pollen sur les insectes butineurs (mutualisme), et les animaux raffolent de ses fruits, dont les graines seront efficacement propagées par zoochorie (mutualisme).

ranunculus repens

par Utilisateur supprimé,

file:///C:/Users/Fabienne/AppData/Local/Packages/Microsoft.MicrosoftEdge_8wekyb3d8bbwe/

TempState/Downloads/Ranunculus_repens.pdf

Autrement appelé Bouton d'or

Il agit en interaction mutualiste via la pollenisation et le nectar

Exemple de zoochore

Trolle d'Europe et mouche

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75423-illustrations

la pollinisation est assurée par une sorte particulière de mouches : les mâles , plus petits que les femelles , assurent le transport du pollen; les femelles s'installent au fond de la fleur pour y pondre leurs oeufs et se nourrissent des graines de la fleur jusqu'à ce que celle-ci émette une odeur spéciale signifiant aux mouches que le festin est fini car il faut garder des graines pour pérenniser l'espèce . c'est un exemple de mutualisme dans lequel tout le monde est gagnant !

Liliane ROUBAUDI - Trollius europaeus L.

Plantes carnivores, une exception ?

par Vincent GOUT,

Et pourquoi ne pas prendre le cas inverse ? Lorsque c'est la plante qui mange et non qui se fait manger ?! 

Joli pied de nez de la nature qui a créée des plantes capable d'attirer, capturer et digérer des insectes (voir petits mamipheres dans des cas extremement particuliers) =) 

Voici une Drosera filiformis  originaire de l'est des etats unis, qui est en train de manger un papillon =) 

Pour répondre a la question du titre, oui les plantes carnivores sont des exceptions, elles ont été obligées de se transformer pour survivre dans des biotopes extremement pauvres en nutriments =) Cette interaction pourrait etre considérée comme du parasitisme : la plante bénéficie des nutriments des insectes, mais ce dernier le paye de sa vie 

Annexe DSC_06372.jpg

Cornus sanguinea

par Dominique CHIFFOLLEAU,

Arbuste très présent dans mon environnement Cornouiller Sanguin.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Il présente à la surface inférieure de ses feuilles des petites touffes de poils (domaties) à l’aisselle de certaines nervures  où s'installent des petits acariens qui se nourrissent des champignons ou d'autres acariens qui se développent sur la feuille. Les deux partenaires tirent un bénéfice réciproque de leur association. Chacun peut mener une vie indépendante. Il s'agit de relation de mutualisme


Des épines pour lutter contre l'herbivorie

par Utilisateur supprimé,

La ronce (Rubus L.) a des défenses physiques sous forme d'épines qui lui permettent de lutter contre des prédateurs herbivores. Ces graines sont également disséminés par l'appui d'animaux.

Ronces (Rubus L.)

par Utilisateur supprimé,

J'ai décidé de m'intéresser à la ronce présentée dans la première vidéo :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese


Cette plante a plusieurs types d'interactions avec les animaux : elle a développé des épines pour éviter la prédation par les herbivores, mais elle porte également des fleurs qui attirent les insectes pour permettre le transfert de pollen et ses fruits, les mûres, sont comestibles pour les animaux qui en dispersent les graines.

Orchidae toujours

par Serge KREITER,

Bonjour,

Encore question de Ophrys arachnitiformis Gren. & M.Philippe, la belle OrchidIcées actuelle de mon jardin (l'autre actuellement est la Barlia robertsiana mais plein d'autres vont se succéder).

Nos Ophrys ont des fleurs qui ressemblent en fait à s'y méprendre à... un insecte ! Chaque espèce ressemble à un insecte différent. Les plus grandes, en France métropolitaine, ressemblent à des abeilles ou à des bourdons  ! Les bourdons, eux, n'y voient que du feu). La petite bête (mâle) vole ou se promène alors en quête de l'âme sœur. Elle la voit alors au loin et s'en rapproche. L'odeur est bien celle de sa dulcinée ! L'insecte s'en rapproche alors et se pose dessus pour se reproduire. En vain : c'est en fait une fleur d'Ophrys. Devant la frigidité et le manque de réaction de sa compagne d'un instant, la petite bête reprend son chemin. Couverte, sans le savoir, de pollen d'orchidée. Elle trouve une autre compagne, s'en rapproche, se pose dessus : c'est une autre fleur d'Ophrys. L'abeille a perdu son après-midi, mais elle a sans le savoir pollinisé plusieurs orchidées !

On dit que certaines Ophrys ressemblent à des mouches ou à des araignées. Mais ces fleurs n'attirent en fait (presque) que des guêpes, des abeilles ou des bourdons. Comme il en existe des centaines de milliers d'espèces, cela leur suffit amplement à se reproduire.

Les fleurs d'Ophrys, dit-on, s'ouvriraient quelques jours avant le réveil des femelles des bourdons, abeilles et guêpes. De quoi multiplier les chances d'être pollinisées !

Cependant, si les abeilles ou les bourdons trouvent que cette fleur a la même odeur que leur chère et tendre, nous n'en sentons rien. Par contre, nous pouvons toujours les voir. Avec peut-être, qui sait, parfois, un insecte posé dessus ?

A bientôt sur le forum !

Serge (34, Lauret)

Pilosella officinarium

par Utilisateur supprimé,

Autrefois appelée Hieracium pilosella. Piloselle pour le nom vernaculaire.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-122694-synthese

Non présentée dans la vidéo, cette Astéracée développe des relations endo-symbiotiques avec des champignons au niveau de ses racines. Ce type de symbiose est appelée "mycorhize". Le champignon profite des photosynthétats produits par la plante. Par la production d'hyphes, il va permettre une meilleure et plus large prospection du sol, pour les éléments minéraux nécessaires au fonctionnement de la plante. Il peut également excréter des substances antibiotiques qui vont inhiber ou limiter la croissance de micro-organismes compétiteurs.


Gesse des prés

par Roger Lonfils,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese 

Faisant un petit potager bio (un très petit potager de ville à Bruxelles), les légumineuses (fabacées) qui produisent de l'azote m'avaient intéressé dans le cycle de rotations des légumes. Cet exemple de la gesse que l'on voit un peu partout avec la description dans la video de Marc-André Sélosse des nodosités à bactéries dans les racines de la plante a fait tout naturellement écho chez moi. Cette production d'azote sera disponible pour la culture suivante. Cette caractéristique est propre je crois à toutes les fabacées. 

euphorbe

par Claire Poujol,

J'ai choisi l'euphorbe (euphorbia characias). Elle a une défense chimique, puisqu'elle contient du latex (lait). Il s'agit d'une toxine irritante qu'il faut éviter de mettre à la bouche !

Eglantier.

par ed wiggenhauser,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese

Dans la vidéo, on nous montre comment l'églantier, ou cynorhodon, en plaçant ses graines au coeur d'un fruit rouge, attractif et charnu, incite les insectes à venir consommer la pulpe et à répandre les graines.

C'est une interaction de type mutualiste puisque chaque partie y trouve son compte. les graines sont dispersées et l'insecte mange les fruits.

Annexe cynorhodon.jpg

parasitaire ou zoochore?

par Utilisateur supprimé,

Le viscum album (gui) : la graine est avalée par un oiseau et se disperse ailleurs quand l'oiseau la défèque sur un autre arbre (fruitier par ex..) donc on peut dire qu'entre gui et oiseau il s'agit d'une fonction zoochore.

Mais l'arbre sur lequel le gui s'implante est affaibli par le nouvel hote, donc entre le gui et le fruitier il semble que la relation soit parasitaire puisque un seul des deux partenaires en bénéficie...

Ai-je bien compris ?

Il y a beaucoup de gui sur les amandiers autour de chez moi en Provence!

Interaction de l'ail des ours avec son environnement

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi l'ail des ours (allium ursinum), car on arrive dans la saison de la récolte des feuilles, pour de délicieuses recettes (pesto, beurre, etc).

L'odeur et le goût dégoûteraient les herbivores de la manger. Pour les humains, c'est raté!

Par contre, il semblerait que son odeur dissuade également le renard de lui uriner dessus, ce qui fait qu'il n'y aurait pas de risque d'échinoccocose (parasite transmissible à l'homme; https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chinococcose), même lorsque la plante n'est pas cuite (comme dans le cas du pesto).

Inflorescence d'ail de ours; photo wikipédia

Photo prise sur Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Allium_ursin


La ciboulette

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-3093-synthese

J'ai choisi la ciboulette chinoise, qui comme de nombreuses autres plantes développent un stratagème de défense et de protection.

Sa défense est son odeur qui peut s'avérer repoussante pour les insectes. Si j'ai bien compris, on pourrait parler là de commensalisme.

Sa protection, est toujours son odeur, mais je serais plus juste en disant qu'elle protège les autres plantes, au jardin notamment. Planter de la ciboulette ou de l'ail à côté d'autres cultures très appréciée de prédateurs, éloigne ces derniers par leur odeur.

Pour ce cas de figure j'aurais aimé voir dans le tableau "partenaire A: + Partenaire B: 0",  pour signifier que la ciboulette apporte un réel + à d'autres plantes, mais que pour elle, ça ne lui cause ni tort ni avantage. je crois que ce qu'il s'en rapprocherait le plus serait le neutralisme.

sambucus nigra - pucerons

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-60241-synthese

J'ai reconnu des espèces dans les vidéo's, mais j'étais encore plus curieuse de savoir de quel ordre était la relation pucerons- sureau, qu'on peut voir quand c'est la saison. Je n'ai pas vraiment la réponse...

A priori, on dirait que c'est du parasitisme. Mais les pucerons attirent d'autres insectes. Ce qui aide peut-être avec la pollinisation ? Donc mutualisme, ou parasitisme.

En tout cas les baies sont dispersées par zoochorie. Donc pour cette dispersion, il ya mutualisme.

Difficile... finalement.

Le Gui (Viscum album) : Parasitisme et Mutualisme.

par Utilisateur supprimé,

Le Gui (Viscum album) a une intéraction parasitisme avec les arbres.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese
(Plante Parasite sur le Pommier et toute sorte d'arbres, dans presque toute la France et en Corse).

Le Gui a également une interaction mutualisme avec les oiseaux:
Les oiseaux mangent les baies de gui en automne et en hiver  et ils  disséminent les graines sur d’autres arbres.

Gui (Viscum Album)


La Grande Ortie, Urtica dioica

par Utilisateur supprimé,
A travers cette activité j'ai choisi d'illustrer la Grande Ortie qui est une plante que j'apprécie beaucoup pour ses moyens de défenses et pour ses propriétés minéralisantes en partie. 

Les feuilles et autres parties de la plante sont recouvertes de manière inégale de poils urticants hérissés qui repoussent les herbivores.

L'ortie a beaucoup d'espèces hôtes (que l'on pourrait appeler des interactions "neutralisme" ou "mutualisme" ?) avec des insectes comme des papillons, punaises... . 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70396-description



Tilia platyphyllos scop, malvacée

par Edith FRANCOIS,

Le tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos scop, malvacée) possède de grandes feuilles velues en forme de coeur.

Cette pilosité, poils blanchâtres, se retrouve sous la feuille, aux aisselles des nervures ; elle est visible à l’oeil nu. Des acariens peuvent s’y abriter (refuge=domaties) et être des prédateurs d’autres insectes agresseurs qui pourraient s’attaquer aux feuilles. 

La relation établie entre les feuilles du tilleul (l’hôte) et les acariens (visiteurs) qui y ont trouvé refuge est une relation de mutualisme ; en effet le tilleul est protégé de certains agresseurs tandis que l’acarien a trouvé un logis et de quoi se nourrir. C’est une relation bénéfique aux 2 partis.

Fiche eflore BDTXv.4.01

le tilleul et les acariens en bonne compagnie

par marie-hélène marsan,

Sous les feuilles de Tilleul, famille des malvaceae, à l'aisselle des nervures nous pouvons voir de petits amas de poils, couleur blanchâtre.

Ces amas sont appelés domaties et cachent des acariens, qui mangent soit des champignons qu'ils rencontrent, soit en sortant de ces refuges pour se nourrir, ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s'attaquer aux feuilles.

Gesse des prés

par Evelyne LEFEVRE,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

La Gesse des prés , lathyrus pratensis

Le type d'interaction est une symbiose à bénéfice réciproque car les  bactéries bénéficient d’un micro habitat exceptionnellement favorable ; les Fabacées leur procurant un apport en substrats carbonés issus de la photosynthèse. En échange, les bactéries vont fixer et réduire l’azote atmosphérique en ammonium, directement assimilable par la Gesse.

CHELIDOINE

par Utilisateur supprimé,

Je propose la chélidoine, dit "Herbe à verrues" -   Chélidonium majus  de la famille des Papavéracées.-

Chélidonium  vient du grec chélidon qui veut dire hirondelle -

Elle possède un latex laiteux toxique qui sert à éliminer les verrues.

Les graines de cette plante sont très petites et noires et renferment un liquide huileux  qui attire les fourmis qui les transportent ainsi à distance.

Annexe Chelidonium_majus.jpg

Gesse des Prés, Lathyrus pratensis L.

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi de vous parler de la Gesse des Prés, Lathyrus pratensis L. de la famille des FABACEAE.

J'ai toujours été impressionnée par la symbiose que ces plantes réalisent avec des bactéries fixatrices d'azote atmosphérique (rhizobium). Cette symbiose se caractérise par des nodosités : petits nodules rosés sur leurs racines.

Ces FABACEAES peuvent ainsi se développer sur des sols pauvres en azote. Elles sont souvent utilisées comme engrais verts.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Lathyrus pratensis

par Utilisateur supprimé,
Je vous propose la fiche de  la Gesse des prés : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

 Cette plante appartient à la famille des Fabacées (légumineuses). Ces plantes ont la particularité d'interagir avec des bactéries qui fixent l'azote de l'air et le transforme en acides aminés assimilables par la plante. Ces bactéries se trouvent dans des nodosités situées sur les racines.

Cette interaction (symbiose) est utilisée depuis longtemps dans l'agriculture par le fait de semer des fabacées en tant qu'engrais vert. 

Annexe httpsapi.tela-botanica.orgimg000319635CRS.jpg

Tilleul à feuilles larges, Tilia cordata: Prédation et mutualisme

par Utilisateur supprimé,
On constate ici dans l'exemple du tilleul, une relation de mutualisme. Sous la feuille se trouvent des domaties hébergeant des acariens qui protègent le plante en se nourrissant des acariens.
On s'aperçoit également qu'il existe une prédation, aux "trous" causés par les insectes ou chenilles.
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tilleul